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Le streaming créatif une forme de co-design ?

Vous connaissez probablement Twitch, la plateforme de streaming consacrée principalement aux jeux-vidéos et au sport électronique (“e-sport”). Si ce n’est pas le cas, voici en quelques mots un résumé ;

twitch

Twitch est la première plateforme de streaming dédiée au jeux-vidéos et aux gamers.

En effet 45 millions de joueurs sont connectés chaque mois pour diffuser en live leurs parties de jeux-vidéos, avec ou sans webcam, ces joueurs sont parfois des professionnels (“pro-gamers”) ou simplement des gens comme vous et moi souhaitant partager et proposer en live du contenu tout en interagissant avec ses spectateurs (“viewers”) grâce au tchat, tout comme un chanteur se donnerait en concert, chacun a son style et sa communauté en fonction du jeu. Twitch reprend une partie du concept de twitter ou chaque streamer peut-être suivi par n’importe qui possédant un compte. Vous pouvez donc identifier assez facilement les streamers « populaires » par leur nombre de followers et leur nombre de vue.

On y retrouve non seulement les gamers mais aussi tous les acteurs de l’industrie du jeu vidéo cela inclus les boites de productions de jeux-vidéos, les développeurs, les conventions, les conférences de presses et aussi des lives de charité pour récolter des dons afin de rendre le monde encore plus merveilleux.

L’ensemble forme une très très grande communauté aux statistiques démesurées, pour le coup on pourrait parler big data mais ce n’est pas le sujet, (pour avoir un aperçu des chiffres clés de Twitch en 2015 cliquer ici )

A savoir également que le 18 mai 2014, Google avec YouTube a négocié le rachat de Twitch pour un milliard de dollars, mais c’est Amazon qui a remporté la mise en achetant Twitch pour 970 millions de dollars. Emmett Shear, le PDG de Twitch, explique ce choix en précisant qu’Amazon est une entreprise qui partage les mêmes valeurs que Twitch, avec une vision sur le long terme quant au futur du site”. Youtube finira par lancer sa propre plateforme avec https://gaming.youtube.com/ qui n’a pas tant décollé malgré de nombreux avantages, il reste pour le moment le google+ du streaming.

Mais quel est donc le rapport avec le co-design me direz-vous ?

Et bien parmi tout cet écosystème qui ne cesse de se développer, une petite bulle est apparue et commence à grossir de plus en plus au sein de la plateforme. Il s’agit de la catégorie “créative”. De base Twitch est catégorisé par jeux vidéos, ce qui vous permet de choisir ce que vous souhaitez visionner, mais pour diversifier son offre et son contenu Twitch a remarqué qu’une partie non négligeable de sa communauté était composée d’un grand nombre de créatifs Illustrateurs, dessinateurs, designers, graphistes 3D, sculpteurs, peintres, cosplayer, animateurs et même des couturiers en herbe !

Cette catégorie a été créée pour les créatifs et tous les curieux qui souhaitent admirer leur travail en direct et intéragir avec eux. Pour cela il n’y a qu’une adresse => la catégorie créative de Twitch vous y trouverez une centaine de streams catégorisés par hashtag et des milliers de spectateurs. Certain streamers sont d’avantage tournés vers les interactions grâce au tchat dans lequel vous pouvez communiquer (à condition de s’inscrire gratuitement), le spectateur pourra donc directement influencer le travail de l’artiste via ses demandes et ces interactions ce qui rejoint en quelque sorte le Co-design et la co-création.
Il ne vous reste plus qu’à trouver un créatif à l’écoute pour tenter de co-designer une oeuvre pour ma part je vous recommande le stream officiel d’Adobe  ci-dessous : 

Watch live video from Adobe on www.twitch.tv

Cette chaîne Adobe fait tourner différent streamers créatifs avec beaucoup de talent et d’écoute, il ne vous reste plus qu’à ouvrir chaque stream tel un calendrier de l’avent et d’en prendre plein les yeux. Le créatif reste dans la plus part des cas le seul maître de sa création et met en avant son projet et son talent d’autres sont plus tournées vers les interactions et le co-design. À défaut de co-designer vous pourrez en apprendre beaucoup simplement en regardant leurs travaux en live. Le co-design c’est aussi le partage du savoir, à vous de découvrir cette communauté grandissante et pourquoi pas d’en faire parti.

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The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

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Nous recherchons notre créatif numérique CDD / CDI

recherche webdesigner

Poste : Créatif numérique
Il est garant d’une partie de la production graphique et de l’écosystème créatif.
On pourrait rechercher un DA, un directeur de création, un créatif builder thinking…
Nous on cherche un gars ou une fille ayant la veine créative et capable de travailler sur des différents types de projet sans forcement avoir le titre correspondant.
Si vous n’avez pas une compétence spécifique ça tombe bien on a une galaxie d’experts qui adorent travailler avec nous.
Domaine & Métiers : Conception – Création – Production
Webdesign, UX éducation, Concepteur multimédia,

La mission
. Il propose des concepts créatifs et les argumente
. Il oriente, conseille, élabore les projets créatifs
. Il crée des interfaces multi supports, animations de sites événementiels, mini sites promotionnels, chartes graphique, logos
. Il maîtrise l’approche UX
. Il gère et coordonne les prestataires externes (eco-système galaxie graphique)
Conception / Création
. Il élabore les stratégies créatives : participe aux prises de briefs et appels d’offre
. Il réalise les créations graphiques & le motion design.
. Il élabore les pistes et les axes créatifs
. Il intègre le design proposé et garantit une compatibilité multiplateformes (prototypage, webapp, HTML 5, CSS3
. Il décline les axes créatifs (exécution graphique)
Gestion, Coordination et Animation
. Il pilote l’équipe graphique en interne
. Il coordonne et pilote les prestataires graphiques externes jusqu’à la livraison du produit fini
. Il peut être amené à être en contact avec le client
Logiciels & langages : Photoshop, Illustrator, Flash, After Effect, html, CSS, maitrise du javascript, Jquery
_Outils : invisionapp, proto, basecamp
Engagements & Qualités
Créatif, Excellente culture web, humain, ouvert et curieux.
. Il s’engage à pratiquer quotidiennement les medias sociaux et produit du contenu pour le flux 50A ?#?DigitalLab?
. Il pratique une veille sectorielle régulière, fine et pertinente
. Il aime le travail bien fait
. Il a envie de s’amuser
. il ou elle ne se la joue pas, est bien élevé(e), sourit souvent, ne grogne et ne mord jamais

Format
CDD ou CDI
Contrat pro ou alternance s’abstenir (on ne vous répondra pas)

Contacter Thibaut ou Nicolas à contact@50a.fr / 0140330065

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Le Product Thinking, nouvelle méthode de l’UX

 

 

La nouvelle méthode tendance de l’UX (expérience utilisateur) ? Product Thinking ! Cette méthode se répand comme une trainée de poudre à travers toute l’Europe, mais à quoi ça sert au fait ? A penser produit plutôt que fonctionnalités ! Découvrez le but de ce nouveau processus.

Dans un monde de plus en plus complexe et compétitif, nous tentons de trouver des alternatives à nos vieilles méthodes de travail en nous simplifiant clairement les choses. Aujourd’hui tout est assujetti au THINKING : design thinking, visual thinking, lean thinking.. et maintenant nous découvrons le product thinking. Cette méthode opérationnelle s’adresse à tous les managers qui s’intéressent aux différents leviers de performance et à la rentabilité de leur produit/service.

Quand nous pensons expérience utilisateur nous pensons : beau, simple à utiliser et à comprendre et quand nous souhaitons  développer un nouveau produit nous pensons « améliorer une expérience ou créer une nouvelle expérience client ». Il s’agit de concevoir les fonctions d’un produit ou service qui pourront rendre la vie de notre utilisateur plus simple mais NOUS AVONS TORT. Les fonctions ne sont qu’une petite partie du produit. Aujourd’hui nous devons penser : Produit. Penser en terme de produit, cela signifie d’abord penser au problème utilisateur, au travail à réaliser, aux buts à atteindre et aux revenus à engendrer.

„Peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus“

En effet le product thinking se situe à la rencontre entre l’UX Design et le product management.

Prenons comme exemple le cas d’Uber. L’expérience utilisateur principale des clients d’Uber est d’obtenir un taxi rapidement, simplement et n’importe quand. Le minuteur qui permet de savoir à quel moment exact le taxi va arriver n’est qu’une fonction de l’expérience utilisateur. Le service d’Uber peut vivre sans la fonction du minuteur mais le minuteur lui ne peut pas vivre sans le service. Les designers d’aujourd’hui et de demain devront donc penser d’abord : produit.

uber

Illustration – Hélène Pouille et 50A pour le laboratoire postal

 

Un produit répond généralement à un problème. Le problème doit donc être réel car si le produit répond à un problème non existant, le produit devient inutile et personne ne va l’utiliser. Le travail des designers est donc de trouver le problème principal afin de trouver les bonnes solutions et ainsi trouver le produit. Observer les clients s’avère être le meilleur moyen de bien comprendre et de connaitre leurs besoins et leurs problèmes.

Le Product thinking s’opère en plusieurs étapes :

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

Source : https://medium.com/@jaf_designer/why-product-thinking-is-the-next-big-thing-in-ux-design-ee7de959f3fe

En pensant produit les designers devront pouvoir répondre à plusieurs questions afin de savoir quel est le produit :

Afin de (vision) ______________

Notre produit va résoudre (cible) ________________ ,

Le problème de (problème de la cible) ________________

En leur donnant (stratégie) _________________ .

Nous pourrons voir si le produit marche quand nous verrons (but) _______________ .

Le product thinking sert donc à construire un produit dans son ensemble et pas seulement par rapport à l’interaction client et à l’esthétique. Il est donc important de se poser les bonnes questions afin d’être efficace tout au long du processus de création.

En conclusion aujourd’hui nous pensons customer centric et product centric. Penser en terme de produit permet donc aux designers de créer des produits avec les bonnes fonctionnalités, pour les bonnes cibles. Finalement peu importe quel procédé thinking vous utilisez ce n’est pas le résultat qui compte mais bien le processus. Nous sommes donc sortis d’une phase result-oriented pour rentrer dans une phase process-oriented.

Le product thinking est un mix entre le customer centric et le product centric.

Avez-vous déjà adopté cette nouvelle méthode ? Si oui, nous serions ravis d’en discuter avec vous !


Pour aller plus loin :

– http://www.mindtheproduct.com/2014/09/design-thinking-and-product-management/

– http://neo.com/2015/02/24/applying-product-thinking-to-process-improvement

– http://seedcamp.com/resources/9-essential-books-resources-on-product-thinking/

Et découvrez également notre article sur le design thinking.

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Interview : Fluicity, l’appli de la démocratie participative locale

Cette semaine nous avons interviewé Julie de Pimodan, fondatrice de l’application Fluicity ! 50A vous fait découvrir cette plateforme qui vise à renouer le dialogue entre élus et citoyens, en réinventant la démocratie participative au niveau local.

  1. Julie pouvez-vous vous présenter en 3 mots ?
  • Passionnée
  • Engagée
  • Dynamique
  1. Quelle serait la description de fluicity en 140 caractères (environ) ?

Plateforme de co-construction de l’espace public permettant une prise de décision collaborative au niveau local.

  1. Comment vous est venue l’idée de fluicity ?

J’étais journaliste pendant 7 ans, j’ai beaucoup travaillé au Moyen-Orient notamment au Yemen, à Abu Dhabi, au Liban.. J’ai toujours été intéressée par le rôle démocratique des nouvelles technologies. Le printemps arabe m’a d’ailleurs beaucoup influencé. Après de nombreuses années en tant que journaliste, j’ai travaillé pour Google afin d’aider les grandes entreprises à analyser leurs données et comprendre leurs usagers. Fluicity est donc le résultat de mes deux anciens métiers. Aujourd’hui j’aide les maires à devenir de bons managers afin qu’ils puissent apporter des réponses tangibles aux citoyens.

  1. Aujourd’hui quelle est la mission principale de Fluicity ?

La mission principale de Fluicity est de mettre en relation les citoyens et les élus afin qu’ils puissent échanger et partager sur une seule et même plateforme. Aujourd’hui la communication entre ces deux publics s’effectue principalement en silo, la donnée n’est pas stockée et de ce fait mal utilisée. Fluicity tente de réunir ces deux publics afin de les responsabiliser. Les citoyens pourront donc obtenir des informations locales et donc potentiellement intéressantes pour eux et de ce fait s’engager. Les élus pourront eux diffuser de l’information correctement et ainsi récolter des données utiles. Aujourd’hui les jeunes ne sont plus impliqués et les collectivités locales semblent un peu timides face à l’ère des smartphones. Notre mission est donc d’accompagner les collectivités dans l’animation et le recrutement d’un nouveau public.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=MxribCVXRuI[/youtube]

L’application se veut simple et permettra aux maires de proposer des projets, de faire des sondages et surtout de diffuser l’information de manière ciblée. Les citoyens pourront eux proposer des idées, faire entendre leurs avis etc.

  1. Pensez-vous qu’il y existe une rupture de dialogue entre les citoyens et les élus ? Et de ce fait pourquoi et comment un outil comme Fluicity peut-il le rétablir ?

Il existe effectivement une rupture du dialogue entre les citoyens et les élus. Nous pouvons d’ailleurs voir cela dans les chiffres. Aujourd’hui 96% des citoyens pensent que les élus ne les écoutent pas et 70% que la démocratie actuelle ne fonctionne plus. Nous devons tous nous responsabiliser pour que ces chiffres changent et, agir tout d’abord au niveau local semble être la meilleure solution. En effet le taux de participation au niveau local a dépassé les 80% et le taux d’abstention aux dernières municipales les 40%. Fluicity se place donc sur le créneau du local pour (r)éveiller la conscience politique de tous.

  1. Quel est le modèle d’affaire de Fluicity ?

Notre modèle est très simple, nous faisons payer des frais d’inscription et des frais annuels aux collectivités (le prix varie en fonction du nombre d’administrés). Notre service n’est pas vendu clé en main, nous avons réellement le rôle d’interface entre les publics pour éviter une instrumentalisation démagogique. Les collectivités sont également amenées à adhérer à notre charte afin que les utilisateurs puissent partager leurs informations en toute confiance.

  1. Quelle est votre technique/stratégie pour faire adhérer et recruter un grand nombre d’utilisateurs ?

Nous disposons d’un site Internet et d’une application mobile disponible sur Android et sur IOS ce qui nous permet de toucher un vaste public. Nos canaux principaux de communication sont évidemment les mairies via les journaux, les sites et les affichages locaux. Nous participons également a de nombreux événements, conférences, forums etc. afin de nous faire connaitre (voir la conférence de l’échappée volée). Notre but n’est pas d’être n°1 dans l’AppStore ou sur GooglePlay, nous voulons simplement que les citoyens se disent que notre service peut leur être utile.

  1. Comment se passe la phase de test de fluicity et quels sont vos projets pour l’avenir de l’outil ?

Nous nous laissons quelques mois pour mesurer notre impact sur un petit nombre de villes avant de monter en puissance en 2016. Sur le long terme nous aimerions proposer encore plus de fonctionnalités et de service et pourquoi pas viser le marché international.

  1. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

La démocratie est en train de s’effriter et c’est un problème mondial. Nous devons tous aller voter, nous sommes tous responsables !

 


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Et découvrez également notre article sur Movimento et l’open gouvernance.

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La transformation numérique by 50A

« Serez vous le prochain UBERISÉ ?  » pas un jour sans entendre le buzzword du moment…radio, émissions TV, presse, les médias s’emparent de la problématique et reprennent à tout va ce terme créé par Maurice Levy !

TransformationNumerique_Blog50A

Nous ne sommes pas là pour parler politique ou sociologie, quoique ;). Nous ne sommes pas non plus là pour faire des leçons de morale et considérer nos parents ou anciens pour des vieux cons. Nous sommes là pour vous initier et vous préparer à cette transformation numérique !

Nous souhaitons partager avec vous une vidéo que nous avons réalisée pour l’un de nos clients, et par là même occasion, décrypter ces mutations sociales et technologiques émergentes.

[vimeo]https://vimeo.com/133147302[/vimeo]

 

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo nous assistons à l’émergence de nouvelles organisations de travail qui s’appuient sur l’intelligence collective et le travail collaboratif. De nouvelles méthodes de financement et de création fleurissent également.

Aujourd’hui nous privilégions l’usage à  la possession. Les entreprises sont donc amenées à repenser leur fonctionnement en interne (=organisation plus horizontale) et ainsi répondre aux besoins et aux attentes de tous les utilisateurs.

Les méthodes de production et de consommation évoluent également et c’est pour cela que l’on peut parler de 3ème révolution industrielle tout en gardant un regard critique, sans céder à la panique… (Nous vous invitons d’ailleurs à lire l’article de notre druide « Il est l’Or de se transformer »)

Retours sur les différentes notions présentées dans la vidéo

  • Covoiturage : Utilisation conjointe et organisée d’une voiture par plusieurs passagers dans le but d’effectuer un trajet commun.

En 2014 30% des automobilistes ont déjà expérimenté le covoiturage en tant que chauffeur ou passager. Le leader du secteur en France Blablacar aurait atteint 10 million d’utilisateurs en Septembre dernier.

  • Plate-forme d’intermédiation ou Plateforme « on demand » : Plate-forme générique utilisée pour assurer des transactions globales, échanger des documents, des documents EDI avec des partenaires sans devoir investir dans un serveur spécialisé.

IdeXlab a par exemple lancé une plateforme d’intermédiation au service de l’innovation ouverte.

  • Economie Collaborative : Formée par la consommation collaborative, la production distribuée, la finance participative et l’éducation des savoirs ouverts, elle est née grâce à l’innovation numérique et sociale. Le maître mot est : PARTAGER PLUTÔT QUE POSSÉDER.

Cartographie des acteurs

Rendez vous sur le site ShaREvolution collaboration Fing x OuiShare

  • Crowfunding/Financement participatif : Mode de financement de projets par un public. Cela permet de récolter des fonds en vue de financer un projet via des dons, des prêts ou des souscriptions de titres.

En 2014 66 million d’euros ont pu être levés et 1 million de Français ont prêté ou donné des fonds.

De nombreuses plateformes ont vues le jour ces dernières années comme Ulule, Kickstarter, MyMajorCompagny, Kisskissbankbank..

  • Coworking : Espace de travail partagé qui offre aux entrepreneurs et aux indépendants un cadre de travail stimulant qui va leur permettre d’être efficace dans leur travail tout en restant en contact avec d’autres individus dans le même cas qu’eux afin de créer des synergies.

En 2014 nous comptions plus de 10 000 coworkers et 250 espaces de coworking. Les prix varient entre 350€ pour un poste en région parisienne et 225€ en province / mois.

Copass est un réseau mondial permettant de trouver un espace de coworking.

  • Opensource : La philosophie de l’opensource s’articule autour de 4 piliers :

– le droit d’utiliser une création pour quelque usage que ce soit

– le droit d’étudier et de modifier le fonctionnement d’un programme pour l’utiliser différemment

– le droit d’en faire des copies pour un usage commercial ou non

– le droit de redistribuer les changements et les améliorations effectuées

Explication en image c’est plus fun

Quelques exemples de projets et/ou initiatives

OpenSourceEcology est un exemple de ce mouvement visant à créer une plateforme technologique ouverte permettant la production des 50 machines industrielles nécessaires pour construire une petite civilisation avec tout le confort possible.

WikiHouse est un système de construction de maisons en opensource.

OSVehicle ou WikiSpeed, sont des plateformes dédiées à la fabrication de voiture opensource.

OpenDesk est un autre exemple qui lui permet de créer un bureau.

  • Fablabs : Laboratoires ouverts qui permettent à tout individu d’avoir accès à des outils de fabrication numérique afin de concevoir des objets seul ou en collaboration.

En 2014 il y avait plus de 100 Fablabs en France et 350 dans le monde.

Makery est une carte collaborative permettant de trouver un Fablab près de chez vous.


Les grands chiffres des entreprises qui bouleversent l’économie

UberAirbnbBlablacar
- Aujourd'hui Uber représente 41.2 milliards de dollars.

- 8 millions d'utilisateurs

- 250 villes desservies

- 1.2 milliard de dollars levés en juin 2014

- 160 000 taxis

- 1 million de courses quotidiennes
- 800 000 chambres à la location

- 1er acteur mondial de l'immobiler

- 1 200 000 annonces

- 35 millions de voyageurs

- Présent dans plus de 190 pays et plus de 34 000 villes
- 40 millions de chiffres d'affaires

- 19 pays

- 20 millions de membres

- Croissance de 200% par an

(Sources : Creads, Airbnb, Blablacar)


Notre économie actuelle est en pleine phase de transition. L’essentiel n’est pas de s’accaparer le nouveau buzzword, mais bien de décrypter et appréhender ces nouvelles mutations aussi bien sociologiques que technologiques. Les entreprises seront amenées à repenser leur organisation et leur méthode de management, certainement plus horizontales, elles se nourriront de la philosophie de l’opensource, elles ne penseront plus client mais utilisateur.
Rien ne sert de céder à la panique, pas besoin de faire du « sharingbashing »,  il est fondamental de faire preuve de bon sens.
Une chose est sûre, c’est que ne pas bouger c’est certainement disparaître.

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Bye bye Google Analytics ?

La mesure de la performance est certainement l’étape incontournable de la transformation numérique des entreprises.

Avec plus de 15 millions de sites trackés Google Analytics est actuellement l’outil le plus utilisé concernant la mesure d’audience des sites web, cependant n’avons-nous pas d’autres choix ? En effet le monopole de Google se fait énormément ressentir dans ce secteur et malgré de nombreux points positifs (gratuité, technologie..) les points noirs sur le tableau s’accumulent. Découvrez notre ressenti sur certaines alternatives à Google Analytics et l’avis de Laurent de Bar Directeur marketing corporate chez AT Internet sur le sujet.

Dates clés Google Analytics

En octobre 2005, Google lance sa première version d’Analytics. Victime de son succès, la plate-forme est rapidement fermée en raison d’une trop forte demande. En novembre de la même année, l’équipe Google Analytics (GA) publie une V1 améliorée pour laquelle l’accès est limité par un système d’invitation.

En octobre 2008, Google publie une V3 en mettant l’accent sur la confection de fonctionnalités à destination des entreprises. Pour la V3, GA propose des caractéristiques de segmentation avancée, de rapports personnalisés et d’une API externe. En 2009, Google Analytics Data Export API devient disponible pour tous les utilisateurs, ce qui ouvre la porte à lint analyses sur d’autres plates-formes.

En octobre 2009, Google Analytics lance une V4 avec un algorithme qui détecte les anomalies dans les données du site et alerte les utilisateurs. En avril 2011, GA V5 arrive sur le marché et en septembre 2011 une version premium est lancée.

En octobre 2011, GA introduit les visualisations de flux. Maintenant les utilisateurs peuvent observer les différents types de flux de visiteurs sur le site. En parallèle, Google commence le cryptage des données de recherche pour toutes les recherches signés dans un compte Google. Des restrictions sur les mot-clés pour les recherches apparaissent.

Enfin, en octobre 2012, Universal Analytics est annoncé. Il permet aux utilisateurs de suivre le comportement hors ligne et d’augmenter les données des clients avec des données démographiques externes et d’autres types de données.

Ga

Interface Google Analytics

 

L’hégémonie de Google

Aujourd’hui Google Analytics repose sur la gratuité du service afin d’acquérir la gestion de nos données personnelles mais au final pour quoi faire ? La solution joue sur un aspect marketing commercial à la limite du légal car nous ne sommes pas toujours (voire jamais) au courant de la destination et de l’utilisation de nos données.

En terme d’ergonomie, l’interface est devenue très complexe au fil des mises à jour pour les personnes n’étant pas très aguerries à la mesure d’audience. Cela soulève de nombreuses questions concernant cet outil gratuit et ouvert à tous mais qui peut être utilisé de manière optimale uniquement par un groupe restreint de personnes.

Nous sommes également confrontés à un appauvrissement des informations collectées notamment depuis la suppression de l’envoi du mot-clé de recherche le plus utilisé par l’internaute pour arriver sur votre site. Cette mesure vise donc à rendre plus complexe la mesure de performance du référencement naturel. (Cependant cela profite toujours à Adwords qui lui garde toute sa traçabilité…)

Google Analytics possède également une faille bien connue. La solution ne peut mesurer le temps de présence d’un utilisateur sur votre site  sauf si celui-ci fait une autre action, comme ouvrir une nouvelle page. L’indicateur va donc rester à 0 si il n’y a pas eu d’actions même si l’utilisateur aura passé de nombreuses minutes sur une même page.

Les alternatives

Si vous possédez un site web et que vous souhaitez analyser vos données il y a de fortes chances que vous utilisiez la solution de Google mais savez-vous qu’il existe d’autres alternatives ?

Nous avons testé plusieurs solutions pour vous et voici nos différentes conclusions :

OutilsPoints positifsPoints négatifs
Clicky (gratuit)- Outil gratuit qui permet de tracker jusqu’à 3000 pages vues par jour
- Gestion en temps réel
- Facilité de prise en main
- Application smartphone
- Disponible en marque blanche
- Interface peu attractive (mais qui fait très bien son travail)
- Pas encore totalement en Francais (mais ça ne tarderait
GoingUp (gratuit)
- Outil d’analyse + outil de référencement
- Outil fonctionnel pour les sites ayant déjà un trafic soutenu
- Beaucoup d’outils
- Interface peu dynamique
- Pas de mise à jour en temps réel
- Prise en main difficile
- Le code de suivi de la version gratuite comporte des backlinks
KISSMetrics (gratuit)
- Focalisation sur les internautes
- Bonne optimisation du taux de conversion
- Très bon outil pour les sites e-commerce
- Interface peu attrayante
Piwik (gratuit)
- Proposé dans 30 langues
- Applications
- Permet d’importer des fichiers de log
- Tableau de bord très complet
- Les données se trouvent uniquement sur vos serveurs
- Sur un site à fort trafic la charge du serveur peut être mis à mal
- La mesure du temps passé est la même que sur Google Analytics
AT Internet Web Analytics (payant)
- Service sur mesure historique
- Bonne alternative à Google Analytics
- Mesure du rich media
- Vision des campagnes e-marketing + rentabilité .
- Dashboarding
- Measure Exhaustive en temps reel
- Data Ownership
- SLA
- Interface vieillissante (mais release d’une nouvelle application de reporting le 15/07/2015)
- Outil payant..

Pour en savoir plus sur les solutions : Clicky, GoingUp, KISSMetrics, Piwik,  AT Internet.


L’avis de Laurent de Bar sur le sujet

Dans le prolongement de notre enquête nous avons contacté Laurent de Bar directeur marketing corporate de AT Internet l’un des principaux concurrents de Google Analytics.

Google Analytics est un leader incontestable du marché grâce notamment à son offre gratuite utilisée aujourd’hui par encore beaucoup de sites.

Je ne veux pas juger un concurrent, les utilisateurs ont toujours raison. Mais si on poursuit cette logique, les milliers de clients nous faisant confiance à travers le monde, démontrent qu’il y a un besoin pour une alternative à Google.  Preuve que notre offre est performante et compétitive.

 AT Internet se base sur plusieurs valeurs :
·       La performance et plus particulièrement la rapidité d’implémentation et d’exécution
·       La simplicité, dans la prise en main de la solution. Il est vrai qu’une partie de notre interface avait pris un coup de vieux, mais la nouvelle application de Reporting que nous sortons le 15 juillet vient pallier ce retard et le transformer en point fort.
·       La flexibilité, quels que soient l’industrie ou le métier de l’entreprise
·       La proximité de notre offre de service et de la relation que nous entretenons avec nos clients
·       Une approche ouverte permettant l’intégration de données externe dans notre outil mais aussi l’injection de nos données dans d’autres systèmes
·       La conformité de notre solution avec les législations européennes en vigueur en terme de respect de la vie privée et de la protection des données personnelles.
·       Un SLA qui garantit des performances uniques aussi bien en termes de data collection que de processing et d’accès à la donnée.
 
En conclusion, nous considérons que nous nous positionnons là où Google Analytics s’arrête. Nous offrons une alternative à des clients qui ont des exigences très élevées en termes de performance, de flexibilité, de service ou de sécurité (privacy, certification etc.). Plus c’est compliqué, plus les volumes sont importants et plus les clients sont exigeants, plus nous sommes contents. Et finalement Google nous aide en faisant évoluer la maturité des clients…
AT

Interface AT Internet

 

En conclusion, Google Analytics reste une solution gratuite avec des avantages certains mais il existe de nombreuses alternatives qui peuvent effectuer votre mesure d’audience. Clicky va s’avérer être une très bonne solution si vous voulez sortir de l’écosystème de Google sans dépenser trop, la gestion en temps réel va vous permettre un suivi très précis. GoingUp va vous permettre d’allier l’analyse au référencement d’une manière très simple. KISSMetrics quant à lui va vous permettre de vous focaliser sur les internautes (d’où ils viennent, acte d’achat, conversion..). AT Internet va vous permettre d’effectuer une mesure très complète avec un niveau de flexibilité et de performance que ne peut garantir GA grâce à des applications d’analyse et de reporting puissante. Le plus de cette solution est également le suivi et l’accompagnement proposé par la société. En fin Piwik reste le concurrent le plus légitime de Google Analytics et le gros plus reste le fait que les données soient sur vos serveurs, en terme de sécurité cette solution s’avère donc être la meilleure. Chaque solution a donc sa spécialité, il vous faudra donc choisir la solution la plus adaptée à vos objectifs/besoins.


Best Practice pour choisir sa solution

– Définir ses objectifs (tracker les pages, focalisation sur les internautes..)

– Définir quelle méthodologie de mesure est la plus adaptée à vos besoins (user-centric, site-centric..)

– Connaitre votre niveau de maîtrise sur la mesure d’audience (interface simple d’utilisation ou complète et complexe)

– Choisir sa solution en fonction de son budget (outil gratuit ou payant)

 

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50A vous livre ses conseils pour réussir votre testing-targeting !

Vous souhaitez proposer un contenu ciblé et personnalisé à vos clients mais vous avez besoin de conseils ? Nous vous proposons de découvrir nos astuces pour stimuler la fidélisation et la conversion via le testing-targeting qui est une méthode data-driven.

Aujourd’hui les études montrent que 41% des consommateurs sont susceptibles de mettre fin à leur relation avec une marque si elle ne leur propose pas des contenus ciblés et personnalisés. Les entreprises sont donc amenées à réinventer sans cesse la relation client et en partie via ses contenus.

La méthode du testing-targeting se compose de deux phases comme son nom l’indique, la phase de test et la phase de ciblage. L’addition de ces deux phases va vous permettre de proposer un contenu conforme aux attentes de vos clients.

À savoir que différents outils sont à votre disposition pour mettre en place cette méthode comme Adobe Target, Kameleoon, Optimizely, etc…

Pour mettre en place une stratégie de qualité, il vous faudra avoir une idée claire de la manière dont vous allez exploiter vos données (Découvrez la vidéo : Du Big Data au Smart Data). Il vous faudra également connaître votre indicateur de réussite, vos objectifs finaux, votre potentiel de conversion, etc. Ce n’est qu’à cette condition que votre stratégie de test&target sera pertinente.

Phase de test

La première phase du processus consiste à tester toutes les pages de votre site qui génèrent un trafic important parmi les segments cibles. Ces pages devront être reliées à votre but de conversion c’est-à-dire inclues dans le processus d’achat (page : finaliser la commande) ou de génération de pistes (page : envoyer la demande). Les pages qui se trouvent à la fin de l’entonnoir (Ex : Accueil > Produit > Panier > Achat..) sont plus qualifiées et représentent donc un taux plus élevé de conversion si la cible est correctement déterminée.

testing-targeting, processus, entonnoir, cible, achat, actions, graphiqueSource : Adobe

Pour identifier les « bonnes » pages à tester, il vous faudra vous poser différentes questions telles que : combien de visites uniques par jour la page génère-t-elle ? À combien s’élève le taux de conversion de la page ?

Une fois les pages identifiées et testées vous pourrez les personnaliser en fonction des vos différents segments et des résultats obtenus. Vous pouvez par exemple mettre en place des bannières dynamiques. Ce moyen va vous permettre de segmenter le trafic entre visiteurs réguliers et visiteurs uniques. Vous pourrez alors leur proposer des bannières adaptées en fonction de leurs attentes. Ces bannières engendreront un intérêt et à fortiori un acte de fidélisation. Si vous décidez d’utiliser ce moyen vous devez savoir que : les visiteurs réguliers sont plus sensibles à un contenu ciblé en fonction de leurs précédents achats tandis que les visiteurs uniques sont plus sensibles aux meilleures ventes, aux nouveaux produits, etc.

Un contenu = une cible.

Afin de vous donner toutes les chances pour réussir, vous pouvez mettre en place un test multi varié (Découvrez l’article de Optimzely sur le sujet.) car cela va vous permettre d’approfondir au maximum votre stratégie de ciblage. D’après une étude, chaque test présente environ 25% de chances d’améliorer le taux de conversion, 25% de le dégrader et 50% de ne pas le modifier. Plus vous testerez de recettes, plus vous aurez de chance de trouver au sein de tous les éléments, des éléments pertinents et combinables qui permettront de trouver la recette gagnante. Afin de maximiser vos chances de conversion vous pouvez aussi comparer différentes recettes récoltées dans le cadre de différents tests. Cette technique va vous amener à redéfinir et réorienter la stratégie d’optimisation de l’ensemble de votre entreprise.

Notre conseil : N’oubliez pas de favoriser des contenus alternatifs (changer un bouton de couleur, déplacer une catégorie de place..) car ces contenus vont vous permettre de mettre en place différentes petites choses très rapidement et ainsi maximiser vos chances de trouver la recette gagnante. En résumé, sortez des sentiers battus et faites prendre quelques risques à votre entreprise, bien souvent cela se révèle payant.

Phase de ciblage

Pour entrer dans la phase de ciblage, il ne va pas falloir sous estimer le budget alloué au ciblage et à l’optimisation. D’après une étude d’Adobe les entreprises dépensent en moyenne 92cent pour acquérir un visiteur mais seulement 1cent pour lui fournir un contenu ciblé et optimisé. Les résultats de l’étude ont montrés que des initiatives d’optimisation même si elles sont petites, peuvent générer une augmentation à deux chiffres du taux de conversion. Alors ne négligez pas votre cible.

Votre Test n’aura d’utilité que si vous avez établi de bons segments. En effet il faudra que vous définissiez des segments dont le ciblage présente un réel intérêt et que chacun d’entre eux soit accessible, différentiel, exploitable, mesurable et substantiel. L’utilisation d’un processus planifié et méthodique de ciblage vous sera très utile car il va vous permettre de développer un contenu pertinent et de grande qualité en fonction des besoins de chaque visiteur.

Les segments devront être élaborés en fonction de plusieurs variables fondamentales :

–          Comportementales

–          Référentielles

–          Temporelles

–          Hors ligne

–          Environnementales

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Source : Adobe

Prenez en considération tous vos segments. Les petits comme les grands. Les petits segments ne doivent pas être ignorés car ils peuvent générer de gros profits. Les visiteurs réguliers ne représentent peut être que 8% des visiteurs mais ils peuvent générer plus de 41% des recettes.

Pour cibler un visiteur il vous faudra également identifier l’appareil dont il se sert pour se rendre sur votre site. L’identification du terminal va vous permettre de répondre au mieux aux besoins de vos clients en fonction de leur expérience utilisateur (Smartphone, tablette, ordinateur…)

testing-targeting, achat, terminal, tablette, smartphone, ordinateur, pourcentages, graphique

Source : Adobe

Les conseils que nous venons d’exposer sont un début de piste mais votre stratégie de test&target va totalement dépendre des besoins de votre entreprise et de vos cibles. Nos conseils sont généralisables et applicables à toutes les entreprises mais bien évidemment certains d’entre eux peuvent être plus adaptés à certains besoins. C’est à vous, en fonction de vos besoins, de déterminer les éléments qui auront le meilleur potentiel pour susciter la fidélisation, la conversion et votre réussite financière. À vous de jouer !

Pour plus de conseils n’hésitez pas à nous contacter.


Pour aller plus loin : 

– Les conseils d’Adobe pour un bon testing & targeting

La definition de l’A/B Testing

La définition du data-driven

DIGITAL

Interview : Xuan, jeune docteur et ingénieur chez 50A

Cette semaine nous avons interviewé Xuan, ingénieur R&D chez 50A et jeune docteur qui a mené sa thèse sur le partage et le filtrage des données sociales extraites des médias sociaux. Découvrez dans cette interview, ce jeune Data scientist en devenir, son prototype et ses conclusions sur le sujet.

  1. Xuan peux-tu te présenter en 3 mots ?
  • Amical
  • Motivé
  • Curieux
  1. Quelle serait la description de ta thèse en 140 caractères ?

Approche centrée utilisateur et basée groupe d’intérêts pour filtrer et partager des données sociales.

(Découvrez un article sur la thèse de Xuan.)

  1. Pourquoi as-tu choisi les médias sociaux comme sujet ?

Le sujet s’est présenté à moi et j’ai saisi l’opportunité. En 2011 Nicolas et Vincent de l’agence 50A avaient un projet nommé I Brain,visant à construire des outils et systèmes intelligents capable d’extraire l’information et de produire de la connaissance à haute valeur ajoutée à partir de très grands volumes de données sur des médias sociaux. Dans cette optique ils ont lancé une démarche de R&D et ont fait un appel à recherche dans mon université de Compiègne. Dans le même élan qu’I Brain, 50A a également lancé I Place, une application qui vous prévoit votre journée idéale en fonction de ce que vous aimez, partagez et commentez sur les réseaux sociaux. J’ai directement été attiré par ce sujet car les médias sociaux jouent un rôle grandissant dans notre vie quotidienne et comptent aujourd’hui énormément d’utilisateurs. C’est un domaine avec de nombreuses possibilités et de challenges.

(Découvrez la présentation de I Brain.)

  1. Xuan peux-tu présenter le système que tu as développé dans ta thèse ?

Dans le cadre de ma thèse j’ai développé un système nommé SoCoSys (Social Collective System) qui permet de faciliter la tâche de l’utilisateur lorsqu’il veut exploiter plus efficacement de nombreuses informations intéressantes mais distribuées sur les différents réseaux sociaux. J’ai mené une approche complète du concept au prototype. SoCoSys est une application web qui permet aux utilisateurs de connecter leurs réseaux sociaux afin de faciliter le filtrage et le partage de toutes leurs données. Le filtrage sera plus adapté à un usage personnel tandis que le partage sera plus adapté à un usage professionnel (et collectif). Le système est centré utilisateur, il est adaptable et personnalisable selon les envies.

  1. Quelles sont les différentes étapes afin de filtrer et de partager les données via ton système?

Pour le filtrage et le partage des données il y a plusieurs étapes à mettre en place. Tout d’abord il faut identifier les données sociales de l’utilisateur, puis agréger ses données afin de les prétraiter et les enrichir. L’utilisateur pourra ensuite soit garder les informations pour lui ou permettre une collaboration en groupe. Les contenus pertinents sont automatiquement extraits des données agrégées en fonction des intérêts de l’utilisateur, et sont ensuite classés par sujet pour être facilement accessibles.

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  1. Selon tes recherches, quelles sont tes conclusions et celles de tes sujets par rapport à ton système?

Durant mes recherches j’ai pu tester mon prototype sur deux groupes de dix personnes, des doctorants et des étudiants. Les tests m’ont permis de valider mes hypothèses sur les réseaux sociaux ainsi que d’évaluer le côté utile et la faisabilité du système. Au final les sujets ont tous dit que c’était un système utile et facile d’utilisation. Pour ma part je trouve également que le système est prometteur pour les petits groupes et qu’il est très intéressant pour les professionnels, par exemple pour mener une veille technologique collaborative. Néanmoins je pense qu’il faudrait effectuer des tests avec plus de sujets afin de mesurer la performance (en terme d’extraction des contenus pertinents) du prototype. (les réponses des sujets dépendent de leur niveau d’expertise et sur seulement 20 personnes cela ne peut pas être totalement représentatif)

  1. Aujourd’hui selon toi quel est le contexte et les problématiques liées aux réseaux sociaux ?

Dans l’ensemble le contexte actuel reste très complexe et entraine de nombreuses problématiques car les réseaux sociaux représentent une source importante et riche de contenus qui restent complexes à exploiter efficacement.

Aujourd’hui selon moi, il y un mauvais usage des réseaux sociaux par l’utilisateur. Nous pouvons voir que les réseaux sociaux servent à différents réseaux terroristes afin d’attirer de nouvelles recrues par exemple.. Les réseaux sociaux sont également très cloisonnés ce qui pose un problème d’interconnexion. Nous avons donc aujourd’hui beaucoup trop d’informations et peu de moyens de les traiter, de les filtrer et de les partager et c’est là que SoCoSys rentre en scène.

Contexte actuel des réseaux sociaux par le MMI Bordeaux:

Cartographie-des-réseaux-sociaux-2015

 

  1. Penses-tu qu’un système comme SoCoSys va permettre d’améliorer le contexte actuel des réseaux sociaux ?

Les médias sociaux et en particulier les réseaux sociaux forment un écosystème très complexe et changeant. Il y a beaucoup d’acteurs, ce qui soulève différents problèmes. Un système comme SoCoSys ne vise à résoudre qu’une partie des problèmes (i.e. surcharge d’information et cloisonnement des réseaux sociaux). Il ne peut peut-être pas améliorer le contexte actuel des réseaux sociaux mais au mois améliorer l’usage par les utilisateurs des réseaux sociaux. Il permet aux utilisateurs de mieux exploiter (plus rapidement et plus efficacement) les réseaux sociaux en répondant à des besoins personnels mais également collectifs.

  1. Maintenant que ta thèse est finie, comment envisages-tu ton avenir ?

Le projet SoCoSys est maintenant terminé, j’avais donc deux possibilités soit rester à l’académie soit entrer dans le monde professionnel. J’ai fait mon choix et je me dirige maintenant vers le monde professionnel afin devenir un data scientist. La Data science m’attire énormément car c’est un domaine de challenges et d’opportunités.

  1. Si tu avais un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Aller le plus loin possible.

(C’est un peu un message à moi-même mais il ne faut pas arrêter d’apprendre, d’avancer. Il n’y a jamais de destination, le monde avance et nous aussi.)


xuan, docteur, ingénieur, 50a, étudiant

 

 

 

Retrouvez toute l’actualité professionnelle de Xuan sur son Linkedin.

 

 

 

 

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Le Design Thinking expliqué par Jérôme de Vries

Cette semaine le micro de 50A a interviewé Jérôme de Vries, visual/design thinker et co-worker de l’agence. Découvrez le design thinking, cette méthode débarquée tout droit des Etats-Unis qui pourrait bien bouleverser la manière traditionnelle de concevoir et produire des objets et des services.

1. Jérôme, qu’est ce que le design thinking ?

Le design thinking est un état d’esprit qui se situe à la croisée entre l’humain, le business et la technologie

2. Quelle est la fonction du design thinking  ?

Le design thinking aide à clarifier la complexité. Nous vivons dans un monde très complexe et le design thinking prend en compte les besoins humains, la réalité économique et la faisabilité technologique afin de produire et d’inventer de nouveaux services et de nouveaux objets.

Il y a un angle plus psychologique qu’avec les méthodes traditionnelles de conception. En effet lorsqu’un industriel lambda produit un objet il ne pense pas forcément aux besoins des utilisateurs, alors que l’humain est au centre des questionnements du design thinking.

Le design thinking aide donc à répondre à la question : Quel est le produit ou le service que je souhaite inventer ? en prenant en compte de nombreux paramètres.

3. Existe-t-il un processus ou une méthodologie pour faire du design thinking ?

Le design thinking est apparu dans les années 80 à Stanford et a été développé par Tim Brown, CEO d’une agence de design à San Francisco. C’est lui qui a popularisé le terme de design thinking. Il a mis en place 9 étapes pour faire du design thinking mais il y a vraiment 5 étapes importantes dans le processus :

  • Définition (du contexte, du problème)
  • Idéation (Brainstorming, créativité)
  • Synthèse
  • Prototype
  • Test

Découvrez la tribune de Tim Brown sur la méthodologie à mettre en place dans la Harvard Business Review.

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Infographie de Sophie Campbell – 7 étapes

4. Comment le design thinking peut-il aider les entreprises  ?

Le design thinking peut aider les entreprises car ce qui résulte du design thinking ne peut pas être copié aussi facilement qu’un objet produit de manière industrielle, traditionnelle. Cette méthode est très utile lorsque l’entreprise est face à un lancement de produit ou de service, face à une forte concurrence ou face à des ventes en baisse.

Le design thinking est une démarche holistique qui prend en compte un nombre de paramètres importants et un contexte très large. Les entreprises européennes ne sont, malheureusement pas encore prêtes à utiliser cette méthode d’un point de vue de la structure et de l’organisation. Les dirigeants ont peur que ce ne soit pas cadré et qu’il n’y ait pas de résultat au bout. J’espère que dans les prochaines années les entreprises vont s’ouvrir à cette méthode afin qu’elle puisse se répendre.

5. Quelle est la différence entre le visual thinking et design thinking ?

Le visual thinking est tout ce qui relève de la facilitation visuelle, c’est une méthode de résolution de problème par le langage visuel. Cela permet de communiquer et de s’exprimer graphiquement par des logos, des pictogrammes etc. et de faire un résumé visuel de ce qui s’est dit verbalement.

Le design thinking est une méthode de conception pour produire des services et des objets en mettant l’humain au cœur du processus.

6. Tout le monde peut-il faire du design thinking ?

A vrai dire tout le monde ne peut pas faire du design thinking car il y a tout de même des compétences à avoir. Cette méthode demande une capacité d’analyse, de conception, de synthèse et de facilitation. Les personnes de formation designer ou ingénieur sont plus aptes, de par leur formation, à exercer ce métier.

Si vous aussi vous voulez faire du design thinking découvrez quelques méthodes via les Tonic Tuesday sur l’empathy map et sur l’écosystème digital de Jérôme par le dessin sur notre page facebook.

7. Comment es-tu devenu design thinker ? 

C’est la suite logique des choses, j’ai fait un diplôme de designer industriel et plus tard j’ai été spécialiste dans l’expérience utilisateur ou UX Consulting. Par extension aujourd’hui je fais de l’expérience utilisateur au sens plus large.

J’ai découvert le design thinking grâce à mon réseau mais également grâce à ma culture anglo-saxonne car ce phénomène vient de l’autre côté de l’atlantique.

8. Quels seraient tes conseils pour les personnes qui veulent s’initier au design thinking ?

Sur internet il existe de nombreux MOOC, comme le MOOC de l’école de management de lyon nommé IDEA par exemple. Pour mieux appréhender le design thinking il faut se documenter, lire beaucoup de livres comme The back of the Napkin de Dan Roam ou L’esprit design de Tim Brown.

9. Peux tu nous donner différents exemples d’objets réalisés grâce au design thinking ?

Il y en a pleins mais les plus connus sont par exemple : l’aspirateur Dyson car il a été conçu sans sac, la souris ergonomique et ou encore tous les produits Apple. Tous ces produits ont été conçus pour apporter une expérience utilisateur optimisée de manière maximale.

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10. Si tu avais un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Nous sommes tous designers !

Hier le domaine était encore assez fermé aux personnes de formation ingénieur mais aujourd’hui le domaine s’est ouvert grâce aux imprimantes 3D par exemple. Donc demain nous serons tous designers.

 

Si vous aussi vous voulez apprendre les méthodes du design thinking restez connectés nous vous donnerons bientôt des clés et des méthodes pour appréhender ce processus ! 


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Retrouvez toute l’actualité de Jérôme sur son site Web.