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EVENEMENTIEL

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL LES CONTRIBUTIONS

Economie Positive = We Demain + 50A et vous ?

Lorsque Nicolas m’a demandé d’aller dans les locaux de We Demain pour rencontrer François Siegel, je n’étais pas très confiante, n’étant pas journaliste !  Mais 50A m’a fait confiance, et m’a donné les moyens de réaliser cette mission en restant sereine. Belle expérience, et une très belle rencontre.

50A et We Demain veulent faire émerger des idées mais aussi créer une communauté fidèle. Nous avons cette volonté de faire, en nous. Mais souvent, nous voulons bien faire, mais nous ne faisons jamais rien…
Avec la culture du « Home Made », le développement du « Home Brand », du « Home Business » ou encore les « Home Studio » dans l’audiovisuel , la production devient abordable. 50A souhaite partager cette philosophie du pas vite et pas cher, pour agir mieux ensemble.

François Siegel a eu l’idée de créer We Demain suite aux changements dans notre société. L’idée est survenue lors de la crise de 2008 : en plus des actions de ceux qui s’engagent pour les autres, c’est toute notre société qui change : notre façon de penser, de consommer, nos rapports à l’énergie et à l’économie …
Désirant raconter cette révolution à laquelle on assiste, il a acquis au fur et à mesure de la matière pour réaliser un magazine complet : We Demain.
Le métier de la presse, selon François Siegel, se doit de raconter et de  sentir les changements d’époque. Au départ, d’un site internet créé par leurs propres moyens, We Demain s’est muté en magazine.
François Siegel a réussi son pari. We Demain est parvenu à exister dans la communauté des gens qui sont et font le monde de demain : des ONG en passant par les entreprises et les grands salons internationaux. Avec très peu de moyens publicitaires, en existant sur les réseaux sociaux et grâce à son site, We Demain attire un public divers et varié.
Les contenus des magazines naissent d’un travail collaboratif de plusieurs journalistes qui proposent des articles répondant aux problématiques de We Demain.

 

 

 

En plus d’être un raconteur d’histoires et de changements, We Demain doit se positionner lui-même en tant qu’acteur du changement. C’est le sens du Manifeste, signé par différents acteurs du changement. Une belle idée collective qui interpelle les médias publics : une nouvelle économie arrive, soyez attentifs et prenez en conscience.
Malheureusement en France, nous sommes dans un pouvoir pyramidal et centralisé au niveau de l’État, des grands groupes gravitent autour de l’État, ne lâchent pas la pression (énergie, nucléaire …) et ont du mal à admettre la réalité. Contrairement à d’autres pays, comme l’Allemagne, avec les sociétés décentralisées où il y a plus d’argent en régions et qui permettent plus d’initiatives.
En France, nous vivons dans le passé, mais le monde change et évolue, les consciences aussi, il faut arrêter de s’accrocher sur ce qu’a fait le XXème siècle mais voir ce que l’on peut faire au XXIème siècle. Alors oui, notre pays est en crise mais le changement d’époque est bien là, il faut maintenant et rapidement le mettre en pratique.

 

Pourquoi avons-nous décidé de nous rapprocher de We Demain ?
C’est bien simple, notre galaxie est liée à l’intelligence collective et We Demain embarque cette thématique pour créer le futur de demain. Barcamp, Atelier Distill, Brainstorming, déplacement en Tunisie en plein Printemps Arabe pour comprendre l’usage de réseaux sociaux, l’Auberge – sas de décompression pour créatif, 50A est sur tous les fronts pour renforcer l’idée de partage et d’échanges entre les personnes qui participent au monde de demain. 50A, c’est de l’entreprenariat positif comme le souligne We Demain. La troisième révolution que nous vivons nous amène à revoir nos manières de travailler et de concevoir. Alors pour avancer, rien de mieux que le « bottom up » : que chacun s’unisse pour travailler ensemble et que l’initiative individuelle se répercute sur le collectif !

Basé sur des valeurs proches de l’économie positive, 50A et We Demain veulent donner un sens au monde de demain. Promouvoir une économie au service de l’homme, en prenant conscience des limites du système actuel dont notre individualisme. L’économie positive c’est une manière de faire du business avec des gens qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs : « faire du business en s’amusant ». Il faut se décomplexer : je peux conduire un 4×4 mais ce 4×4 est hybride, je suis pour sauver la planète et faire du business mais agir avec des gens qui pensent comme moi. Mes croyances ne sont pas incompatibles avec le monde dans lequel je vis.
Mais pour faire émerger cette économie, nous avons besoin du digital, et plus particulièrement d’une neutralité du net. Pour François Siegel « 50A est un ovni ». Pour lui, l’agence peut être un vaisseau pilote pour guider un développement commun.

Comme le BarCamp, actuellement en prévision : « 50A peut être un avion de notre galaxie qui maîtrise ces nouveaux réflexes vis-à-vis du net basés sur une économie collaborative et où l’on trouve des solutions ensembles ». Il faut se réapproprier les données (cf. MyDataLabs). Mais comment ? Pourquoi pas les solutions proposées par IndieWeb. Surfer sur l’économie positive, c’est surfer sur la vie positive. Un autre monde est possible et est en marche.

Rendez-vous sur We Demain

Rédigé à plusieurs mains :
Alice
Nicolas
François Siegel

Laure Coenca

DIGITAL EVENEMENTIEL

Marseille, capitale de l’innovation

 

Immersion urbaine, créative, digitale et naturelle.

Un périple de dix jours, où les temps forts se sont enchaînés : inauguration de l’Auberge, conférence du LIFT, Hackathon et SouthCoworking.

LIFT est devenu un rendez vous habituel pour 50A, déjà en 2010 nous avions relifté.

Comme nous pensons, vivons l’agilité et l’optimisation du temps et des plaisirs, cette année nous avons profité de l’événement pour inaugurer notre SAS de décompression marseillais : L’Auberge.

A / L’Auberge : immersion urbaine & créative

 

L’Auberge a plusieurs cordes à son arc, elle permet d’héberger simplement (location de 3 nuits minimums via le site AirBnB) mais aussi de mettre à l’épreuve des nouveaux modèles de gestion d’entreprise.

travailler différemment pour faire des affaires en s’amusant

Un croisement entre différents écosystèmes et un terrain de jeu urbain propice aux rencontres, à l’échange et à la créativité.

Pour son inauguration, l’Auberge a tenu toutes ses promesses, un endroit fédérateur de bonnes ondes et d’énergie, en plein coeur de Marseille.

Une spéciale dédicace à Albertine Meunier pour sa finesse et sa créativité, à ValX pour sa fougue créative, à Cyril et son concept de CVStreet, Eric et ses bons plans via love-spots sur Marseille.

Finalement l’Auberge se veut un lieu de création de contenu innovant et exotique.

 

B / LIFT : immersion créative et digitale

 

Lift est une conférence prospective « A l’intersection des innovations techniques, des mutations économiques et des transformations sociales, cette conférence pose les grandes questions numériques qui marqueront les temps à venir ».

Que nous réserve le futur ?

Pour cette 4ème édition du Lift, il s’agit de rappeler la technologie à ses prouesses, tout en imaginant celles qu’elle pourrait, devrait ou ne devrait surtout pas formuler pour répondre aux défis ou rêves de notre temps.

6 intervenants de qualité, visionnaires et innovateurs exposent un sujet.

« Les villes sensibles ou villes connectées »  par Nigel Gift


 

En guise d’introduction, Nigel Thrift professeur d’université à Warwick nous parle de « réalisme spéculatif » et de « sentient cities* » (*villes sensibles).

 Pour Nigel Thrift, le XXIème siècle est le siècle des données et de la cartographie,

Pour Nigel Thrift 5 tendances se dégagent :

– le marketing devient une activité axée sur la science

– les données deviennent autoréférentielles « self referential »

– les machines parlent aux machines (M2M ‘ machine to machine)

– profusion de sens : les objets deviennent esprits et inversement

– attribution de l’emplacement des données

Les « sentient cities »
Bienvenue dans la ville du futur !

Il présente ces « villes sensibles » comme étant une collection d’objets qui occupent l’espace urbain aux cotés de l’humanité.

Vous avez certainement déjà entendu parlé de « l’internet des objets » il s’agit d’objets communicants. Imaginez des villes connectées, où se mélangent données et services. Un vrai défi pour nos collectivités non ?

Dans ce débat il ne s’agit pas de rendre les bâtiments plus intelligents, ou de s’adapter mieux à nos routines quotidiennes’au contraire il s’agit plutôt de repenser certains concepts de base pour mieux apprécier la vie / l’expérience urbaine.

Désormais les applications « intelligentes » sentent ce qu’il se passe autour d’elles, et peuvent réagir.

La ville est devenue sensible !
D’un coté les feux de circulation intelligents et les caméras qui analysent les comportements suspects, de l’autre les dispositifs de localisation tels que les téléphones cellulaires.

La collecte des données recueillies par la ville sensible permet au public de s’engager sur des questions importantes de notre temps, comme par exemple la lutte contre la pollution, l’optimisation de nos ressources énergétiques, ou la régulation intelligente du trafic’

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous invite à lire cet excellent article sur la ville intelligente.

La biologie 2.0 : une révolution sociale et technologique

Thomas Langrain, Co-Fondateur de la Paillasse (1er laboratoire communautaire de biotech en France) nous parle de génomique personnelle.

Il nous explique qu’il est désormais possible de designer des systèmes vivants de biologie synthétiques.

DiyBio = biohack + innovation

Les chercheurs savent aujourd’hui écrire sur demande des programmes génétiques.

D’ici 2020, on arrivera à écrire « from scratch » le génome humain.

A l’image des hackerspaces, les geeks deviennent des biologeeks entre openlab & hackerspace.

Les geek feront de la biologie dans leur garage, ils ne feront plus du code.

Thomas Langrain fait un parallèle entre la biologie synthétique et les débuts de l’informatique où les composants sont peu chers. Les équipements sont désormais facile d’accès, on parle de DiyBio (le Do it Yourself dans le domaine de la biologie).

D’ailleurs il existe une organisation et un site officiel qui fédère cette communauté.

« Le vivant est une technologie en soit »

On peut visualiser l’ADN avec 10 ‘ ou imprimer des organes.

A l’image de Amplino qui est un appareil qui permet de détecter des éléments pathogènes dans le sang.

A l’heure où les biologistes amateurs ont rattrapé les scientifiques, il est important de ne pas laisser la biologie aux seules mains des industriels.

Heureusement il existe le DiyBio code of Ethics pour « cadrer » ces biologistes 2.0 en herbe http://diybio.org/codes/.

Nous verrons peut être un jour l’apparition d’un Genstore pour télécharger et synthétiser ses propres gènes.

 

Pour approfondir le sujet http://www.internetactu.net/2012/10/03/lessor-de-la-diybio/


Sciences dures concepts innovants / Mutations sociales

Tiana Delhome ‘ responsable innovation & création au CEA

Après l’appropriation des technologies numériques, le cerveau : prochaine terra incognita, selon T.Delhome (CEA). Promesse ou réalité ?

Les objets ne seront pas seulement communicants, ils seront également émouvants

Focus synthétique sur son intervention :

– Le détournement des technologies renouvelle leurs promesses

– Les technologies avancent trop vite pour la chaîne économique et sociale

– Nous sommes tous auteurs créateurs innovateurs producteurs

– L’être humain n’est plus le seul acteur, le monde des objets prend une place centrale

– Il n’y aura pas seulement des interactions, mais aussi des interrelations

 

Le « Just Fuck around » par Douglas E Stanley

La méthodologie du « just fuck around » : une approche créative pour les nouveaux medias et le design.

Selon Douglas E Stanley « la technologie n’abaisse pas le statut de l’artiste » au contraire !

Pour visualiser ses travaux, voici son site officiel.

 

Géopolitique et Big Data

Stéphane Grumbach ‘ directeur de recherche à l’Inria

Pour parler BigData, Stéphane Grumbach pose le décor : la taille de l’univers digital est estimée à 2,7 zettabytes (10 puissance 21).

A quoi sert l’open data ?

  • à la publicité pour profiler les utilisateurs
  • à la science et aux institutions humanitaires pour mieux connaître les populations exemple Google Flu « service de Google qui cartographie l’évolution de la grippe en puisant dans les requêtes associées aux symptômes de la maladie que les utilisateurs font sur le moteur de recherche »

Quels sont les défis ?

  • exploiter les données en échange d’un service (exemple facebook souvent peu connu en ce qui concerne l’exploitation’)
  •  extraction de la connaissance

D’ici 2020, 1/3 des données seront stockées dans le cloud.

Après cette mise en bouche, Stéphane Grumbach nous explique le concept de l’asymétrie de l’information.

Quant on regarde la géopolitique des BigData, le top 5 est le suivant : USA, Chine, Russie, Israël, UK. Et l’Europe continentale ?

85% des données (personnal data inclues) sont détenues par les entreprises, majoritairement américaines.

En France Google représente 92% des recherches sur Internet et 65% aux Etats Unis.

Comme l’expliquait le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz (Wikipédia) : ‘L’asymétrie de l’information correspond à une asymétrie de pouvoir économique sur le marché’.

 « Google en sait plus que l’insee » 

Cette asymétrie de l’information soulève un problème majeur de sécurité économique puisque nous dépendons d’une puissance étrangère.

L’Europe est absente sur le sujet, nous devons faire preuve de « dataoptimisme, et croire aux pouvoirs publics’l’Europe doit s’impliquer dans la société de l’information et regarder vers le futur ».

 

> Pour aller plus loin voici 2 très bons articles
InterActu 
Data Publica


Politique de collaboration & ouverture

Gudrun Pétursdottir, Présidente du « conseil constitutionnel » qui a conçu le processus ouvert et collaboratif de révision de la constitution islandaise après la crise de 2008, nous raconte le processus d’écriture collaborative d’une nouvelle constitution en Islande. Passionnant et riche d’enseignement !

3 ingrédients : technologie / confiance / organisation

Pour comprendre n’hésitez pas à relire cet article.

Art / Technologie / fictions

Honor Harger ‘ Artiste et curatrice nouveaux medias ‘ Directrice de la lighthouse à Brighton

Honor Harger nous parle de Media Art set qui est un éventail de pratiques qui tentent de comprendre les nouveaux outils. Comment les artistes explorent les nouvelles technologies pour repousser les limites de la création ?

Plutôt qu’un long discours de jolies images, je vous invite à vous rendre sur le site de la LightHouse qui est un régal pour les yeux.

Pour approfondir l’intervention de Honor Harger, vous pouvez vous rendre sur cet article.

Au programme le lendemain, les ateliers de coproduction dédiés aux « Questions Numériques », il s’agit de challenger et choisir LA promesse parmi les 21 proposées pour laquelle on serait prêt à se battre pour les prochaines années. Les travaux seront prochainement restitués sur le site du LIFT.

> Bonus : le HackDataPaca

Parce que nous avions encore soif de rencontres créatives et marseillaises, nous n’avons pas pu nous empêcher de rendre visite au HackDataPaca, deux jours pour fabriquer collectivement les nouveaux services numériques en PACA avec l’Open Data.

Découvrez tous les 7 projets présentés ici : http://hackdatapaca.net/

 

C / Le SOUTHCOWORKING : immersion digitale dans la nature

Depuis 3 ans (édition 2010, édition 2011) 50A immerge son équipe dans les collines du Var.

Plongée dans un cadre 100% naturel,  50% travail – 50% ateliers créatifs.

Cette année nous avons décidé d’utiliser nos jouets (smartphone, caméra GoPro, appareil photo, applications et autres gadgets pour geeks) et le terrain de jeu des collines pour organiser une chasse aux trésors réelle et digitale.

Ensuite nous avons tracé et délimité (notre druide s’est sacrifié) un parcours avec l’application RunKeeper. Une application qui mixe QuantifieldSelf & Géolocalisation.

Nous avons constitué 3 équipes chacune chargée de produire du contenu vidéo, photos et texte en navigant dans le périmètre durant 3 heures.

L’objectif est de co-créer du contenu en s’appropriant un environnement inhabituel. Chaque contenu a été gélocalisé et est récupéré sur une carte google map customisée.

Nos amis, clients et prospects pourront alors s’immerger dans notre terrain de jeu, nous publierons cette carte interactive cette semaine.

La boucle est bouclée, 10 jours d’immersion dans le sud nous ont permis de recharger nos batteries, de jouer avec l’environnement, de re-penser notre cohésion et surtout d’affiner la stratégie et l’ambition de 50A.

article rédigé par Thibaut, pimenté par Nicolas, et pushé par David.

DIGITAL EVENEMENTIEL VISIBILITE

We believe in Stallman.

Jeudi 28 juin, 50A était présent dans ce magnifique lieu qu’est la Mutinerie pour assister au second #jhack avec la présence exceptionnelle de Richard Matthew Stallman.

L’évènement était organisé  par la Mutinerie mais également avec la FIDH, l’agence Limite, Reporters sans frontières, Telecomix et Silicon Maniacs.

Pour rappel, le Docteur Richard Matthew Stallman (RMS pour les intimes) a lancé le mouvement du logiciel libre en 1983 et a commencé le développement du système d’exploitation GNU en 1984.

GNU est un logiciel libre : tout le monde a la liberté de le copier et le redistribuer, avec ou sans modifications. Le système GNU/Linux, essentiellement le système d’exploitation GNU avec Linux ajouté, est utilisé sur des dizaines de millions d’ordinateurs d’aujourd’hui.

C’est donc le pionnier de l’opensource, et  notre devoir était d’être présent.

 

Le thème de la conférence portait sur le thème « Logiciels libres et droits de l’homme. »

Le programme était le suivant :

– Conférence de Richard Stallman

– Questions-réponses où le public a eu la possibilité de poser des questions au « Pape » du logiciel libre

Deux personnes étaient aux côtés  Richard Stallman lors de la conférence : Lucie Morillon et Antoine Bernard.

 

 

Lucie Morillon est la Responsable du Bureau Internet et Libertés de Reporters Sans Frontières à Paris.
Les enjeux de la surveillance lors du printemps arabe sont une preuve des gouvernements répressifs, qui ne permettent pas la liberté d’expression à ses citoyens.
Depuis 10 ans, RSF s’intéressent aux questions numériques et aux conséquences qu’ont les nouveaux systèmes de communication.

 

 

 

Puis est venu le moment de la présentation d’ Antoine Bernard, auteur de nombreux livres et directeur général de FIDH : le mouvement mondial des Droits de l’Homme.
Il a donc abordé des cas d’injustice dans des pays tel que la Biélorussie où un militant a été enfermé pour une conversation numérique sur la liberté, ou en Colombie où une mesure antiterroriste est mise en place, interceptant tous les e-mails…
Il opère donc à des missions d’envergure mondiale pour défendre les Droits de l’Homme et dénoncer les manigances des états à empêcher les libertés à l’insu des citoyens.

 

Les enjeux du #jhack… mais, qu’est-ce que c’est ?

Le #jhack est un évènement qui prône la transparence numérique. Il est composé d’ateliers, de conférences, rencontres entre journalistes, activistes et hackers…

Il s’agissait de la seconde édition, et la première a eu lieu le 25 février 2012 à La Cantine

Ensuite, Richard Stallman a directement débuté la conférence sur une problématique correspondant au thème de la conférence :

« Quelle est la relation entre le logiciel libre et les droits de l’homme ? »

La réflexion intéressante de R. Stallman a été de déclarer que l’accès logiciel libre devrait faire partie des droits de l’homme et serait d’instauré 4 libertés :
La liberté 0 : exécuter le logiciel
La liberté 1 :  exploiter le code source
-> Ces deux libertés permettent seulement un contrôle individuel et ne suffisent donc pas à une liberté totale sur un logiciel… il reste donc les 2 libertés supplémentaires :
La liberté 2 : aider les autres en redistribuant le logiciel librement
La liberté 3 : distribuer en pouvant copier et modifier le logiciel

Ces quatre libertés habiliteraient donc chacun à engendrer une coopération et exercer collectivement, sans forcément être programmeur.

Mais… « Et si l’utopie était de vivre dans une société où les utilisateurs disposent des libertés essentielles ?

Richard Stallman nous exprime son point de vue, en proclamant le fait que si les utilisateurs n’ont pas le contrôle total, alors le programme les contrôle.
Et que donc… c’est la personne qui gère ce programme qui les contrôle à distance !
Ce type d’individu est vu par RMS comme des « programme privateur » qui empêche l’utilisateur de « vraiment » utiliser son logiciel.

Gnu vs Linux

 

Alors, GNU, serait la solution à ces programmes privateurs : un système d’exploitation libre !

GNU = Gnu is Not Unix (acronyme récursif)

ATTENTION ! le pape du libre tient à préciser : linux est un composant du système.
Il faut dire Gnu et non Linux, s’il l’on prône le logiciel libre et si ce n’est pas le cas, nous sommes donc face à des « logiciels malveillants » vu par RMS tel des « menottes numériques ».

Stallman peut paraître déplaisant avec son arrogance et sa façon de nous surprendre a chaque phrase.
Il n’a pas hésité à attaquer Microsoft, « Microsoft, Windows est malware », que c’est une « porte dérobée universelle », mais pas que : « Macintosh est malware ».
Il se doit donc de proclamer le logiciel libre et de nous convaincre avec des exemples …

Comme Adobe, qui « n’exige pas de l’utilisateur qu’il paie pour être abusé ».

Amazon, qui lui n’offre que l’autorisation de consulter ses livres et non de les acquérir et dont les lecteurs ont vu des
fichiers se supprimer à distance (cf : G.Orwell – 1984 )… Ne parlons même pas du Kindle Fire, qui pousse par sa traduction à « allumer le feu ».

Quelle conclusion en tirer ?
Que les utilisateurs sont donc victimes de ces fonctionnalités malveillantes ?…

 

« Saint iGNUcius, de l’Eglise d’Emac*
Je bénis ton ordinateur
Nous adorons le seul vrai éditeur d’Emac
Tu dois prononcer la confession de la foi :
Il n’y a aucun système que Gnu et Linux est un de ses noyaux »

 

 

 

 

 

*Emac : éditeur de texte qui a été développé par Stallman depuis les années 70 et lui a valu une grande renommée dans le milieu des hackers. Il est si puissant qu’il peut quasiment remplacer toutes les autres applications.

La suite de la conférence s’est déroulée avec des questions du public. Ces questions ont permis d’aborder divers sujets tels que le Cloud par exemple… qui, selon Stallman « n’existe pas » et n’est qu’une technique pour confondre les gens dans les technologies. L’importance du reverse engineering (bien connu de 50A), le développement de l’open gouvernance

Cette conférence a porté sur un sujet global : le logiciel libre.
Elle a permis a chacun de s’y retrouver, grâce à des discussions sur le contexte à Cuba, en Syrie ou en Colombie, Amazon, Microsoft, Macintosh, Hadopi…
Le respect des Droits de l’Homme est décidément remis en cause dû à ces « logiciels malveillants » : un combat pour la légalité de l’opinion, dont Richard Stallman est le précurseur.

 

 

Retrouvez la conférence en format audio ici : www.jhack.info

 

 

 

 

Article rédigé par Emmanuelle/@emmanuelle_gg

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

Co-working oui, mais uniquement pour les girls

Le coworking c’est quoi ?

Des bureaux partagés dans d’autres bureaux … HEIN ?
Et oui, l’agence 50A a plusieurs espaces de travail (concepteurs, créateurs, trafic, organisateurs)… Et COWORKEURS !

L’ADN de 50A est composé de plusieurs piliers, mais celui dont nous traiterons aujourd’hui est le fabuleux coworking.

Un récent article de l’Express évoque Berlin comme la capitale du coworking. La métropole européenne contient en effet plus de bureaux partagés que n’importe quelle ville du continent.
« Ce qui pourrait bien devenir le modèle d’organisation de l’entreprise de demain ».

Mais oui, et l’entreprise de demain est à portée de bras pour vous.

« Travaillons ensemble pour une meilleure galaxy » comme l’a dit LE digital druide en l’an 2010.

Le partage d’un bureau pour travailler, partager des idées, ou simplement avoir le wifi. Dans ce concept, l’espace partagé est primordial, mais ce qui est intéressant aussi est le réseau qui peut se créer et qui sollicite un échange et une ouverture.

Et nous ouvrons dès aujourd’hui notre espace coworkeurs(es) aux filles… Celà vous paraît-il étrange ?

Le coworking girl, mais pourquoi ?

Notre galaxy est peuplée de toute sorte de mammifères mais, essentiellement de garçons.
Ceci est bien dommage et nous voulions trouver une solution pour équilibrer notre population… d’où le lancement du coworking girl !

Vous souhaitez connaître les sensations qu’apporte le coworking chez 50A ?

Regardez l’interview d’Arnaud, qui nous quitte bientôt…

Découvrez l’application dédiée au coworking girl sur notre Facebook

Mesdames, vous êtes donc cordialement invitées à nous contacter si vous êtes intéressées…

 

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL

[Infographie] Barcamp, le mode d’emploi

Chez 50A, nous accordons un intérêt particulier au principe du Barcamp, qui cultive l’intelligence collective.

Oui, car si vous les avez raté, nous en avons organisé plusieurs :

Barcamp e-reputation #1, #2 et #3 : plus d’information sur les sites www.ereputationcamp.fr et www.e-reputation.tv

– Barcamp Tunis : evolutioncamp

Le principe du Barcamp a été instauré pour la première fois en 2005 à San Francisco.
Véritable rencontre, l’évènement consiste à une « non » conférence : « pas de spectateur, tous participants ».
Conçu sous forme d’ateliers participatifs, le Barcamp a pour principe d’avoir un contenu fourni par les participants, avec un programme établit sur place le jour même.

Le Barcamp permet donc des rencontres fructueuses et des ateliers sur des sujets précis à partager avec les participants

Voici une infographie réalisée par nos soins qui vous présente et explique le mode d’emploi pour ce type d’événement.

Restez à l’affut, nous prévoyons d’organiser un barcamp sur l’open-gourvernance dans les mois qui viennent ;)

Retrouvez les réponses à vos questions sur www.barcamp.org

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

Le coworking créatif : retour sur notre premier atelier Distill’

C’est fait, le premier atelier Distill’ s’est tenu à la distillerie 50A ce mercredi 29 mai.

Proposée par 50A et 1001 idées, cette formation propose aux participants (chef d’entreprise, responsable communication, DRH) de jouer à innover.
De jouer, oui ! Avec des cartes, des fiches, des QR codes…
Aucun des ateliers ne sera identique car le jeu est évolutif et n’aura de cesse de s’agrémenter de nouvelles cartes, de nouveaux personnages, de nouvelles innovations…

 

ateliers créatifs 50A innovation


??chauffement
 créatif

Arrivés à 9h, les participants ont fait un petit échauffement pour préparer le cerveau à innover.
Viennoiseries et jus d’orange étaient à disposition car c’est bien connu, l’innovation ça demande des forces (non, bon…).

 

Les cartes idées

9h30, début de l’atelier
Le maître du jeu fait tirer des idées parmi les cartes « Idées ».
L’un après l’autre, les participants notent de 0 à 5 les innovations tirées et s’exprime sur la note attribuée.

 

Recyclage créatif

Après 7 à 10 idées parcourues et notées, celle recueillant la meilleure note et celle recueillant la plus mauvaise sont conservées pour passer à l’étape suivante du jeu : La mise en situation.
Chaque participant tire une carte « rôle » : maire, enseignant, chef d’entreprise, routier, chien (!)…
Associés par équipe de 2, les participants ont 10 minutes pour proposer une application de l’innovation retenue et l’adapter, la transformer au bénéfice du rôle qu’ils ont endossé : C’est le recyclage créatif.
Après ce délais, chaque équipe présente l’idée qu’elle a confectionné. Les présentations achevées, chaque participant vote individuellement pour l’idée la plus originale/efficace/innovante.

atelier creatif distill 50Aatelier creatif distill 50A

Bientôt, une nouvelle session sera ouverte sur le thème « Du coté de chez soi ».

Consommation collaborative, nouveaux rapports de voisinage, partages… 10 innovations montreront comment des pionniers sont en train de créer de nouveaux emplois et révolutionner les produits et services de la vie quotidienne.

N’hésitez pas à nous contacter pour participer à notre deuxième édition des Ateliers Distill’ feat. 50A & 1001 idées ;)

– « Du côté de chez soi » (consommation collaborative, partages’)
– « Par ici les monnaies » (crowd-founding, monnaie, nouveaux modèles économiques’)

EVENEMENTIEL

C’est quoi « l’open Gouvernance»

Depuis la prise de fonction du nouveau président des français,  et l’engagement du premier ministre (open-data, déontologie, choix numérique …  larticle de Numerama ), nous avions envie de vous expliquer simplement en quoi consiste le concept d’ « Open Gouvernance ».

(Les anglo-saxons parlent d’« Open Gov », et nos cousins canadiens parlent eux de Démocratie Ouverte).

Nous découperons notre article de la manière suivante :
– Un peu d’historique en 3 dates clés
– L’émergence d’une démarche
– Je partage, je participe, je coopère donc je suis !
– Quelques exemples concrets

3 dates clés

1966 : Vote d’une loi sur l’accès libre aux Etats Unis (Freedom of Information Act) pour répondre aux exigences de transparence demandée par le public dans le contexte de la guerre du Vietnam.

1999 :  Dick Morris publie Vote.com. Cet ancien conseiller de Bill Clinton prédisait qu’Internet allait bouleverser la manière de pratiquer la politique.

2009 : « Open Governement Initiative », l’un des grands projets de l’administration du président Barack Obama. Cette « initiative » vise à créer un niveau sans précédent de transparence et d’ouverture du gouvernement. Cette initiative engage le gouvernement et ses agences à travailler avec les citoyens.

Merci Wikipedia ;) et pour plus d’infos ici

L’émergence d’une démarche

De la révolution sociale à la révolution politique

En 1968, nos parents partageaient un rêve d’Utopie de partage du pouvoir et de gouvernance. A l’époque les nouvelles technologies de communication n’existaient pas encore, aujourd’hui ont elles le potentiel de changer la donne ?

Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour percevoir une perte de confiance assez flagrante des citoyens envers les politiques et les médias.

Comment rendre compréhensible des décisions prises par des entités complexes ? Comment rendre des comptes à nous autres citoyens, qui élisons ceux qui sont à la tête d’un parlement ou d’un gouvernement, censés être des outils du peuple ?
Nul ne peut ignorer ou dénigrer l’impact des nouvelles technologies au lendemain des Révolution arabes, ou celui du mouvement des indignés considérablement amplifié et renforcé par Internet.

Nous avions parlé à l’époque de Révolution Assistée par Ordinateur.

Avec les élections présidentielles, nous avons pu constater des prises de parole engagées, parfois militantes sur les réseaux sociaux.
Quand 80% des français se déplacent pour voter, on ne peut s’empêcher de penser qu’une nouvelle forme de politique est possible. En tous les cas et c’est indéniable le citoyen influence, et celui ci DOIT participer aux prises de décision du gouvernement et du parlement.
Nous assistons à une nouvelle façon de faire de la politique, mais aussi une nouvelle manière d’écouter les politiques et de vérifier ce qu’ils nous racontent avec le « fact-checking ».

Néanmoins comme le mentionne DémocratieOuverte.org :

« Cela suppose que les citoyens fassent usage de leur nouveau pouvoir, non pas uniquement pour exprimer leur indignation à l’égard de leurs élites, mais également pour participer à la construction de solutions nouvelles en collaboration avec ceux qui les portent. »

« POWER TO THE PEOPLE »

Comment impliquer les citoyens, et le replacer au c??ur du processus démocratique pour favoriser l’action collective ? Comment rendre plus accessible la politique ?
Comment lutter contre les privilèges ? La corruption ? Les dépenses publiques qui sont parfois indécentes et hallucinantes ?

« Je partage, je participe, je coopère, donc je suis ! »

« Cette « initiative » vise à créer un niveau sans précédent de transparence et d’ouverture du gouvernement. Elle se situe dans une tendance émergente qui est celle de l’Open source governance, qui prône l’application en politique et dans la gouvernance des démocraties de philosophies telles que l’open source et les « contenus ouverts » (Open data), pour permettre à tout citoyen intéressé de contribuer à créer les contenus de la Politique, et pour permettre aux gouvernements de mieux bénéficier des savoirs et des savoir-faire locaux »

 

Ce schéma permet de comprendre que la notion d’Open Gouvernance s’appuie sur 3 fondamentaux : Transparence, Coopération et Participation

A. Etre transparent, pour créer la confiance
open data + processus de gouvernance + dataViz

a) Open data
Il s’agit d’une démarche qui consiste à rendre les données numériques accessibles et utilisables par tous.

Au lieu d’un long discours, une vidéo qui explique l’Open data

 

« L’information doit circuler librement »

Open Government Data Definition: The 8 Principles of Open Government Data Opengovdata.org

Government data shall be considered open if the data are made public in a way that complies with the principles below:

1. Data Must Be Complete
All public data are made available. Data are electronically stored information or recordings, including but not limited to documents, databases, transcripts, and audio/visual recordings. Public data are data that are not subject to valid privacy, security or privilege limitations, as governed by other statutes.

2. Data Must Be Primary
Data are published as collected at the source, with the finest possible level of granularity, not in aggregate or modified forms.

3. Data Must Be Timely
Data are made available as quickly as necessary to preserve the value of the data.

4. Data Must Be Accessible
Data are available to the widest range of users for the widest range of purposes.

5. Data Must Be Machine processable
Data are reasonably structured to allow automated processing of it.

6. Access Must Be Non-Discriminatory
Data are available to anyone, with no requirement of registration.

7. Data Formats Must Be Non-Proprietary
Data are available in a format over which no entity has exclusive control.

8. Data Must Be License-free
Data are not subject to any copyright, patent, trademark or trade secret regulation. Reasonable privacy, security and privilege restrictions may be allowed as governed by other statutes.
Finally, compliance must be reviewable.
A contact person must be designated to respond to people trying to use the data.
A contact person must be designated to respond to complaints about violations of the principles.
An administrative or judicial court must have the jurisdiction to review whether the agency has applied these principles appropriately.

b) Processus de gouvernance

Etre clair et précis pour être compris ! Qui gouverne et comment ? Quelles sont les règles du jeu ?

c) DataViz

Nous assistons à l’émergence de plus en plus d’infographies. En effet quand des graphiques ou les camemberts sont peu sexys et ternes une mise en forme de données esthétique garantit une compréhension immédiate.

B. Participer pour agir

Il s’agit de (re)placer le citoyen au c??ur du processus démocratique.

Comment le sensibiliser ? Comment susciter son interêt ? Comment recueillir les critiques et les avis ?

Pour cela il doit être consulté régulièrement, via les nouvelles technologies, via des réunions publiques, des débats.

Il ne s’agit plus de réunions uni-directionnelles, mais bien plus d’échanges transversaux. Les élus ne viennent pas uniquement avec leurs réponses, mais sont là aussi pour écouter et construire avec leurs concitoyens.

Les citoyens accèdent aux données publiques, libres et ouvertes, ils peuvent contrôler et évaluer l’action des représentants, on les qualifie dorénavant de « portes paroles ». La démocratie représentative laisse place à une démocratie d’expression, comme les réclamations des mouvements des indignés ou Occupy Wall Street. L’éthique Hacker du jeu se transforme en élément clé de la vie collective. Le monde se « gamifie ». Les bons citoyens sont récompensés de leur effort’  (Ubsek & Rica numéro 02 ‘Printemps 2012)

C. Coopérer pour construire

Il n’est plus possible de fonctionner en s’appuyant sur le modèle pyramidal. D’attendre que tout parte d’en Haut, ce modèle de direction connaît ses dernières heures.

La transversalité est une valeure sure, tout en s’appuyant sur une méthode agile.
Il s’agit de véhiculer les informations de manière plus efficace. Chacun peut interagir quelque soit sa place. J’ai une idée, une envie, un besoin je peux l’exprimer sans peur de réaction hierarchique.
Les organisations mêmes si elles sont différentes dans leur structure : associations, collectivités, entreprises ont besoin les unes des autres. Aussi il est fondamental de créer des passerelles et des liens beaucoup plus fort entres elles.

Grâce aux nouvelles technologies, les citoyens peuvent se retrouver au c??ur des décisions locales et à la production des lois.

Quelques exemples

Une première démarche de démocratie ouverte et le GouvCamp

Pour le fonctionnement du mouvement, certains principes fondateurs ont même été posés :

  • Produire du savoir, de la connaissance et des contenus pédagogiques (en français) autour du principe de démocratie ouverte. Diffuser aux politiques, sur internet et dans les médias ces contenus, notamment à travers la plateforme democratieouverte.org
  • Appliquer au mouvement les principes d’ouverture, de transparence, de participation et de collaboration qu’il promeut. En particulier en documentant ses actions et en publiant les comptes du collectif, en toute transparence.
  • Collaborer entre acteurs francophones de la démocratie ouverte (OpenGov). Partager une réflexion commune, une entraide et une mutualisation d’actions et de moyens.
  • Viser et promouvoir un idéal démocratique tout en se plaçant dans une démarche d’action concrête, dans une logique constructive d’expérimentation et d’avancées itératives.
  • Rester ouvert à toutes les bonnes volontés et aux différentes énergies de la société tout en restant indépendant, non-partisan et non-coloré politiquement.
  • Concevoir, promouvoir et tester des dispositifs techniques en OpenSource et répondant à la logique du libre.

Une seconde démarche de OpenGovTN

OpenGovTN est un groupe de travail pour la transparence et l’OpenGov en Tunisie.

Leurs Objectifs :
– Favoriser l’inscription dans la constitution de la transparence totale comme règle de gouvernance ainsi que les lois    relatives telle que le droit de l’accès à l’information
– Réforme de l’administration tunisienne par l’adoption de l’OpenData et l’OpenGov

Lien vers le site  & Facebook

Conclusion

Transparence, Participation et Collaboration sont 3 piliers fondamentaux chez 50A.

Quelque soit ses couleurs politiques (tant qu’elles restent démocratiques bien entendu), il nous semble évident de participer à l’ évangélisation de cette démarche.

Comment ??uvrer pour la rendre compréhensible et accessible à chaque citoyen ? Celui ci est au c??ur des décisions, et finalement responsable de la politique pratiquée. Dans tous les cas une chose est sûre il est le gardien et le constructeur d’une démocratie d’expression qui s’appuie sur le partage et l’échange. Pour cela les pouvoirs publics doivent proposer et mettre à disposition des espaces citoyens.

A l’heure où certains états amorcent cette démarche via notamment l’Open Governement PartnerShip (http://www.opengovpartnership.org/), les états francophones sont relativement discrets’ Toutefois, nous pouvons noter l’amorce de cette démarche dans la charte signée récemment par nos ministres.

Voilà pourquoi nous proposons de se retrouver en septembre autour d’un #gouvcamp, barcamp dédié à l’Open Gouvernance.

Cet événement rassemblera pouvoirs publics et citoyens afin d’échanger autour de cette démarche qui  permet de renouer avec les valeurs fondamentales de la politique.

Article rédigé par Thibaut / @Thibio_

> Sources de l’article

Démocratie Ouverte
Fhimt
Un rapport pdf : http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/pages/actualites
Magazine Ubsek & Rica (Ubsek & Rica numéro 02 ‘Printemps 2012)

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

1001 idées et 50A vous présentent les ateliers Distill’

Le concept est simple : une rencontre entre 1001 idées et 50A et PAF ça fait les ateliers Distill’ !

50A, agence fondamentalement attachée à la pratique du co-working, compte aujourd’hui une dizaine de collaborateurs pour mener à bien le consulting. L’agence se lance une nouvelle fois dans un projet collaboratif sous forme d’ateliers ludiques.

Késako ? 

Distill’ est un dispositif ludique basé sur des idées innovantes repérées au niveau mondial dans tous les domaines d’activité. Le principe du jeu est d’interroger une idée en se positionnant de différentes manières et de voir comment on peut s’en inspirer ou pratiquer le copier-coller intelligent.

Anne-Caroline Paucot est la fondatrice de 1001 idées (ainsi que de dico du futur ), véritable distillerie d’idées novatrices.

Abordant des sujets divers comme la communication, l’immobilier, l’alimentation, la finance, l’écologie ‘ Anne-Caroline explore l’innovation ainsi que l’attitude des individus en fonction des nouvelles technologies (stressique : stress provoqué par les nouvelles technologies ), et va ainsi faire part de ses avis sur différentes idées abordées au cours des ateliers.

Les ateliers Distill’ ont donc pour objectif de réunir des professionnels de la communication, des chefs d’entreprises, des acteurs du digital et de tergiverser de façon ludique sur des sujets qui bercent le monde d’aujourd’hui : la viralité, les réseaux sociaux (évidemment) mais aussi le crowd-founding ou encore les nouveaux modèles économiques…

Les évènements sont au nombre de trois et seront chacun constitués de la découverte de 10 innovations.
Ils auront lieu fin mai et courant juin, et vous pourrez découvrir le résultat de ce co-working en reportage après ces rendez-vous de brainstorming !

Si vous êtes intéressés et acteur actif de la communication (chef d’entreprise, responsable communication, DRH…) n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse contact@50a.fr pour recevoir une invitation !

Les évènements se dérouleront les :

– 30 mai :  « Très net »  (viralité, open-source, co-conception…)

– 13 juin : « Du côté de chez soi »  (consommation collaborative, partages…)

– 27 juin : « Par ici les monnaies » (crowd-founding, monnaie, nouveaux modèles économiques…)

EVENEMENTIEL

EvolutionCamp : les 18 et 19 juin en simultané à Paris et Tunis

Plus qu’un Barcamp, un EvolutionCamp !

Personne n’a pu y échapper, nous vivons un exemple d’engagement citoyen historique : les révolutions arabes.

Au lieu d’en rester simple spectateur, 50A avait décidé d’être acteur et de se rendre directement sur place, en Tunisie, afin de mieux comprendre les enjeux autour du rôle des médias sociaux dans l’organisation des manifestations.

Nous vous avions fait le récit ici-même des aventures de 50A en Tunisie et de ses nombreuses(et fructueuses) rencontres. Mais l’un des objectifs principaux était d’organiser un Barcamp suite à ce voyage d’étude.

C’est donc maintenant officiel : l’ EvolutionCamp se tiendra en simultané à Paris et Tunis le weekend du 18 juin.

« Evolution en mode (R)evolution »

50A est l’initiateur et co-organisateur de cet évènement participatif. En effet le principe même d’un Barcamp est que tout le monde doit amener sa pierre à l’édifice : « pas de spectateurs, tous participants ! ».

Les deux « équipes », une à Paris et une à Tunis, pourront partager, échanger et communiquer en direct grâce à tous les outils disponibles.

Au programme : deux jours d’échanges et de co-création sur les thèmes de l’Open Gouvernance, des nouveaux métiers digitaux, des nouveaux médias et des femmes entrepreneurs. Et toute autre proposition de thématique est bien sûr la bienvenue !

L’ EvolutionCamp continuera le 19 juin avec une Hacking Party (plus de détails à venir sur ce sujet). Les lieux parisiens et tunisiens seront dévoilés très prochainement.

Les planneurs :

Les volontaires :

Pour participer et retrouver toutes les informations concernant l’ EvolutionCamp, rendez vous sur : http://barcamp.org/Barcamp(r)

Coworking in progress

L’ EvolutionCamp est encore en phase de développement, et en tant qu’évènement participatif, n’hésitez pas à venir manifester votre intérêt ou apporter votre soutien : vous pouvez d’ores et déjà bloguer, twitter, liker, linker ! Nous sommes également en recherche active de SPONSORS pour Tunis et Paris, toute contribution sera donc plus qu’appréciée.

On vous attend !

#50ATunisia #Barcamp #EvolutionCamp

Nicolas Bermond @nicolas2fr

Thibaut Brousse @thib39

EVENEMENTIEL

Interview vidéo de Haythem El Mekki, journaliste et blogueur tunisien

Lors de son passage en Tunisie, Thibaut, notre reporter sans frontières estampillé 50A, a eu le privilège de rencontrer Haythem El Mekki, également connu sous le pseudo ByLasko.

C’est ainsi qu’ils ont  pu longuement discuter de la révolution tunisienne mais surtout de ses perspectives, à savoir la démocratie 2.0. Vous pouvez découvrir aujourd’hui les meilleurs moments de cet entretien en vidéo sur le Blog 50A.

Haythem est un journaliste indépendant qui officie sur le web bien sûr, mais également à la télévision et à la radio. Il présente une revue de presse satirique sur Mosaïque FM, il est chroniqueur sur Nessma TV et collabore également avec divers médias internationaux francophones, comme sur le blog ReadWriteWeb France.

Haythem s’est tout d’abord fait connaître grâce à son propre blog : ByLasko. Comme il l’explique lui même : « C’est surtout depuis la Révolution Tunisienne que ma carrière n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était avant le 14 Janvier 2011″.

Il est également très présent sur les médias sociaux qui ont contribué à la révolution tunisienne, via sa page Facebook et son compte Twitter.

Retrouvez prochainement la version intégrale de cette interview 50A.

Un GRAND merci @bylasko! Et comme il le dit lui même : Peace, Power & Respect !

WeLoveYou WeLoveTunisia #50ATunisia

@thib39