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ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Un parcours client est une expérience utilisateur

Qu’il soit physique ou digital, le parcours client s’est complexifié
avec l’arrivée des nouvelles technologies et l’évolution des usages.

 

Selon Définition Marketing, le parcours client – également appelé parcours utilisateur – est le parcours type que suit un client entre le moment où il constate un besoin et celui où il passe à l’achat.

Quelle stratégie doit être adoptée par une entreprise pour offrir une expérience client de qualité ?

Loin de se résumer au simple acte d’achat le parcours client n’a pas de durée délimitée. Il s’enclenche à partir du moment ou le client entend parler de la marque jusqu’au moment où celui-ci satisfait de l’expérience vécue peut devenir ambassadeur en la recommandant. Il peut être plus ou moins long selon le besoin du consommateur. Par exemple, le parcours client pour l’achat d’une voiture sera différent de celui d’un vêtement.

Pour acquérir du trafic et le transformer en clients, les marques doivent maîtriser l’ensemble des points de contacts. Chaque point de contact est une occasion de mieux le connaître, c’est donc une véritable opportunité pour enrichir votre base de données client et optimiser l’automatisation de vos actions marketing. Comprendre ce qui vous a séduit en engageant la conversation ou inversement ce qui ne vous a pas plu et pourquoi l’utilisateur a interrompu son acte d’achat dans le but de toujours l’améliorer.

Pour proposer un parcours utilisateur/client optimal, les marques mettent tout en oeuvre pour simplifier les étapes afin que le processus d’achat soit fluide et simple. L’objectif est de réduire au maximum les points de friction.


Etape 1 : « J’ai envie » = naissance d’un besoin
Dès que le consommateur a un besoin à satisfaire. Celui-ci va donc d’abord partir à la recherche d’informations.
 80% des internautes préparent leurs achats en ligne selon l’IFOP en 2015 et 88% consultent l’avis des autres consommateurs. Le besoin d’acheter un bien ou service peut se faire ressentir au moment où le consommateur est exposé à une publicité ou lorsqu’il est influencé par son entourage ayant déjà consommé un produit/service similaire.
Avoir une bonne visibilité (réseaux sociaux, médias ou autres) aide le consommateur à se rappeler de l’offre qu’une marque propose au moment où le besoin survient.

Etape 2 : « Je m’informe » = prise d’informations
Il va donc commencer à effectuer ses recherches sur Internet en regardant plusieurs sites ou des avis : 95% des consommateurs effectuent des recherches en amont de leur achat. Il peut aussi se rendre directement en magasin afin d’avoir l’avis d’experts. Avant d’acheter, le consommateur va comparer tous les produits qui répondent à son besoin.
C’est à ce moment précis qu’il faut engager la conversation et bien identifier ses besoins afin de répondre au mieux à ses attentes.

Etape 3 : « J’achète » = acte d’achat
Dans les processus de commande, le consommateur peut changer d’avis et abandonner son achat pour diverses raisons. Il est important de bien identifier pourquoi un consommateur ne poursuit pas l’achat afin d’optimiser et améliorer le parcours client. Pour éviter l’abandon de panier, il faut que le parcours soit fluide et clair, proposer des modes de livraison et de paiement adaptés.

Etape 4 : « Tu aimes ou bien ? » = satisfaction, fidélisation, recommandation ou pas !
Il est nécessaire de maintenir la relation client même après l’achat afin d’améliorer ses produits et services ainsi que le parcours client :
– Evaluer la satisfaction client : avoir un feedback pour voir ce qui a plu ou déplu
– Fidéliser le client pour récolter des informations plus qualitatives et lui proposer des produits ou services plus personnalisés et adaptés
– Les inciter à vous recommander en laissant des avis ou en devenant ambassadeur de la marque
Par conséquent pour se démarquer de leurs concurrents les marques rivalisent de créativité et d’ingéniosité pour  :
  • Soigner leur e-réputation
  • Déployer une bonne stratégie de référencement
  • Offrir une expérience client de qualité sur l’ensemble des supports : site ergonomique, mobile first, navigation simple, propulser les informations utiles (fiche produit détaillée, tutoriel, comparaison de produits…)…
  • Humaniser au maximum la relation avec le consommateur : service client réactif, story-telling de qualité et engagé (de moins en moins de blabla), animation de communautés dans la vraie vie, programme de fidélisation ultra personnalisé…
  • Innover avec de nouvelles technologies ou en proposant des expériences inédites : chatbot, réalité augmentée, beacons, pop-up store etc..
La multiplication des canaux offre plus de marges de manœuvre aux entreprises pour atteindre leurs clients, mais peut aussi rendre leurs parcours plus complexes. C’est pourquoi il est important de proposer une expérience adaptée à chaque canal tout en prenant compte le rôle qu’il joue au sein de l’écosystème de la marque.
Les smartphones et les nouveaux usages d’internet ont rendu le consommateur plus informé et plus exigeant.

selon Adobe, 68% des consommateurs français sont fidèles aux marques qui leur proposent une expérience adaptée à leurs besoins et préférences

Les marques doivent donc utiliser les informations collectées sur chaque utilisateur de manière transparente à bon escient afin d’offrir un service personnalisé de qualité.

D’après la même étude, 39% des consommateurs français n’a aucun scrupule à se tourner vers une marque si celle-ci offre une meilleure expérience.

 

En offrant aux clients une expérience client de qualité, les marques multiplient leur chance d’attirer des nouveaux consommateurs pour ensuite les fidéliser. C’est pour cela que chaque étape est l’occasion de mieux cerner les attentes des utilisateurs pour y répondre au mieux et proposer un parcours fluide et optimal !

Collecter feedback parcours client
Source : MyFeelBack

 

Afin de mieux comprendre les besoins de vos clients et identifier leurs motivations d’achat, créer des personae ou une empathy map peut vous permettre de mieux visualiser votre type de clientèle et donc avoir une meilleure approche pour leur offrir un parcours adapté.
Les ateliers collaboratifs que nous proposons, permettront de définir et de construire ensemble votre parcours client qui vous ouvrira les portes de nouvelles opportunités business.

Pour en savoir plus rendez vous sur nos différentes études de cas, ci-dessous :

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Qu’est-ce qu’un chatbot ?

Qu’est-ce qu’un chatbot ?

Issu de l’intelligence artificielle, le chabot est un programme qui permet d’engager une conversation avec ses utilisateurs et de proposer des services adaptés à leurs requêtes au sein d’une messagerie instantanée. L’interlocuteur envoie une demande textuelle ou vocale sur l’interface. Le bot traite la demande et l’analyse pour ensuite y répondre de manière cohérente. Dans certains cas, un humain reprend la conversation afin de fournir une réponse plus pertinente.

 80% des entreprises prévoient d’investir dans un chatbot

Depuis avril 2016 plus de 100 000 chatbots ont été créés sur Messenger

3 milliard d’utilisateurs actifs par mois sur les applications de messageries dont 900 millions sur Facebook Messenger

Dans quel contexte les déployer ?

Aujourd’hui de nombreuses entreprises issues des secteurs différents intègrent les chatbots dans leurs stratégies pour conseiller, assister ou vendre un produit/service à leurs clients :

  • Life style : recherche de bons plans avec Hello Jam, coach nutritif avec Fitmeal, développement personnel avec Joy…
  • Mode & Beauté : H&M et Sephora proposent une toute nouvelle expérience shopping grâce à leur chatbot
  • Transport : celui de la SNCF qui informe sur les horaires et les itinéraires des trains ou celui d’Uber qui permet de commander un taxi directement via le chabot

Pourquoi mon entreprise a-t-elle intérêt à mettre en place un chatbot ?

Gain de temps et d’efficacité : déléguer les demandes simples à traiter afin de libérer du temps au conseillers pour traiter des demandes plus complexes et les chats bots sont opérationnels 24h/7j.

Avantage concurrentiel : les chatbots sont pas encore démocratisés partout, donc cela peut-être une opportunité pour se différencier de ses concurrents

Internet of Me : hyper personnalisation de la relation client avec une nouvelle approche qui se démarque de la concurrence Quelles questions dois-je me poser avant de commencer ?

L’efficacité d’un chatbot se juge à la qualité de l’expérience client : répondre à requêtes simples de manière ludique et intuitive. Attention à ne pas se laisser porter par l’effet de mode.

Tout le monde en parle certes, mais il faut aussi que le chatbot apporte une réelle plus-value à l’utilisateur (gain de temps, facilité d’utilisation etc..).

  • Il est donc important de définir en amont :
  • Les raisons pour lesquelles le chatbot est mis en place ainsi que les résultats attendus
  • Les requêtes auxquelles le chatbot pourra répondre
  • Le public visé
  • L’identité du bot (positionnement par rapport à l’entreprise, caractéristiques, intervention humaine ou pas)

Pour le créer, vous pouvez passer par une agence digitale comme 50A par exemple ;). Le contenu de la conversation est primordial, il faut travailler sur tous les scénarii possibles, anticiper toutes les réponses et les cas où le chatbot ne comprendrait pas la requête. Ensuite il faut choisir la plateforme sur laquelle on souhaite le déployer (souvent fait en fonction de la cible) comme Slack, Skype, Messenger, Telegram ou Kik.

Si vous n’avez pas le temps de lire l’article

Les chatbots sont une nouvelle manière de repenser la relation client. Même s’il reste encore des optimisations à faire sur certains aspects fonctionnels, les bots sont amenés à prendre une place significative dans l’écosystème digital des entreprises. La démocratisation des chatbots pourraient à l’avenir remettre en cause l’existence des applications mobiles et des sites web. Il faut tout de même rester vigilant sur la tendance Chatbots : une vraie réflexion en amont est nécessaire pour évaluer les réels besoins afin d’offrir une expérience client réussie. Envie de sauter le pas ?  Contactez nous 

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Atelier Inbound Marketing le 19 décembre 2017 chez 50A.fr

Nous avons revisité la méthode Inbound Marketing pour l’adapter aux besoins de nos clients. Comme nous savons si bien le faire nous avons hybridé le modèle existant avec une démarche design thinking (business + technologies + utilisateurs)

L’Inbound Marketing est une stratégie d’acquisition visant à amener le client à soi plutôt que d’aller à sa rencontre. A l’inverse de l’Outbound Marketing qui regroupe les pratiques traditionnelles, l’Inbound Marketing s’appuie sur trois fondamentaux digitaux qui sont :

  • le travail du référencement,
  • la production de contenu qualitatif,
  • la gestion des médias sociaux.

Sans titre

Les entreprises voient leur expérience client évoluer, parfois jusqu’à un stade non anticipé et qui dépasse leur modèle de stratégie d’acquisition client en place, notamment due à l’émergence de la prise de parole des consommateurs sur internet.
Les entreprises s’adressent maintenant à des consom’acteurs qui s’informent, échangent et communiquent via le web et les réseaux sociaux. Ils ne sont plus passifs et les entreprises doivent créer AVEC eux et non plus pour eux.

En déployant une stratégie Inbound Marketing les entreprises réinventent et perfectionnent leur stratégie d’acquisition. Elles attisent la curiosité des internautes qui viendront d’eux-mêmes sans avoir été préalablement envahis d’offres promotionnelles et de publicités.

Il est donc essentiel pour vous d’intégrer l’Inbound Marketing dans votre stratégie globale. Mais concrètement, quels bénéfices y trouverez-vous ?

POURQUOI CAPITALISER SUR VOTRE INBOUND MARKETING ?

En plus d’avoir des consommateurs qui s’adresseront à vous de façon spontanée, vous trouverez plusieurs avantages à développer et booster votre stratégie Inbound Marketing.

  1. Gagner en visibilité
    Plus vous serez visible, plus il sera facile à vos prospects de venir à votre rencontre. Votre référencement et votre stratégie de contenu, deux piliers de l’Inbound Marketing, contribuent grandement à votre visibilité sur le web.
    En effet, votre stratégie de contenu vous permettra de cibler des prospects qualifiés qui partageront vos contenus, occasionnant un accroissement de votre visibilité.
    En développant votre Inbound Marketing, vous optimiserez votre référencement et serez donc visible sur l’ensemble des leviers digitaux tels que les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux.
  2. Obtenir de la data qualifiée
    Avoir des données qualitatives sur ses prospects et clients permet de mieux les connaître, d’identifier leurs attentes et leur mode de consommation. Les entreprises peuvent donc adapter leur business et leur parcours client en fonction des besoins de leurs utilisateurs.
    En développant votre stratégie Inbound Marketing, vous pourrez récolter un maximum de données qualitatives via des call to cation, landing page, formulaire de qualification, enquêtes, sondages. Ces données pourront ensuite être exploitées mieux connaître les usages de vos clients pour les transformer en ambassadeurs de votre marque.
  3. Tester la viabilité d’un dispositif d’acquisition
    Le lancement d’un nouveau produit ou service n’est jamais facile pour les entreprises car elles n’ont pas toujours de garantie sur la viabilité d’une nouvelle offre… Par ailleurs, elles ne peuvent savoir à l’avance si la cible adoptera le produit ou le service.
    Avec le développement de vos actions et outils à travers votre stratégie Inbound Marketing, vous pourrez interpréter en amont du lancement, l’attrait que portent vos cibles à votre nouveau produit ou service et ainsi mesurer son adéquation avec le marché.
  4. Minimiser et pérenniser vos investissements
    En développant une stratégie Inbound Marketing, vous pourrez générer un maximum de lead (contacts entrants) tout en diminuant vos coûts d’acquisition.
    En effet, grâce à la mise en place d’une telle démarche, vous pouvez mesurer parfaitement les retours sur investissement de vos actions. De cette façon, vous saurez quels sont les supports et contenus à favoriser pour booster vos acquisitions.
    Par ailleurs, contrairement à l’Outbound Marketing, chaque action entreprise est bénéfique pour générer des leads qualifiés, pérennisant ainsi vos efforts et votre stratégie.
    L’Inbound Marketing est donc une nouvelle méthode incontournable d’approche et de conversion des prospects.
    A noter tout de même, que cette stratégie n’est pas intrusive. Les retombées ne sont donc pas immédiates. Pour obtenir des résultats satisfaisants, il est nécessaire de travailler le référencement, les contenus et les réseaux sociaux sur plusieurs mois. Cela demande donc aux entreprises un engagement important et impacte l’ensemble de l’entreprise.

A VOUS DE JOUER !
Auditez votre dispositif digital et découvrez votre score inbound marketing

Chez 50A, nous avons élaboré une grille d’audit flash permettant d’évaluer en mode flash votre niveau Inbound Marketing. Vous pourrez ainsi découvrir votre score, ceux de vos concurrents et élaborer une stratégie d’amélioration en conséquence.

Grille d’audit à télécharger
Téléchargez, sans plus attendre, votre grille d’audit et découvrez votre score Inbound Marketing.

inbound-market-grille

L’utilisation de cette grille est très simple et se déroule en 4 étapes.

  1. Premièrement, vous devez répondre aux 14 questions de la grille en attribuant une note comprise entre 0 et 10.
  2. Ensuite, cumulez l’ensemble de ces notes et vous obtiendrez votre score Inbound Marketing. Vous pouvez dès à présent évaluer votre performance en terme de relation client.
  3. Poursuivez votre audit en faisant de même avec vos principaux concurrents. Il est important de bien se situer pour mieux redéfinir ses objectifs.

Enfin, identifiez les points sur lesquels vous devez accentuer vos efforts et activer les services Inbound adhoc.

Votre score
Où en êtes-vous réellement de votre Inbound Marketing ?
Pour vous aider à vous positionner, nous avons défini trois grands groupes de notation.

Votre score est entre 0 et 3
Votre Inbound Marketing est fragile voir quasi inexistant. C’est le moment d’attirer les prospects et les transformer en client.

Votre score est entre 4 et 7
Vous avez déjà de bonne base en stratégie Inbound Marketing mais vous pouvez aller encore plus loin en déployant de nouveaux dispositifs et transformer vos clients en ambassadeurs.

Votre score est entre 8 et 10
L’Inbound Marketing n’a presque plus de secret pour vous. Il s’agit de continuer votre travail en proposant de plus en plus de « smart content » (contenus enrichis) et en fortifiant vos communautés.

NOS SOLUTIONS ADAPTEES A VOS BESOINS

Etant conscient que chaque ambition varie selon les projets et que les capacités ne sont pas les même pour tous, nous avons choisi de répondre à vos besoins et attentes en créant un catalogue de briques de solution, pouvant être activées à la carte.

inbound-market-besoin

Chaque brique représente une compétence à développer, durant les quatre phases de votre stratégie Inbound Marketing.

inboundmarket-tunnel

Phase 1 : Attirer les inconnus :

  • SEO : Correspond au référencement naturel de votre site sur les moteurs de recherche.
  • Blog : Indépendant et complémentaire à votre site internet le blog est la meilleure alternative pour nourrir votre stratégie de contenus.
  • SEM (Search Engine Marketing)/SEA (Search Engine Advertising) : Techniques pour renforcer votre visibilité sur le web. Incluant notamment le SEO (Search Engine Optimization) et le SMO (Social Media Optimization).
  • Social media : Création et animation de vos communautés sur des plateformes telles que Facebook, Twitter ou encore Youtube.
  • Optimisation mobile : Rendre votre site mobile et responsive sur tous supports (ordinateur, tablette, smartphone)

Phase 2 : Convertir vos visiteurs :

  • Call to action : Bouton appelant à l’action des visiteurs du site.
  • Forum : Espace maitrisé de discussion et d’échange.
  • Landing page : Page d’atterrissage présentant de manière succincte votre produit, service, événement, l’argumentaire, les fonctionnalités, les témoignages…
  • Livres Blancs études : Mise à disposition des internautes, d’un contenu expert sur une thématique en particulier.
  • Formulaire : Espace dédié à la récolte d’informations saisies par les clients ou les prospects.

Phase 3 : Conclure avec vos prospects :

  • Optimisation newsletter : mise en place d’une mécanique permettant d’embarquer un prospect ou un client dans un programme relationnel.
  • Alertes e-marketing : Possibilité de paramétrer des sollicitations automatiques pour (re)activer des prospects ou clients sur une offre ou un service.
  • Génération de leads : Interpréter les signaux d’intérêts des internautes pour un produit ou service et leur embarquer dans un tunnel de conversion.

Phase 4 : Enchanter vos clients :

  • Smart content : Créer du contenu personnalisé selon vos clients.
  • Feedback : Récolter les retours consommateurs pour pouvoir affiner votre offre.

Vous avez donc la possibilité de personnaliser votre catalogue en fonction de vos besoins.

N’attendez plus pour booster votre transition numérique et inscrivez vous à l’atelier 50A le 19 décembre 2017 sur la stratégie Inbound Marketing

 

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL

La Blockchain : mythe ou réalité ? 1/3

blockchain_network

L’intelligence artificielle, les objets connectés, l’imprimante 3D, le cloud, la data, la réalité virtuelle (VR), la robotique, toutes ces innovations viennent disrupter la société, les rapports humains et les industries traditionnelles à travers de nouveaux modèles économiques. Cette succession d’innovation s’enchainant à un rythme effréné et l’incroyable accélération du temps bouleversant tout notre écosystème sont les caractéristiques majeures de la révolution numérique touchant aujourd’hui l’ensemble des pans de notre société.

En réalité cette dite révolution engendre surtout de nouveaux paradigmes. Désintermédiation, horizontalité des relations, transparence, échange de pair à pair, les nouvelles technologies se voient depuis plusieurs années leviers de nouvelles structures sociétales et relationnelles. Dans un même temps, nous assistons à une notion de confiance de plus en plus mise à mal. L’hypercapitalisme, les systèmes financiers obscurs, les institutions politiques voient naître un sentiment de défiance de plus en plus important à leur égard.

Le web à ses débuts nous promettait un vent de liberté et de transparence, néanmoins le fait que les institutions restent scotchées dans le passé laissent un boulevard pour les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et autres Natu (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber). La fracture s’est créée et ne cesse de s’amplifier. Face à cette rupture, une technologie émerge depuis quelques années. Cette technologie, la blockchain, semble être porteuse d’un nouveau modèle d’organisation et de nombreux espoirs répondant à l’attente de transparence et de confiance. Le sujet suscite une frénésie et un enthousiasme rafraîchissant depuis plusieurs années, cet engouement s’intensifie en 2016. Google Trends s’emballe lorsqu’on l’interroge sur le sujet.

Google trends

Qu’est ce que la blockchain, que trouve t-on derrière ce gros mot, cette technologie ? Mais surtout à quoi peut-elle servir ? En quoi celle-ci impacterait la notion de confiance et pour qui ?
C’est ce que nous allons développer à travers une série d’articles en tentant d’expliquer, de développer, de remettre en cause et de comprendre ce concept en devenir.

La BlockQuoi ?

C’est quoi au juste la blockchain ?

Avant tout la blockchain ou « chaine de bloc » est une promesse, la promesse de pouvoir se faire confiance, sans se rencontrer et sans se connaitre. Cette confiance sera assurée par la technologie blockchain et non plus par un tiers.

Si l’on devait schématiser la blockchain, on pourrait la décrire comme un grand registre comptable, indestructible, accessible à tous où chacune des écritures est anonymes et absolument indélébiles.

Facile non ?

Dans ce grand registre comptable, nous pourrions y laisser une multitude de choses, des engagements, une vente, un paiement, des reconnaissances de dettes qui resteraient valides jusqu’à ce que l’argent soit remboursé et que cela soient confirmé par le receveur.

Mais est-ce sécurisé ? Ne pourrait-on pas écrire sur ce registre en se faisant passer pour quelqu’un d’autre ou même antidater notre écriture ?

Et bien oui extrêmement sécurisé, car nous devons signer, et cette signature est unique et absolument infalsifiable. De plus, nous horodatons l’écriture.

Sous quelle forme se matérialise-t-elle ?

Le principe de la technologie blockchain n’est donc pas si compliqué, maintenant il vous suffit d’imaginer que ce registre comptable se matérialise sous la forme de petit bloc lié les uns aux autres chronologiquement d’où le nom de chaine de bloc. Chaque transaction ou écriture du registre se trouve au sein d’un de ces blocs. Chaque nouvelle écriture / bloc venant se placer au bout de la chaine de manière chronologique. L’ensemble de cette chaine de blocs est accessible par tous à tout instant à travers un ordinateur via le réseau.

schema_blockchain

 

Si nous devions le résumer en une définition :

La blockchain est une base de donnée décentralisée qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de donnée est sécurisée et distribuée sur un réseau.

 

Les origines de la Blockchain : Bitcoin

Le premier exemple de technologie blockchain est la monnaie numérique Bitcoin créée en 2008 par un illustre inconnu, sous le pseudo de Satoshi Nakamoto. Il faut savoir que toute blockchain marche avec un système de jeton à l’image de Bitcoin, le Bitcoin étant le jeton.

Bitcoin est aujourd’hui la crypto-monnaie la plus connu et la plus populaire. C’est un dispositif de paiement libre, rapide, sécurisé et décentralisé qui permet d’envoyer de l’argent à quelqu’un sans passer par une institution financière. Bitcoin est un moyen de paiement, un protocole informatique mais surtout une révolution se basant sur une technologie nouvelle : la blockchain.

Pour posséder des Bitcoin et pouvoir ainsi réaliser une transaction à travers la blockchain, un utilisateur doit posséder un compte Bitcoin que l’on pourrait comparer à un coffre-fort ou même à un compte en banque.

Le détenteur possède une « clé publique » de ce compte qu’il peut transmettre à toute personne voulant lui envoyer des bitcoins, c’est en quelque sorte un RIB. On peut, grâce à celui-ci, envoyer de l’argent mais absolument pas en faire sortir du compte.

D’un autre côté, le détenteur du compte possède une « clé privée », c’est en quelque sorte son code secret pour accéder au coffre/compte. Il est donc primordial de bien protéger cette « clé privée ».

 

Bitcoin_blockchain_compte

Mais que se passe-t-il lors d’une transaction ?

Imaginons que Sophie souhaite envoyer 10 Bitcoins à Rémi. Pour cela Sophie accède à son compte grâce à sa clé privée et initie la transaction en entrant l’adresse de destination qui est la clé publique de Rémi.

La transaction part sur le réseau blockchain dans ce que l’on appelle un bloc. L’ensemble des machines d’utilisateurs du réseau vont vérifier que la transition est valide, c’est-à-dire vérifier que Sophie n’a pas déjà utilisé ses 10 Bitcoins au sein d’un bloc précédent.

Pour cela, les machines du réseau mettent à disposition leurs puissances de calcul pour assurer la validité de la transaction en résolvant des calculs mathématiques complexes. Ce sont ces calculs qui assurent collectivement l’intégrité et la sécurisation du réseau.

Lorsque la transaction est validée, on dit que le bloc est validé. Les machines ayant participées à la validation du bloc sont rétribuées par une fraction de Bitcoin. On appelle l’action de validation de bloc par les machines : le minage.

Le bloc ainsi validé va venir s’enchainer à l’extrémité de la blockchain et sera horodaté. Les blocs se classent de manière chronologique au sein de la blockchain à laquelle tous les utilisateurs ont accès.

Lorsque le bloc est validé et ajouté à ce grand registre qu’est la blockchain, les 10 Bitcoins transférés par Sophie arrive sur le compte de Rémi.

L’ensemble des transactions effectuées sont donc inscrites dans un grand registre décentralisé (la blockchain) partagé par tous les utilisateurs du réseau et sécurisé pas tous les utilisateurs.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=YQduQf1058I[/youtube]

On estime aujourd’hui la valeur cumulée des Bitcoin en circulation à près de 8 milliard de dollars.

La Blockchain, bien plus que Bitcoin

Nous assistons depuis quelques années à une réelle effervescence autour de cette technologie, mais il n’en fut pas toujours de même. Longtemps décrié et mise à mal par la presse, Bitcoin plus particulièrement fut dénigré et trop souvent associé aux activités illicites du deepweb.

Mais est ce que l’histoire ne se répèterait pas ?

En 1990, alors qu’une poigné de personne en France s’intéresse au protocole TCPIP qui fit la grande révolution numérique que nous connaissons aujourd’hui, une partie des médias firent preuves d’un grand scepticisme et de dédain vis-à-vis de cette technologie. Ne pourrait-on pas faire un parallèle entre le développement du protocole TCPIP et le développement de la blockchain. Là où internet a redonné du pouvoir aux utilisateurs en leur permettant de communiquer à travers le réseau en s’affranchissant des diffuseurs traditionnels, est ce que la blockchain ne leur redonnerait pas du pouvoir en leur permettant des échanges entre pairs, qu’ils soient financiers ou matériels, et ce, sans institutions ou plateformes les chapotant.

Les limites actuelles de cette technologie sont doubles, d’une part techniques car celle-ci demande de puissantes ressources informatiques. D’autre part juridiques car les pays n’ont pas encore développé de cadre légal et les entreprises engageant des projets de blockchain se retrouvent encore souvent dans une zone grise. Toutefois les choses ne sont pas figées, fin avril 2016, nous avons vu les premiers pas de la blockchain dans la loi française, celle-ci y est définit comme « un dispositif d’enregistrement électronique partagé permettant l’authentification d’opérations ».

Depuis la sortie de la blockchain Bitcoin il y a plus de huit années,  une multitude de projet impulsé par les utilisateurs pour les utilisateurs ont émergé pour améliorer l’originelle et ouvrir son utilisation à de nouveaux horizons. Les banques furent les premiers à s’emparer du sujet mais c’est maintenant l’ensemble des pans de l’économie qui s’y intéresse. Les projets d’applications se multiplient et un horizon des possibles s’ouvre à l’image de la blockchain Ethereum. Mais comme synonyme d’avertissement, le projet The DAO de financement décentralisé autonome s’appuyant sur la blockchain Ethereum a été le 17 juin la cible d’un hacker qui a su exploiter une faille remettant ainsi en cause les fondement du projet, de ça pertinence à sa sécurité voulu sans faille. La suite dans nos prochains articles…

[Source]
http://rue89.nouvelobs.com/
https://blockchainfrance.net
http://framablog.org/
https://medium.com/belem-blockchain
vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=YQduQf1058I
https://poulpitablog.files.wordpress.com/2016/05/blockchain-for-all.pdf

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

Comment le co-design transforme la relation client-fournisseur

Le Co-design, kézako ?

A l’heure où tout est {Co} (COllaboratif, COmmunauté, COworking, CObranding…), les méthodologies projet suivent également la tendance. On parle de co-design pour {Co}-concevoir un produit ou un service.

Une démarche de co-design embarque des acteurs au profil très divers qu’ils soient utilisateurs, ambassadeurs, néophytes, influenceur ou experts.

L’objectif est de pouvoir prendre en compte de manière exhaustive 3 dimensions :
– la technologie
– l’humain
– le business

Aujourd’hui, peu d’organisations arrivent à mettre en place une telle démarche car elle nécessite une approche différente de la gestion de projet classique. Il s’agit de mettre en place une équipe pluridisciplinaire, disposer d’un lieu propice à l’innovation et aux ateliers créatifs, suivre une démarche résolument orientée utilisateurs en se mettant à la place de ses clients et arriver à produire un résultat tangible.

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Le Co-design chez 50A c’est quoi ?

Nous avons mis en place une démarche méthodologique qui est articulée en 4 phases :

1- Clarifier

Nous clarifions ensemble votre challenge, votre brief, votre problématique digitale, votre environnement et réalisons ensemble votre écosystem map.

2- Modéliser

Nous prenons en compte les besoins exprimés et latents des cibles principales et détaillons pour chacune d’elles les parcours client qui illustrent les étapes clés entre le service proposé et la façon de consommer ce service.

3- Prototyper

Nous {Co}-construisons ensemble le dispositif digital : le storyboard, l’expérience utilisateur, l’interface utilisateur et proposons un POC (proof of concept) permettant de tester de manière itérative la proposition de valeur.

4- Piloter

Nous définissons ensemble les différents indicateurs qui permettent de mesurer la performance du dispositif crée et piloter ainsi les actions à mettre en œuvre.

organisateurs

Qu’en pense l’équipe chez 50A ?

L’un des principaux bénéfices, c’est de sortir de la relation client-fournisseur classique et plus particulièrement lors des phases de validation souvent restrictives pour mettre en place un mode de fonctionnement qui prenne en compte tous les scénarios possibles.

C’est aussi un gain de temps dû au fait de travailler ensemble, qui réduit considérablement les phases de validations et d’aller-retour avec le client.

Autre enjeu : l’implication forte de tous les acteurs engagés sur le projet. On passe d’un mode linéaire (conception>maquettage>développement..) à un mode itératif ou agile qui permet de livrer non plus un service ou un produit finalisé mais des « releases » au fur et à mesure.

Cela permet enfin de sortir de ses préjugés en se mettant « à la place de ». A la place du client, à la place nos cibles, à la place de la concurrence etc.

Néanmoins, pour mettre en place une démarche réussie de co-design, il est indispensable d’avoir une adhésion forte du client ou du sponsor du projet. C’est aussi accepter de travailler différemment en oubliant la relation client-fournisseur mais de se mettre dans un état d’esprit qui privilégie l’échange plutôt que la relation contractuelle. On ne travaille plus [pour] mais (AVEC) ;)

Et les clients, ils en pensent quoi ?

Ce qu’on constate en premier lieu, c’est qu’il s’agit d’une méthode originale et créative qui les embarque dans leur projet, qui démystifie nos métiers d’experts en digital par une meilleure compréhension du processus de création et conception.

C’est aussi une méthode efficace qui assure un maximum de transparence et de visibilité tout au long de notre relation projet.

Elle permet de créer un cadre de travail propice à l’innovation, à la création dans un état d’esprit du « travailler avec » plutôt que « pour ».

Si notre leitmotiv chez 50A a toujours été de « Faire du business en s’amusant », le codesign en est la parfaite incarnation !

COWORKING LAB DIGITAL EVENEMENTIEL

Le streaming créatif une forme de co-design ?

Vous connaissez probablement Twitch, la plateforme de streaming consacrée principalement aux jeux-vidéos et au sport électronique (“e-sport”). Si ce n’est pas le cas, voici en quelques mots un résumé ;

twitch

Twitch est la première plateforme de streaming dédiée au jeux-vidéos et aux gamers.

En effet 45 millions de joueurs sont connectés chaque mois pour diffuser en live leurs parties de jeux-vidéos, avec ou sans webcam, ces joueurs sont parfois des professionnels (“pro-gamers”) ou simplement des gens comme vous et moi souhaitant partager et proposer en live du contenu tout en interagissant avec ses spectateurs (“viewers”) grâce au tchat, tout comme un chanteur se donnerait en concert, chacun a son style et sa communauté en fonction du jeu. Twitch reprend une partie du concept de twitter ou chaque streamer peut-être suivi par n’importe qui possédant un compte. Vous pouvez donc identifier assez facilement les streamers « populaires » par leur nombre de followers et leur nombre de vue.

On y retrouve non seulement les gamers mais aussi tous les acteurs de l’industrie du jeu vidéo cela inclus les boites de productions de jeux-vidéos, les développeurs, les conventions, les conférences de presses et aussi des lives de charité pour récolter des dons afin de rendre le monde encore plus merveilleux.

L’ensemble forme une très très grande communauté aux statistiques démesurées, pour le coup on pourrait parler big data mais ce n’est pas le sujet, (pour avoir un aperçu des chiffres clés de Twitch en 2015 cliquer ici )

A savoir également que le 18 mai 2014, Google avec YouTube a négocié le rachat de Twitch pour un milliard de dollars, mais c’est Amazon qui a remporté la mise en achetant Twitch pour 970 millions de dollars. Emmett Shear, le PDG de Twitch, explique ce choix en précisant qu’Amazon est une entreprise qui partage les mêmes valeurs que Twitch, avec une vision sur le long terme quant au futur du site”. Youtube finira par lancer sa propre plateforme avec https://gaming.youtube.com/ qui n’a pas tant décollé malgré de nombreux avantages, il reste pour le moment le google+ du streaming.

Mais quel est donc le rapport avec le co-design me direz-vous ?

Et bien parmi tout cet écosystème qui ne cesse de se développer, une petite bulle est apparue et commence à grossir de plus en plus au sein de la plateforme. Il s’agit de la catégorie “créative”. De base Twitch est catégorisé par jeux vidéos, ce qui vous permet de choisir ce que vous souhaitez visionner, mais pour diversifier son offre et son contenu Twitch a remarqué qu’une partie non négligeable de sa communauté était composée d’un grand nombre de créatifs Illustrateurs, dessinateurs, designers, graphistes 3D, sculpteurs, peintres, cosplayer, animateurs et même des couturiers en herbe !

Cette catégorie a été créée pour les créatifs et tous les curieux qui souhaitent admirer leur travail en direct et intéragir avec eux. Pour cela il n’y a qu’une adresse => la catégorie créative de Twitch vous y trouverez une centaine de streams catégorisés par hashtag et des milliers de spectateurs. Certain streamers sont d’avantage tournés vers les interactions grâce au tchat dans lequel vous pouvez communiquer (à condition de s’inscrire gratuitement), le spectateur pourra donc directement influencer le travail de l’artiste via ses demandes et ces interactions ce qui rejoint en quelque sorte le Co-design et la co-création.
Il ne vous reste plus qu’à trouver un créatif à l’écoute pour tenter de co-designer une oeuvre pour ma part je vous recommande le stream officiel d’Adobe  ci-dessous : 

Watch live video from Adobe on www.twitch.tv

Cette chaîne Adobe fait tourner différent streamers créatifs avec beaucoup de talent et d’écoute, il ne vous reste plus qu’à ouvrir chaque stream tel un calendrier de l’avent et d’en prendre plein les yeux. Le créatif reste dans la plus part des cas le seul maître de sa création et met en avant son projet et son talent d’autres sont plus tournées vers les interactions et le co-design. À défaut de co-designer vous pourrez en apprendre beaucoup simplement en regardant leurs travaux en live. Le co-design c’est aussi le partage du savoir, à vous de découvrir cette communauté grandissante et pourquoi pas d’en faire parti.

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The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

DIGITAL

Nous recherchons notre créatif numérique CDD / CDI

recherche webdesigner

Poste : Créatif numérique
Il est garant d’une partie de la production graphique et de l’écosystème créatif.
On pourrait rechercher un DA, un directeur de création, un créatif builder thinking…
Nous on cherche un gars ou une fille ayant la veine créative et capable de travailler sur des différents types de projet sans forcement avoir le titre correspondant.
Si vous n’avez pas une compétence spécifique ça tombe bien on a une galaxie d’experts qui adorent travailler avec nous.
Domaine & Métiers : Conception – Création – Production
Webdesign, UX éducation, Concepteur multimédia,

La mission
. Il propose des concepts créatifs et les argumente
. Il oriente, conseille, élabore les projets créatifs
. Il crée des interfaces multi supports, animations de sites événementiels, mini sites promotionnels, chartes graphique, logos
. Il maîtrise l’approche UX
. Il gère et coordonne les prestataires externes (eco-système galaxie graphique)
Conception / Création
. Il élabore les stratégies créatives : participe aux prises de briefs et appels d’offre
. Il réalise les créations graphiques & le motion design.
. Il élabore les pistes et les axes créatifs
. Il intègre le design proposé et garantit une compatibilité multiplateformes (prototypage, webapp, HTML 5, CSS3
. Il décline les axes créatifs (exécution graphique)
Gestion, Coordination et Animation
. Il pilote l’équipe graphique en interne
. Il coordonne et pilote les prestataires graphiques externes jusqu’à la livraison du produit fini
. Il peut être amené à être en contact avec le client
Logiciels & langages : Photoshop, Illustrator, Flash, After Effect, html, CSS, maitrise du javascript, Jquery
_Outils : invisionapp, proto, basecamp
Engagements & Qualités
Créatif, Excellente culture web, humain, ouvert et curieux.
. Il s’engage à pratiquer quotidiennement les medias sociaux et produit du contenu pour le flux 50A ?#?DigitalLab?
. Il pratique une veille sectorielle régulière, fine et pertinente
. Il aime le travail bien fait
. Il a envie de s’amuser
. il ou elle ne se la joue pas, est bien élevé(e), sourit souvent, ne grogne et ne mord jamais

Format
CDD ou CDI
Contrat pro ou alternance s’abstenir (on ne vous répondra pas)

Contacter Thibaut ou Nicolas à contact@50a.fr / 0140330065

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Le Product Thinking, nouvelle méthode de l’UX

 

 

La nouvelle méthode tendance de l’UX (expérience utilisateur) ? Product Thinking ! Cette méthode se répand comme une trainée de poudre à travers toute l’Europe, mais à quoi ça sert au fait ? A penser produit plutôt que fonctionnalités ! Découvrez le but de ce nouveau processus.

Dans un monde de plus en plus complexe et compétitif, nous tentons de trouver des alternatives à nos vieilles méthodes de travail en nous simplifiant clairement les choses. Aujourd’hui tout est assujetti au THINKING : design thinking, visual thinking, lean thinking.. et maintenant nous découvrons le product thinking. Cette méthode opérationnelle s’adresse à tous les managers qui s’intéressent aux différents leviers de performance et à la rentabilité de leur produit/service.

Quand nous pensons expérience utilisateur nous pensons : beau, simple à utiliser et à comprendre et quand nous souhaitons  développer un nouveau produit nous pensons « améliorer une expérience ou créer une nouvelle expérience client ». Il s’agit de concevoir les fonctions d’un produit ou service qui pourront rendre la vie de notre utilisateur plus simple mais NOUS AVONS TORT. Les fonctions ne sont qu’une petite partie du produit. Aujourd’hui nous devons penser : Produit. Penser en terme de produit, cela signifie d’abord penser au problème utilisateur, au travail à réaliser, aux buts à atteindre et aux revenus à engendrer.

„Peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus“

En effet le product thinking se situe à la rencontre entre l’UX Design et le product management.

Prenons comme exemple le cas d’Uber. L’expérience utilisateur principale des clients d’Uber est d’obtenir un taxi rapidement, simplement et n’importe quand. Le minuteur qui permet de savoir à quel moment exact le taxi va arriver n’est qu’une fonction de l’expérience utilisateur. Le service d’Uber peut vivre sans la fonction du minuteur mais le minuteur lui ne peut pas vivre sans le service. Les designers d’aujourd’hui et de demain devront donc penser d’abord : produit.

uber

Illustration – Hélène Pouille et 50A pour le laboratoire postal

 

Un produit répond généralement à un problème. Le problème doit donc être réel car si le produit répond à un problème non existant, le produit devient inutile et personne ne va l’utiliser. Le travail des designers est donc de trouver le problème principal afin de trouver les bonnes solutions et ainsi trouver le produit. Observer les clients s’avère être le meilleur moyen de bien comprendre et de connaitre leurs besoins et leurs problèmes.

Le Product thinking s’opère en plusieurs étapes :

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

En pensant produit les designers devront pouvoir répondre à plusieurs questions afin de savoir quel est le produit :

Afin de (vision) ______________

Notre produit va résoudre (cible) ________________ ,

Le problème de (problème de la cible) ________________

En leur donnant (stratégie) _________________ .

Nous pourrons voir si le produit marche quand nous verrons (but) _______________ .

Le product thinking sert donc à construire un produit dans son ensemble et pas seulement par rapport à l’interaction client et à l’esthétique. Il est donc important de se poser les bonnes questions afin d’être efficace tout au long du processus de création.

En conclusion aujourd’hui nous pensons customer centric et product centric. Penser en terme de produit permet donc aux designers de créer des produits avec les bonnes fonctionnalités, pour les bonnes cibles. Finalement peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus. Nous sommes donc sortis d’une phase result-oriented pour rentrer dans une phase process-oriented.

Le product thinking est un mix entre le customer centric et le product centric.

Avez-vous déjà adopté cette nouvelle méthode ? Si oui, nous serions ravis d’en discuter avec vous !


Pour aller plus loin :

– http://www.mindtheproduct.com/2014/09/design-thinking-and-product-management/

– http://neo.com/2015/02/24/applying-product-thinking-to-process-improvement

– http://seedcamp.com/resources/9-essential-books-resources-on-product-thinking/

Et découvrez également notre article sur le design thinking.

DIGITAL

Interview : Fluicity, l’appli de la démocratie participative locale

Cette semaine nous avons interviewé Julie de Pimodan, fondatrice de l’application Fluicity ! 50A vous fait découvrir cette plateforme qui vise à renouer le dialogue entre élus et citoyens, en réinventant la démocratie participative au niveau local.

  1. Julie pouvez-vous vous présenter en 3 mots ?
  • Passionnée
  • Engagée
  • Dynamique
  1. Quelle serait la description de fluicity en 140 caractères (environ) ?

Plateforme de co-construction de l’espace public permettant une prise de décision collaborative au niveau local.

  1. Comment vous est venue l’idée de fluicity ?

J’étais journaliste pendant 7 ans, j’ai beaucoup travaillé au Moyen-Orient notamment au Yemen, à Abu Dhabi, au Liban.. J’ai toujours été intéressée par le rôle démocratique des nouvelles technologies. Le printemps arabe m’a d’ailleurs beaucoup influencé. Après de nombreuses années en tant que journaliste, j’ai travaillé pour Google afin d’aider les grandes entreprises à analyser leurs données et comprendre leurs usagers. Fluicity est donc le résultat de mes deux anciens métiers. Aujourd’hui j’aide les maires à devenir de bons managers afin qu’ils puissent apporter des réponses tangibles aux citoyens.

  1. Aujourd’hui quelle est la mission principale de Fluicity ?

La mission principale de Fluicity est de mettre en relation les citoyens et les élus afin qu’ils puissent échanger et partager sur une seule et même plateforme. Aujourd’hui la communication entre ces deux publics s’effectue principalement en silo, la donnée n’est pas stockée et de ce fait mal utilisée. Fluicity tente de réunir ces deux publics afin de les responsabiliser. Les citoyens pourront donc obtenir des informations locales et donc potentiellement intéressantes pour eux et de ce fait s’engager. Les élus pourront eux diffuser de l’information correctement et ainsi récolter des données utiles. Aujourd’hui les jeunes ne sont plus impliqués et les collectivités locales semblent un peu timides face à l’ère des smartphones. Notre mission est donc d’accompagner les collectivités dans l’animation et le recrutement d’un nouveau public.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=MxribCVXRuI[/youtube]

L’application se veut simple et permettra aux maires de proposer des projets, de faire des sondages et surtout de diffuser l’information de manière ciblée. Les citoyens pourront eux proposer des idées, faire entendre leurs avis etc.

  1. Pensez-vous qu’il y existe une rupture de dialogue entre les citoyens et les élus ? Et de ce fait pourquoi et comment un outil comme Fluicity peut-il le rétablir ?

Il existe effectivement une rupture du dialogue entre les citoyens et les élus. Nous pouvons d’ailleurs voir cela dans les chiffres. Aujourd’hui 96% des citoyens pensent que les élus ne les écoutent pas et 70% que la démocratie actuelle ne fonctionne plus. Nous devons tous nous responsabiliser pour que ces chiffres changent et, agir tout d’abord au niveau local semble être la meilleure solution. En effet le taux de participation au niveau local a dépassé les 80% et le taux d’abstention aux dernières municipales les 40%. Fluicity se place donc sur le créneau du local pour (r)éveiller la conscience politique de tous.

  1. Quel est le modèle d’affaire de Fluicity ?

Notre modèle est très simple, nous faisons payer des frais d’inscription et des frais annuels aux collectivités (le prix varie en fonction du nombre d’administrés). Notre service n’est pas vendu clé en main, nous avons réellement le rôle d’interface entre les publics pour éviter une instrumentalisation démagogique. Les collectivités sont également amenées à adhérer à notre charte afin que les utilisateurs puissent partager leurs informations en toute confiance.

  1. Quelle est votre technique/stratégie pour faire adhérer et recruter un grand nombre d’utilisateurs ?

Nous disposons d’un site Internet et d’une application mobile disponible sur Android et sur IOS ce qui nous permet de toucher un vaste public. Nos canaux principaux de communication sont évidemment les mairies via les journaux, les sites et les affichages locaux. Nous participons également a de nombreux événements, conférences, forums etc. afin de nous faire connaitre (voir la conférence de l’échappée volée). Notre but n’est pas d’être n°1 dans l’AppStore ou sur GooglePlay, nous voulons simplement que les citoyens se disent que notre service peut leur être utile.

  1. Comment se passe la phase de test de fluicity et quels sont vos projets pour l’avenir de l’outil ?

Nous nous laissons quelques mois pour mesurer notre impact sur un petit nombre de villes avant de monter en puissance en 2016. Sur le long terme nous aimerions proposer encore plus de fonctionnalités et de service et pourquoi pas viser le marché international.

  1. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

La démocratie est en train de s’effriter et c’est un problème mondial. Nous devons tous aller voter, nous sommes tous responsables !

 


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Et découvrez également notre article sur Movimento et l’open gouvernance.