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Qu’est-ce qu’un chatbot ?

Qu’est-ce qu’un chatbot ?

Issu de l’intelligence artificielle, le chabot est un programme qui permet d’engager une conversation avec ses utilisateurs et de proposer des services adaptés à leurs requêtes au sein d’une messagerie instantanée. L’interlocuteur envoie une demande textuelle ou vocale sur l’interface. Le bot traite la demande et l’analyse pour ensuite y répondre de manière cohérente. Dans certains cas, un humain reprend la conversation afin de fournir une réponse plus pertinente.

 80% des entreprises prévoient d’investir dans un chatbot

Depuis avril 2016 plus de 100 000 chatbots ont été créés sur Messenger

3 milliard d’utilisateurs actifs par mois sur les applications de messageries dont 900 millions sur Facebook Messenger

Dans quel contexte les déployer ?

Aujourd’hui de nombreuses entreprises issues des secteurs différents intègrent les chatbots dans leurs stratégies pour conseiller, assister ou vendre un produit/service à leurs clients :

  • Life style : recherche de bons plans avec Hello Jam, coach nutritif avec Fitmeal, développement personnel avec Joy…
  • Mode & Beauté : H&M et Sephora proposent une toute nouvelle expérience shopping grâce à leur chatbot
  • Transport : celui de la SNCF qui informe sur les horaires et les itinéraires des trains ou celui d’Uber qui permet de commander un taxi directement via le chabot

Pourquoi mon entreprise a-t-elle intérêt à mettre en place un chatbot ?

Gain de temps et d’efficacité : déléguer les demandes simples à traiter afin de libérer du temps au conseillers pour traiter des demandes plus complexes et les chats bots sont opérationnels 24h/7j.

Avantage concurrentiel : les chatbots sont pas encore démocratisés partout, donc cela peut-être une opportunité pour se différencier de ses concurrents

Internet of Me : hyper personnalisation de la relation client avec une nouvelle approche qui se démarque de la concurrence Quelles questions dois-je me poser avant de commencer ?

L’efficacité d’un chatbot se juge à la qualité de l’expérience client : répondre à requêtes simples de manière ludique et intuitive. Attention à ne pas se laisser porter par l’effet de mode.

Tout le monde en parle certes, mais il faut aussi que le chatbot apporte une réelle plus-value à l’utilisateur (gain de temps, facilité d’utilisation etc..).

  • Il est donc important de définir en amont :
  • Les raisons pour lesquelles le chatbot est mis en place ainsi que les résultats attendus
  • Les requêtes auxquelles le chatbot pourra répondre
  • Le public visé
  • L’identité du bot (positionnement par rapport à l’entreprise, caractéristiques, intervention humaine ou pas)

Pour le créer, vous pouvez passer par une agence digitale comme 50A par exemple ;). Le contenu de la conversation est primordial, il faut travailler sur tous les scénarii possibles, anticiper toutes les réponses et les cas où le chatbot ne comprendrait pas la requête. Ensuite il faut choisir la plateforme sur laquelle on souhaite le déployer (souvent fait en fonction de la cible) comme Slack, Skype, Messenger, Telegram ou Kik.

Si vous n’avez pas le temps de lire l’article

Les chatbots sont une nouvelle manière de repenser la relation client. Même s’il reste encore des optimisations à faire sur certains aspects fonctionnels, les bots sont amenés à prendre une place significative dans l’écosystème digital des entreprises. La démocratisation des chatbots pourraient à l’avenir remettre en cause l’existence des applications mobiles et des sites web. Il faut tout de même rester vigilant sur la tendance Chatbots : une vraie réflexion en amont est nécessaire pour évaluer les réels besoins afin d’offrir une expérience client réussie. Envie de sauter le pas ?  Contactez nous 

ARCHITECTURE SOCIALE

Rétro engineering des réseaux sociaux

Comment l’utilisation des APIs nous permet de mieux comprendre le fonctionnement intrinsèque d’un réseau social en fonction de la découverte de sa colonne vertébrale ?

 

Nous avons repris une partie du travail réalisé par http://www.social-nexus.net/ qui s’appelle ‘TheHiddenU’ qui s’est amusé (oui, même quand ils travaillent, quand bien même ce serait en plein jour, les G33ks s’amusent toujours) à rétroengineerer les modèles conceptuels de données (un bon vieux diagramme de classe typé UML, ça vous remue de vieux neurones ?) de 3 grosses plateformes, en fonctions des données qui pouvaient être extractées depuis les API courantes de ces services. Ces 3 plate-formes sont Facebook, LinkedIn et Google+.

Les « dessins » que nous vous présentons ci-dessous sont des schémas dont nous avons choisis assez peu arbitrairement de mettre en exergue, et si possible le plus visuellement possible un certain nombre d’entités parmi toutes les classes retrouvées et d’en faire un commentaire.

Notons tout d’abord qu’aussi étonnant que cela puisse paraitre, sur Google+ on ne retrouve pas la notion de « CIRCLE ».
Une hypothèse pourrait être qu’ils se basent sur les données dispo via des APIs, par exemple, après vérification il montre que Google+ API ne fournit pas les friends.
De la même façon, on ne retrouve pas la notion de ‘possède une APP, utilise telle ou telle APP’ dans Facebook.

Sur le dessin de Facebook, ce qui apparaît immédiatement c’est que bien que ce soit un réseau social composé de personnes, l’API montre la reconstruction d’une typologie « ultra user » centré utilisateur. De cet utilisateur nous pouvons joindre toutes les méta entités (ressources liées / connections) importantes qui définissent finalement cet utilisateur : ses feeds, ses liens, ses photos (dans des albums), où il vit, va, et vient, ses intérêts, sa géoloc en général. Ses ‘like’ et ses liens.

?? ce stade, la notion de réseau social n’apparaît car il est en contact qu’avec des ‘Friends’. Dans le diagramme, un seul trait de classe ne le figure mais c’est beaucoup : Facebook devrait atteindre le milliard de membres rapidement (c’est peut être déjà le cas si vous lisez cet article fin 2012). Par contre, si vous lisez cet article en 2300 et que vous ne connaissez pas Facebook, merci de nous faire un mail : on vous racontera.

Pourquoi le modèle relationnel de Facebook paraît-il aussi complexe ?

Une réponse : à la base, Facebook et un graphe uniformément représenté par les objets et  les connections entre objets. L’utilisateur est l’objet le plus important vu le nombre d’attributs d’identité (nom, prénom, adresse, boulots, ‘) et les connections liées (friends, albums, groups, pages, ‘). Facebook a un modèle flexible, ‘sans schéma fixé’ comme représentent les diagrammes UML, et extensible, susceptible d’ajouter d’autres types d’objet et de connection. Toute transformation du modèle graphe en modèle relationel sera compliquée et incomplète.

Pour Google+, qui est aussi un réseau social de nature différente (il est plus une extension de Google qu’un ‘simple’ concurrent de Facebook), on retrouve dans une certaine mesure la forme de la typologie des classes d’entité de Facebook. On notera cependant que pour un certain nombre de méta entité (comme les photos, les reply, les shares, les +1), Google considère qu’elles ne sont pas la propriété d’un utilisateur mais qu’elles sont l’ensemble de ses ‘activités’. Si l’on veut être encore plus précis : la présence de clés étrangères (‘actor’) dans la classe ‘activité’ semble vouloir démontrer que l’activité attachée à l’utilisateur n’est qu’une composante (puisque à ce stade on ne connait pas encore quelles sont les natures d’activités que l’on nous propose) et que c’est un réseau très centré utilisateur.

Pour LinkedIn, on a encore affaire à un réseau social mais cette fois-ci qui a deux caractéristiques : d’une part, on a une personne qui a principalement deux sous-classes : quelle scolarité et quel(s) cursus, et d’autre part, et c’est ainsi que LinkedIn semble concevoir sa notion de réseau : quels groupes ont les personnes en commun, et quelles appartenances communes les personnes ont : même entreprise …

De fait, ce dernier réseau social semi annuaire semble déformé et ce n’est pas si étonnant par rapport à nos deux réseaux sociaux G+ et FB : Linkedin semble accorder de l’importance à qui vous êtes avant de savoir à qui vous êtes lié, et ce que vous faites plutôt qu’avec qui vous le faites. C’est en ces sens que l’on peut distinguer LinkedIn des deux autres plateformes.

Références :
Google+ API
Facebook Graph API
LinkedIn API

Source

 

Article rédigé par Vincent et Xuan / aka team RetD 50A