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DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Top des app de développement durable

En cette journée mondiale de l’eau l’équipe de 50A souhaite vous sensibiliser au travers de ce top des app de développement durable. Face à l’urgence climatique, se responsabiliser au quotidien devient peu à peu la nouvelle norme. Malgré ces nouvelles habitudes à prendre il peut être difficile d’avoir le déclic qui nous éloigne de mauvaises habitudes.

Bien sûr, avoir un smartphone n’est pas forcément une bonne utilisation des ressources de la planète. Mais vous pouvez l’utiliser pour en apprendre davantage sur la façon de recycler efficacement et d’apporter de petits changements à votre mode de vie.
Nous avons rassemblé 6 applications gratuites qui vous aideront à améliorer le monde, une étape à la fois ! 

Planet ocean, connaître et consommer du poisson durablement

 

Lancée par la fondation environnementale GoodPlanet et dirigée par Yann Arthus-Bertrand, l’application « Planet Ocean » inspirée par le film du même nom va vous permettre de redécouvrir la mer, ses profondeurs et ses innombrables espèces de poissons… mais pas seulement.

L’app est à la fois pédagogue grâces à des fiches d’information sur les différentes espèces de poissons, coquillage, et crustacés peuplants mers et océans. Elle est aussi pratique car elle prodigue des conseils désirés à la consommation, mais également des conseils pour les pêcheurs.

Planet ocean vous permet de connaître l’état de peuplement de chaque espèce par zone ou encore les techniques de pêche employées. Indispensable si l’on veut consommer durablement et ainsi éviter de participer à l’extinction des espèces de poissons en voie de disparition !

Pour découvrir l’app et la démarche

90 jours, changer jours après jours

Les apps pour vous coacher sont très en vogue en 2019 ! Chaque jour, comme un coach pour se mettre au sport où pour arrêter de fumer, 90 jours vous donne un défi sur mesure pour vous aider à changer facilement et durablement votre quotidien.

Pour compléter votre transition écologique, l’app vous questionne premièrement sur votre niveau de motivation à travers un petit questionnaire. Vos réponses génèrent donc un premier défi sur mesure durant 90 jours. Une fois que vous avez complété un défi, l’app vous en propose d’autre.

Le petit plus de 90 jours est que ces nouvelles habitudes prises perdurent dans le temps. L’exemple des taches proposées : le calendrier des fruits et légumes de saison sur votre frigo, changer votre fournisseur d’électricité, ou encore d’identifier les produits contentant de l’huile de palme…

Et si vous êtes du genre à vite vous décourager, 90jours propose un Panic Button sur lequel vous pouvez appuyer à tout moment pour être remotivé.

La toute nouvelle version vous permet désormais de :

  • construire votre parcours sur mesure pour chaque utilisateur, en prenant en compte le profil. (âge, lieu de résidence, type de logement). Mais aussi des données de contexte (période de l’année, jour de la semaine, etc.
  • Suivre des défis collectifs, pour découvrir la puissance du mouvement.
  • Un accompagnement sur mesure pour apprendre à protéger votre vie privée dans l’usage d’internet.
  • Un pas-à-pas pour réduire sa consommation de viande.
  • Des suggestions de films et de lectures pour accompagner votre transition.
  • Un calendrier des fruits et légumes de saison intégré à l’application.

Pour découvrir l’app

To good to go, l’appli anti gaspillage

Des tonnes de nourriture sont perdues tout au long de la chaîne alimentaire, du champ à l’assiette. Et ce ne sont pas juste les aliments qui sont gaspillés, mais toutes les ressources qui ont permis leur production : de l’eau aux terres cultivables, en passant par le travail, l’énergie et tout le reste. Ce sont toutes ces raisons qui rendent le gaspillage alimentaire responsable de 8% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

Le principe de Too Good To Go est simple. Vous récupérez un panier surprise composé d’invendus du jour en venant le chercher chez des commerçants. Du restaurant hype,  boulangerie, ou supermarché du coin vous avez l’embarras du choix ! Les paniers-repas sont des produits frais que les commerçants ne peuvent plus vendre le lendemain : plats du jour, viennoiseries. On ne connait pas le contenu des paniers à l’avance, mais ils sont à moindres coûts et vous contribuez en même temps à la réduction du gaspillage !

Pour découvrir l’app

WAG


On vous en parlait dans notre dernière revue de web. We act for good est une application qui a été lancée par l’association WWF.

WAG est une application simple d’utilisation. Elle vous permet à travers des défis, des conseils et astuces à propos de votre alimentation, votre mode de transport, d’énergie etc…

L’app vous propose donc un programme sur-mesure ? L’utilisateur (Wagueur) est invité à relever des thématiques au quotidien. En naviguant dans l’application, l’internaute choisit alors un sujet qui l’intéresse, ouvre la fiche d’un premier défi, comprend pourquoi c’est important de le faire et s’engage à l’action !

Pour découvrir leurs actions 

 

Guide du tri

Il est parfois fastidieux de savoir comment bien trier ses déchets. Guide du tri vous permet de faciliter le tri au quotidien ! Le Guide du Tri est conçu comme un moteur de recherche. Saisissez le nom ou la marque d’un emballage que l’on souhaite jeter. Autre atout la géolocalisation. Les consignes de tri sont en totale phase avec votre environnement et vous donnent des points de collecte les plus proches de chez vous. Le tri devient donc optimal !

Pour découvrir l’app

Yes We Green, le city guide écolo
YesWeGreen est un City guide collaboratif pour vous aider à trouver des adresses Vivre Green et Consommer Local. Leur philosophie : améliorer son mode de vie au quotidien en consommant local !

Des restaurants où déguster des plats mitonnés avec des produits locaux, des FabLabs où bricoler soi-même ses objets décos ou créations les plus folles, des vêtements ou meubles upcyclés de créateurs, des endroits où acheter son joli vélo vintage ou apprendre à en resserrer les freins et plein d’autres pépites comme des spots de sieste, des lieux de pétanque, des jardins partagés…

C’est avec eux que vous allez vivre de nouvelles Green Expériences !

Lancez vous !

En espérant que notre article vous aura plu n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !

Si vous souhaitez plus d’informations sur nos prestations, contactez notre agence digitale !

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique

La transformation numérique est l’intégration de la technologie numérique dans tous les secteurs d’une entreprise. Cela impacte fondamentalement sa chaîne de valeur et permet de repenser l’expérience utilisateur qui sera proposée.  C’est aussi un changement culturel qui exige des organisations qu’elles remettent continuellement en question le statu quo. Face à de telles mutations il n’y a pas vraiment de recettes miracles. Rédiger une feuille de route à court et moyen terme, la découper et se lancer. Lâcher prise, faire des expériences et ne pas avoir peur de l’échec qui est source d’enseignement.

 


Sommaire

• Un peu d’histoire

• La transformation numérique dans nos vies

• En entreprise

• Cas de transformation réussies

• L’expertise 50A


La révolution digitale suscite de nouvelles attentes de la part des clients mais aussi des salariés. Chacun désire de la fluidité, de la connectivité, de la personnalisation et de l’interaction grâce aux usages des nouvelles technologies. Les entreprises doivent se doter d’une stratégie digitale et la déployer au cours de toutes les étapes du parcours utilisateur  (blogs, chatbots,  visioconférences, SEO, réseaux sociaux, rédaction de contenu…).

Transformation numérique

Ces dernières années, la transformation numérique est devenue un sujet populaire et un peu « tarte à la crème » au sein des conférences tech. Ce terme n’est pas toujours bien compris et clairement défini, nous avons souhaité le décrypter pour vous.

La transformation digitale : le fruit d’une révolution en 4 étapes

World Economic Forum

Au fil des ans, le monde a connu quatre révolutions industrielles distinctes, de l’ère industrielle à ce que nous appelons aujourd’hui l’industrie 4.0.

La première révolution industrielle fut la révolution mécanique :

Apparue au 18ème siècle, c’est celle du charbon. Centrée sur l’utilisation de l’eau et de la vapeur pour mécaniser la production, cette révolution correspond au basculement d’un monde agricole vers un monde industrialisé.

La deuxième révolution industrielle est insufflée par la découverte du pétrole :

L’utilisation de l’énergie électrique permet une production de masse rendue possible par la division du travail. Cette révolution a donné naissance à des magnats industriels comme les Rockefeller, Vanderbilt, Ford, Carnegie, etc. Elle généralise également les moyens de transport et contribue à la réduction des distances et la conquête du territoire par l’homme dès la fin du 19ème siècle (importations / exportations mondiales).

La troisième révolution industrielle a eu lieu en 1969, avec l’avènement des microcontrôleurs et de l’automatisation de la fabrication informatique.

Elle s’appuie sur la domestication de l’électricité (principalement grâce au nucléaire) et permet l’explosion de l’électronique  et des technologies de l’information pour automatiser la production. Cette révolution était évolutive grâce à l’ajout d’un plus grand nombre d’ordinateurs, de systèmes informatiques et de technologies pour améliorer l’évolutivité.

La quatrième révolution industrielle nous la vivons en ce moment !

Avec la généralisation d’Internet qui a commencé au début du 21ème siècle, nos appareils PC où smartphones deviennent une extension de nous. Nos objets connectés sont le prolongement de qui nous sommes et de ce que nous faisons. La révolution industrielle 4.0 automatise des tâches complexes ; c’est l’ère de l’Internet des objets et du cloud computing.

Voilà pour l’introduction mais comprendre le passé permet de comprendre l’époque que nous vivons et permet certainement de mieux appréhender l’avenir !

Pour résumer nous assistons à un changement de paradigme. Nous sommes passés d’une économie de masse où la ressource stratégique était le pétrole à une économie numérique où la ressource stratégique c’est l’individu !

La transformation numérique dans nos vies

Transformation numérique

Smart Home Control With Tablet in living room interior. ( 3d render )

Aujourd’hui la transformation digitale nous impacte dans la vie de tous les jours.
Elle permet de communiquer (Internet, Smartphone, Réseaux sociaux), de se cultiver (Encyclopédies en ligne, médias, ressources consultables sur Internet), de consommer (achats en ligne), et de se divertir (plateformes de streaming, vod etc..). Elle intervient également dans des secteurs variés tels que la politique, l’environnement, l’entreprise, et même la religion !
Faisant partie intégrante de nos vies, la transformation digitale impacte nos vies et insuffle de profonds changements au sein de nos sociétés.

Quelques exemples changements :

Dans nos vies de tous les jours, la dématérialisation joue également un rôle primordiale. Les rendez-vous médicaux accessibles en ligne en quelques clics, le passage des lettres aux e-mails, la préparation d’un voyage en quelques clics, le passage des appareils photo argentiques au numérique, les banques : de moins en moins de chéquiers, mais une carte bleue avec puce (et développement des cb sans contact, paiements via portbles NFC)…même les administrations autrefois basées sur des activités physiques avec beaucoup de paperasses, se dématérialisent de plus en plus afin de proposer et souvent imposer leurs services en ligne.  Autant de normes et habitudes bien vite disparues et un confort bien vite intégré et adopté à notre quotidien.

Transformation numérique

l’impact de la transformation digitale dans la vie de tous les jours. https://simplified-analytics.blogspot.com

L’automatisation et la robotisation de ces nouveaux usages soulèvent de plus en plus souvent des problèmes d’éthique.  Si l’homme réussit à allier humanité et digitalisation cela pourrait devenir le déclencheur de valeurs plus éthiques et peut être plus universelles. Notre destin est entre nos mains, et heureusement, le chantier a déjà démarré nous sommes ce que nous ferons de la technologie !

Les entreprises impactées par la transformation numérique

Vous l’aurez sans doute compris aujourd’hui, de plus en plus d’emplois sont concernés par la transformation digitale. Dans 5 ans, 60% des métiers nécessiteront de solides connaissances numériques. Et dans 15 ans la moitié des emplois actuels auront disparu ou seront transformés grâce au numérique.
Aujourd’hui les secteurs tels que le tourisme, les transports, le commerce, la santé, la banque sont touchés par la numérisation de leurs services. Même les secteurs que l’on pourrait qualifier de « manuels » sont impactés : agriculture, les chantiers, l’industrie du luxe.
Le numérique accélère ce phénomène et les entreprises se doivent d’anticiper cette mutation.

Transformation numérique

 

À l’occasion de l’événement de networking, Opinionway a dévoilé une enquête sur la transformation numérique des entreprises françaises. Il en ressort que près de 8 pme/ETI sur 10 sont engagées dans leur transformation. Selon le baromètre, la majorité des PME/ETI a pris conscience des enjeux de celle-ci. 91% des entreprises ont engagé cette transformation, mais 19% seulement sont avancées, et 3% à la pointe. Tous ces chiffres bas sont sûrement liés au fait que 54% des entreprises n’ont pas d’équipe numérique dédiée.

« La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes « 
John Maynard Keynes

Le premier chantier de transformation numérique dans une entreprise consiste à numériser les informations.

Dans le contexte de l’entreprise, la numérisation est importante à la fois pour traiter l’information analogique et les processus « sur papier » ne sont qu’une métaphore de l’analogique. Il est important de se rappeler, cependant, que c’est l’information que l’on numérise, et non les processus c’est là que la numérisation entre en jeu.

Focus sur quelques cas concrets d’entreprises

  • Castorama

La transformation numérique

La célèbre chaîne d’électroménager a lancé sa révolution digitale sur plusieurs fronts. À l’intérieur de leurs espaces de ventes à destination des vendeurs en rayon qui sont en mesure de parcourir le catalogue en ligne. De ce fait les vendeurs peuvent répondre aux questions spécifiques des clients. Le site web ressemble également un catalogue fourni ainsi que des offres exclusives.
Une digitalisation des espaces de ventes qui renforce l’image d’expertise de l’enseigne. Une nouveauté a également été lancée un outil de conception 3D à destination de sa clientèle.
L’entreprise a également sensibilisé ses équipes aux mutations sociétales et technologiques en leur proposant une exposition pédagogique et des sessions d’acculturation.

Vous pouvez retrouver notre étude de cas sur la feuille de route de transformation numérique de l’enseigne.

  • La poste

La transformation numérique

La Poste ce n’est plus que le facteur. Cette société s’impose peu à peu comme un opérateur multicanal des échanges numériques et physiques.
Sa stratégie digitale lui permet donc de s’adapter aux nouveaux modes de consommation. C’est ainsi que les services de la poste sont de plus en plus innovants et personnalisés. Que l’on soit clients particuliers ou professionnels ces services s’adaptent à tous. Cela se découpe à travers diverses nouveautés : suivi des expéditions, egestion personnelle et administration, ainsi que l’expédition et retour colis depuis sa boîte aux lettres. En interne, l’application “Facteo” facilite le travail quotidien des facteurs. La Poste assure sa digitalisation partout où cela est possible au sein de l’entreprise.
L’entreprise a donc investi 1 milliard d’euros sur 3 ans dans sa digitalisation. Le développement des transversalités entre services, la dématérialisation des échanges, l’interconnexion des réseaux physiques et digitaux sont donc révolutionnaires.

Vous pouvez retrouver notre étude de cas sur la transformation digitale du Groupe La Poste.

  • SNCF

La transformation numérique

La SNCF poursuit son programme de transformation digitale lance en 2015. Leurs buts ? Augmenter le pouvoir de mobilité des clients et rassembler le meilleur du numérique au service de la performance ferroviaire. Dans cette perspective de transformation, les data se placent comme un levier de performance industrielle au service des clients. La SNCF possède des données historiques comme les horaires, les données industrielles archivées de toutes les interventions sur les 15 000 trains, les 30 000 kilomètres de voies et dans les 3 000 gares.

L’expertise 50A

Si vous souhaitez parfaire vos savoirs sur ce sujet nous vous proposons d’écouter notre podcast.  Tous les mois nous décryptons la transformation numérique d’un secteur d’activité.

Depuis 2004, 50A articule son savoir-faire autour de 3 expertises :

50A est un lieu d’innovation où l’on travaille sur les nouveaux usages technologiques, humains et entrepreneuriaux parce que chaque personne est le maillon d’une réflexion. Son souhait : être un acteur du changement et remettre l’humain au coeur de la technologie. Si vous souhaitez aborder avec nous la transformation numérique de votre entreprise, contactez notre agence digitale!

 

 

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Top des tendances digitales de 2019

 

L’équipe de 50A vous a concocté une synthèse des tendances digitales glanées ici et là depuis un mois. Au menu :

Tendances graphiques
Tendances marketing
Tendances socialmedia
Tendances technologiques


Les tendances graphiques

Entre design vintage et futuriste, 2019 laisse place à des tendances totalement opposées qui raviront les goûts de tous.

Art déco
Tendance bichromie
Le minimalisme isométrique
Style élégant

#1. Tendance art déco 

Le mouvement de l’art déco débute à la fin de la Première Guerre mondiale et s’étend sur près d’un demi-siècle, il connaît son heure de gloire dans les années 20. Les années 20 et 50 influencent particulièrement les graphistes en ce début d’année.

Les jeux de lignes symétriques de l’époque ainsi que les effets métalliques font automatiquement penser au grand Jay Gatsby.

(source: MyHomeDesign)

 


#2 Entre bichromie et dégradés 

Les logos monochromes font de moins en moins recette aujourd’hui. On assiste à une émergence des designs « bichromes » et des dégradés qui peuvent être réalisés avec des couleurs assez sobres. On observe également l’usage de couleurs plus flashy ce qui permet d’obtenir des résultats assez surprenants comme l’image ci-dessus!

En architecture, le brutalisme était un mouvement qui manifestait un total désintérêt d’être simple et agréable. Le brutalisme Web poursuit cette tendance, en montrant un effort intentionnel de représenter un site d’une manière la plus éloignée d’un site web classique.

 

(Source : Pinterest)

#3 Le minimalisme isométrique

La particularité des designs isométriques est qu’ils représentent des univers miniatures à part entière dans de très petits espaces. Ces designs très techniques et détaillés, créent un visuel qui nous raconte une histoire au travers d’une miniature assez élaborée.

Les icônes isométriques sont de fait beaucoup plus chaleureuses et plus tactiles que les icônes réalisées en flat design.

(source : Medium)

#4 Élégance et délicatesse 

Face à des designs aux traits très marqués, un retour au style classique du XIXème siècle sera très en vogue pour 2019.

Style très influencé par la botanique et la nature en général, ce design simpliste mais très détaillé est déjà très utilisé en design de packaging, où ce genre d’illustrations délicates se mixe à la perfection sur du papier.

Yokaona

En plus du graphisme, le marketing reste un des éléments importants face au monde digital.  Voici en seconde partie les tendances marketing

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Synthèse des tendances digitales de 2018

50A  partage avec vous sa synthèse des tendances du marketing digital en 2018 glanées ici et là depuis fin décembre.

Tendance #1 : SEO is not dead 

RéférencementQuels sont les changements dans l’algorithme SEO de Google ? Que faut-il privilégier en 2018 ? Pour optimiser son référencement aujourd’hui la quantité reste un facteur très déterminant mais la qualité primera ! Par la suite Google analysera plus la sémantique d’une page que celle des mots-clés. Il sera très important d’avoir une bonne stratégie de maillage interne et de faire des mises à jour plus souvent. Un autre facteur important consiste à étudier le référencement vocal, technologie intelligente utilisée par toujours plus d’outils. Le référencement vocal est une technologie intelligente que de plus en plus d’outils possèdent. Les autres catégories à travailler seront la vidéo, le mobile first qui, dans quelque temps sera la première version analysée par Google VS le desktop. Et enfin la sécurité HTTPS. Pour plus d’informations rendez-vous sur Le Journal du CM.  

Tendance #2 : KPIs scrutés à la loupe

KPIS

Les KPIs de Facebook sont scrutés à la loupe tant l’algorithme du réseau social change souvent. Aujourd’hui, l’algorithme de Facebook privilégie les publications des amis et de la famille dans le fil d’actualité. Cependant Facebook a annoncé que la portée organique sera de 2%. Les marques sont dans l’obligation de s’adapter constamment pour engager leur communauté. 80% du contenu web sera de la vidéo en 2018. Ce qui fonctionne le mieux sont les Q&A et le live, plus favorisés dans le fil d’actualité. Mais pourquoi l’engagement baisse t-il ? Le Journal du CM donne quelques pistes de réflexion, comme le fait de booster des publications et de varier le contenu.

À lire en complément : 39 statistiques (vraiment) utiles pour réussir sur Facebook en 2018 par Daniel Duchesnes


Tendance #3 : La vidéo 
reprend ses droits

La vidéo c’est le média qui reprend sa place depuis quelques mois. Toutes les marques s’en saisissent pour déployer une approche innovante et inspirante. Par exemple un format de 6 secondes, faire des événements live ou bien s’associer à des influenceurs sur Youtube. Brianne Janacek Reeber livre ses recommandations.

Tendance #4 : L’utilisateur R.O.I

UX

L’année 2017 a été chargée en innovations et nouvelles expériences utilisateurs, de quoi sera fait 2018 ? La rédaction de Justinmind a interrogé 10 experts du domaine pour leur demander leurs avis.

 

 

Tendance #5 : Le déferlement de l’Intelligence Artificielle (IA)

Intelligence ArtificielleLe combat Mark Zuckerberg VS Elon Musk : Une vision opposée. 
Le déferlement de l’IA (Intelligence Artificielle) dans les réseaux sociaux a bouleversé le monde de la publicité et du marketing. Le potentiel et le danger de l’intelligence artificielle ne sont pas encore fixés.

Lire sur 20minutes les visions divergentes des géants du net.

 


Tendance #6 : Réalité virtuelle (VR)

2018 sera l’année de la généralisation de la réalité altérée.
La réalité augmentée ainsi que la réalité virtuelle sont rentrées dans nos vies depuis peu mais continuent de prendre leur place. Dans nos téléphones, télévisions… très utilisées dans le milieu médical d’autres utilisations sont encore à développer pour trouver tout le potentiel de cette technologie. Les tendances sociales média 2018 vues par e-marketing.fr 

Tendance #7 : Marketing d’influence

Marketing d’influenceCette année pour améliorer l’efficacité des campagnes, il ne faudra pas oublier de continuer à chouchouter les influenceurs qui avec leur notoriété vont apporter un nouveau réseau et une nouvelle distribution des cartes.
Toute l’étude des relations influenceurs vs marques à lire sur web marketing & com.

 

Tendance #8 : Podcast le grand retour

Millennials et consommation
Une tendance sur laquelle il sera astucieux de miser cette année est le podcast. Les millennials ne consomment plus comme avant. En effet, ils consomment, davantage de Replay et surtout, n’ont pas d’heure pour suivre un programme. On note qu’en 2018, le podcast fera son retour et ne sera plus seulement réservé à papa et maman. Le retour du podcast décrypté par la rédaction d’ EcommeceMag.

Tendance #9 : Digital Guerrilla

Marketing perturbant
La Guerrilla digitale désigne les actions marketing non conventionnelles utilisant des canaux de communication et de marketing différents. Comme l’explique Kantar Média, cette technique permet de faire plusieurs actions ciblées au lieu d’une grande et de façon moins conventionnelle. Elles peuvent être parfois à la limite de la légalité ou de la déontologie marketing et publicitaire.

Tendance #10 : La double image des marques

L’art de se différencier
Il est nécessaire de se différencier et pour cela ne pas ce cantonner aux canaux de distribution classique. 3 marques ont su utiliser cette méthode comme le journal The New York Times qui a publié du contenu sur Tor ce qui a eu pour résultat de montrer l’importance du droit à l’information. La marque Adidas en a joué aussi avec le lancement de sa nouvelle chaussure en mettant en place des mots de passe dans son application et publication pour acheter en avant-première leurs produits. Le résultat qui en a découlé est un bon jeu de piste digitale et de communication. Enfin la marque russe Chernyi Coopérative a elle, fait la promotion de son produit sur le dark net ayant pour cible le réseau underground Russe, il en est sorti la création d’un visuel très créatif pour des produits dangereux voire même illégal. Kantar Média revient sur ces trois cas d’école.

Tendance #Bonus : Perte de traffic pour Facebook

Search reprend le pouvoir sur le social
En privilégiant le social sur les médias, Facebook connaît une grande perte. D’après l’étude faite par Shaeraholic, on peut voir en chiffre la chute du géant Facebook. Il passe de 30,9% du trafic au début 2016 pour finir au second semestre 2017 à 18,16%. Le blogdumoderateur vous montre en détail les informations récoltées par Shareaholic qui proviennent de 250 000 sites web.

Pour mettre en œuvre toutes ces tendances et rester à la pointe, notre équipe est à votre disposition  ;)

ARCHITECTURE SOCIALE TRANSITION NUMERIQUE

Le social selling : digitaliser votre prospection commerciale

Si l’aspect social a toujours été une partie intégrante de la vente,  la nouvelle ère digitale dans laquelle nous vivons a bouleversé les comportements des consommateurs.  L’approche commerciale se doit d’évoluer simultanément et s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Alors que les méthodes de prospections actuelles telles que le téléphone ou l’e-mailing perdent en efficacité, une nouvelle méthode de prospection émerge dans le secteur B2B : le social selling.

Définition du social selling :
Le social selling est une stratégie mise en place sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Twitter).  Elle permet d’entrer en contact avec les clients et/ou prospects via les profils de ses commerciaux  pour développer le business de l’entreprise (génération de leads, conversion, suivi).
Le social selling permet d’améliorer la réputation et la notoriété de l’entreprise grâce au relais des contenus par les commerciaux. La relation de proximité créée par ces mêmes commerciaux humanise l’entreprise, attire la sympathie des internautes et par conséquent ils se montrent plus ouverts aux services proposés. De plus, la qualité du contenu partagé par les commerciaux va leur permettre de gagner en influence et donc de devenir des experts de référence sur le marché.

Quelques statistiques 

  • Selon Forbes, 78% des commerciaux sont plus performants en intégrant les réseaux sociaux à leurs méthodes de prospection. D’ailleurs, durant son programme pilote B2B, IBM a augmenté ses ventes de 400% grâce au social selling.
  • Selon Corporate Executive Board, 77% des acheteurs font des recherches au préalable avant de parler avec les commerciaux. Selon B2B Buyer Behavior Survey 2016, les trois plus importantes sources d’information pour une solution B2B sont les recherches internet (69%), le site du vendeur (54%) et les collègues/pairs (49%).

La publicité n’est plus suffisante pour séduire les consommateurs. Devenus « consommacteurs » et surtout citoyens , Internet leur a donné plus de pouvoir en rendant l’information accessible à tous et facilement.  Avant de passer à l’acte d’achat ils font leur propres recherches, regardent les avis et comparent les prix.  L’équipe commerciale est maintenant confrontée à un « consommateur » de plus en plus connecté,  informé et exigeant.

  • Deux tiers des entreprises n’emploient pas de stratégie de social media pour leurs équipes commerciales.

Il y’a donc une vraie opportunité pour les entreprises en quête de nouvelles stratégies pour optimiser leur transformation numérique. Le social selling peut s’avérer être un avantage concurrentiel pour se démarquer avant que cette méthode ne soit démocratisée et appliquée au sein toutes les entreprises. La simple présence sur les réseaux sociaux par une marque n’est plus suffisante.
Comment 50 A peut vous aider ?

Afin de maîtriser les 4 piliers indispensables du social selling (appelés 4C), nous accompagnons votre équipe commerciale. Nous animons des ateliers sur mesure afin d’optimiser ses profils (attractivité, visibilité, adéquation du contenu publié). Nous lui donnons également les bonnes méthodes à adapter pour être influents, développer leurs réseaux et générer des leads.

Pour être pragmatique :

  • Contacts : construire son carnet d’adresse afin de trouver les prospects idéaux et susceptibles d’être intéressés par l’offre.  La  qualité de la prise de contact est primordiale pour assurer une relation authentique de confiance avec le prospect. Participer aux communautés sociales permet aussi de gagner en visibilité et en crédibilité.
  • Contexte : observer sa cible pour définir le moment propice d’une prise de contact et  négocier de manière plus efficace. Il est aussi important de surveiller les actualités du secteur pour mieux cerner les besoins du clients et quelles solutions lui apporter.
  • Contenu : le contenu diffusé par les équipes commerciales doit être pertinent et utile pour le client prospect. La qualité du contenu permet d’attirer l’attention des prospects et  de soigner son e-réputation en tant qu’expert.
  • Conversion : Le social selling est une première étape dans les prise de contact moins intrusif que la prospection commerciale classique. Néanmoins le but est de basculer d’un échange virtuel à un réel échange (téléphonique ou rencontre physique) afin de sceller la vente et transformer le prospect en acheteur.

Accompagnement à la Transition Numérique

Souces (Invox, DigitalB2B, Sociamediatoday)

 

50A est un lieu d’innovation où l’on travaille sur les nouveaux usages technologiques, humains et entrepreneuriaux parce que chaque personne est le maillon d’une réflexion. Son souhait : être un acteur du changement et remettre l’humain au coeur de la technologie. Si vous souhaitez aborder avec nous la transformation numérique de votre entreprise, contactez notre agence digitale!

DIGITAL

Bye bye Google Analytics ?

La mesure de la performance est certainement l’étape incontournable de la transformation numérique des entreprises.

Avec plus de 15 millions de sites trackés Google Analytics est actuellement l’outil le plus utilisé concernant la mesure d’audience des sites web, cependant n’avons-nous pas d’autres choix ? En effet le monopole de Google se fait énormément ressentir dans ce secteur et malgré de nombreux points positifs (gratuité, technologie..) les points noirs sur le tableau s’accumulent. Découvrez notre ressenti sur certaines alternatives à Google Analytics et l’avis de Laurent de Bar Directeur marketing corporate chez AT Internet sur le sujet.

Dates clés Google Analytics

En octobre 2005, Google lance sa première version d’Analytics. Victime de son succès, la plate-forme est rapidement fermée en raison d’une trop forte demande. En novembre de la même année, l’équipe Google Analytics (GA) publie une V1 améliorée pour laquelle l’accès est limité par un système d’invitation.

En octobre 2008, Google publie une V3 en mettant l’accent sur la confection de fonctionnalités à destination des entreprises. Pour la V3, GA propose des caractéristiques de segmentation avancée, de rapports personnalisés et d’une API externe. En 2009, Google Analytics Data Export API devient disponible pour tous les utilisateurs, ce qui ouvre la porte à lint analyses sur d’autres plates-formes.

En octobre 2009, Google Analytics lance une V4 avec un algorithme qui détecte les anomalies dans les données du site et alerte les utilisateurs. En avril 2011, GA V5 arrive sur le marché et en septembre 2011 une version premium est lancée.

En octobre 2011, GA introduit les visualisations de flux. Maintenant les utilisateurs peuvent observer les différents types de flux de visiteurs sur le site. En parallèle, Google commence le cryptage des données de recherche pour toutes les recherches signés dans un compte Google. Des restrictions sur les mot-clés pour les recherches apparaissent.

Enfin, en octobre 2012, Universal Analytics est annoncé. Il permet aux utilisateurs de suivre le comportement hors ligne et d’augmenter les données des clients avec des données démographiques externes et d’autres types de données.

Ga

Interface Google Analytics

 

L’hégémonie de Google

Aujourd’hui Google Analytics repose sur la gratuité du service afin d’acquérir la gestion de nos données personnelles mais au final pour quoi faire ? La solution joue sur un aspect marketing commercial à la limite du légal car nous ne sommes pas toujours (voire jamais) au courant de la destination et de l’utilisation de nos données.

En terme d’ergonomie, l’interface est devenue très complexe au fil des mises à jour pour les personnes n’étant pas très aguerries à la mesure d’audience. Cela soulève de nombreuses questions concernant cet outil gratuit et ouvert à tous mais qui peut être utilisé de manière optimale uniquement par un groupe restreint de personnes.

Nous sommes également confrontés à un appauvrissement des informations collectées notamment depuis la suppression de l’envoi du mot-clé de recherche le plus utilisé par l’internaute pour arriver sur votre site. Cette mesure vise donc à rendre plus complexe la mesure de performance du référencement naturel. (Cependant cela profite toujours à Adwords qui lui garde toute sa traçabilité…)

Google Analytics possède également une faille bien connue. La solution ne peut mesurer le temps de présence d’un utilisateur sur votre site  sauf si celui-ci fait une autre action, comme ouvrir une nouvelle page. L’indicateur va donc rester à 0 si il n’y a pas eu d’actions même si l’utilisateur aura passé de nombreuses minutes sur une même page.

Les alternatives

Si vous possédez un site web et que vous souhaitez analyser vos données il y a de fortes chances que vous utilisiez la solution de Google mais savez-vous qu’il existe d’autres alternatives ?

Nous avons testé plusieurs solutions pour vous et voici nos différentes conclusions :

OutilsPoints positifsPoints négatifs
Clicky (gratuit)- Outil gratuit qui permet de tracker jusqu’à 3000 pages vues par jour
- Gestion en temps réel
- Facilité de prise en main
- Application smartphone
- Disponible en marque blanche
- Interface peu attractive (mais qui fait très bien son travail)
- Pas encore totalement en Francais (mais ça ne tarderait
GoingUp (gratuit)
- Outil d’analyse + outil de référencement
- Outil fonctionnel pour les sites ayant déjà un trafic soutenu
- Beaucoup d’outils
- Interface peu dynamique
- Pas de mise à jour en temps réel
- Prise en main difficile
- Le code de suivi de la version gratuite comporte des backlinks
KISSMetrics (gratuit)
- Focalisation sur les internautes
- Bonne optimisation du taux de conversion
- Très bon outil pour les sites e-commerce
- Interface peu attrayante
Piwik (gratuit)
- Proposé dans 30 langues
- Applications
- Permet d’importer des fichiers de log
- Tableau de bord très complet
- Les données se trouvent uniquement sur vos serveurs
- Sur un site à fort trafic la charge du serveur peut être mis à mal
- La mesure du temps passé est la même que sur Google Analytics
AT Internet Web Analytics (payant)
- Service sur mesure historique
- Bonne alternative à Google Analytics
- Mesure du rich media
- Vision des campagnes e-marketing + rentabilité .
- Dashboarding
- Measure Exhaustive en temps reel
- Data Ownership
- SLA
- Interface vieillissante (mais release d’une nouvelle application de reporting le 15/07/2015)
- Outil payant..

Pour en savoir plus sur les solutions : Clicky, GoingUp, KISSMetrics, Piwik,  AT Internet.


L’avis de Laurent de Bar sur le sujet

Dans le prolongement de notre enquête nous avons contacté Laurent de Bar directeur marketing corporate de AT Internet l’un des principaux concurrents de Google Analytics.

Google Analytics est un leader incontestable du marché grâce notamment à son offre gratuite utilisée aujourd’hui par encore beaucoup de sites.

Je ne veux pas juger un concurrent, les utilisateurs ont toujours raison. Mais si on poursuit cette logique, les milliers de clients nous faisant confiance à travers le monde, démontrent qu’il y a un besoin pour une alternative à Google.  Preuve que notre offre est performante et compétitive.

 AT Internet se base sur plusieurs valeurs :
·       La performance et plus particulièrement la rapidité d’implémentation et d’exécution
·       La simplicité, dans la prise en main de la solution. Il est vrai qu’une partie de notre interface avait pris un coup de vieux, mais la nouvelle application de Reporting que nous sortons le 15 juillet vient pallier ce retard et le transformer en point fort.
·       La flexibilité, quels que soient l’industrie ou le métier de l’entreprise
·       La proximité de notre offre de service et de la relation que nous entretenons avec nos clients
·       Une approche ouverte permettant l’intégration de données externe dans notre outil mais aussi l’injection de nos données dans d’autres systèmes
·       La conformité de notre solution avec les législations européennes en vigueur en terme de respect de la vie privée et de la protection des données personnelles.
·       Un SLA qui garantit des performances uniques aussi bien en termes de data collection que de processing et d’accès à la donnée.
 
En conclusion, nous considérons que nous nous positionnons là où Google Analytics s’arrête. Nous offrons une alternative à des clients qui ont des exigences très élevées en termes de performance, de flexibilité, de service ou de sécurité (privacy, certification etc.). Plus c’est compliqué, plus les volumes sont importants et plus les clients sont exigeants, plus nous sommes contents. Et finalement Google nous aide en faisant évoluer la maturité des clients…
AT

Interface AT Internet

 

En conclusion, Google Analytics reste une solution gratuite avec des avantages certains mais il existe de nombreuses alternatives qui peuvent effectuer votre mesure d’audience. Clicky va s’avérer être une très bonne solution si vous voulez sortir de l’écosystème de Google sans dépenser trop, la gestion en temps réel va vous permettre un suivi très précis. GoingUp va vous permettre d’allier l’analyse au référencement d’une manière très simple. KISSMetrics quant à lui va vous permettre de vous focaliser sur les internautes (d’où ils viennent, acte d’achat, conversion..). AT Internet va vous permettre d’effectuer une mesure très complète avec un niveau de flexibilité et de performance que ne peut garantir GA grâce à des applications d’analyse et de reporting puissante. Le plus de cette solution est également le suivi et l’accompagnement proposé par la société. En fin Piwik reste le concurrent le plus légitime de Google Analytics et le gros plus reste le fait que les données soient sur vos serveurs, en terme de sécurité cette solution s’avère donc être la meilleure. Chaque solution a donc sa spécialité, il vous faudra donc choisir la solution la plus adaptée à vos objectifs/besoins.


Best Practice pour choisir sa solution

– Définir ses objectifs (tracker les pages, focalisation sur les internautes..)

– Définir quelle méthodologie de mesure est la plus adaptée à vos besoins (user-centric, site-centric..)

– Connaitre votre niveau de maîtrise sur la mesure d’audience (interface simple d’utilisation ou complète et complexe)

– Choisir sa solution en fonction de son budget (outil gratuit ou payant)

 

DIGITAL

Le Design Thinking expliqué par Jérôme de Vries

Cette semaine le micro de 50A a interviewé Jérôme de Vries, visual/design thinker et co-worker de l’agence. Découvrez le design thinking, cette méthode débarquée tout droit des Etats-Unis qui pourrait bien bouleverser la manière traditionnelle de concevoir et produire des objets et des services.

1. Jérôme, qu’est ce que le design thinking ?

Le design thinking est un état d’esprit qui se situe à la croisée entre l’humain, le business et la technologie

2. Quelle est la fonction du design thinking  ?

Le design thinking aide à clarifier la complexité. Nous vivons dans un monde très complexe et le design thinking prend en compte les besoins humains, la réalité économique et la faisabilité technologique afin de produire et d’inventer de nouveaux services et de nouveaux objets.

Il y a un angle plus psychologique qu’avec les méthodes traditionnelles de conception. En effet lorsqu’un industriel lambda produit un objet il ne pense pas forcément aux besoins des utilisateurs, alors que l’humain est au centre des questionnements du design thinking.

Le design thinking aide donc à répondre à la question : Quel est le produit ou le service que je souhaite inventer ? en prenant en compte de nombreux paramètres.

3. Existe-t-il un processus ou une méthodologie pour faire du design thinking ?

Le design thinking est apparu dans les années 80 à Stanford et a été développé par Tim Brown, CEO d’une agence de design à San Francisco. C’est lui qui a popularisé le terme de design thinking. Il a mis en place 9 étapes pour faire du design thinking mais il y a vraiment 5 étapes importantes dans le processus :

  • Définition (du contexte, du problème)
  • Idéation (Brainstorming, créativité)
  • Synthèse
  • Prototype
  • Test

Découvrez la tribune de Tim Brown sur la méthodologie à mettre en place dans la Harvard Business Review.

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Infographie de Sophie Campbell – 7 étapes

4. Comment le design thinking peut-il aider les entreprises  ?

Le design thinking peut aider les entreprises car ce qui résulte du design thinking ne peut pas être copié aussi facilement qu’un objet produit de manière industrielle, traditionnelle. Cette méthode est très utile lorsque l’entreprise est face à un lancement de produit ou de service, face à une forte concurrence ou face à des ventes en baisse.

Le design thinking est une démarche holistique qui prend en compte un nombre de paramètres importants et un contexte très large. Les entreprises européennes ne sont, malheureusement pas encore prêtes à utiliser cette méthode d’un point de vue de la structure et de l’organisation. Les dirigeants ont peur que ce ne soit pas cadré et qu’il n’y ait pas de résultat au bout. J’espère que dans les prochaines années les entreprises vont s’ouvrir à cette méthode afin qu’elle puisse se répendre.

5. Quelle est la différence entre le visual thinking et design thinking ?

Le visual thinking est tout ce qui relève de la facilitation visuelle, c’est une méthode de résolution de problème par le langage visuel. Cela permet de communiquer et de s’exprimer graphiquement par des logos, des pictogrammes etc. et de faire un résumé visuel de ce qui s’est dit verbalement.

Le design thinking est une méthode de conception pour produire des services et des objets en mettant l’humain au cœur du processus.

6. Tout le monde peut-il faire du design thinking ?

A vrai dire tout le monde ne peut pas faire du design thinking car il y a tout de même des compétences à avoir. Cette méthode demande une capacité d’analyse, de conception, de synthèse et de facilitation. Les personnes de formation designer ou ingénieur sont plus aptes, de par leur formation, à exercer ce métier.

Si vous aussi vous voulez faire du design thinking découvrez quelques méthodes via les Tonic Tuesday sur l’empathy map et sur l’écosystème digital de Jérôme par le dessin sur notre page facebook.

7. Comment es-tu devenu design thinker ? 

C’est la suite logique des choses, j’ai fait un diplôme de designer industriel et plus tard j’ai été spécialiste dans l’expérience utilisateur ou UX Consulting. Par extension aujourd’hui je fais de l’expérience utilisateur au sens plus large.

J’ai découvert le design thinking grâce à mon réseau mais également grâce à ma culture anglo-saxonne car ce phénomène vient de l’autre côté de l’atlantique.

8. Quels seraient tes conseils pour les personnes qui veulent s’initier au design thinking ?

Sur internet il existe de nombreux MOOC, comme le MOOC de l’école de management de lyon nommé IDEA par exemple. Pour mieux appréhender le design thinking il faut se documenter, lire beaucoup de livres comme The back of the Napkin de Dan Roam ou L’esprit design de Tim Brown.

9. Peux tu nous donner différents exemples d’objets réalisés grâce au design thinking ?

Il y en a pleins mais les plus connus sont par exemple : l’aspirateur Dyson car il a été conçu sans sac, la souris ergonomique et ou encore tous les produits Apple. Tous ces produits ont été conçus pour apporter une expérience utilisateur optimisée de manière maximale.

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10. Si tu avais un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Nous sommes tous designers !

Hier le domaine était encore assez fermé aux personnes de formation ingénieur mais aujourd’hui le domaine s’est ouvert grâce aux imprimantes 3D par exemple. Donc demain nous serons tous designers.

 

Si vous aussi vous voulez apprendre les méthodes du design thinking restez connectés nous vous donnerons bientôt des clés et des méthodes pour appréhender ce processus ! 


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Retrouvez toute l’actualité de Jérôme sur son site Web.