Browsing Tag

données personnelles

VISIBILITE

Surveillance de masse, l’après attentat

#SaveMyData

Dans ce 3ème article lié à notre dossier «Le Mois de la donnée personnelle », il s’agit de nous interroger sur le devenir de nos libertés à l’ère du numérique et de décortiquer la manière dont l’actualité sociale influence notre inconscience face à la défense de nos Droits les plus fondamentaux.

LES FRONTIERES DE LA LIBERTE 

Quelques jours après vendredi 13 novembre : « Moins de libertés pour plus de sécurité ». C’est le résultat d’un sondage Ifop pour Le Figaro et RTL, qui propose de dresser un premier état des lieux sur ce que pensent les Français après les attentats de Paris. Ils sont 84% à être « prêt à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de (leurs) libertés pour mieux garantir leur sécurité », soit plus de 8 Français sur 10. »

Est-ce une réelle volonté ou une déclaration dictée par l’émotion ? La réponse au terrorisme réside-t-elle dans la restriction des libertés individuelles ? Les dispositifs déjà en place sont-ils insuffisants ou simplement mal exploités ?

LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT

Après les attentats de Charlie Hebdo en janvier, la France a voté la Loi sur le renseignement qui a été adoptée en juillet et mise en place progressivement. Cette loi, qui autorise les services de sécurité d’Etat à intercepter des données informatiques pour identifier des menaces terroristes avait été plébiscitée par 69% des Français.

Tous fichés ? Jamais ! disent les opposants. Le site #NiPigeonsNiEspions regroupe des entreprises françaises du secteur numérique contre la surveillance généralisée d’Internet qu’ils considèrent comme inefficace et dangereuse: « Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est ouvrir la porte à un espionnage incontrôlable, sans aucune garantie de résultat pour notre sécurité.  »

manuelvalls-loisurlerenseignement

LE LITIGE DE « LA BOITE NOIRE »

Les 7 grands hébergeurs que sont OVH, Gandi, AFHADS, IDS, Ikoula, Online et Lomaco avaient adressé un communiqué à l’ensemble des élus pour contester la mise en place de « boîtes noires » destinées à récolter les données de connexion des internautes pour y repérer des comportements suspects. Les hébergeurs avaient précisé qu’avec une telle mise en place, ils se verraient contraints de supprimer des emplois au lieu d’en créer, insistant ainsi sur le caractère anti- éthique et anti-économique de cette loi.

Entendu par le ministre de l’Intérieur B.Cazeneuve, l’amendement concerné a été maintenu mais allégé : afin de ne pas affoler les foules et garantir une surveillance ciblée strictement sur les comportements menaçants, les données ne seront plus récoltées automatiquement mais laissées à l’arbitrage des opérateurs.

PRISM BY NSA, YES WE SCAN !

yeswescan-nsa-prism

La surveillance de masse reste dans les tiroirs des gouvernements, qui ressortiront à coup sûr, l’argument de la sécurité pour limiter nos libertés individuelles. Les pratiques de collectes massives d’informations à l’échelle internationale organisées par la NSA (Agence Nationale de Sécurité américaine) depuis 2007 nous prouvent que nous sommes loin de connaitre l’étendue de l’espionnage politique.  A travers son programme informatique Prism qui scanne toutes les communications numériques échangées sur des plateformes très populaires tels que : AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!, les USA s’introduisent illégitimement dans nos vies. Ces pratiques intrusives révélées par Edward Snowden, dépassent de très loin le simple cadre de la lutte contre le terrorisme.

Cet espionnage permanent remet clairement en question nos libertés individuelles. La démocratie sera-t-elle compatible  ? La lutte anti-terroriste peut-elle justifier la surveillance permanente d’une population ? La démocratie est-elle compatible avec ces pratiques mafieuses aux services des Etats ?

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le Net

#SaveMyData / Article 1 : Vie privée et données personnelles : état des lieux

VISIBILITE

Anonymat et Sécurité Informatique sur le net

#SaveMyData

Dans le cadre de notre  «Mois de la donnée personnelle », nous nous interrogeons sur le devenir de la donnée personnelle à l’ère du numérique.

Ce second chapitre démontre que personne n’échappe aux failles de sécurité, qu’il s’agisse d’un simple internaute ou des plus grandes institutions d’Etat. Vous pensiez être protégé ? Illusion !

L’ANONYMAT N’EXISTE PAS

Si le web est un monstre, il n’est que l’héritier de l’informatique qui crée des outils qui enregistrent, stockent et classent des données. Toute donnée informatisée, qu’elle soit sur le web ou sur un serveur interne, est librement exploitable par son détenteur et potentiellement soumise au vol. Par conséquent, les institutions suivantes en savent plus sur vous que vous-même :

  • Secteur public : De votre naissance à votre mort, l’Etat sait qui vous êtes dans votre ensemble. L’hôpital connaît votre identité, la mairie connaît votre état civil, le Trésor Public connaît vos sources de revenus, la police connaît votre casier judiciaire, la Banque de France connait votre solvabilité, la Sécurité Sociale connait votre santé … quoiqu’il arrive, personne n’échappe à l’Etat, premier détenteur de votre ADN.
  • Secteur financier : Votre carte bleue en dit autant sur vous que votre carte d’identité. Sources de revenus, sources de dépenses, pouvoir d’achat, déplacements, patrimoine immobilier, épargne, voyages, assurances, projet de vie.
  • Secteur commercial : La carte de fidélité est une source d’information indispensable qui permet de cerner votre profil acheteur et d’anticiper vos dépenses. Cinéma, voyages, centres commerciaux … vos historiques d’achats en disent autant sur vous qu’un GPS : lieu d’achat, dépenses moyenne par période, catégorie des articles achetés …
  • Secteur mobile : Votre téléphone mobile est le GPS de vos comportements, il trace tous vos mouvements ! Grâce à la géolocalisation, ils sait où vous êtes et avec qui vous êtes ! Où vous mangez, où vous achetez, où vous voyagez … Il détecte vos humeurs et votre état d’esprit avec vos messages SMS, Chat, Facebook, Snapchat, etc. Vos centres d’intérêts avec vos applications mobiles et vos partages de photos, liens. Votre téléphone est votre meilleur ami jusqu’à ce qu’une faille en fasse votre pire ennemi !

anonymatdonneespersonnelles

Sachant que toutes ces institutions communiquent entre elles et se transmettent les données, autant dire que vous ne serez jamais anonyme pour qui veut vous trouver. Les données non publiques sont cachées mais existantes et malgré les précautions apportées aucun système informatique n’est infaillible. Même les données sécurisées sont soumises au danger.

LA BOITE DE PANDORE

Tout le monde a quelque chose à cacher à quelqu’un et c’est ce quelqu’un qui importe, car s’il est absent de votre esprit à l’instant de votre publication, gardez à l’esprit qu’une fois publié, il devient la propriété du web. A l’inverse de l’être humain, l’informatique enregistre et duplique des informations à l’infini, ce qui en fait une boîte de pandore capable de tout livrer au moment le moins opportun.

vieprivee-donneespersonnelles

  • Wikileaks livre les dessous des gouvernements

Fondé en 2007, Wikileaks est une plateforme collaborative regroupant une communauté de hackers activistes ayant pour mission de divulguer, de manière anonyme, non identifiable et sécurisée, des dossiers secrets concernant des actions et/ou projets d’Etat au niveau mondial afin d’assurer une transparence totale envers les populations. Avant d’être rendus public, ces documents sont soumis «à l’examen d’une communauté de relecteurs experts». Selon Julian Assange, fondateur de la plateforme, l’objectif de WikiLeaks est de devenir « l’organe de renseignements le plus puissant au monde».

En avril 2010, la publication d’une vidéo concernant la bavure du raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad durant laquelle un hélicoptère américain ouvre le feu sur un groupe de civils (dont deux reporters de l’agence Reuters) fait connaître les actions de Wikileaks du Grand Public.

  • SnapChat trahit ses utilisateurs

En janvier 2014, les pseudonymes et numéros de téléphone de 4,6 millions d’utilisateurs de Snapchat ont été piratés par des hackers militants. Créée en 2011 par des étudiants de l’université américaine de Stanford, cette application très populaire chez les ados permet d’envoyer des contenus destinés à être autodétruits après lecture par le destinataire. Cette promesse d’autodestruction laisse penser aux utilisateurs que les médias sont aussitôt supprimés des serveurs de la plateforme, et donne ainsi un sentiment de confidentialité totale.

Les hackers à l’origine du piratage des fichiers ont voulu mettre en évidence le manque de sécurité de la plateforme. Outre le fait de récupérer les coordonnées des utilisateurs, il existe des logiciels permettant d’intercepter tout fichier stocké sur un serveur et cela même s’il n’est stocké que quelques secondes.

etre-anonyme

PROTOCOLE D’AUTODÉFENSE

Afin d’être plus sécurisé, il appartient à chacun de déterminer ce qu’il doit protéger et contre qui. Si chacun est responsable de ses données personnelles, certains corps de métiers ont une responsabilité éthique qui implique de protéger leurs sources en faisant abstraction de stockages de données informatiques ou pas ! Pour rester dans une confidentialité totale, certaines informations doivent rester introuvables, par exemple :

  • Le nom et les coordonnées des informateurs : pour les journalistes il s’agit de conserver leur crédibilité et légitimité en fournissant des faits réalistes.
  • Les confidences personnelles : dans le cadre du secret professionnel pour les professions telles que Médecin ou Avocat.
  • Les projets d’entreprise avant brevet : pour éviter l’espionnage industriel, le commerce doit protéger ses projets.

Et pour qu’une information reste introuvable, il est indispensable de ne laisser aucun indice … si le silence même n’est pas gage de sécurité : oubliez donc l’informatique, il est le pire traître !

 

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 1 : Vie privée et données personnelles : état des lieux

#SaveMyData / Article 3 : Surveillance de masse, l’après attentat

topsecret-classified

VISIBILITE

#SaveMyData : le mois de la donnée personnelle chez 50A

#SaveMyData

Notre thème : le devenir de nos données personnelles
Notre timing : 1 mois
Notre programme : articles, interviews, apéros pour en parler librement entre nous (tel ou mail pour plus d’infos contact@50a.fr / 0140330065)

Article 1 http://blog.50a.fr/visibilite-2/vie-privee-donnees-personnelles-etat-lieux

Article 2 http://blog.50a.fr/visibilite-2/securite-informatique-anonymat-sur-leweb

Article 3 http://blog.50a.fr/visibilite-2/attentats-loi-renseignement-restriction-libertes-individuelles

 

 

savemydata_flyer

 

DIGITAL

Bye bye Google Analytics ?

La mesure de la performance est certainement l’étape incontournable de la transformation numérique des entreprises.

Avec plus de 15 millions de sites trackés Google Analytics est actuellement l’outil le plus utilisé concernant la mesure d’audience des sites web, cependant n’avons-nous pas d’autres choix ? En effet le monopole de Google se fait énormément ressentir dans ce secteur et malgré de nombreux points positifs (gratuité, technologie..) les points noirs sur le tableau s’accumulent. Découvrez notre ressenti sur certaines alternatives à Google Analytics et l’avis de Laurent de Bar Directeur marketing corporate chez AT Internet sur le sujet.

Dates clés Google Analytics

En octobre 2005, Google lance sa première version d’Analytics. Victime de son succès, la plate-forme est rapidement fermée en raison d’une trop forte demande. En novembre de la même année, l’équipe Google Analytics (GA) publie une V1 améliorée pour laquelle l’accès est limité par un système d’invitation.

En octobre 2008, Google publie une V3 en mettant l’accent sur la confection de fonctionnalités à destination des entreprises. Pour la V3, GA propose des caractéristiques de segmentation avancée, de rapports personnalisés et d’une API externe. En 2009, Google Analytics Data Export API devient disponible pour tous les utilisateurs, ce qui ouvre la porte à lint analyses sur d’autres plates-formes.

En octobre 2009, Google Analytics lance une V4 avec un algorithme qui détecte les anomalies dans les données du site et alerte les utilisateurs. En avril 2011, GA V5 arrive sur le marché et en septembre 2011 une version premium est lancée.

En octobre 2011, GA introduit les visualisations de flux. Maintenant les utilisateurs peuvent observer les différents types de flux de visiteurs sur le site. En parallèle, Google commence le cryptage des données de recherche pour toutes les recherches signés dans un compte Google. Des restrictions sur les mot-clés pour les recherches apparaissent.

Enfin, en octobre 2012, Universal Analytics est annoncé. Il permet aux utilisateurs de suivre le comportement hors ligne et d’augmenter les données des clients avec des données démographiques externes et d’autres types de données.

Ga

Interface Google Analytics

 

L’hégémonie de Google

Aujourd’hui Google Analytics repose sur la gratuité du service afin d’acquérir la gestion de nos données personnelles mais au final pour quoi faire ? La solution joue sur un aspect marketing commercial à la limite du légal car nous ne sommes pas toujours (voire jamais) au courant de la destination et de l’utilisation de nos données.

En terme d’ergonomie, l’interface est devenue très complexe au fil des mises à jour pour les personnes n’étant pas très aguerries à la mesure d’audience. Cela soulève de nombreuses questions concernant cet outil gratuit et ouvert à tous mais qui peut être utilisé de manière optimale uniquement par un groupe restreint de personnes.

Nous sommes également confrontés à un appauvrissement des informations collectées notamment depuis la suppression de l’envoi du mot-clé de recherche le plus utilisé par l’internaute pour arriver sur votre site. Cette mesure vise donc à rendre plus complexe la mesure de performance du référencement naturel. (Cependant cela profite toujours à Adwords qui lui garde toute sa traçabilité…)

Google Analytics possède également une faille bien connue. La solution ne peut mesurer le temps de présence d’un utilisateur sur votre site  sauf si celui-ci fait une autre action, comme ouvrir une nouvelle page. L’indicateur va donc rester à 0 si il n’y a pas eu d’actions même si l’utilisateur aura passé de nombreuses minutes sur une même page.

Les alternatives

Si vous possédez un site web et que vous souhaitez analyser vos données il y a de fortes chances que vous utilisiez la solution de Google mais savez-vous qu’il existe d’autres alternatives ?

Nous avons testé plusieurs solutions pour vous et voici nos différentes conclusions :

OutilsPoints positifsPoints négatifs
Clicky (gratuit)- Outil gratuit qui permet de tracker jusqu’à 3000 pages vues par jour
- Gestion en temps réel
- Facilité de prise en main
- Application smartphone
- Disponible en marque blanche
- Interface peu attractive (mais qui fait très bien son travail)
- Pas encore totalement en Francais (mais ça ne tarderait
GoingUp (gratuit)
- Outil d’analyse + outil de référencement
- Outil fonctionnel pour les sites ayant déjà un trafic soutenu
- Beaucoup d’outils
- Interface peu dynamique
- Pas de mise à jour en temps réel
- Prise en main difficile
- Le code de suivi de la version gratuite comporte des backlinks
KISSMetrics (gratuit)
- Focalisation sur les internautes
- Bonne optimisation du taux de conversion
- Très bon outil pour les sites e-commerce
- Interface peu attrayante
Piwik (gratuit)
- Proposé dans 30 langues
- Applications
- Permet d’importer des fichiers de log
- Tableau de bord très complet
- Les données se trouvent uniquement sur vos serveurs
- Sur un site à fort trafic la charge du serveur peut être mis à mal
- La mesure du temps passé est la même que sur Google Analytics
AT Internet Web Analytics (payant)
- Service sur mesure historique
- Bonne alternative à Google Analytics
- Mesure du rich media
- Vision des campagnes e-marketing + rentabilité .
- Dashboarding
- Measure Exhaustive en temps reel
- Data Ownership
- SLA
- Interface vieillissante (mais release d’une nouvelle application de reporting le 15/07/2015)
- Outil payant..

Pour en savoir plus sur les solutions : Clicky, GoingUp, KISSMetrics, Piwik,  AT Internet.


L’avis de Laurent de Bar sur le sujet

Dans le prolongement de notre enquête nous avons contacté Laurent de Bar directeur marketing corporate de AT Internet l’un des principaux concurrents de Google Analytics.

Google Analytics est un leader incontestable du marché grâce notamment à son offre gratuite utilisée aujourd’hui par encore beaucoup de sites.

Je ne veux pas juger un concurrent, les utilisateurs ont toujours raison. Mais si on poursuit cette logique, les milliers de clients nous faisant confiance à travers le monde, démontrent qu’il y a un besoin pour une alternative à Google.  Preuve que notre offre est performante et compétitive.

 AT Internet se base sur plusieurs valeurs :
·       La performance et plus particulièrement la rapidité d’implémentation et d’exécution
·       La simplicité, dans la prise en main de la solution. Il est vrai qu’une partie de notre interface avait pris un coup de vieux, mais la nouvelle application de Reporting que nous sortons le 15 juillet vient pallier ce retard et le transformer en point fort.
·       La flexibilité, quels que soient l’industrie ou le métier de l’entreprise
·       La proximité de notre offre de service et de la relation que nous entretenons avec nos clients
·       Une approche ouverte permettant l’intégration de données externe dans notre outil mais aussi l’injection de nos données dans d’autres systèmes
·       La conformité de notre solution avec les législations européennes en vigueur en terme de respect de la vie privée et de la protection des données personnelles.
·       Un SLA qui garantit des performances uniques aussi bien en termes de data collection que de processing et d’accès à la donnée.
 
En conclusion, nous considérons que nous nous positionnons là où Google Analytics s’arrête. Nous offrons une alternative à des clients qui ont des exigences très élevées en termes de performance, de flexibilité, de service ou de sécurité (privacy, certification etc.). Plus c’est compliqué, plus les volumes sont importants et plus les clients sont exigeants, plus nous sommes contents. Et finalement Google nous aide en faisant évoluer la maturité des clients…
AT

Interface AT Internet

 

En conclusion, Google Analytics reste une solution gratuite avec des avantages certains mais il existe de nombreuses alternatives qui peuvent effectuer votre mesure d’audience. Clicky va s’avérer être une très bonne solution si vous voulez sortir de l’écosystème de Google sans dépenser trop, la gestion en temps réel va vous permettre un suivi très précis. GoingUp va vous permettre d’allier l’analyse au référencement d’une manière très simple. KISSMetrics quant à lui va vous permettre de vous focaliser sur les internautes (d’où ils viennent, acte d’achat, conversion..). AT Internet va vous permettre d’effectuer une mesure très complète avec un niveau de flexibilité et de performance que ne peut garantir GA grâce à des applications d’analyse et de reporting puissante. Le plus de cette solution est également le suivi et l’accompagnement proposé par la société. En fin Piwik reste le concurrent le plus légitime de Google Analytics et le gros plus reste le fait que les données soient sur vos serveurs, en terme de sécurité cette solution s’avère donc être la meilleure. Chaque solution a donc sa spécialité, il vous faudra donc choisir la solution la plus adaptée à vos objectifs/besoins.


Best Practice pour choisir sa solution

– Définir ses objectifs (tracker les pages, focalisation sur les internautes..)

– Définir quelle méthodologie de mesure est la plus adaptée à vos besoins (user-centric, site-centric..)

– Connaitre votre niveau de maîtrise sur la mesure d’audience (interface simple d’utilisation ou complète et complexe)

– Choisir sa solution en fonction de son budget (outil gratuit ou payant)