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DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Atelier Inbound Marketing le 25 juillet 2017 chez 50A.fr

Nous avons revisité la méthode Inbound Marketing pour l’adapter aux besoins de nos clients. Comme nous savons si bien le faire nous avons hybridé le modèle existant avec une démarche design thinking (business + technologies + utilisateurs)

L’Inbound Marketing est une stratégie d’acquisition visant à amener le client à soi plutôt que d’aller à sa rencontre. A l’inverse de l’Outbound Marketing qui regroupe les pratiques traditionnelles, l’Inbound Marketing s’appuie sur trois fondamentaux digitaux qui sont :

  • le travail du référencement,
  • la production de contenu qualitatif,
  • la gestion des médias sociaux.

Sans titre

Les entreprises voient leur expérience client évoluer, parfois jusqu’à un stade non anticipé et qui dépasse leur modèle de stratégie d’acquisition client en place, notamment due à l’émergence de la prise de parole des consommateurs sur internet.
Les entreprises s’adressent maintenant à des consom’acteurs qui s’informent, échangent et communiquent via le web et les réseaux sociaux. Ils ne sont plus passifs et les entreprises doivent créer AVEC eux et non plus pour eux.

En déployant une stratégie Inbound Marketing les entreprises réinventent et perfectionnent leur stratégie d’acquisition. Elles attisent la curiosité des internautes qui viendront d’eux-mêmes sans avoir été préalablement envahis d’offres promotionnelles et de publicités.

Il est donc essentiel pour vous d’intégrer l’Inbound Marketing dans votre stratégie globale. Mais concrètement, quels bénéfices y trouverez-vous ?

POURQUOI CAPITALISER SUR VOTRE INBOUND MARKETING ?

En plus d’avoir des consommateurs qui s’adresseront à vous de façon spontanée, vous trouverez plusieurs avantages à développer et booster votre stratégie Inbound Marketing.

  1. Gagner en visibilité
    Plus vous serez visible, plus il sera facile à vos prospects de venir à votre rencontre. Votre référencement et votre stratégie de contenu, deux piliers de l’Inbound Marketing, contribuent grandement à votre visibilité sur le web.
    En effet, votre stratégie de contenu vous permettra de cibler des prospects qualifiés qui partageront vos contenus, occasionnant un accroissement de votre visibilité.
    En développant votre Inbound Marketing, vous optimiserez votre référencement et serez donc visible sur l’ensemble des leviers digitaux tels que les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux.
  2. Obtenir de la data qualifiée
    Avoir des données qualitatives sur ses prospects et clients permet de mieux les connaître, d’identifier leurs attentes et leur mode de consommation. Les entreprises peuvent donc adapter leur business et leur parcours client en fonction des besoins de leurs utilisateurs.
    En développant votre stratégie Inbound Marketing, vous pourrez récolter un maximum de données qualitatives via des call to cation, landing page, formulaire de qualification, enquêtes, sondages. Ces données pourront ensuite être exploitées mieux connaître les usages de vos clients pour les transformer en ambassadeurs de votre marque.
  3. Tester la viabilité d’un dispositif d’acquisition
    Le lancement d’un nouveau produit ou service n’est jamais facile pour les entreprises car elles n’ont pas toujours de garantie sur la viabilité d’une nouvelle offre… Par ailleurs, elles ne peuvent savoir à l’avance si la cible adoptera le produit ou le service.
    Avec le développement de vos actions et outils à travers votre stratégie Inbound Marketing, vous pourrez interpréter en amont du lancement, l’attrait que portent vos cibles à votre nouveau produit ou service et ainsi mesurer son adéquation avec le marché.
  4. Minimiser et pérenniser vos investissements
    En développant une stratégie Inbound Marketing, vous pourrez générer un maximum de lead (contacts entrants) tout en diminuant vos coûts d’acquisition.
    En effet, grâce à la mise en place d’une telle démarche, vous pouvez mesurer parfaitement les retours sur investissement de vos actions. De cette façon, vous saurez quels sont les supports et contenus à favoriser pour booster vos acquisitions.
    Par ailleurs, contrairement à l’Outbound Marketing, chaque action entreprise est bénéfique pour générer des leads qualifiés, pérennisant ainsi vos efforts et votre stratégie.
    L’Inbound Marketing est donc une nouvelle méthode incontournable d’approche et de conversion des prospects.
    A noter tout de même, que cette stratégie n’est pas intrusive. Les retombées ne sont donc pas immédiates. Pour obtenir des résultats satisfaisants, il est nécessaire de travailler le référencement, les contenus et les réseaux sociaux sur plusieurs mois. Cela demande donc aux entreprises un engagement important et impacte l’ensemble de l’entreprise.

A VOUS DE JOUER !
Auditez votre dispositif digital et découvrez votre score inbound marketing

Chez 50A, nous avons élaboré une grille d’audit flash permettant d’évaluer en mode flash votre niveau Inbound Marketing. Vous pourrez ainsi découvrir votre score, ceux de vos concurrents et élaborer une stratégie d’amélioration en conséquence.

Grille d’audit à télécharger
Téléchargez, sans plus attendre, votre grille d’audit et découvrez votre score Inbound Marketing.

inbound-market-grille

L’utilisation de cette grille est très simple et se déroule en 4 étapes.

  1. Premièrement, vous devez répondre aux 14 questions de la grille en attribuant une note comprise entre 0 et 10.
  2. Ensuite, cumulez l’ensemble de ces notes et vous obtiendrez votre score Inbound Marketing. Vous pouvez dès à présent évaluer votre performance en terme de relation client.
  3. Poursuivez votre audit en faisant de même avec vos principaux concurrents. Il est important de bien se situer pour mieux redéfinir ses objectifs.

Enfin, identifiez les points sur lesquels vous devez accentuer vos efforts et activer les services Inbound adhoc.

Votre score
Où en êtes-vous réellement de votre Inbound Marketing ?
Pour vous aider à vous positionner, nous avons défini trois grands groupes de notation.

Votre score est entre 0 et 3
Votre Inbound Marketing est fragile voir quasi inexistant. C’est le moment d’attirer les prospects et les transformer en client.

Votre score est entre 4 et 7
Vous avez déjà de bonne base en stratégie Inbound Marketing mais vous pouvez aller encore plus loin en déployant de nouveaux dispositifs et transformer vos clients en ambassadeurs.

Votre score est entre 8 et 10
L’Inbound Marketing n’a presque plus de secret pour vous. Il s’agit de continuer votre travail en proposant de plus en plus de « smart content » (contenus enrichis) et en fortifiant vos communautés.

NOS SOLUTIONS ADAPTEES A VOS BESOINS

Etant conscient que chaque ambition varie selon les projets et que les capacités ne sont pas les même pour tous, nous avons choisi de répondre à vos besoins et attentes en créant un catalogue de briques de solution, pouvant être activées à la carte.

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Chaque brique représente une compétence à développer, durant les quatre phases de votre stratégie Inbound Marketing.

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Phase 1 : Attirer les inconnus :

  • SEO : Correspond au référencement naturel de votre site sur les moteurs de recherche.
  • Blog : Indépendant et complémentaire à votre site internet le blog est la meilleure alternative pour nourrir votre stratégie de contenus.
  • SEM (Search Engine Marketing)/SEA (Search Engine Advertising) : Techniques pour renforcer votre visibilité sur le web. Incluant notamment le SEO (Search Engine Optimization) et le SMO (Social Media Optimization).
  • Social media : Création et animation de vos communautés sur des plateformes telles que Facebook, Twitter ou encore Youtube.
  • Optimisation mobile : Rendre votre site mobile et responsive sur tous supports (ordinateur, tablette, smartphone)

Phase 2 : Convertir vos visiteurs :

  • Call to action : Bouton appelant à l’action des visiteurs du site.
  • Forum : Espace maitrisé de discussion et d’échange.
  • Landing page : Page d’atterrissage présentant de manière succincte votre produit, service, événement, l’argumentaire, les fonctionnalités, les témoignages…
  • Livres Blancs études : Mise à disposition des internautes, d’un contenu expert sur une thématique en particulier.
  • Formulaire : Espace dédié à la récolte d’informations saisies par les clients ou les prospects.

Phase 3 : Conclure avec vos prospects :

  • Optimisation newsletter : mise en place d’une mécanique permettant d’embarquer un prospect ou un client dans un programme relationnel.
  • Alertes e-marketing : Possibilité de paramétrer des sollicitations automatiques pour (re)activer des prospects ou clients sur une offre ou un service.
  • Génération de leads : Interpréter les signaux d’intérêts des internautes pour un produit ou service et leur embarquer dans un tunnel de conversion.

Phase 4 : Enchanter vos clients :

  • Smart content : Créer du contenu personnalisé selon vos clients.
  • Feedback : Récolter les retours consommateurs pour pouvoir affiner votre offre.

Vous avez donc la possibilité de personnaliser votre catalogue en fonction de vos besoins.

N’attendez plus pour booster votre transition numérique et inscrivez vous à l’atelier 50A du 25 juillet prochain sur la stratégie Inbound Marketing

 

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL

La Blockchain : mythe ou réalité ? 1/3

blockchain_network

L’intelligence artificielle, les objets connectés, l’imprimante 3D, le cloud, la data, la réalité virtuelle (VR), la robotique, toutes ces innovations viennent disrupter la société, les rapports humains et les industries traditionnelles à travers de nouveaux modèles économiques. Cette succession d’innovation s’enchainant à un rythme effréné et l’incroyable accélération du temps bouleversant tout notre écosystème sont les caractéristiques majeures de la révolution numérique touchant aujourd’hui l’ensemble des pans de notre société.

En réalité cette dite révolution engendre surtout de nouveaux paradigmes. Désintermédiation, horizontalité des relations, transparence, échange de pair à pair, les nouvelles technologies se voient depuis plusieurs années leviers de nouvelles structures sociétales et relationnelles. Dans un même temps, nous assistons à une notion de confiance de plus en plus mise à mal. L’hypercapitalisme, les systèmes financiers obscurs, les institutions politiques voient naître un sentiment de défiance de plus en plus important à leur égard.

Le web à ses débuts nous promettait un vent de liberté et de transparence, néanmoins le fait que les institutions restent scotchées dans le passé laissent un boulevard pour les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et autres Natu (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber). La fracture s’est créée et ne cesse de s’amplifier. Face à cette rupture, une technologie émerge depuis quelques années. Cette technologie, la blockchain, semble être porteuse d’un nouveau modèle d’organisation et de nombreux espoirs répondant à l’attente de transparence et de confiance. Le sujet suscite une frénésie et un enthousiasme rafraîchissant depuis plusieurs années, cet engouement s’intensifie en 2016. Google Trends s’emballe lorsqu’on l’interroge sur le sujet.

Google trends

Qu’est ce que la blockchain, que trouve t-on derrière ce gros mot, cette technologie ? Mais surtout à quoi peut-elle servir ? En quoi celle-ci impacterait la notion de confiance et pour qui ?
C’est ce que nous allons développer à travers une série d’articles en tentant d’expliquer, de développer, de remettre en cause et de comprendre ce concept en devenir.

La BlockQuoi ?

C’est quoi au juste la blockchain ?

Avant tout la blockchain ou « chaine de bloc » est une promesse, la promesse de pouvoir se faire confiance, sans se rencontrer et sans se connaitre. Cette confiance sera assurée par la technologie blockchain et non plus par un tiers.

Si l’on devait schématiser la blockchain, on pourrait la décrire comme un grand registre comptable, indestructible, accessible à tous où chacune des écritures est anonymes et absolument indélébiles.

Facile non ?

Dans ce grand registre comptable, nous pourrions y laisser une multitude de choses, des engagements, une vente, un paiement, des reconnaissances de dettes qui resteraient valides jusqu’à ce que l’argent soit remboursé et que cela soient confirmé par le receveur.

Mais est-ce sécurisé ? Ne pourrait-on pas écrire sur ce registre en se faisant passer pour quelqu’un d’autre ou même antidater notre écriture ?

Et bien oui extrêmement sécurisé, car nous devons signer, et cette signature est unique et absolument infalsifiable. De plus, nous horodatons l’écriture.

Sous quelle forme se matérialise-t-elle ?

Le principe de la technologie blockchain n’est donc pas si compliqué, maintenant il vous suffit d’imaginer que ce registre comptable se matérialise sous la forme de petit bloc lié les uns aux autres chronologiquement d’où le nom de chaine de bloc. Chaque transaction ou écriture du registre se trouve au sein d’un de ces blocs. Chaque nouvelle écriture / bloc venant se placer au bout de la chaine de manière chronologique. L’ensemble de cette chaine de blocs est accessible par tous à tout instant à travers un ordinateur via le réseau.

schema_blockchain

 

Si nous devions le résumer en une définition :

La blockchain est une base de donnée décentralisée qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de donnée est sécurisée et distribuée sur un réseau.

 

Les origines de la Blockchain : Bitcoin

Le premier exemple de technologie blockchain est la monnaie numérique Bitcoin créée en 2008 par un illustre inconnu, sous le pseudo de Satoshi Nakamoto. Il faut savoir que toute blockchain marche avec un système de jeton à l’image de Bitcoin, le Bitcoin étant le jeton.

Bitcoin est aujourd’hui la crypto-monnaie la plus connu et la plus populaire. C’est un dispositif de paiement libre, rapide, sécurisé et décentralisé qui permet d’envoyer de l’argent à quelqu’un sans passer par une institution financière. Bitcoin est un moyen de paiement, un protocole informatique mais surtout une révolution se basant sur une technologie nouvelle : la blockchain.

Pour posséder des Bitcoin et pouvoir ainsi réaliser une transaction à travers la blockchain, un utilisateur doit posséder un compte Bitcoin que l’on pourrait comparer à un coffre-fort ou même à un compte en banque.

Le détenteur possède une « clé publique » de ce compte qu’il peut transmettre à toute personne voulant lui envoyer des bitcoins, c’est en quelque sorte un RIB. On peut, grâce à celui-ci, envoyer de l’argent mais absolument pas en faire sortir du compte.

D’un autre côté, le détenteur du compte possède une « clé privée », c’est en quelque sorte son code secret pour accéder au coffre/compte. Il est donc primordial de bien protéger cette « clé privée ».

 

Bitcoin_blockchain_compte

Mais que se passe-t-il lors d’une transaction ?

Imaginons que Sophie souhaite envoyer 10 Bitcoins à Rémi. Pour cela Sophie accède à son compte grâce à sa clé privée et initie la transaction en entrant l’adresse de destination qui est la clé publique de Rémi.

La transaction part sur le réseau blockchain dans ce que l’on appelle un bloc. L’ensemble des machines d’utilisateurs du réseau vont vérifier que la transition est valide, c’est-à-dire vérifier que Sophie n’a pas déjà utilisé ses 10 Bitcoins au sein d’un bloc précédent.

Pour cela, les machines du réseau mettent à disposition leurs puissances de calcul pour assurer la validité de la transaction en résolvant des calculs mathématiques complexes. Ce sont ces calculs qui assurent collectivement l’intégrité et la sécurisation du réseau.

Lorsque la transaction est validée, on dit que le bloc est validé. Les machines ayant participées à la validation du bloc sont rétribuées par une fraction de Bitcoin. On appelle l’action de validation de bloc par les machines : le minage.

Le bloc ainsi validé va venir s’enchainer à l’extrémité de la blockchain et sera horodaté. Les blocs se classent de manière chronologique au sein de la blockchain à laquelle tous les utilisateurs ont accès.

Lorsque le bloc est validé et ajouté à ce grand registre qu’est la blockchain, les 10 Bitcoins transférés par Sophie arrive sur le compte de Rémi.

L’ensemble des transactions effectuées sont donc inscrites dans un grand registre décentralisé (la blockchain) partagé par tous les utilisateurs du réseau et sécurisé pas tous les utilisateurs.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=YQduQf1058I[/youtube]

On estime aujourd’hui la valeur cumulée des Bitcoin en circulation à près de 8 milliard de dollars.

La Blockchain, bien plus que Bitcoin

Nous assistons depuis quelques années à une réelle effervescence autour de cette technologie, mais il n’en fut pas toujours de même. Longtemps décrié et mise à mal par la presse, Bitcoin plus particulièrement fut dénigré et trop souvent associé aux activités illicites du deepweb.

Mais est ce que l’histoire ne se répèterait pas ?

En 1990, alors qu’une poigné de personne en France s’intéresse au protocole TCPIP qui fit la grande révolution numérique que nous connaissons aujourd’hui, une partie des médias firent preuves d’un grand scepticisme et de dédain vis-à-vis de cette technologie. Ne pourrait-on pas faire un parallèle entre le développement du protocole TCPIP et le développement de la blockchain. Là où internet a redonné du pouvoir aux utilisateurs en leur permettant de communiquer à travers le réseau en s’affranchissant des diffuseurs traditionnels, est ce que la blockchain ne leur redonnerait pas du pouvoir en leur permettant des échanges entre pairs, qu’ils soient financiers ou matériels, et ce, sans institutions ou plateformes les chapotant.

Les limites actuelles de cette technologie sont doubles, d’une part techniques car celle-ci demande de puissantes ressources informatiques. D’autre part juridiques car les pays n’ont pas encore développé de cadre légal et les entreprises engageant des projets de blockchain se retrouvent encore souvent dans une zone grise. Toutefois les choses ne sont pas figées, fin avril 2016, nous avons vu les premiers pas de la blockchain dans la loi française, celle-ci y est définit comme « un dispositif d’enregistrement électronique partagé permettant l’authentification d’opérations ».

Depuis la sortie de la blockchain Bitcoin il y a plus de huit années,  une multitude de projet impulsé par les utilisateurs pour les utilisateurs ont émergé pour améliorer l’originelle et ouvrir son utilisation à de nouveaux horizons. Les banques furent les premiers à s’emparer du sujet mais c’est maintenant l’ensemble des pans de l’économie qui s’y intéresse. Les projets d’applications se multiplient et un horizon des possibles s’ouvre à l’image de la blockchain Ethereum. Mais comme synonyme d’avertissement, le projet The DAO de financement décentralisé autonome s’appuyant sur la blockchain Ethereum a été le 17 juin la cible d’un hacker qui a su exploiter une faille remettant ainsi en cause les fondement du projet, de ça pertinence à sa sécurité voulu sans faille. La suite dans nos prochains articles…

[Source]
http://rue89.nouvelobs.com/
https://blockchainfrance.net
http://framablog.org/
https://medium.com/belem-blockchain
vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=YQduQf1058I
https://poulpitablog.files.wordpress.com/2016/05/blockchain-for-all.pdf

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

Comment le co-design transforme la relation client-fournisseur

Le Co-design, kézako ?

A l’heure où tout est {Co} (COllaboratif, COmmunauté, COworking, CObranding…), les méthodologies projet suivent également la tendance. On parle de co-design pour {Co}-concevoir un produit ou un service.

Une démarche de co-design embarque des acteurs au profil très divers qu’ils soient utilisateurs, ambassadeurs, néophytes, influenceur ou experts.

L’objectif est de pouvoir prendre en compte de manière exhaustive 3 dimensions :
– la technologie
– l’humain
– le business

Aujourd’hui, peu d’organisations arrivent à mettre en place une telle démarche car elle nécessite une approche différente de la gestion de projet classique. Il s’agit de mettre en place une équipe pluridisciplinaire, disposer d’un lieu propice à l’innovation et aux ateliers créatifs, suivre une démarche résolument orientée utilisateurs en se mettant à la place de ses clients et arriver à produire un résultat tangible.

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Le Co-design chez 50A c’est quoi ?

Nous avons mis en place une démarche méthodologique qui est articulée en 4 phases :

1- Clarifier

Nous clarifions ensemble votre challenge, votre brief, votre problématique digitale, votre environnement et réalisons ensemble votre écosystem map.

2- Modéliser

Nous prenons en compte les besoins exprimés et latents des cibles principales et détaillons pour chacune d’elles les parcours client qui illustrent les étapes clés entre le service proposé et la façon de consommer ce service.

3- Prototyper

Nous {Co}-construisons ensemble le dispositif digital : le storyboard, l’expérience utilisateur, l’interface utilisateur et proposons un POC (proof of concept) permettant de tester de manière itérative la proposition de valeur.

4- Piloter

Nous définissons ensemble les différents indicateurs qui permettent de mesurer la performance du dispositif crée et piloter ainsi les actions à mettre en œuvre.

organisateurs

Qu’en pense l’équipe chez 50A ?

L’un des principaux bénéfices, c’est de sortir de la relation client-fournisseur classique et plus particulièrement lors des phases de validation souvent restrictives pour mettre en place un mode de fonctionnement qui prenne en compte tous les scénarios possibles.

C’est aussi un gain de temps dû au fait de travailler ensemble, qui réduit considérablement les phases de validations et d’aller-retour avec le client.

Autre enjeu : l’implication forte de tous les acteurs engagés sur le projet. On passe d’un mode linéaire (conception>maquettage>développement..) à un mode itératif ou agile qui permet de livrer non plus un service ou un produit finalisé mais des « releases » au fur et à mesure.

Cela permet enfin de sortir de ses préjugés en se mettant « à la place de ». A la place du client, à la place nos cibles, à la place de la concurrence etc.

Néanmoins, pour mettre en place une démarche réussie de co-design, il est indispensable d’avoir une adhésion forte du client ou du sponsor du projet. C’est aussi accepter de travailler différemment en oubliant la relation client-fournisseur mais de se mettre dans un état d’esprit qui privilégie l’échange plutôt que la relation contractuelle. On ne travaille plus [pour] mais (AVEC) ;)

Et les clients, ils en pensent quoi ?

Ce qu’on constate en premier lieu, c’est qu’il s’agit d’une méthode originale et créative qui les embarque dans leur projet, qui démystifie nos métiers d’experts en digital par une meilleure compréhension du processus de création et conception.

C’est aussi une méthode efficace qui assure un maximum de transparence et de visibilité tout au long de notre relation projet.

Elle permet de créer un cadre de travail propice à l’innovation, à la création dans un état d’esprit du « travailler avec » plutôt que « pour ».

Si notre leitmotiv chez 50A a toujours été de « Faire du business en s’amusant », le codesign en est la parfaite incarnation !

COWORKING LAB DIGITAL EVENEMENTIEL

Le streaming créatif une forme de co-design ?

Vous connaissez probablement Twitch, la plateforme de streaming consacrée principalement aux jeux-vidéos et au sport électronique (“e-sport”). Si ce n’est pas le cas, voici en quelques mots un résumé ;

twitch

Twitch est la première plateforme de streaming dédiée au jeux-vidéos et aux gamers.

En effet 45 millions de joueurs sont connectés chaque mois pour diffuser en live leurs parties de jeux-vidéos, avec ou sans webcam, ces joueurs sont parfois des professionnels (“pro-gamers”) ou simplement des gens comme vous et moi souhaitant partager et proposer en live du contenu tout en interagissant avec ses spectateurs (“viewers”) grâce au tchat, tout comme un chanteur se donnerait en concert, chacun a son style et sa communauté en fonction du jeu. Twitch reprend une partie du concept de twitter ou chaque streamer peut-être suivi par n’importe qui possédant un compte. Vous pouvez donc identifier assez facilement les streamers « populaires » par leur nombre de followers et leur nombre de vue.

On y retrouve non seulement les gamers mais aussi tous les acteurs de l’industrie du jeu vidéo cela inclus les boites de productions de jeux-vidéos, les développeurs, les conventions, les conférences de presses et aussi des lives de charité pour récolter des dons afin de rendre le monde encore plus merveilleux.

L’ensemble forme une très très grande communauté aux statistiques démesurées, pour le coup on pourrait parler big data mais ce n’est pas le sujet, (pour avoir un aperçu des chiffres clés de Twitch en 2015 cliquer ici )

A savoir également que le 18 mai 2014, Google avec YouTube a négocié le rachat de Twitch pour un milliard de dollars, mais c’est Amazon qui a remporté la mise en achetant Twitch pour 970 millions de dollars. Emmett Shear, le PDG de Twitch, explique ce choix en précisant qu’Amazon est une entreprise qui partage les mêmes valeurs que Twitch, avec une vision sur le long terme quant au futur du site”. Youtube finira par lancer sa propre plateforme avec https://gaming.youtube.com/ qui n’a pas tant décollé malgré de nombreux avantages, il reste pour le moment le google+ du streaming.

Mais quel est donc le rapport avec le co-design me direz-vous ?

Et bien parmi tout cet écosystème qui ne cesse de se développer, une petite bulle est apparue et commence à grossir de plus en plus au sein de la plateforme. Il s’agit de la catégorie “créative”. De base Twitch est catégorisé par jeux vidéos, ce qui vous permet de choisir ce que vous souhaitez visionner, mais pour diversifier son offre et son contenu Twitch a remarqué qu’une partie non négligeable de sa communauté était composée d’un grand nombre de créatifs Illustrateurs, dessinateurs, designers, graphistes 3D, sculpteurs, peintres, cosplayer, animateurs et même des couturiers en herbe !

Cette catégorie a été créée pour les créatifs et tous les curieux qui souhaitent admirer leur travail en direct et intéragir avec eux. Pour cela il n’y a qu’une adresse => la catégorie créative de Twitch vous y trouverez une centaine de streams catégorisés par hashtag et des milliers de spectateurs. Certain streamers sont d’avantage tournés vers les interactions grâce au tchat dans lequel vous pouvez communiquer (à condition de s’inscrire gratuitement), le spectateur pourra donc directement influencer le travail de l’artiste via ses demandes et ces interactions ce qui rejoint en quelque sorte le Co-design et la co-création.
Il ne vous reste plus qu’à trouver un créatif à l’écoute pour tenter de co-designer une oeuvre pour ma part je vous recommande le stream officiel d’Adobe  ci-dessous : 

Watch live video from Adobe on www.twitch.tv

Cette chaîne Adobe fait tourner différent streamers créatifs avec beaucoup de talent et d’écoute, il ne vous reste plus qu’à ouvrir chaque stream tel un calendrier de l’avent et d’en prendre plein les yeux. Le créatif reste dans la plus part des cas le seul maître de sa création et met en avant son projet et son talent d’autres sont plus tournées vers les interactions et le co-design. À défaut de co-designer vous pourrez en apprendre beaucoup simplement en regardant leurs travaux en live. Le co-design c’est aussi le partage du savoir, à vous de découvrir cette communauté grandissante et pourquoi pas d’en faire parti.

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The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

DIGITAL

Nous recherchons notre créatif numérique CDD / CDI

recherche webdesigner

Poste : Créatif numérique
Il est garant d’une partie de la production graphique et de l’écosystème créatif.
On pourrait rechercher un DA, un directeur de création, un créatif builder thinking…
Nous on cherche un gars ou une fille ayant la veine créative et capable de travailler sur des différents types de projet sans forcement avoir le titre correspondant.
Si vous n’avez pas une compétence spécifique ça tombe bien on a une galaxie d’experts qui adorent travailler avec nous.
Domaine & Métiers : Conception – Création – Production
Webdesign, UX éducation, Concepteur multimédia,

La mission
. Il propose des concepts créatifs et les argumente
. Il oriente, conseille, élabore les projets créatifs
. Il crée des interfaces multi supports, animations de sites événementiels, mini sites promotionnels, chartes graphique, logos
. Il maîtrise l’approche UX
. Il gère et coordonne les prestataires externes (eco-système galaxie graphique)
Conception / Création
. Il élabore les stratégies créatives : participe aux prises de briefs et appels d’offre
. Il réalise les créations graphiques & le motion design.
. Il élabore les pistes et les axes créatifs
. Il intègre le design proposé et garantit une compatibilité multiplateformes (prototypage, webapp, HTML 5, CSS3
. Il décline les axes créatifs (exécution graphique)
Gestion, Coordination et Animation
. Il pilote l’équipe graphique en interne
. Il coordonne et pilote les prestataires graphiques externes jusqu’à la livraison du produit fini
. Il peut être amené à être en contact avec le client
Logiciels & langages : Photoshop, Illustrator, Flash, After Effect, html, CSS, maitrise du javascript, Jquery
_Outils : invisionapp, proto, basecamp
Engagements & Qualités
Créatif, Excellente culture web, humain, ouvert et curieux.
. Il s’engage à pratiquer quotidiennement les medias sociaux et produit du contenu pour le flux 50A ?#?DigitalLab?
. Il pratique une veille sectorielle régulière, fine et pertinente
. Il aime le travail bien fait
. Il a envie de s’amuser
. il ou elle ne se la joue pas, est bien élevé(e), sourit souvent, ne grogne et ne mord jamais

Format
CDD ou CDI
Contrat pro ou alternance s’abstenir (on ne vous répondra pas)

Contacter Thibaut ou Nicolas à contact@50a.fr / 0140330065

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

Le Product Thinking, nouvelle méthode de l’UX

 

 

La nouvelle méthode tendance de l’UX (expérience utilisateur) ? Product Thinking ! Cette méthode se répand comme une trainée de poudre à travers toute l’Europe, mais à quoi ça sert au fait ? A penser produit plutôt que fonctionnalités ! Découvrez le but de ce nouveau processus.

Dans un monde de plus en plus complexe et compétitif, nous tentons de trouver des alternatives à nos vieilles méthodes de travail en nous simplifiant clairement les choses. Aujourd’hui tout est assujetti au THINKING : design thinking, visual thinking, lean thinking.. et maintenant nous découvrons le product thinking. Cette méthode opérationnelle s’adresse à tous les managers qui s’intéressent aux différents leviers de performance et à la rentabilité de leur produit/service.

Quand nous pensons expérience utilisateur nous pensons : beau, simple à utiliser et à comprendre et quand nous souhaitons  développer un nouveau produit nous pensons « améliorer une expérience ou créer une nouvelle expérience client ». Il s’agit de concevoir les fonctions d’un produit ou service qui pourront rendre la vie de notre utilisateur plus simple mais NOUS AVONS TORT. Les fonctions ne sont qu’une petite partie du produit. Aujourd’hui nous devons penser : Produit. Penser en terme de produit, cela signifie d’abord penser au problème utilisateur, au travail à réaliser, aux buts à atteindre et aux revenus à engendrer.

„Peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus“

En effet le product thinking se situe à la rencontre entre l’UX Design et le product management.

Prenons comme exemple le cas d’Uber. L’expérience utilisateur principale des clients d’Uber est d’obtenir un taxi rapidement, simplement et n’importe quand. Le minuteur qui permet de savoir à quel moment exact le taxi va arriver n’est qu’une fonction de l’expérience utilisateur. Le service d’Uber peut vivre sans la fonction du minuteur mais le minuteur lui ne peut pas vivre sans le service. Les designers d’aujourd’hui et de demain devront donc penser d’abord : produit.

uber

Illustration – Hélène Pouille et 50A pour le laboratoire postal

 

Un produit répond généralement à un problème. Le problème doit donc être réel car si le produit répond à un problème non existant, le produit devient inutile et personne ne va l’utiliser. Le travail des designers est donc de trouver le problème principal afin de trouver les bonnes solutions et ainsi trouver le produit. Observer les clients s’avère être le meilleur moyen de bien comprendre et de connaitre leurs besoins et leurs problèmes.

Le Product thinking s’opère en plusieurs étapes :

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

En pensant produit les designers devront pouvoir répondre à plusieurs questions afin de savoir quel est le produit :

Afin de (vision) ______________

Notre produit va résoudre (cible) ________________ ,

Le problème de (problème de la cible) ________________

En leur donnant (stratégie) _________________ .

Nous pourrons voir si le produit marche quand nous verrons (but) _______________ .

Le product thinking sert donc à construire un produit dans son ensemble et pas seulement par rapport à l’interaction client et à l’esthétique. Il est donc important de se poser les bonnes questions afin d’être efficace tout au long du processus de création.

En conclusion aujourd’hui nous pensons customer centric et product centric. Penser en terme de produit permet donc aux designers de créer des produits avec les bonnes fonctionnalités, pour les bonnes cibles. Finalement peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus. Nous sommes donc sortis d’une phase result-oriented pour rentrer dans une phase process-oriented.

Le product thinking est un mix entre le customer centric et le product centric.

Avez-vous déjà adopté cette nouvelle méthode ? Si oui, nous serions ravis d’en discuter avec vous !


Pour aller plus loin :

– http://www.mindtheproduct.com/2014/09/design-thinking-and-product-management/

– http://neo.com/2015/02/24/applying-product-thinking-to-process-improvement

– http://seedcamp.com/resources/9-essential-books-resources-on-product-thinking/

Et découvrez également notre article sur le design thinking.

DIGITAL

Interview : Fluicity, l’appli de la démocratie participative locale

Cette semaine nous avons interviewé Julie de Pimodan, fondatrice de l’application Fluicity ! 50A vous fait découvrir cette plateforme qui vise à renouer le dialogue entre élus et citoyens, en réinventant la démocratie participative au niveau local.

  1. Julie pouvez-vous vous présenter en 3 mots ?
  • Passionnée
  • Engagée
  • Dynamique
  1. Quelle serait la description de fluicity en 140 caractères (environ) ?

Plateforme de co-construction de l’espace public permettant une prise de décision collaborative au niveau local.

  1. Comment vous est venue l’idée de fluicity ?

J’étais journaliste pendant 7 ans, j’ai beaucoup travaillé au Moyen-Orient notamment au Yemen, à Abu Dhabi, au Liban.. J’ai toujours été intéressée par le rôle démocratique des nouvelles technologies. Le printemps arabe m’a d’ailleurs beaucoup influencé. Après de nombreuses années en tant que journaliste, j’ai travaillé pour Google afin d’aider les grandes entreprises à analyser leurs données et comprendre leurs usagers. Fluicity est donc le résultat de mes deux anciens métiers. Aujourd’hui j’aide les maires à devenir de bons managers afin qu’ils puissent apporter des réponses tangibles aux citoyens.

  1. Aujourd’hui quelle est la mission principale de Fluicity ?

La mission principale de Fluicity est de mettre en relation les citoyens et les élus afin qu’ils puissent échanger et partager sur une seule et même plateforme. Aujourd’hui la communication entre ces deux publics s’effectue principalement en silo, la donnée n’est pas stockée et de ce fait mal utilisée. Fluicity tente de réunir ces deux publics afin de les responsabiliser. Les citoyens pourront donc obtenir des informations locales et donc potentiellement intéressantes pour eux et de ce fait s’engager. Les élus pourront eux diffuser de l’information correctement et ainsi récolter des données utiles. Aujourd’hui les jeunes ne sont plus impliqués et les collectivités locales semblent un peu timides face à l’ère des smartphones. Notre mission est donc d’accompagner les collectivités dans l’animation et le recrutement d’un nouveau public.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=MxribCVXRuI[/youtube]

L’application se veut simple et permettra aux maires de proposer des projets, de faire des sondages et surtout de diffuser l’information de manière ciblée. Les citoyens pourront eux proposer des idées, faire entendre leurs avis etc.

  1. Pensez-vous qu’il y existe une rupture de dialogue entre les citoyens et les élus ? Et de ce fait pourquoi et comment un outil comme Fluicity peut-il le rétablir ?

Il existe effectivement une rupture du dialogue entre les citoyens et les élus. Nous pouvons d’ailleurs voir cela dans les chiffres. Aujourd’hui 96% des citoyens pensent que les élus ne les écoutent pas et 70% que la démocratie actuelle ne fonctionne plus. Nous devons tous nous responsabiliser pour que ces chiffres changent et, agir tout d’abord au niveau local semble être la meilleure solution. En effet le taux de participation au niveau local a dépassé les 80% et le taux d’abstention aux dernières municipales les 40%. Fluicity se place donc sur le créneau du local pour (r)éveiller la conscience politique de tous.

  1. Quel est le modèle d’affaire de Fluicity ?

Notre modèle est très simple, nous faisons payer des frais d’inscription et des frais annuels aux collectivités (le prix varie en fonction du nombre d’administrés). Notre service n’est pas vendu clé en main, nous avons réellement le rôle d’interface entre les publics pour éviter une instrumentalisation démagogique. Les collectivités sont également amenées à adhérer à notre charte afin que les utilisateurs puissent partager leurs informations en toute confiance.

  1. Quelle est votre technique/stratégie pour faire adhérer et recruter un grand nombre d’utilisateurs ?

Nous disposons d’un site Internet et d’une application mobile disponible sur Android et sur IOS ce qui nous permet de toucher un vaste public. Nos canaux principaux de communication sont évidemment les mairies via les journaux, les sites et les affichages locaux. Nous participons également a de nombreux événements, conférences, forums etc. afin de nous faire connaitre (voir la conférence de l’échappée volée). Notre but n’est pas d’être n°1 dans l’AppStore ou sur GooglePlay, nous voulons simplement que les citoyens se disent que notre service peut leur être utile.

  1. Comment se passe la phase de test de fluicity et quels sont vos projets pour l’avenir de l’outil ?

Nous nous laissons quelques mois pour mesurer notre impact sur un petit nombre de villes avant de monter en puissance en 2016. Sur le long terme nous aimerions proposer encore plus de fonctionnalités et de service et pourquoi pas viser le marché international.

  1. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

La démocratie est en train de s’effriter et c’est un problème mondial. Nous devons tous aller voter, nous sommes tous responsables !

 


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Et découvrez également notre article sur Movimento et l’open gouvernance.

DIGITAL

La transformation numérique by 50A

« Serez vous le prochain UBERISÉ ?  » pas un jour sans entendre le buzzword du moment…radio, émissions TV, presse, les médias s’emparent de la problématique et reprennent à tout va ce terme créé par Maurice Levy !

TransformationNumerique_Blog50A

Nous ne sommes pas là pour parler politique ou sociologie, quoique ;). Nous ne sommes pas non plus là pour faire des leçons de morale et considérer nos parents ou anciens pour des vieux cons. Nous sommes là pour vous initier et vous préparer à cette transformation numérique !

Nous souhaitons partager avec vous une vidéo que nous avons réalisée pour l’un de nos clients, et par là même occasion, décrypter ces mutations sociales et technologiques émergentes.

[vimeo]https://vimeo.com/133147302[/vimeo]

 

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo nous assistons à l’émergence de nouvelles organisations de travail qui s’appuient sur l’intelligence collective et le travail collaboratif. De nouvelles méthodes de financement et de création fleurissent également.

Aujourd’hui nous privilégions l’usage à  la possession. Les entreprises sont donc amenées à repenser leur fonctionnement en interne (=organisation plus horizontale) et ainsi répondre aux besoins et aux attentes de tous les utilisateurs.

Les méthodes de production et de consommation évoluent également et c’est pour cela que l’on peut parler de 3ème révolution industrielle tout en gardant un regard critique, sans céder à la panique… (Nous vous invitons d’ailleurs à lire l’article de notre druide « Il est l’Or de se transformer »)

Retours sur les différentes notions présentées dans la vidéo

  • Covoiturage : Utilisation conjointe et organisée d’une voiture par plusieurs passagers dans le but d’effectuer un trajet commun.

En 2014 30% des automobilistes ont déjà expérimenté le covoiturage en tant que chauffeur ou passager. Le leader du secteur en France Blablacar aurait atteint 10 million d’utilisateurs en Septembre dernier.

  • Plate-forme d’intermédiation ou Plateforme « on demand » : Plate-forme générique utilisée pour assurer des transactions globales, échanger des documents, des documents EDI avec des partenaires sans devoir investir dans un serveur spécialisé.

IdeXlab a par exemple lancé une plateforme d’intermédiation au service de l’innovation ouverte.

  • Economie Collaborative : Formée par la consommation collaborative, la production distribuée, la finance participative et l’éducation des savoirs ouverts, elle est née grâce à l’innovation numérique et sociale. Le maître mot est : PARTAGER PLUTÔT QUE POSSÉDER.

Cartographie des acteurs

Rendez vous sur le site ShaREvolution collaboration Fing x OuiShare

  • Crowfunding/Financement participatif : Mode de financement de projets par un public. Cela permet de récolter des fonds en vue de financer un projet via des dons, des prêts ou des souscriptions de titres.

En 2014 66 million d’euros ont pu être levés et 1 million de Français ont prêté ou donné des fonds.

De nombreuses plateformes ont vues le jour ces dernières années comme Ulule, Kickstarter, MyMajorCompagny, Kisskissbankbank..

  • Coworking : Espace de travail partagé qui offre aux entrepreneurs et aux indépendants un cadre de travail stimulant qui va leur permettre d’être efficace dans leur travail tout en restant en contact avec d’autres individus dans le même cas qu’eux afin de créer des synergies.

En 2014 nous comptions plus de 10 000 coworkers et 250 espaces de coworking. Les prix varient entre 350€ pour un poste en région parisienne et 225€ en province / mois.

Copass est un réseau mondial permettant de trouver un espace de coworking.

  • Opensource : La philosophie de l’opensource s’articule autour de 4 piliers :

– le droit d’utiliser une création pour quelque usage que ce soit

– le droit d’étudier et de modifier le fonctionnement d’un programme pour l’utiliser différemment

– le droit d’en faire des copies pour un usage commercial ou non

– le droit de redistribuer les changements et les améliorations effectuées

Explication en image c’est plus fun

Quelques exemples de projets et/ou initiatives

OpenSourceEcology est un exemple de ce mouvement visant à créer une plateforme technologique ouverte permettant la production des 50 machines industrielles nécessaires pour construire une petite civilisation avec tout le confort possible.

WikiHouse est un système de construction de maisons en opensource.

OSVehicle ou WikiSpeed, sont des plateformes dédiées à la fabrication de voiture opensource.

OpenDesk est un autre exemple qui lui permet de créer un bureau.

  • Fablabs : Laboratoires ouverts qui permettent à tout individu d’avoir accès à des outils de fabrication numérique afin de concevoir des objets seul ou en collaboration.

En 2014 il y avait plus de 100 Fablabs en France et 350 dans le monde.

Makery est une carte collaborative permettant de trouver un Fablab près de chez vous.


Les grands chiffres des entreprises qui bouleversent l’économie

UberAirbnbBlablacar
- Aujourd'hui Uber représente 41.2 milliards de dollars.

- 8 millions d'utilisateurs

- 250 villes desservies

- 1.2 milliard de dollars levés en juin 2014

- 160 000 taxis

- 1 million de courses quotidiennes
- 800 000 chambres à la location

- 1er acteur mondial de l'immobiler

- 1 200 000 annonces

- 35 millions de voyageurs

- Présent dans plus de 190 pays et plus de 34 000 villes
- 40 millions de chiffres d'affaires

- 19 pays

- 20 millions de membres

- Croissance de 200% par an

(Sources : Creads, Airbnb, Blablacar)


Notre économie actuelle est en pleine phase de transition. L’essentiel n’est pas de s’accaparer le nouveau buzzword, mais bien de décrypter et appréhender ces nouvelles mutations aussi bien sociologiques que technologiques. Les entreprises seront amenées à repenser leur organisation et leur méthode de management, certainement plus horizontales, elles se nourriront de la philosophie de l’opensource, elles ne penseront plus client mais utilisateur.
Rien ne sert de céder à la panique, pas besoin de faire du « sharingbashing »,  il est fondamental de faire preuve de bon sens.
Une chose est sûre, c’est que ne pas bouger c’est certainement disparaître.

DIGITAL

Bye bye Google Analytics ?

La mesure de la performance est certainement l’étape incontournable de la transformation numérique des entreprises.

Avec plus de 15 millions de sites trackés Google Analytics est actuellement l’outil le plus utilisé concernant la mesure d’audience des sites web, cependant n’avons-nous pas d’autres choix ? En effet le monopole de Google se fait énormément ressentir dans ce secteur et malgré de nombreux points positifs (gratuité, technologie..) les points noirs sur le tableau s’accumulent. Découvrez notre ressenti sur certaines alternatives à Google Analytics et l’avis de Laurent de Bar Directeur marketing corporate chez AT Internet sur le sujet.

Dates clés Google Analytics

En octobre 2005, Google lance sa première version d’Analytics. Victime de son succès, la plate-forme est rapidement fermée en raison d’une trop forte demande. En novembre de la même année, l’équipe Google Analytics (GA) publie une V1 améliorée pour laquelle l’accès est limité par un système d’invitation.

En octobre 2008, Google publie une V3 en mettant l’accent sur la confection de fonctionnalités à destination des entreprises. Pour la V3, GA propose des caractéristiques de segmentation avancée, de rapports personnalisés et d’une API externe. En 2009, Google Analytics Data Export API devient disponible pour tous les utilisateurs, ce qui ouvre la porte à lint analyses sur d’autres plates-formes.

En octobre 2009, Google Analytics lance une V4 avec un algorithme qui détecte les anomalies dans les données du site et alerte les utilisateurs. En avril 2011, GA V5 arrive sur le marché et en septembre 2011 une version premium est lancée.

En octobre 2011, GA introduit les visualisations de flux. Maintenant les utilisateurs peuvent observer les différents types de flux de visiteurs sur le site. En parallèle, Google commence le cryptage des données de recherche pour toutes les recherches signés dans un compte Google. Des restrictions sur les mot-clés pour les recherches apparaissent.

Enfin, en octobre 2012, Universal Analytics est annoncé. Il permet aux utilisateurs de suivre le comportement hors ligne et d’augmenter les données des clients avec des données démographiques externes et d’autres types de données.

Ga

Interface Google Analytics

 

L’hégémonie de Google

Aujourd’hui Google Analytics repose sur la gratuité du service afin d’acquérir la gestion de nos données personnelles mais au final pour quoi faire ? La solution joue sur un aspect marketing commercial à la limite du légal car nous ne sommes pas toujours (voire jamais) au courant de la destination et de l’utilisation de nos données.

En terme d’ergonomie, l’interface est devenue très complexe au fil des mises à jour pour les personnes n’étant pas très aguerries à la mesure d’audience. Cela soulève de nombreuses questions concernant cet outil gratuit et ouvert à tous mais qui peut être utilisé de manière optimale uniquement par un groupe restreint de personnes.

Nous sommes également confrontés à un appauvrissement des informations collectées notamment depuis la suppression de l’envoi du mot-clé de recherche le plus utilisé par l’internaute pour arriver sur votre site. Cette mesure vise donc à rendre plus complexe la mesure de performance du référencement naturel. (Cependant cela profite toujours à Adwords qui lui garde toute sa traçabilité…)

Google Analytics possède également une faille bien connue. La solution ne peut mesurer le temps de présence d’un utilisateur sur votre site  sauf si celui-ci fait une autre action, comme ouvrir une nouvelle page. L’indicateur va donc rester à 0 si il n’y a pas eu d’actions même si l’utilisateur aura passé de nombreuses minutes sur une même page.

Les alternatives

Si vous possédez un site web et que vous souhaitez analyser vos données il y a de fortes chances que vous utilisiez la solution de Google mais savez-vous qu’il existe d’autres alternatives ?

Nous avons testé plusieurs solutions pour vous et voici nos différentes conclusions :

OutilsPoints positifsPoints négatifs
Clicky (gratuit)- Outil gratuit qui permet de tracker jusqu’à 3000 pages vues par jour
- Gestion en temps réel
- Facilité de prise en main
- Application smartphone
- Disponible en marque blanche
- Interface peu attractive (mais qui fait très bien son travail)
- Pas encore totalement en Francais (mais ça ne tarderait
GoingUp (gratuit)
- Outil d’analyse + outil de référencement
- Outil fonctionnel pour les sites ayant déjà un trafic soutenu
- Beaucoup d’outils
- Interface peu dynamique
- Pas de mise à jour en temps réel
- Prise en main difficile
- Le code de suivi de la version gratuite comporte des backlinks
KISSMetrics (gratuit)
- Focalisation sur les internautes
- Bonne optimisation du taux de conversion
- Très bon outil pour les sites e-commerce
- Interface peu attrayante
Piwik (gratuit)
- Proposé dans 30 langues
- Applications
- Permet d’importer des fichiers de log
- Tableau de bord très complet
- Les données se trouvent uniquement sur vos serveurs
- Sur un site à fort trafic la charge du serveur peut être mis à mal
- La mesure du temps passé est la même que sur Google Analytics
AT Internet Web Analytics (payant)
- Service sur mesure historique
- Bonne alternative à Google Analytics
- Mesure du rich media
- Vision des campagnes e-marketing + rentabilité .
- Dashboarding
- Measure Exhaustive en temps reel
- Data Ownership
- SLA
- Interface vieillissante (mais release d’une nouvelle application de reporting le 15/07/2015)
- Outil payant..

Pour en savoir plus sur les solutions : Clicky, GoingUp, KISSMetrics, Piwik,  AT Internet.


L’avis de Laurent de Bar sur le sujet

Dans le prolongement de notre enquête nous avons contacté Laurent de Bar directeur marketing corporate de AT Internet l’un des principaux concurrents de Google Analytics.

Google Analytics est un leader incontestable du marché grâce notamment à son offre gratuite utilisée aujourd’hui par encore beaucoup de sites.

Je ne veux pas juger un concurrent, les utilisateurs ont toujours raison. Mais si on poursuit cette logique, les milliers de clients nous faisant confiance à travers le monde, démontrent qu’il y a un besoin pour une alternative à Google.  Preuve que notre offre est performante et compétitive.

 AT Internet se base sur plusieurs valeurs :
·       La performance et plus particulièrement la rapidité d’implémentation et d’exécution
·       La simplicité, dans la prise en main de la solution. Il est vrai qu’une partie de notre interface avait pris un coup de vieux, mais la nouvelle application de Reporting que nous sortons le 15 juillet vient pallier ce retard et le transformer en point fort.
·       La flexibilité, quels que soient l’industrie ou le métier de l’entreprise
·       La proximité de notre offre de service et de la relation que nous entretenons avec nos clients
·       Une approche ouverte permettant l’intégration de données externe dans notre outil mais aussi l’injection de nos données dans d’autres systèmes
·       La conformité de notre solution avec les législations européennes en vigueur en terme de respect de la vie privée et de la protection des données personnelles.
·       Un SLA qui garantit des performances uniques aussi bien en termes de data collection que de processing et d’accès à la donnée.
 
En conclusion, nous considérons que nous nous positionnons là où Google Analytics s’arrête. Nous offrons une alternative à des clients qui ont des exigences très élevées en termes de performance, de flexibilité, de service ou de sécurité (privacy, certification etc.). Plus c’est compliqué, plus les volumes sont importants et plus les clients sont exigeants, plus nous sommes contents. Et finalement Google nous aide en faisant évoluer la maturité des clients…
AT

Interface AT Internet

 

En conclusion, Google Analytics reste une solution gratuite avec des avantages certains mais il existe de nombreuses alternatives qui peuvent effectuer votre mesure d’audience. Clicky va s’avérer être une très bonne solution si vous voulez sortir de l’écosystème de Google sans dépenser trop, la gestion en temps réel va vous permettre un suivi très précis. GoingUp va vous permettre d’allier l’analyse au référencement d’une manière très simple. KISSMetrics quant à lui va vous permettre de vous focaliser sur les internautes (d’où ils viennent, acte d’achat, conversion..). AT Internet va vous permettre d’effectuer une mesure très complète avec un niveau de flexibilité et de performance que ne peut garantir GA grâce à des applications d’analyse et de reporting puissante. Le plus de cette solution est également le suivi et l’accompagnement proposé par la société. En fin Piwik reste le concurrent le plus légitime de Google Analytics et le gros plus reste le fait que les données soient sur vos serveurs, en terme de sécurité cette solution s’avère donc être la meilleure. Chaque solution a donc sa spécialité, il vous faudra donc choisir la solution la plus adaptée à vos objectifs/besoins.


Best Practice pour choisir sa solution

– Définir ses objectifs (tracker les pages, focalisation sur les internautes..)

– Définir quelle méthodologie de mesure est la plus adaptée à vos besoins (user-centric, site-centric..)

– Connaitre votre niveau de maîtrise sur la mesure d’audience (interface simple d’utilisation ou complète et complexe)

– Choisir sa solution en fonction de son budget (outil gratuit ou payant)