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LES CONTRIBUTIONS

À Bron, la Fabrique d’Objets Libres réinvente la production d’objets !

Notre série d’été produite avec le soutien de CASTORAMA vous emmène à la rencontre de hackers et de leurs micro-usines du Futur. Pour ce premier épisode, notre envoyé spécial Pascal Herard (aka Drapher) est parti en Rhône-Alpes à la rencontre des inventeurs de la Fabrique d’Objets Libres (FOL).

La Fabrique d’objets libres est un FabLab engagé dans une démarche de production d’objets du quotidien mais aussi à vocation professionnelle, avec la volonté d’offrir toutes ses créations au domaine public. Du design, à la conduite de projets, le hack d’outils, la recherche et développement, les partenariats avec des structures professionnelles, ce FabLab est très investi dans l’exploration des nouvelles voies de la ré-industrialisation par le numérique. Tous les objets créés sont en open-source, documentés et libres de droit. Rencontre avec les explorateurs des probables mini-usines du futur.

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La MJC de Bron, près du boulevard périphérique sud, accueille une association très particulière dans ses sous-sols : le premier et le seul FabLab de la région lyonnaise. Les secrétaires de la MJC sont habituées à indiquer au public le chemin pour accéder à ce laboratoire un peu particulier, où l’économie, le design et production industrielle du futur sont en cours d’élaboration. “Vous descendez les escaliers, il y a une porte à double battant, vous allez au fond du grand couloir et vous verrez une porte orange sur la gauche : c’est là-bas.” Nous nous exécutons, un peu impressionnés : la FOL (Fabrique d’Objets Libres) est un FabLab qui affiche sur son site web des ambitions très “professionnelles” dans l’approche : méthodes projets, laboratoires thématiques…

En surface, un FabLab très classique

L'une des deux imprimantes 3D du FOL

L’une des deux imprimantes 3D du FOL

La première salle, d’une vingtaine de mètres carrés, est occupée par une demi-douzaine de personnes affairées autour de deux imprimantes 3D, des ordinateurs portables, toutes en pleines discussions. A l’entrée, assise derrière une petite table, une jeune femme nous accueille : Karine est la première employée du FabLab, en Contrat d’avenir. Il y a des objets en bois, en plastique, en tissus, en carton, un peu partout sur des étagères et des tables : porte-bagues, tableau technique en bois gravé, statuettes, et de nombreux autres petits objets à l’utilité indéfinie.

Karine nous présente Stéphane Mor, le contact principal de l’association et instigateur du Lab, qui ne perd pas de temps pour nous présenter la structure et ses matériels : “Vous êtes ici dans la première salle du FabLab, la plus calme normalement : il y a deux imprimantes 3D, et une découpeuse vinyle qui permet de faire des auto-collants, des stickers, de découper du carton, plein de choses de ce style là.” Jusque là, rien que du très classique.

Stéphane nous guide ensuite vers une deuxième salle, plus spacieuse, avec de grandes tables en son centre et des matériels installés le long des murs, où une dizaine de personnes s’activent : “ici, c’est plus axé montage, bricolage, avec du matériel adapté, mais il y a surtout la machine à découpe laser”. L’engin a la taille d’un juke box, équipé d’un couvercle transparent, avec à l’intérieur une sorte de grille noire qui sent le brulé. “La découpeuse laser permet de découper du bois, du plexi, à partir d’un fichier vectoriel en deux dimensions sur un ordinateur. C’est une utilisation à la portée de tout le monde. Nous avons aussi une fraiseuse numérique, et des matériels plus classiques pour percer, visser, etc.”

R&D associative en mode projet

La Fabrique d’objets libres, sous l’apparence d’un FabLab très classique a fait des choix particuliers. Au-delà de mettre simplement des matériels numériques à disposition de ses membres, la FOL utilise en premier lieu la méthode AGILE pour tous ses projets collectifs.

Fabrique d'Objets Libres

Fabrique d’Objets Libres

Bien connue des développeurs en informatique, cette méthode appliquée à la conception et fabrication d’objets, permet un conception/ fabrication/amélioration de qualité industrielle, ce qu’explique très bien Stéphane Mor : “Je suis développeur, et cette méthode a fait ses preuves dans le domaine du logiciel. Je me suis dit qu’il y avait la possibilité de transférer ça à la fabrication numérique. Le dénominateur commun c’est le numérique : dès qu’on a des fichiers à produire, on peut utiliser une méthodologie AGILE pour produire ces fichiers.”

Mais comment se traduit concrètement cette méthode dans le cadre de projets de prototypes au sein du FabLab ? “Le premier point c’est la notion du produit minimum viable, c’est-à-dire qu’on produit quelque chose qui répond à l’ensemble des critères, puis on fait une évaluation terrain, on voit ce qui ne va pas, on change ce qui ne va pas, et on fait une deuxième itération (un deuxième cycle de développement, NDLR), on arrive à une version meilleure, etc.” décrit le responsable du FabLab. Cette approche est différente de l’approche classique de fabrication d’objets, et Stéphane Mor le souligne : “dans le cycle traditionnel, on définit le produit dans ses moindres détails en amont et on le réalise par la suite. Ça permet l’amélioration et l’intégration continue, avec l’idée aussi d’interfaces, parce qu’un objet est composé le plus souvent de plusieurs éléments, des connecteurs. Comme dans la cas du masque que l’on fabrique au sein du HandiLab : il faut que le tube aille sur le masque, il y a une interface, et la méthode AGILE fonctionne beaucoup avec ça.” Le HandiLab ? L’une des spécificités de la Fabrique d’Objets Libres : fabriquer des objets spécifiques pour les personnes handicapées.

HandiLab : innovation industrielle dans la “niche” du handicap

L’idée du projet HandiLab au sein de la Fabrique d’objets libres est celle “d’un espace d’expérimentation, un appel à projets permanent, sur le handicap et la fabrication numérique. Cette idée vient de l’ancien président qui était infirmier, puis de mon côté le projet m’a séduit parce que ma famille travaille dans la santé”, indique Stéphane.

Adobe ReaderLe HandiLab serait donc en mesure de fabriquer des appareils spécifiques à certains handicaps, ce que le responsable du Lab nous confirme : “Le premier projet que l’on a mené à bien, c’est un plan en braille pour un festival de la différence qui se passe à Villeurbanne. Ca a été fait grâce à la découpeuse laser, et ce qui était intéressant c’est que l’on a eu des tests avec des personnes non-voyantes et malvoyantes qui pouvaient nous donner leurs ressentis au fur et à mesure du processus de fabrication.” Ce plan a permis aux personnes non-voyantes de se repérer dans l’espace du festival, pour accéder aux stands. Un travail de longue haleine, très minutieux, qui demandait à ce que tous les publics puissent en profiter, voyants et non voyants, d’où la difficulté technique, entre autres dans la création des indications écrites en relief, devant être lisibles par tous les publics.

Ces types de produits existent déjà, mais coûtent très cher lorsqu’ils sont effectués par des entreprises. Le FabLab ne remet pas en cause les prix pratiqués pour ce type d’objets qui demandent du matériel pointu et de la main d’œuvre très qualifiée et donc onéreuse, mais estime que puisqu’ils [les membres du FabLab, NDLR] pouvaient le faire eux-mêmes, il fallait essayer.

L’aspect “objet libre” est aussi central dans cette démarche, et Stéphane Mor insiste sur cet aspect : “A la Fabrique d’objets libres, ce qu’on veut, c’est produire des objets libres, ce qui veut dire des objets que chacun peut créer soi-même à partir d’un fichier. Les conditions pour y parvenir c’est qu’il faut que les fichiers qui permettent de fabriquer les objets, soient libres, comme pour les logiciels. Il faut que ces fichiers soient facilement téléchargeables, gratuits, avec une licence qui permette le partage, et accompagnés d’une documentation adéquate. Pour que chacun puisse aussi le modifier.”

Le HandiLab a été contacté par le CTRDV (Centre technique régional de déficience visuelle) pour faire une mallette pédagogique de géographie. Ce plan tactile des continents permet de repérer les formes des continents, les méridiens et de replacer correctement les éléments correspondants.

Les hospices civils de Lyon ont aussi fait appel au FabLab pour créer un masque. Ce projet est en cours de réalisation : “ils nous ont contacté parce qu’ils cherchent à créer un masque de ventilation non invasive pour nourrissons. Ils utilisent actuellement des masques à oxygène pour bébé de 6 mois à 2 ans, et comme ils ne sont pas adaptés au prématurés, ils sont obligés de les serrer, ce qui crée des sur-handicaps. Cette ventilation non-invasive, si un masque adapté est créé, peut permettre aux nourrissons de retourner chez eux.” Aujourd’hui les constructeurs n’ayant pas vu un marché suffisant, ce masque n’existe pas, d’où la demande auprès du HandiLab pour le créer.

Les étapes finales ne pourront pas toutes être validées au HandiLab pour cause de normes à respecter, particulièrement sur les matériaux, le prototype pourrait y être quand même fabriqué, à base de polymères. Et si en Europe, la fabrication de ce masque devait passer obligatoirement par l’industrie classique pour être produit aux normes, il pourrait être fabriqué dans des espaces de type FabLabs dans des pays émergents, pour un coût très faible : “dans les pays où il n’y a rien, il vaut mieux un masque qui sauve ces prématurés et qui ne soit pas aux normes mais qui existe, plutôt que pas de masque du tout”, conclue Stéphane. Une vingtaine de personnes participent au projet, des ingénieurs, personnels de santé, designers…

Nouvelle industrie collaborative ?

Adobe ReaderLa Fabrique d’objets libres est proche de la conception industrielle dans ses méthodes, son approche. Mais comme le dit son instigateur : “nous, on va de la maquette, du prototype et de l’expérimentation, jusqu’à la petite série, mais ensuite, il y a tout un tas d’équipements que l’on n’a pas, et de savoir-faire qu’on délègue volontiers aux personnes qui en sont capables.” La FOL est donc une sorte de lieu d’expérimentation, de recherche et de developpement de produits finis, basés sur des besoins précis dictés par les personnes impliquées. Le but avoué est de permettre d’obtenir l’objet qu’ils souhaitent, avec une qualité industrielle, aidé de machines numériques, mais avec en tête des règles bien précises, propres à cette nouvelle approche de l’innovation. La collaboration en mode projet est centrale pour cet espace de recherche et développement, comme la nécessité de mettre à disposition librement toutes les innovations qui y sont conçues : la Fabrique d’objets libres porte bien son nom, en fin de compte. Une nouvelle façon de voir le design et la fabrication industrielle s’y constitue, basée sur le logiciel libre et le partage de connaissances. Il est probable qu’une partie de l’économie du futur s’invente ici. En toute liberté.

La Fabrique d’objets libres : fiche signalétique

  • Localisation : Bron (agglomération lyonnaise)
  • Superficie du FabLab : 80 M2
  • Forme juridique : association
  • Ancienneté : janvier 2013
  • Nombre de participants : 150 adhérents
  • Financement : Participatif + un peu de matériel payé par la MJC
EVENEMENTIEL

OHM2013 – Résumé du Hacker Camp

Depuis quelques années, nous regardons avec envie les festivals de Hacker. Le plus connu étant  le rassemblement du Chaos Computing Club à Berlin. Cette année, pas de CCC mais le OHM (Observe, Hack & Make) à 50 km de Amsterdam.,

 

C’est donc Thibaut et Nicolas, via Xavier, qui ont eu la chance d’être choisis par 50A pour s’immerger et découvrir cet événement. Imaginez un gigantesque camp, plus de 115 campements, 3000 personnes venues du monde entier, 5 jours de conférences et ateliers en plein air, des idées, projets, connaissances qui fusent et qui se partagent. Rythmé par des règles et codes de vie communautaires à la hauteur des rencontres tribales, féodales, OHM démontre que l’organisation classique existera à jamais.

 

 [OBSERVE]

 

« déambulez dans le campement pour sentir le vent des idées »

 

A notre arrivée, nous cherchons où planter notre tente, nous faisons connaissance avec les membres d’un hackerspace, mais pas n’importe lequel : le premier hackerspace français, créé en 2007, le tmplab. Ils nous accueillent dans leur campement – merci à eux – et c’est le début de l’aventure !

Chaque campement est rattaché à un clan. Certains se déplacent avec des drapeaux pour revendiquer leur appartenance. Des workshops sont proposés dans certains hackerspaces. Justement, un hackerspace, qu’est-ce que c’est ? C’est un peu comme un laboratoire de hackers, un lieu de collaboration. Des hackerspaces se développent d’ailleurs partout dans le monde.

Plusieurs hackerspaces français sont là, ils viennent d’un peu partout : le Tmplab, le Tetalab de Toulouse avec Alexandre et Marc, le Labfab de Rennes de John Le jeune, l’Electrolab… Et au détour des ateliers, nous croisons la route d’hackerspaces belges, d’un crew malaisien, Hack in the box, du groupe d’Alexandre, des luxembourgeois… Autant de rencontres qui ont animé notre weekend !

 

« be excellent to each other »

 

OHM 2013 : de quoi en finir avec l’image du  hacker geek planqué derrière son ordinateur.

Le but, nous l’avons bien compris, c’est de partager des connaissances, de débattre de problèmes rencontrés, de s’inspirer les uns les autres, de communiquer sans limites autour des technologies et de leur importance dans le monde contemporain.

Nous allons de découverte en découverte. La vitesse du réseau wifi est impressionnante, 5 GO. On croise toutes sortes de personnes : des jeunes, des moins jeunes, femmes, hommes, de tous styles possibles, des familles venues avec leurs jeunes enfants même. Sans doute est-ce parce que ce festival prouve que le hacking ne se limite pas à l’informatique pur et dur et qu’aujourd’hui tout se hacke… Et surtout le réel, au delà du virtuel. 

[HACK and MAKE]

 

Clarifions immédiatement: Hacker = Bidouiller. Enlevons nous de l’esprit la connotation négative associée au terme de « hacker ». Tous les hackers ne sont pas des pirates ! L’idée est bien celle que le hacking ne se limite pas aux ordinateurs : tout se hacke puisque le hacking consiste en un processus de déconstruction et de reconstruction.

D’atelier en atelier, nous allons découvrir plusieurs facettes du hacking.  A peine la tente montée, nous voila en train de nous confectionner des crèpes en 3D ! C’est simple, une imprimante 3D est hackée et son usage devient tout autre !

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=dy9TTv7_AHY&feature=c4-overview&list=UUZ5v0d2WOu-v4dFvAMaGzvw[/youtube]

Nous croisons la route de l’infatigable Mitch, Maltman23, du hackerspace NoiseBridge, inventeur de cette fameuse télécommande, capable d’éteindre les téléviseur dans les lieux publics.

#Lockpicking

 

 

Xavier nous avait conseillé d’assister au Workshop de #Lockpicking animé par Jos Weyers. Tout se hacke et nous voilà en train de hacker le réel… Si on y réfléchit bien, crocheter une serrure, c’est la détourner, et c’est justement cette idée de détournement d’un objet, d’un système qui est contenu dans le hacking. Dans son sens le plus répandu, le hacker détourne des systèmes de sécurité virtuels, alors pourquoi pas en revenir au réel et hacker une serrure… Après tout, c’est la même logique, cette logique de liberté, adaptée à du concret.

C’est donc au FRUBAR que nous nous sommes initiés à cette discipline. Rapidement deux sympathiques hollandais nous montrent quelques techniques. Il parait que c’est le IT du hacker.

 

Fiers d’avoir su saisir la chance du débutant après avoir ouvert 3 cadenas*, nous filons naturellement nous procurer le kit, puis passons un bon moment entre #lockpickers.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=DLxn1JiX6ug&feature=c4-overview&list=UUZ5v0d2WOu-v4dFvAMaGzvw[/youtube]

*attention, jeu interdit en France

 

Le hacking sous toutes ses formes

 

Pour se remettre de ces émotions (ça creuse d’ouvrir des serrures!) nous nous rendons au stand d’ICMP, Intergalactical Club-Mate Party, pour savourer le coktail des hackers, le Tschunk et hacker notre pizza (tu paies, tu choisis tes ingrédients, tu prépares et tu chauffes ta pizza). Oui parce qu’hacker peut aussi s’appliquer à la nourriture. Si l’on y réfléchit bien, cuisiner du fait-maison, c’est un peu hacker, tout est dans la transformation !

Nous avons également croisé sur notre route la Food Hacking Base où un homme du nom d’Algodor prépare des boissons par fermentation et formation de bactéries. Et aujourd’hui, entre la montée en puissance de nouveaux types de cuisine comme la cuisine moléculaire et le retour du fait-maison et du consommer local du fait des récents scandales sanitaires, plus que jamais, le food hacking est une tendance indéniable !

Hacker les animaux aussi, ça paraît étrange… Pourtant, c’était bien une autruche que nous avons vue, transformée en hélicoptère. Une autruche volante, donc, qui, empaillée, a été hackée et transformée pour lui donner un tout autre usage.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=UlWTVKbK70A[/youtube]

Puis, intrigués par des bruits métalliques, nous observons des participants à un  workshop de ferronnerie.

Direction ensuite le stand des petits frenchies de l’Electrolab, un hackerspace  basé à Nanterre où les jeunes esprits qui y officient mettent leur imagination au service de moyens de transport écologique. Nous y rencontrons Samuel dit « Crafty » et toute sa bande.

Quelques imprimantes 3D et une organisation irréprochable, venus à une vingtaine, tout est impeccable… #respect

Après toutes ces geekeries nous ne pouvions rater la conférence d’Eleanor Saitta qui a engagé un débat sur la surveillance et la sécurité. Elle questionne notre manière de raisonner en précisant que la société actuelle a un etat d’esprit similaire à la CIA. Elle decrit l’espionnage comme un moyen de controller et de surveiller l’Etat et explique l’evolution de l’espionnage à travers le temps. Aujourd’hui, alors que nous avons les moyens d’espionner, de tout savoir, le hacking est devenue monnaie courante. Au passage, on nous explique et démontre comment il est possible d’intercepter et scanner toutes les communications mobile et web.

Nous ne pouvions ensuite pas manquer la séance de Hacking massage dans la secte Baba Peace Love de la Quadrature du net. Le hacking massage, ça peut paraître bizarre, mais la base même du hacking, c’est la libre circulation de l’information, comme celle du massage est la libre circulation des énergies dans le corps. Eh oui, revenir au toucher ! Quoi de plus réel dans ce monde digital ! Nous rencontrons Karine Rathle, danseuse et chorégraphe.

Puis la nuit tombe, les LED s’illuminent, le son et les basses s’allument et c’est parti pour une party à ciel ouvert. A ce petit jeu des clans se détachent assez nettement l’Ambassade italienne et les pionniers allemands GERAFFEL. Pour des raisons que vous comprendrez, l’intégralité de la soirée ne sera pas résumée ;)

Au lever du jour, l’odeur du café réveillent les hack-campers. Les yeux légèrement froissés, on nous conseille fortement de participer aux RMLL, rencontres mondiales du logiciel libre, qui se dérouleront à Montpellier l’été prochain !

 C’est décidé, l’année prochaine, on emmène tout le monde hack-camper!