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Le Design Thinking expliqué par Jérôme de Vries

Cette semaine le micro de 50A a interviewé Jérôme de Vries, visual/design thinker et co-worker de l’agence. Découvrez le design thinking, cette méthode débarquée tout droit des Etats-Unis qui pourrait bien bouleverser la manière traditionnelle de concevoir et produire des objets et des services.

1. Jérôme, qu’est ce que le design thinking ?

Le design thinking est un état d’esprit qui se situe à la croisée entre l’humain, le business et la technologie

2. Quelle est la fonction du design thinking  ?

Le design thinking aide à clarifier la complexité. Nous vivons dans un monde très complexe et le design thinking prend en compte les besoins humains, la réalité économique et la faisabilité technologique afin de produire et d’inventer de nouveaux services et de nouveaux objets.

Il y a un angle plus psychologique qu’avec les méthodes traditionnelles de conception. En effet lorsqu’un industriel lambda produit un objet il ne pense pas forcément aux besoins des utilisateurs, alors que l’humain est au centre des questionnements du design thinking.

Le design thinking aide donc à répondre à la question : Quel est le produit ou le service que je souhaite inventer ? en prenant en compte de nombreux paramètres.

3. Existe-t-il un processus ou une méthodologie pour faire du design thinking ?

Le design thinking est apparu dans les années 80 à Stanford et a été développé par Tim Brown, CEO d’une agence de design à San Francisco. C’est lui qui a popularisé le terme de design thinking. Il a mis en place 9 étapes pour faire du design thinking mais il y a vraiment 5 étapes importantes dans le processus :

  • Définition (du contexte, du problème)
  • Idéation (Brainstorming, créativité)
  • Synthèse
  • Prototype
  • Test

Découvrez la tribune de Tim Brown sur la méthodologie à mettre en place dans la Harvard Business Review.

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Infographie de Sophie Campbell – 7 étapes

4. Comment le design thinking peut-il aider les entreprises  ?

Le design thinking peut aider les entreprises car ce qui résulte du design thinking ne peut pas être copié aussi facilement qu’un objet produit de manière industrielle, traditionnelle. Cette méthode est très utile lorsque l’entreprise est face à un lancement de produit ou de service, face à une forte concurrence ou face à des ventes en baisse.

Le design thinking est une démarche holistique qui prend en compte un nombre de paramètres importants et un contexte très large. Les entreprises européennes ne sont, malheureusement pas encore prêtes à utiliser cette méthode d’un point de vue de la structure et de l’organisation. Les dirigeants ont peur que ce ne soit pas cadré et qu’il n’y ait pas de résultat au bout. J’espère que dans les prochaines années les entreprises vont s’ouvrir à cette méthode afin qu’elle puisse se répendre.

5. Quelle est la différence entre le visual thinking et design thinking ?

Le visual thinking est tout ce qui relève de la facilitation visuelle, c’est une méthode de résolution de problème par le langage visuel. Cela permet de communiquer et de s’exprimer graphiquement par des logos, des pictogrammes etc. et de faire un résumé visuel de ce qui s’est dit verbalement.

Le design thinking est une méthode de conception pour produire des services et des objets en mettant l’humain au cœur du processus.

6. Tout le monde peut-il faire du design thinking ?

A vrai dire tout le monde ne peut pas faire du design thinking car il y a tout de même des compétences à avoir. Cette méthode demande une capacité d’analyse, de conception, de synthèse et de facilitation. Les personnes de formation designer ou ingénieur sont plus aptes, de par leur formation, à exercer ce métier.

Si vous aussi vous voulez faire du design thinking découvrez quelques méthodes via les Tonic Tuesday sur l’empathy map et sur l’écosystème digital de Jérôme par le dessin sur notre page facebook.

7. Comment es-tu devenu design thinker ? 

C’est la suite logique des choses, j’ai fait un diplôme de designer industriel et plus tard j’ai été spécialiste dans l’expérience utilisateur ou UX Consulting. Par extension aujourd’hui je fais de l’expérience utilisateur au sens plus large.

J’ai découvert le design thinking grâce à mon réseau mais également grâce à ma culture anglo-saxonne car ce phénomène vient de l’autre côté de l’atlantique.

8. Quels seraient tes conseils pour les personnes qui veulent s’initier au design thinking ?

Sur internet il existe de nombreux MOOC, comme le MOOC de l’école de management de lyon nommé IDEA par exemple. Pour mieux appréhender le design thinking il faut se documenter, lire beaucoup de livres comme The back of the Napkin de Dan Roam ou L’esprit design de Tim Brown.

9. Peux tu nous donner différents exemples d’objets réalisés grâce au design thinking ?

Il y en a pleins mais les plus connus sont par exemple : l’aspirateur Dyson car il a été conçu sans sac, la souris ergonomique et ou encore tous les produits Apple. Tous ces produits ont été conçus pour apporter une expérience utilisateur optimisée de manière maximale.

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10. Si tu avais un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Nous sommes tous designers !

Hier le domaine était encore assez fermé aux personnes de formation ingénieur mais aujourd’hui le domaine s’est ouvert grâce aux imprimantes 3D par exemple. Donc demain nous serons tous designers.

 

Si vous aussi vous voulez apprendre les méthodes du design thinking restez connectés nous vous donnerons bientôt des clés et des méthodes pour appréhender ce processus ! 


jerome de vries, design, visual, thinking, interview

 

 

 

Retrouvez toute l’actualité de Jérôme sur son site Web.

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Interview : Camille et Jean-Max de Wesquare, le garde-meuble du futur.

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Cette semaine nous avons interviewé Camille et Jean-Max, respectivement co-fondateur et chargé de la stratégie marketing et communication de Wesquare ! Découvrez cette start-up parisienne qui propose une nouvelle solution de rangement et de stockage sur mesure dédiée aux urbains.

1. Pouvez-vous vous présenter chacun en 3 mots ?

Camille :
– (ancien) Expatrié

– Passionné

– Aventurier

Jean-Max :
– Créatif

– Ultra-positif

– Amoureux de l’amour

2. Quelle est la description de votre société en 100 caractères ?

Solution de stockage sur mesure, dédiée aux parisiens (pour l’instant ;).

3. Pouvez-vous nous présenter votre équipe et comment en êtes-vous arrivés à travailler ensemble ?

Camille : J’ai travaillé pendant 4 ans à Dubaï comme directeur commercial, pour la boite de Thomas, avec qui le courant est super bien passé. Un beau jour il m’appelle en me disant : « Remonte à Paris j’ai une idée de start-up ». Ni une ni deux, je suis revenu en France pour monter le projet. Et dans la foulée Sébastien nous a rejoint pour s’occuper de la partie technique/opérationnelle et former le trio de fondateurs. Car Thomas c’est l’esprit créatif et moi je suis plutôt l’esprit commercial.
Aujourd’hui nous avons deux personnes qui travaillent à mi-temps pour nous et Jean-Max qui nous épaule sur la partie communication.
Tu peux avoir la meilleure idée du monde, si tu n’as pas la bonne équipe ça ne peut pas marcher. Et nous, on est plutôt très contents de notre team ;)

Jean-Max : Quand nous lançons une start-up avec des amis les domaines d’expertises se recoupent souvent, mais dans l’équipe nous avons des domaines d’expertises différents et complémentaires. Nous faisons un bon mix.

Wesquare, logo

 

 

 

 

 

 

 

 

4. Qu’est ce que WeSquare ?

Camille : WeSquare c’est la première solution de stockage flexible et innovante permettant de libérer de l’espace chez soi ou au bureau. C’est un service dédié aux parisiens, aux citadins. C’est un service extrêmement simple qui fonctionne en 4 étapes :
– Première étape : vous commandez par internet votre/vos box de rangement (nous avons trois types de box : Bluebox, PenderiBox, Objets volumineux)

– Deuxième étape : vous remplissez.

– Troisième étape : nous transportons.

– Quatrième étape : nous stockons.

WeSquare arrive pour disrupter le marché du garde-meuble traditionnel ! Le plus du service c’est la livraison car c’est un service de proximité et très réactif. En effet nous intervenons en 24h, nous sommes donc ultra-réactifs.
Notre but c’est de rendre une âme aux garde-meubles. Nous prenons soin des affaires des gens, leurs affaires c’est comme si c’était nos affaires.

Jean-Max : WeSquare ça permet de ramener l’humain dans un marché vieillissant et très froid de base.

5. D’où vous est venue cette idée ?

Camille : Paris est une ville très densément peuplée. Il y a plus de 20 000 habitants au m2 et on s’est vite rendu compte que les gens avaient besoin d’optimiser leur espace. En plus c’est une vraie galère de se déplacer dans Paris. Nous avons donc imaginé une nouvelle solution pour optimiser l’espace, le temps et les dépenses. WeSquare était né.

6. Quelle est votre stratégie de communication ?

Jean-Max : Il y a eu un gros travail pour se différencier des autres acteurs du marché comme les garde-meubles traditionnels et les nouvelles solutions de stockage tendances. On a fait un benchmark pour bien se positionner et produire une communication qui soit réellement distinguable des autres. Il a fallu trouver le bon équilibre pour asseoir l’ADN de marque.
Dès que le positionnement a été clair, nous sommes venus sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest. Sur Instagram nous essayons d’avoir un côté décalé en postant des photos drôles toujours en rapport avec WeSquare. Nous utilisons les réseaux sociaux pour générer du bouche à oreille digital.
Nous travaillons aussi avec une agence de presse car les articles apportent légitimité et caution à notre service même si c’est un processus long à mettre en place.
Notre but est de faire parler de nous. Dans cette optique nous allons bientôt organiser une chasse au trésor inédite afin de faire gagner un objet de valeur en suivant des indices sur les réseaux sociaux et sur le site. Cette opération va permettre de mobiliser la communauté WeSquare via le digital.

7. Quelle est votre méthodologie de travail ?

Camille : C’est la méthodologie start-up (rires). Il n’y a pas vraiment de méthodologie, nous faisons un peu tout, il faut tout tester et voir après ce qui marche le plus. La start-up c’est vraiment une aventure ! L’entrepreneur d’une start-up il exécute, il ne va pas faire un business plan, il va directement se lancer. C’est ce que nous faisons tous les jours. Il faut toujours faire bouger les choses.

Jean-Max : Il n’y a pas de méthodologie ciblée. Il y a des étapes qui sont importantes dans la construction de notre offre. Le travail que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui, ce sont les fondations de notre maison et maintenant nous essayons de finir la construction.

8. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Camille : Nous sommes clairement en phase de croissance. Maintenant nous avons un palier à passer et c’est celui de l’éducation du marché. On commence à se faire connaitre mais notre but c’est que les gens, quand ils pensent stockage, ils pensent WeSquare. Ce nouveau palier va se franchir grâce à la communication. Maintenant nous en sommes donc à la phase d’évangélisation de l’offre car elle est prête et fonctionnelle.

9. Comment envisagez-vous l’avenir ?

Camille : J’envisage l’avenir radieusement (rires). Je ne vois que du positif dans notre avenir car nous répondons à un problème et quand on propose une solution à un problème c’est toujours positif. Le problème est international, donc à terme nous souhaiterions nous développer à Londres, Singapour.. Dès que le marché parisien sera rodé nous nous lançerons à l’étranger. Nous envisageons également de vendre les affaires de nos clients s’ils n’en veulent plus. On ne sait pas de quoi l’avenir sera fait, mais on est prêts !

10. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Avec WeSquare, le rangement c’est maintenant !


Suivez l’actualité de WeSquare : Site web / Facebook / Twitter  / Instagram   / Pinterest

WeSquare, garde-meuble, rangement, design

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL VISIBILITE

Si vous n’aviez jamais rien compris à 50A

Chez 50A, nous savons ce que nous faisons, mais parfois, il est facile de se perdre dans notre galaxie.
Chez 50A, nous vous proposons plusieurs services, mais parfois, vous vous demandez quel est le cœur de notre activité.

Et ça, nous l’avons bien enregistré.

Depuis des mois, nous travaillons sur notre positionnement pour le rendre plus accessible. Nous avons réussi à cartographier nos services, nos événements, notre laboratoire de recherche, nos méthodes de travail.

 

 

Notre projet est cohérent : nous développons des activités différentes mais communes. Nos savoir-faire vont de pair : tout s’assemble et tous nos services trouvent leur place.

C’est ainsi que tout s’éclaire pour vous.

 

Transcription schéma : le projet print qui arrive chez nous !

La galaxy 50A est un savant mélange d’hommes, d’expertises et de projets. Chaque objet de cet univers apporte plus de cohérence au projet global. Aujourd’hui, l’astre astral central qui irradie dans toutes les directions et qui nous démarque, est notre cellule de R&D : iBrain.

Nos recherches nous permettent d’être reconnus dans nos domaines d’expertises par de grandes institutions mais aussi de développer des schémas de travail innovants qui bénéficient à toute l’agence.

Avant tout, 50A est une agence digitale. Nous réalisons des sites et des applications mobiles grâce à la maîtrise du développement web/mobile, du web-design mais aussi grâce à la gestion de projets informatique agile et à la maîtrise du SEO. A ce titre, nous avons développé notre application iPlace, un agenda dynamique qui propose les bons plans proches de vous.

En effet, chez 50A, nous connaissons les secrets de Google pour faire en sorte que votre site soit visible. L’équipe a une forte expertise doublée d’une longue expérience dans le référencement naturel et le SEM pour permettre à nos clients de se positionner comme des leaders dans les recherches Google.

Pour affiner votre positionnement, nous travaillons depuis longtemps sur l’e-influence de nos clients. Afin d’assurer leur positionnement avec un réputation forte et positive sur les réseaux sociaux, blogs et forums, nous développons des écosystèmes capables de capter les signaux qui visent la marque, d’y répondre ou de les affaiblir. Grâce à nos recherches, nous avons développé des cockpits d’analyse sectoriel de l’e-réputation que nous adaptons au business de nos clients.

Depuis bientôt 10 ans, nous croyons à l’intelligence collective. Que ce soit dans le Digital, le SEO ou l’e-influence, nous organisons des manifestations qui nous permettent d’enrichir notre savoir et de le partager.

Ainsi nous allons organiser pour la 4ème fois un barcamp autour de l’e-reputation et les données personnelles. Dans nos locaux nous avons dédié 20% de l’espace au coworking et avons ouvert L’auberge à Marseille, un sas de décompression ouvert à tous. L’auberge participe aussi à la démonstration de notre agilité quand, plusieurs fois par an, nous délocalisons toute l’agence pour le South {co}working pour prendre le recul nécessaire à l’orientation de l’agence.

Globalement, la communauté et l’écosystème traditionnels de nos clients sont redéfinis par les nouveaux médias. Le potentiel de développement induit par ce progrès est extraordinaire mais complexe et il est difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi nous pensons que le digital doit rester un outil au service des hommes et de leurs projets plutôt qu’une nécessité mal comprise.

Dans le digital, on fait de l’écrit et du visuel, mais aussi du print !

 

A très vite !

La galaxie 50A.
Votre Druide.
Votre Docteur.
Notre équipe.

Notre Manifesta.

Rédigé à plusieurs mains : Nicolas, Thibaut, Louis et Alice.

DIGITAL

iPlace : l’agenda 3.0

iPlace est un agenda lifestyle 3.0. Cet agenda digital répond au doigt et au shake. Il vous suffit de shaker votre mobile pour qu’iPlace change ses propositions de programme journalier.

Avec iPlace, plus besoin d’utiliser du papier et un stylo. Vous avez la possibilité de découvrir des activités et lieux nouveaux, cohérents, en fonction de vos centres d’intérêts et de vos envies.  L’application permet de trouver une soirée, d’organiser votre journée ou votre weekend lorsque vous êtes en déplacement. Will you be there? permet de tenir au courant votre communauté. Un coup de cœur ? L’application vous permet aussi de le partager à ses amis.

 

Téléchargement App Store
Téléchargement Google Play
Dans la joie et la bonne humeur, 50 personnes ont découvert et testé iPlace, sur fond de bande sons « shake ».
Petit souvenir de la soirée de lancement, dans les locaux de la galaxie 50A :

Photos de la soirée Apéro Shake ton iPlace
Playlist Shake 

 

Premier projet issus d’iBrain, iPlace est la preuve du savoir-faire de la galaxie 50A

50A a sa vision propre du futur : le digital , les réseaux sociaux, le coworking. Pour donner vie à ce futur, l’agence a mis en place une cellule de R&D, nom de code : iBrain. IBrain, c’est une méthode et des convictions : l’innovation, l’intelligence collective, l’user-centrism. La première innovation se trouve donc dans la construction d’un meta profil à partir de la collecte de toutes les infos disponibles sur les réseaux sociaux. La deuxième réside dans sa mise en pratique car nous sommes capables de croiser ce profil avec des bases de données de toute nature (objets, lieux, intérêts, etc.).

 

 

iPlace, c’est une promesse à nos clients

La force d’iPlace c’est de pouvoir s’adapter aux attentes de nos clients et de nos utilisateurs. Plateforme ouverte, l’application se place sur 2 niveaux.

Fervent de l’intelligence collective et du coworking, 50A part à la recherche d’ambassadeurs inspirés et inspirants pour doter iPlace de lieux et d’events des grandes villes mondiales. En prenant le relais dans d’autres villes, ils sont chargés de lancer iPlace dans leurs villes respectives : c’est l’occasion pour eux de publier une « placelist » et de profiter d’un nouveau vecteur de communication avec leur communauté. L’ambassadeur peut, par la suite, personnaliser l’event et l’enrichir pour créer sa chaîne perso.
Cette application peut aussi s’adapter aux besoins des entreprises. Aujourd’hui, nous thématisons les bases de données que nous croisons avec le mapping des utilisateurs. Cette valeur ajoutée nous permet de dresser le mapping des gouts d’un utilisateur pour lui proposer une sélection d’articles sur mesure. Nous sommes capables d’établir des profils précis en fonction des attentes et préférences. Et pourquoi pas, créer une application qui croisera une gamme de produits liées aux préférences des clients…

iPlace est une réalité. Si vous souhaitez saisir votre opportunité, n’hésitez pas à nous contacter dès maintenant !
Envoyer un mail à Nicolas

 

 

 

Crée par Nicolas @nicolas2fr et Thibaut @thib39
Rédigé par Alice
Finalisé par Louis @LouisDuverger
COWORKING LAB EVENEMENTIEL

Co-working oui, mais uniquement pour les girls

Le coworking c’est quoi ?

Des bureaux partagés dans d’autres bureaux … HEIN ?
Et oui, l’agence 50A a plusieurs espaces de travail (concepteurs, créateurs, trafic, organisateurs)… Et COWORKEURS !

L’ADN de 50A est composé de plusieurs piliers, mais celui dont nous traiterons aujourd’hui est le fabuleux coworking.

Un récent article de l’Express évoque Berlin comme la capitale du coworking. La métropole européenne contient en effet plus de bureaux partagés que n’importe quelle ville du continent.
« Ce qui pourrait bien devenir le modèle d’organisation de l’entreprise de demain ».

Mais oui, et l’entreprise de demain est à portée de bras pour vous.

« Travaillons ensemble pour une meilleure galaxy » comme l’a dit LE digital druide en l’an 2010.

Le partage d’un bureau pour travailler, partager des idées, ou simplement avoir le wifi. Dans ce concept, l’espace partagé est primordial, mais ce qui est intéressant aussi est le réseau qui peut se créer et qui sollicite un échange et une ouverture.

Et nous ouvrons dès aujourd’hui notre espace coworkeurs(es) aux filles… Celà vous paraît-il étrange ?

Le coworking girl, mais pourquoi ?

Notre galaxy est peuplée de toute sorte de mammifères mais, essentiellement de garçons.
Ceci est bien dommage et nous voulions trouver une solution pour équilibrer notre population… d’où le lancement du coworking girl !

Vous souhaitez connaître les sensations qu’apporte le coworking chez 50A ?

Regardez l’interview d’Arnaud, qui nous quitte bientôt…

Découvrez l’application dédiée au coworking girl sur notre Facebook

Mesdames, vous êtes donc cordialement invitées à nous contacter si vous êtes intéressées…

 

ARCHITECTURE SOCIALE

De Klout à iBrain

Introduction :

La révolution du net a démarré quand on a pris conscience du lien social que pouvait générer l’outil. Depuis Twitter et l’apparition des premiers Hashtag on ne cesse de s’entre-référencer. L’implication de l’internaute sur la toile s’est ainsi développée à mesure qu’il se définissait par rapport à sa communauté. A tel point que l’existence même d’un internaute ne peut se définir qu’à travers son lien social. A quoi bon avoir une adresse mail si ce n’est pour échanger avec son entourage et rester informé de ce qu’il se passe ? Un compte Facebook ? Des abonnements aux flux RSS ?

C’est ce lien social, cette appartenance numérique à un groupe donné qui est aujourd’hui mesurée, compilée, quantifiée. Klout s’engage à mesurer cette e-réputation à grande échelle applicable pour tous, par tous et gratuitement. Si l’outil de mesure est sujet à de nombreuses critiques, il apparaît comme une suite logique de l’évolution des m??urs sur Internet.

L’analyse de données pour en tirer un contenu exploitable étant un virage inéluctable de la société online, 50A s’intéresse également de près aux nombreuses possibilités d’exploitation de l’information. L’agence en a fait son projet de R&D, je vous présente: iBrain

Qu’est-ce que Klout ?

Créé il y a deux ans à San Francisco, Klout (Clout=influence en anglais) a pour but d’analyser votre activité et vos interactions sur les réseaux sociaux. Les calculs se font par pondération entre l’étendu de votre entourage, le Klout score de ce dernier et l’interaction qui en résulte. Plus vous êtes actifs et plus vos interventions sont reprises et plus votre score (noté sur 100) sera élevé.

Par intuition digitale, Klout vous attribue un des 16 titres définis par une matrice qui analyse vos résultats selon:

– votre participation aux débats

– la création ou le partage de contenu

– sa spécialisation

– sa régularité

Ainsi on retrouve 16 profils:

 

Curator: Met en avant les influenceurs, trouve le meilleur contenu et le partage

Broadcaster: Diffuse l’info en grande quantité, est régulièrement RT, commenté…

Taste Maker: Suit les tendances mais sait également les créer

Celebrity: Tout ce qu’il dit est repris en masse, probablement une célébrité IRL

Syndicator: Sait ce qui est à la mode et suit activement les influenceurs. Permet à ses followers d’être tout de suite au courant de sujets précis

Feeder : Délivre des informations de qualité à propos de sujet précis

Thougt Leader : Influenceur dans son domaine, il reconnait les messages important et donne son opinion

Pundit : Fait plus que partager l’info, il la crée. C’est une référence dans son domaine

Dabbler : Débutant sur la toile, il partage peu

Conversationalist : Aime se tenir informé des infos « hot » et échange sur différents sujets

Socializer : Réactif, il aime partager ses découvertes avec son entourage

Networker: Sait connecter les bonnes personnes entre elles et partage les informations importantes

Observer: Ne partage pas beaucoup mais suit de nombreuses personnes pour se tenir au courant

Explorer: Très engagé sur le web social, il est toujours à la recherche de nouveaux moyens d’interagir et d’être en réseau

Activist: Défend activement une cause ou une idée

Specialist: Ce n’est pas une célébrité mais son opinion est la deuxième plus recherchée concernant un sujet en particulier. Followers très engagés.

Si vous êtes Justin Bieber par exemple, votre score flirt avec la centaine et vous êtes une Celebrity. Si, en revanche,  vous êtes plutôt du genre early adopter on vous retrouvera Specialist ou Pundit entre 50 et 70 et ainsi de suite en fonction de votre implication sur les réseaux sociaux.

D’abord calculé à partir de Twitter et Facebook, Foursquare, Instagram, LinkedIn, Youtube, Flickr, Blogger, Last.fm et Tumblr sont vite venus rejoindre les rangs des réseaux sociaux à quantifier. Suivi tout récemment par Google + qui devrait rapidement se faire une place dans la Kloutosphère.

Vers un Klout Casting ?

A partir d’une influence laborieusement acquise avec le temps pour se créer un nouveau lien social, on en vient à mesurer son taux « d’influençabilité ». Quel intérêt peut-il y avoir à quantifier et classer les influenceurs ? Jusqu’ici on avait pu bénéficier par exemple du PeerIndex, moins sexy, ou de la WikioMap pour repérer les blogs les mieux fréquentés et en déduire une certaine influence sur les communautés.

Aujourd’hui, c’est avant tout pour des raisons marketing assez évidentes que Klout sort son épingle du jeu. Avec l’intérêt croissant des marques pour leur e-réputation, Klout est un merveilleux indice de notoriété quand il s’agit aux community manager de justifier leur choix envers tel ou tel influenceur.

Spotify et Subway y ont déjà eu recours en permettant aux meilleurs influenceurs de bénéficier d’invitations et de promotions, les perks, réservées à ceux dont les scores étaient par exemple supérieurs à 50 ou 60.

Que vaut-il ?

Qu’en est-il cependant de la légitimité que l’on peut accorder à un tel classement ?

S’il est vrai qu’une batterie de lignes de code et d’équations ont été nécessaires pour réaliser un classement si vaste avec autant de données, rien n’est exprimé quant aux valeurs données aux outils de mesure. Un RT est-il plus influent qu’un nouveau badge sur Foursquare ? Qui du Instagram shot ou du +1 rapporte le plus de points ? Pour le moment, et probablement pour des raisons historiques, Twitter conserve la première place dans le classement des actions les plus rentables.

Klout est donc un nouveau moyen de se classer et de se positionner les uns par rapport aux autres. Si l’intérêt semble évident pour faire émerger les plus grands influenceurs d’un domaine précis, son champ d’action est vite restreint dans les faits puisqu’il ne s’applique exclusivement qu’au classement. Outils de comparaison donc pour les professionnels et les internautes en mal d’ego, la dérive du classement devient l’obsession du positionnement, et, à raison, la participation inconsciente ou non à la compétition. On sait aujourd’hui les bienfaits d’un tel modus operandi dans le milieu professionnel et particulièrement sur les employés de certains grands groupes.

Le paysage virtuel change, il évolue constamment. Chaque nouvel appareil amène son lot de nouveaux logiciels, applications, plus puissants, plus précis et répondant à quantité de nouveaux besoins créés pour l’occasion. On s’imprègne de plus en plus de cette technologie, omniprésente, pour interagir les uns avec les autres, communiquer davantage et plus loin. Et s’il était temps de tout mettre en commun ?

Aussi critiquable soit Klout, « la référence de l’influence » a ouvert la question d’une nouvelle tendance, l’interaction de données, ou l’extraction d’informations afin de créer du contenu.

Avec la dispersion des informations, il fallait envisager toutes ces connaissances perdues et leur redonner une structure, un lien.

Chez 50A, cela fait maintenant un an que nous travaillons sur la question. Spécialisée dans le domaine des réseaux sociaux, l’agence s’est véritablement tournée vers la compréhension et la maîtrise des data. Inférence et probabilités bayésiennes, Datamining, Corrélation sémantique, la grande Aventure scientifique avait commencé !

Nous sommes en effet partis d’un postulat simple : la création de contenu à partir des données laissées sur le net. De là, est naît le projet iBrain : une machine ou entité qui permette d’aller chercher des infos sur différents réseaux sociaux ou sites internet (blog, forum), de les consolider et d’en produire de nouvelles à partir de données différentes déjà existantes.

Dans les faits, iBrain permettrait de consolider un avis. Par exemple avec un docteur : il pourra dire au patient si il a trop fumé ou si il n’a pas pris soin de sa santé grâce aux diffférents tweets ou messages provenant du malade et permettrait d’en conclure ce qu’il faut changer dans son comportement.

Un premier état de l’art nous a vite confirmé qu’un tel projet était une véritable innovation pour le net et sa compréhension.  Au vue des nombreux obstacles d’ordre mathématiques, technologiques et informatiques il nous a fallu demander de l’aide auprès de spécialistes.

C’est ainsi que nous avons crée le département de R&D 50A

Pourtant plus à même de travailler avec des groupes tels Thales ou Orange France Telecom, iBrain a décroché un partenariat avec le CNRS et l’UTC de Compiègne !

L’UTC et un de ses laboratoires, (HEUDIASYC, une Unité Mixte de Recherches CNRS 6599), qui travaillent sur les mêmes idées ont soumis la participation à la thèse CIFRE ayant pour titre : « Système d’analyse de systèmes sociaux : extraction et gestion d’informations pour l’élaboration d’un système multidimensionnel de connaissances corrélées ». Pierre Morizet, chercheur au CNRS, a immédiatement adhéré au projet. L’idée a également séduit de nombreux autres laboratoires  qui voulaient collaborer.

En se lançant dans un tel projet on passe par différentes sciences ou techniques comme les mathématiques, ou le traitement automatique du langage (TAL)

Pour fonctionner, iBrain s’appuie sur 7 grand groupes de données afin d’affiner ses choix :

  1. Les réseaux sociaux qui impliquent les liens relationnels publics et privés
  2. L’information pure au travers de sites d’informations liés à l’actualité ou thématique avec les blogs
  3. Les données privées : vos saisies sur simplenote ou agenda éléctronique par exemple
  4. Les données librements disponibles comme l’Open Data
  5. Les données à but commercial diffusées sur Foursquare, Nomao ou Pages Jaunes
  6. Données diverses
  7. Les données issues des logiciels de Quantified-self seront aussi exploitable mais encore en développement.

En exploitant toutes ces informations, nous avons repéré trois principales difficultés, autant d’étapes dans la réalisation du projet :

  1. La gestion des données et des informations en dépit des contraintes d’utilisation inhérentes à l’outil. Se connecter à 18h sur Twitter et remonter la timeline jusque 9h avec une centaine de followers actifs est impossible par exemple.
  2. Comprendre l’information dégagée à partir de données brutes. Comment exploiter et stocker différentes informations quelque soit leur provenance et en définir une corrélation ?
  3. Enfin, traduire ces informations retravaillées en un discours utile auprès du consommateur final

Il faudra du temps à 50A pour qu’iBrain soit viable, l’agence digitale s’est prévu 3 ans pour mettre au point son projet de R&D. D’ici là, alors que nous entrons déjà dans l’ère des technologies 2.5, iBrain sera à même de rivaliser avec les logiciels 3.0 : l’aventure vers l’intelligence artificielle continue !

Welcome dans le monde de la DATA et de l’influence !!

 

COWORKING LAB

La théorie du Bim : introduction au SouthCoworking

Préambule sauvage

Bim c’est une expression, un tic de communication qui s’entend en ce moment à Paris. Pas de panique pour les provinciaux, l’expression ne devrait pas tarder à prendre le TGV ou peut être est-elle déjà là ?
Ce qui nous intéresse dans la viralité de ces néologismes, onomatopées  ou autres brindilles littéraires, c’est de savoir où, comment et via qui nait ce type de tic de communication.

Et bim ! Cette semaine partons travailler et réfléchir au soleil en se baignant dans la piscine entre collègues au son du mistral assez discret.

Vous allez nous dire que c’est un séminaire, du management de l’incentive ben non c’est du #SouthCoworking.

Bim ! Bam ! Boum !

…La guerre du mp3, la diplomatie via wikileaks, la co-création de l’open source, le flickage de tes données Hadopie, Lopsy, les monnaies virtuelles, l’engouement de Facebook, l’influence et le temps réel de twitter, l’impact des standards, l’enjeu des réseaux décentralisés, l’extraction/ la corrélation de donnée à forte valeur ajoutée cf Ibrain ;o)

Nous vivons dans un monde complexe, où nous ne pourrons plus intellectuellement tout comprendre.
Dans un monde où les repères vacillent, voir explosent nous nous demandons si demain le gentil écureuil qui gère nos petites économies va nous rendre les petites noisettes qu’on lui a donné.

Et bim !
Nous avons peur quand nous voyons que tous les pays où nous avons l’habitude de partir en vacances sont soit en révolution, soit en banqueroute.
Avec un bemol sur la banqueroute, 2 semaines passées en Grèce et en Italie, vous font comprendre que l’argent se liquidifie et un dièse sur les révolutions car elles ont été riches, passionnantes et utiles pour la planète.

Et Bam !
Difficile de croire aux politiques quand on voit le décalage qui existe entre leur discours et la réalité. Finalement ne seraient-ils pas largués ? Ils n’ont plus la main sur les facteurs clés qui font l’économie, entre autres sujets…
La communication politique est un véritable exercice d’improvisation théâtrale qui consiste à placer un maximum de mots-clés (social, emploi, confiance, reprise, budget, sécurité…), à prendre une posture adéquate à la situation, une pointe de langue de bois et le tour est joué.

Ce qui fait la différence maintenant c’est comment le druide responsable d’une entreprise allie tous les ingrédients.
Gagner en politique (voir comment optimiser la formule) c’est donc avoir la bonne recette pour comprendre, expliquer et partager une vision pour montrer le chemin…
A première vue, ce n’est pas la priorité de tous, ils ne comprennent pas le changement de paradigme de « l’ère industrialo-informationnelle au chaos de l’Internet » qui peu à peu éclate l’ensemble des préjugés.

Et Boum !
Nous prenons l’exemple des politiques mais finalement peu de monde comprend réellement ce que l’on vit….
Nous parlons d’accès à l’information, mais nous ne sommes pas expert en écologie, social, ou en éducation. Ce qui nous semble en revanche fondamental est d’avoir les bases et certainement de retourner aux bases.
C’est l’objectif du SouthCoworking nous nous retrouvons avec toute la team de l’agence50A pour réfléchir sur les valeurs que nous souhaitons diffuser.
Réfléchir sur le monde qui change et surtout apprendre la méthodologie agile pour la communiquer.
Celle ci permet d’évoluer et d’avancer dans un monde que nous ne comprenons plus forcément.
Pour ça rien de mieux que de retourner aux sources.

Finalement le concept du « bim ! » est très représentatif du monde dans lequel nous vivons : on utilise, on consomme, on surfe, on navigue mais on ne sait pas d’où cela vient, comment cela est apparu, un peu comme l’Internet !

un #SouthCoworking pour « prendre le temps »

Depuis le 16 août, tête dans le guidon, peu de temps de « prendre le temps » pour se projeter et réfléchir à nos engagements et valeurs.

Depuis l’année dernière et la première édition du South Coworking, notre Druide Digital nous montre la voie en nous télétransportant dans les collines du Var.

Une Immersion réelle et digitale, au cours de laquelle nos journées sont rythmées par des séances de travail concrètes (nous devons tout de même faire avancer les dossiers de nos clients chéris), et des ateliers où le contenu est décrit ci dessous.

> Atelier ManifestA et valeurs de 50A
un atelier dédié au positionnement de l’entreprise (identité, vision, produit, capital) et à ses valeurs.
comment travailler ? avec qui ? quel engagement pour un secteur d’activité passionnant où technologies et innovations bouleversent la donne.

> Atelier Contenu des outils galactiques 50A
un atelier où nous mettons à plat la charte d’utilisation de nos outils sociaux et le contenu de notre page Fan, du compte twitter, et de notre blog.

> Atelier Basecamp / Gestion de projet
retours sur les fondamentaux de la gestion de projets, nous réfléchirons comment fluidifier et optimiser l’usage de notre solution collaborative de travail à savoir basecamp.

> Atelier iBrain
présentation de la cellule de Recherche & développement et de ses avancées.

Vous pouvez suivre en temps réel nos aventures de SouthCoworking sur agence 50A

Dans l’Album SouthCoworking !

 

Co-rédaction @nicolas2fr @thib39
Visuel fred @agence50A & Photo @nicolas2fr

 

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

C’est officiel, 50A part en Tunisie !

Cela fait maintenant plusieurs mois que le débat fait rage autour du rôle des médias sociaux dans les manifestations en Tunisie et Egypte, où on a pu voir des réseaux comme Facebook et Twitter jouer un grand rôle dans l’organisation des manifestations et dans la transmission des informations. On a entendu parler de Citizen Power, de Démocratie 2.0, d’Hacktivisme Citoyen

Sur 10 millions de Tunisiens, 2 millions possèdent un compte Facebook.

Alors faut-il s’arrêter à ce simple constat ou en tirer des enseignements ? Vous me direz sans doute que la meilleure chose à faire serait de se rendre sur place et en parler directement avec les acteurs de cette révolution 2.0. Et bien c’est exactement ce qui va se passer :

50A part en Tunisie !

Que les choses soient claires, les membres de la 50A Team ne s’improvisent pas journalistes, le but n’est pas de revenir sur les événements qui ont déjà été traités dans les médias (cf. notre sélection d’articles).

Ce sont justement les citoyens qui sont devenus journalistes lors de ces événements. 50A part en Tunisie pour les rencontrer, échanger, apprendre, toujours dans une logique de Co-Working, de Co-Learning.

3 objectifs clairs :
– Trouver un lieu pour le Barcamp E-réputation #EreputationCamp3
– Trouver des partenariats pour monter une Community Management School
– Rendre réel l’expérience de (r)évolution

Au programme, des rencontres, des interviews, des vidéos. Chaque jour vous pourrez suivre les aventures tunisiennes de la 50A Team sur ce blog et sur notre page Facebook.

Petit avant goût : vous pourrez découvrir très prochainement l’interview de Sami Ben Hassine, co-fondateur du PaCTE Tunisien.

50A <3 Tunisia

Pour plus d’infos sur les événements Tunisiens, voici notre petite sélection d’articles :

http://www.liberation.fr/monde/01012314230-tunisie-les-reseaux-sociaux-ont-ete-une-piece-maitresse-de-cette-revolution

http://www.siliconmaniacs.org/evenement-revolution-tunisienne-laboratoire-de-democratie-2-0/

http://www.rue89.com/yeti-voyageur/2011/01/14/tunisie-la-premiere-revolution-populaire-de-lere-numerique-185707?page=1

http://www.liberation.fr/monde/01012314415-slim404-en-reunion-ministerielle

COWORKING LAB

Interview d’Arnaud, Coworker 50A

Chez 50A, on pense que le travail collaboratif doit trouver sa place dans le réel, au même titre que l’intelligence collective sur le web. C’est pour cela que nous dédions 20% de nos locaux au coworking.

En effet, depuis 2006, des start up et autres sociétés de services viennent expérimenter de nouvelles manières de travailler avec nous.

C’est pourquoi nous avons décidé de donner la parole à un de nos coworkers, Arnaud, pour qu’il partage son point de vue sur le coworking à la sauce 50A.

Merci @Fleur et @Arnaud