Recherche catégorie

VISIBILITE

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL VISIBILITE

eRéputation : un barcamp pour une définition.

Définition de la Ereputation
Définition de la Ereputation

Visuel Définition de la Ereputation

En prévision du BarCamp eRéputation du 11 février (save the date !), nous vous livrons une première reflexion sur une tentative de méthodologie de travail visant à définir l’e-Réputation.

L’eRéputation (ou e-Réputation, eReputation, mais aussi réputation numérique, réputation sur le Web, réputation en ligne, réputation sur Internet, cyber-réputation… etc) est nullement définie, ne mesure on ne sait trop quoi mais si chacun sent à peu près ce qu’il veut dire (et en a sa propre définition), l’eréputation n’est finalement, en ce début 2012, qu’un concept assez fourre tout. Cela reste dommageable, alors que de nombreuses entreprises se prévalent d’une maîtrise totale du concept par exemple.

Ce billet a pour objet d’essayer de définir le concept ou tout au moins, de faire le point sur la connaissance que l’on peut en avoir et de tracer des pistes de réflexion, notamment pour le BarCamp co-organisé par 50A.

Si nous essayons de définir l’eRéputation avec les outils classiques, une première difficulté s’impose à nous : la notion d’eréputation n’est pas présente dans le dictionnaire : voir par exemple dans le Trésor de la langue Française ou dans le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. D’ailleurs, on ne sait pas très bien quand ce terme est apparu : en terme de trends, Google ne sait rien (et on en est désolé).

Si l’on cherche un peu mieux, il semble (d’après la wikipedia), que le terme soit apparu pour la première fois dans ce manuscrit de chercheurs qui s’intéressait à la notion de réputation sur internet à travers un marché d’actions en étudiant la réputation des vendeurs comme une variable indépendante du prix final :

« We investigate how seller reputation affects bidding activity in an Internet auction market. We find that bidders reward higher reputation sellers with higher prices. Sellers have incentive to invest in reputation despite noise due to the ability of participants to shed reputations using cheap pseudonyms and disincentives to report negative outcomes »

qui amène ce genre d’équation :

équation multivariables.

le cas d’Ebay est également passé en revue même si l’on ne parle pas encore de notation sociale.

Mais la publication ne parle pas encore de eReputation (en tout cas le terme n’est pas cité) : à ce stade, des publications prenant en compte la notion de réputation se trouve déjà en 1993 par exemple, avec les formes de contrats qui renforcent la réputation, et le premier terme est trouvé (par mes soins, en 2004), dans une publication du norvégien Erik Dagfinn Wisløff:

« Consider the ePharmacy once again. What is the value for the pPharmacy (physical pharmacy) of setting up an ePharmacy? Book value of the server, software and leased lines is probably not the real answer. I don’t think you will find a pot of gold by going by the replacement cost of the equipment either. eReputation is probably closer to the bull’s eye than a number crunching discounted cash flow what-if-analysis is. Sadly, there is no fixed and correct answer to the question. Finding the True Value is difficult. In my experience, a good operational risk analysis should try to explore a different line of reasoning in the Quest for True Value. »

Si on essaie de perséver dans cette voie de définition, et que Google ou l’étymologie ne nous aident pas mieux que cela, on peut essayer de se rapprocher d’autres champs sémantiques ou d’autres ontologies : la wikipedia justement, ne la définit pas mais renvoie vers la notion d’opinion qui lui même renvoie vers une forme de jugement. Et la notion de jugement, renvoie en droit, comme en philosophie soit vers une décision de justice (reposant sur un corpus de règles de droit) soit vers une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. Hum.

Sur Slideshare, on trouve quelques documents intéressants qui en parlent. On peut citer le document multiauteurs coordonné par Aref Jdey. La wiktionnary propose cependant que la définition de la cyber-réputation (/si.b’ ?e.py.ta.sj’?/) soit la réputation d’une entité (personne physique ou morale, marque, produit) en fonction des traces la concernant, trouvables sur le Web.

Bref, nous ne sommes pas très avancé ! Car en fait qui dit « eRéputation » dit « mesure », et qui dit mesure dit « indicateur(s) ». Or, les « traces sur le web », ça renvoie aussi beaucoup de flou…

Si on s’intéresse désormais à la racine, ce qui considère à expliquer que l’eRéputation est une réputation électronique (au sens de ’email’ : e-mail : electronic mail), la réputation elle, est bien définie : la réputation vient étymologiquement du latin impérial ‘reputatio’, « compte, considération, examen, réflexion ». La réputation est définie comme la renommée ou l’idée commune que l’on se fait de l’entité considérée.

Il y a tout de suite comme une notion de subjectivité qui se met en place. C’est à priori gênant car il semblerait donc que la réputation de quelqu’un ne soit pas une donnée absolue mais bien ‘quelque chose’ interprétée via un prisme personnel, que nous essayons justement de définir. Et les prismes personnels sont à priori très complexes : ils sont construits à partir de notre culture, de notre histoire, ou de notre éducation.

Mais poursuivons, car il reste éventuellement à comprendre dans quelle mesure ce prisme personnel interfère avec une réputation absolue, pour peu qu’elle existe.

D’un point de vue religieux, nous ne sommes pas beaucoup aidé non plus : on ne trouve rien dans le Coran, (je n’ai pas cherché dans les Hadiths), et dans la Bible, les quelques passages concernant la réputation envisage surtout le cas de ces femmes non vierges qui de fait portent atteinte à la réputation de leur futur mari (Deutéronome 22:13-15), voire même la surveillance de magasin qu’il faut faire de façon correcte (Néhémie 13:13) ; Quant au Tao, il en parle comme d’une vanité (Chapitre 13).

Si l’on poursuit notre recherche plus avant, sémantiquement, re penchons nous vers le dictionnaire qui nous indique que la réputation est :

(A) une opinion favorable ou défavorable attachée à quelqu’un ou à quelque chose.
(B) Le fait d’être connu pour.
(C) Honorabilité, renommée de bonne moralité.
(D) Notoriété, renom qui affecte une personne ou une chose.

Bref, encore une fois, difficile d’extraire des indicateurs fiables, stables, pertinents, …

Essayons donc une démarche scientifique. Pour cela, on peut essayer une méthode qui a fait ses preuves et qui nous permet d’installer notre réflexion et notre travail dans un cadre connu, aux régles elles mêmes biens établies : la méthode hypothético-déductive.

Et nous pouvons décliner cette méthode en deux sous méthodes : la première est une démarche plutôt inférente (c’est à dire : constructive) afin de déterminer la forme du modèle et les paramètres. Le principe est simple : on indique quels sont les indicateurs (après les avoir trouvés) et il ‘suffit’ alors de les ‘agréger’ afin de déterminer le modèle qui régit l’eRéputation.

Par exemple, si l’on sait que l’influence ‘i’ vaut deux fois plus que l’expertise ‘e’ alors notre réputation sera une fonction du genre Erep = f(i,e) avec la propriété que f(i/2, 2e) = f(i,e). On peut donc commencer à chercher quelles sont les fonctions de plusieurs variables vérifiant cette propriété. Peut être tomberons nous aussi sur un os : il n’existe peut être pas de telles fonctions.

Pour cela, il faut donc chercher les indicateurs et indiquer comment ils interagissent entre eux pour donner le résultat final qui est l’eréputation.

L’autre sous méthode est plutôt de type rétro engineering : donner les indicateurs et les résultats, et cette fois ci il faut trouver la loi à partir des résultats : une fois le modèle posé, il faut alors régler les paramètres. L’idée ici est de poser comme hypothèse quelle est l’eréputation de telle ou telle personne puis de considérer quels réglages des paramètres il faut adopter pour que le modèle soit cohérent.

Pour résumer, nous essayons :

  1. de définir l’eréputation, puis
  2. de donner un sens à une fonction pour calculer l’eréputation effectivement.

Pour ce faire, on utilise une démarche scientifique que nous prenons par les deux bouts si besoin :

  • soit nous prenons les paramètres, nous indiquons quelle loi utiliser et nous avons notre fonction de calcul, qui permet de dire que CocaCola(c) a une meilleure eRéputation que Nutella(c).
  • soit nous indiquons quelle fonction de calculs utiliser, quels résultats nous devons obtenir, et nous en déduisons quels sont les paramètres à prendre en compte. (Influence, Notoriété, …)

Voila de quoi travailler pour ce Barcamp eRéputation programmé pour être hautement intellectuel ! A vos neurones ! Il reste encore quelques places…

Article rédigé par Vincent Pinte Deregnaucourt (Directeur de Recherche de la cellule R&D 50A)

VISIBILITE

Google Panda reprend en main votre E-Réputation

Les pré-requis Kung Fu Panda

En janvier dernier, Matt Cutts, l’expert et pédagogue de Google en matière de SEO, avait annoncé l’arrivée du successeur de Google Caffeine : j’ai nommé Google Panda. Une importante mise à jour de l’algorithme Google ayant pour objectif de diminuer le spam sur le moteur de recherche et prête à chambouler les stratégies SEO des sociétés actuelles. Déjà actif aux US et dans les pays anglophones, Panda fait maintenant trembler la France.

Google cherche en fait à « nettoyer » son moteur de recherche en privilégiant les contenus et les sites de qualité et en tentant de déjouer les tours de petits malins capables d’utiliser des techniques pour référencer des sites de « mauvaise qualité » (les sites ciblés sont ceux qui ne proposent quasiment que de la publicité sans réel contenu original).

Ce que tout le monde craint sont les famueuses pénalités que Google va infliger à un site utilisant des pratiques désormais considérées comme abusives : contenu dupliqué, publicité abusive, pages indexées à faible contenu, production de contenu automatisé et optimisé pour le référencement… Google ne juge plus les pages en tant que telle mais l’intégralité du site web. Si une seule page déroge aux règles de Google, tout le site peut être pénalisé.

Google conseille en fait aux sites de ne pas se concentrer sur une stratégie de référencement mais plutôt sur l’expérience utilisateur et les contenus de qualité. Désormais trop de SEO tue le SEO, car si Google détecte toute forme de référencement abusif, tout le site en pâtira. L’expert SEO va donc devenir une sorte de concepteur rédacteur web.

Les objectifs principaux pour Google sont donc bien d’éradiquer le Black Hat SEO ainsi que les fermes de contenu et de se tourner vers du référencement éthique et naturel. Les sites en Flash vont également prendre un sévère coup dans l’aile, cette technologie n’était déjà pas idéale pour le référencement, mais Panda met désormais ces types de site hors course.

Indigestion d’eucalyptus : les conséquences aux Etats-Unis et au Royaume-Uni

Rectification suite au tweet de @stephpuchois : les pandas mangent du bambou pas de l’eucalyptus (c’est les koalas ;) : http://bit.ly/jf63Iu

Déployé fin avril aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, le Panda de Google a fait du dégât sur son passage. Parmi les chutes de visibilité les plus marquantes on retrouve :

– Aux USA : articlesbase.com (-94%), findarticles.com (-90%), wisegeek.com (-77%)

– Au UK : qype.co.uk (-95%),dooyoo.co.uk (-94%),  twenga.co.uk (-92%)

source chiffres : pcinpact.com

Au final, Google déclare n’avoir impacté « que » 12% des résultats, mais forcément qui dit perdant d’un côté, dit gagnant de l’autre. Comme le montrent ces chiffres, les agrégateurs de contenus sont les plus touchés, mais ceux qui produisent des contenus originaux ont pu bénéficier d’une hausse de leur visibilité comme Metro.co.uk (+ 21%), Youtube.com (+ 19%), Vimeo, WordPress et Dailymotion (+ 18%).

source chiffres : nouvelobs.com

Le nouvel algorithme favorise les supports sociaux

Avec l’arrivée prochaine de Google Panda en France, il faut plus que jamais affirmer sa présence sur les réseaux sociaux : plus vos contenus seront « aimés » ou « retweettés », plus le référencement de votre site sera bon (pensez donc à intégrer les boutons « j’aime » de Facebook ou « Tweet » de Twitter sur vos pages). Panda faciliterait presque le travail des Community Managers.

C’est ce qu’on appelle le Social SEO : les moteurs de recherche, voulant donner de plus en plus de résultats en temps réel, reprennent les flux de vos comptes Twitter et Facebook. En optimisant les mots clés et les liens dans ses posts Facebook et ses tweets, on transforme le buzz généré en trafic vers le site.

Il faut également prendre en compte la fréquence de partage de vos contenus sur les réseaux sociaux. Il faut donc y être présent, animer sa communauté mais surtout proposer des contenus de qualité sur vos supports pour qu’ils soient ensuite repris sur Facebook, Twitter & co.

Les autres choses à faire pour optimiser votre site :

– Améliorer ou supprimer vos pages à faible contenu
– Ajuster ou dinimuer vos emplacement publicitaires (ou les placer hors de la ligne de flotaison)
– Diminuer ou éviter le recours à la technologie Flash
– Optimiser vos liens sortants vers des sites de qualité

Conclusion : Google aurait-il cédé aux lobbying des marques ?

Ou considère-t-il qu’une plainte d’un consommateur ne doit figurer en 1ere page de celui ?…
Nous savons que l’e-reputation est l’ensemble des traces positives et négatives sur Internet, or deux supports dominent l’impact de votre e-reputation :
  • GOOGLE : les 2 premières pages font l’e-reputation d’une marque
  • Les forums d’avis complètent celle-ci
De ce fait quand nous voyons l’exemple de CIAO en Angleterre qui se fait fortement pénaliser, on peut se demander si ce critère provient d’une demande généralisée des marques. A moins que Google n’estime en toute impartialité que ce genre d’information ne peut plus arriver dans les tops résultats.
La grande question est maintenant de savoir quand Panda arrivera en France car, normalement, nous pourrions faire la prévision du trafic grâce à nos homologues anglophones. On a entendu parler de fin avril, puis fin mai, et certains se demandent même s’il ne serait pas déjà déployé sans l’avoir annoncé… Il ne vous reste plus qu’à optimiser vos sites, foncer sur les réseaux sociaux et surveiller vos stats !

Article co-écrit par Nicolas2fr et Michael

ARCHITECTURE SOCIALE VISIBILITE

Mon « ami » Facebook

Voici une vidéo qui illustre parfaitement l’essor de la plateforme facebook. Les chiffres parlent d’eux même.

The World Is Obsessed With Facebook from Alex Trimpe on Vimeo.

Les marques affluent, et c’est la course aux KFan (=KiloFan expression créée par notre Digital Druide).

En témoigne le classement socialbakers ou facebook pour les pros.

Néanmoins, n’oublions pas de donner du sens aux conversations, créons de l’intérêt et de l’intensité pour du contenu qualitatif. A quand un indice intensité et pertinence ?

ARCHITECTURE SOCIALE VISIBILITE

50A ou la philosophie du 50

Comme vous pouvez vous en douter, chez 50A, nous avons une philosophie autour du nombre 50, et cela s’aggrave un peu plus chaque jour. Alors quand on entend que le site Accounting Degree propose 50 conseils pour utiliser intelligemment Linkedin, on se dit qu’on fait des adeptes.

Surtout lorsqu’on sait que cela fait maintenant plusieurs années que les membres fondateurs de 50A parlent de l’importance des réseaux sociaux professionnels et de l’e-réputation : la preuve.

Alors que nous révèle Accouting Degree ? 50 conseils qui peuvent paraître très simples pour certains (« soyez polis », « restez actifs »…) mais qu’il faut effectivement suivre pour développer son réseau professionnel. Ensuite, il y a des notions importantes comme définir des mots clés pertinents pour mettre en avant ses compétences professionnelles ou former un groupe pour être au coeur d’une communauté de professionnels sur LinkedIn.

Aujourd’hui LinkedIn c’est 100 millions de membres dans le monde, c’est Jeff Wiener, le PDG de LinkedIn qui vient de le déclarer sur le Linkedin blog. Résultat, ils viennent s’installer à Paris !

En bonus, chez 50A notre philosophie s’applique aussi à l’Open Source, donc quand on voit que le blog Hi-Tech Fredzone propose 50 banques d’images gratuites et légales, on se dit vraiment qu’on fait des adeptes !

Merci @GUIM et @Thib39 !

 

VISIBILITE

Guide de la stratégie SEO 2011, selon Google

Parce que Google est un peu notre grand frère à tous sur le web (non je n’ai pas dit Big Brother’), cela fait maintenant deux ans que le géant américian répond aux questions des professionnels du web sur sa chaîne Youtube GoogleWebMasterCentral.

L’une des dernières questions en date est la suivante : « Si vous êtes le SEO d’une grande société, que faut-il inclure dans votre stratégie 2011 ? »

Matt Cutts, responsable de l’équipe anti-spam Google et blogeur influent auprès de la communauté SEO, répond à cette question en version originale non sous titrée et présente, selon lui, les 3 grands points à intégrer à toute statégie SEO :

1 : Optimiser la rapidité du site :

Plus le temps de latence est réduit, plus les internautes explorent les pages, réalisent des achats et restent longtemps sur le site. Selon de nombreuses études ce serait un facteur important sur les résultats du site sur les moteurs de recherche.

2 : Avoir le contrôle du système de gestion de contenu du site ou CMS (Content Management System) :

Il faut pour cela former les équipes en interne pour leur permettre de comprendre l’importance du SEO, comme par exemple pour optimiser les liens internes au site.

3 : L’importance du Social Media Marketing :

Utiliser la force des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter pour toucher une audience plus vaste. Les informations partagées sur ces réseaux seront peut être reprises par des blogueurs ou par d’autres sites qui pourront ainsi créer des liens vers votre site.

Des conseils assez simples à première vue, mais pourtant très importants : avoir un site rapide, des contenus de qualité et une très bonne gestion des réseaux sociaux sont la clé du succès pour tout site web. Chez 50A, ça fait longtemps qu’on en a pris conscience en parlant de visibilité, mais si c’est Google qui le dit…