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The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

VISIBILITE

Vie privée et données personnelles : état des lieux

En novembre, l’agence 50A lance « Le mois de la donnée personnelle » avec le hashtag #SaveMyData. Dans ce cadre, plusieurs thématiques sur le sujet seront développées tout au long du mois, afin de nous interroger sur le devenir de nos données personnelles à l’ère du numérique.

Ce premier chapitre nous dresse un état des lieux, concernant la divulgation de nos données personnelles et de nos vies privées sur Internet. Comment se manifeste-t-elle ? Comment est-elle perçue par les internautes ?

PREAMBULE

Depuis 1948, la protection de la vie privée est un droit fondamental garanti par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations unies. En France, la loi du 17 juillet 1970  protège ce droit dans l’article 9 du Code civil.

Avec le développement de l’informatique, la loi du 6 janvier 1978 vient renforcer ce droit en créant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Cette commission est chargée de « veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. » Qu’en est-il aujourd’hui ?

LE POUVOIR DE LA CNIL FACE AU WORLDWIDEWEB

Email, chat, réseaux sociaux, moteurs de recherche, achats, cloud, soumission de formulaires … tout ce que vous faites sur internet via n’importe quel support est soumis à un stockage de données. Qu’elles soient payantes ou gratuites, les plateformes récupèrent vos données, les trient et les classent suivant différents critères. Votre pouvoir d’achat, vos goûts, vos habitudes, vos déplacements et vos opinions sont étudiés dans le but d’identifier des typologies d’individus et de comportements. L’exploitation de ces données sont tellement diverses qu’elle offre une infinité de possibilités.

En tant que commission nationale, la CNIL peut bien être reine en son territoire mais face au WorldWideWeb, elle n’est qu’une île noyée dans un flot d’informations qui lui échappe. Lorsque les usagers des transports publics se plaignent du pouvoir de la puce moucharde du Passe Navigo successeur de la Carte Orange, la CNIL intervient en amont dans l’intérêt des plaignants. Mais face à des titans tels que Google et Facebook, la CNIL attaque, porte plainte, sanctionne mais n’altère pas réellement le pouvoir qu’ils ont déjà acquis.

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Google avait choisi de publier la condamnation par la CNIL sur sa page d’accueil (Février 2014)

 

INTERNET : JE T’AIME, MOI NON PLUS

Une étude CSA réalisée pour Orange en février 2014 sur le thème  «Les Français & la protection des données personnelles» révèle que 81% des Français sont très préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Ces craintes qui se cristallisent sur les risques de piratage des données bancaires et d’usurpation d’identité.

L’étude affirme que les Français manifestent largement leurs inquiétudes sur l’ensemble des risques encourus sur internet :

  • Près de neuf interviewés sur dix jugent préoccupant les risques de piratage d’informations et de documents personnels (90% « Préoccupant ») ou de données bancaires (88%, dont 52% « Très préoccupant »).
  • Les personnes interrogées expriment plus spécifiquement des inquiétudes quant à la protection des enfants contre les risques sur internet (81%).
  • Parmi tous ces sujets, c’est bien le piratage des données bancaires (n° carte bancaire, RIB…) qui est perçu comme le plus sérieux : près d’un Français sur deux considère qu’il s’agit du risque le plus important (47%). »

Nos vies sont copiées dans des bases de données, nous le savons, mais internet est tellement ancré dans nos habitudes qu’il nous est devenu difficilement possible de ne plus  :

  • Trouver des informations sur les moteurs de recherche
  • Echanger avec nos amis sur les réseaux sociaux
  • Faire des bonnes affaires sur les sites commerciaux
  • Participer à la vie citoyenne via l’ OpenGouvernance
  • Développer notre identité numérique via le référencement
  • Evaluer nos performances avec le QuantifiedSelf
  • Rentabiliser nos biens sur les sites de ventes entre particuliers
  • Participer à des événements ou trouver l’amour sur les sites de rencontres

Ces actions permettent de dresser des profils très précis d’utilisateurs. La France a d’ailleurs mis en place en juillet 2015 la Loi sur le renseignement qui définit un cadre dans lequel les services de sécurité d’Etat sont autorisés à utiliser des techniques de recueil de renseignements dont la captation de données informatiques avec accès aux réseaux des opérateurs de télécommunications afin d’identifier des individus présentant « une menace terroriste. »
Une loi plébiscitée par 69% des Français selon l’étude du Parisien d’avril 2015.

 

Le thème de l’anonymat sur le net sera le sujet du prochain chapitre. Restez connectés !

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le net

#SaveMyData / Article 3 : Surveillance de masse, l’après attentat

DIGITAL

3615 Internet / Comprendre les fondements ou subir

La contre histoire de l’internet est notre hymne à l’Internet Libre !

Avec quel Web, voulons-nous vivre ? Quel internet souhaitons-nous construire ?

Internet, c’est notre liberté individuelle, et ne pas comprendre Internet, c’est aliéner sa liberté.

Pour bien comprendre les militants, activistes et autres mouvements, qui ont formé la conscience politique du net, il faut IMPÉRATIVEMENT VOIR CE DOCUMENT, diffusé sur Arte. Retour sur le CyberHippie, Julien Assange, ou encore John Perry Barlow, qui se sont fait « taper dessus » en voulant défendre la liberté d’expression !

 

 

Internet, ce n’est pas seulement Google et Facebook, c’est aussi la place libre aux hackers qui ont permit de contourner la censure lors du Printemps Arabe ou encore en Syrie.

Internet, pensé comme le haut lieu de la liberté d’expression, est souvent mis à mal par nos politiques, pour qui Internet regorge de barbares. Ils n’y connaissent malheureusement pas les enjeux qui se cachent derrière ce dernier.

Alors, si toi aussi tu penses qu’il faut un « Internet civilisé », passe ton chemin.

Aujourd’hui c’est à vous, et à nous d’écrire la suite de ce chapitre.

A partager, à voir et revoir, sans modération !

La galaxie 50A

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL

La Fin du Web

Votre fidèle druide digital vous dévoile ses convictions pour 2013, celles ci s’articuleront autour de 4 billets :
  • Internet : construire ou déconstruire ?
  • Comment aider la politique qui n’existe plus ?
  • Faut il attaquer les entreprises pour faire prendre conscience du capital social ?
  • Peut on faire confiance aux nouvelles générations et à l’accès massif à l’éducation ?

 

Construire et déconstruire, voici le premier volet de 4 billets que je vais vous proposer.

Pour ce premier volet de notre dossier, je vais m’attarder sur l’internet car c’est un sujet que je maîtrise. De plus ce sujet est tellement transversal qu’il permet d’aborder plusieurs thématiques.

Le web artisanal de la bidouille de l’entraide est en train de mourir.

Le web se professionnalise et l’expérience des 15 dernières années sera je pense dans l’histoire un fait marquant, une époque unique, un peu comme les Lumières…

Nous nous rappellerons de cette époque comme un souffle de vie où toutes les croyances, tous les modèles, ou tout pouvait être possible car l’Internet ou l’open way avait la capacité de transformer des sociétés, des produits, de changer les mentalités…

Dans la vie en général nous observons souvent ce phénomène d’aller retour entre création et destruction, en psychologie on parle de création de l’identité / de la personnalité.

Le contexte dans lequel nous vivons : l’immédiateté (la minute est devenue l’étalon de la valeur de l’information), l’hyper-connexion (nous nous lèvons en regardant son Facebook, nous travaillons dans le train), l’hyper organisation (la méthode est reine et les outils pour cela nombreux), l’hyper-performance (la concurrence est dure), l’hyper-famille (nous faisons plus de 2 enfants en moyenne), l’hyper-célébrité (tout le monde veut sa minute de gloire)… font de nous des hyper-actifs connectés à Internet et nourris aux OGM.

Les « Friends Strangers »

Le contexte nous isole mais nous amène une nouvelle typologie d’amis, « les friendly strangers »

Milgram parle des étrangers familiers (familiar strangers), ces gens que vous rencontrez tous les jours en allant au travail, à vos loisirs…

Ces personnes vous les croisez tous les jours dans la vie réelle et pourtant vous ne leurs parlerez peut être jamais. La probabilité de rentrer en contact avec eux sera démultipliée si vous les croisez hors de ce périmètre familier.

Sur le web et les réseaux sociaux c’est l’opposé, vous pouvez discuter toute la journée avec des amis étrangers (friends strangers c’est mon concept :).

 

Les réseaux sociaux donnent une impression d’avoir un entourage de plus en plus familier.

« Sur les réseaux sociaux on a pas de vie privée mais une vie sociale »

Des nouveaux types de relation émergent, il y a certainement une réelle amitié entre 2 amis facebook qui ne ce sont jamais vus ou entre 2 personnes qui se suivent, se « follow » sur twitter.

Effectivement ils ont accès à l’ensemble de leurs vies sociales « privées » sur facebook, à leurs cerveaux via twitter et à leurs géolocalisations via foursquare et bientôt notre iPlace.

 

Nous sommes donc vraiment ami, d’ailleurs ça m’arrive souvent de dire « lui je le connais bien », alors que je ne l’ai jamais vu !

 

Nous devons accepter cette révolution de l’amitié tout en faisant attention de ne pas oublier ses amis réels, je me rappelle d’ailleurs d’un statut facebook de Loïc Lemeur « mes amis qui ne sont pas sur les réseaux sociaux je ne les vois plus ».

Comme pour le familiar stranger, ces amis virtuels (« friends strangers ») deviennent des connaissances réelles quand vous les rencontrer hors des medias sociaux voire dans la vie réelle. Voire plus quand nous voyons le pourcentage de couple créé grâce à Internet.

Dans ce cas Internet nous fait muter mais permet de construire de nouvelles relations et d’accéder à de nouveaux amis.

 

Les vices cachés : Overdose de publicité et d’informations, starification & communautarisme

L’Internet est phagocyté par la publicité, les novices surfent sur une toile publicitaire.

Ces autoroutes à destination du grand public sont maintenant achevées et l’internaute moyen se déplace au grès des vents promotionnels et des territoires acquis par les marques.

Cet Internet est cautionné et soutenu par des community manager outsourcés que nous appelons aussi les publi-blogueurs. Leur job est de servir au mieux l’ensemble des marques, oui je dis bien l’ensemble car il ne sont pas à l’abri d’être invité à un raout imprévu.

Le web permet à n’importe qui de devenir quelqu’un, c’est devenu la voie royale des ratés de la gloire et de la célébrité. Un individu / une entité qui devient une machine au service d’une co-production publicitaire.

D’autres les combattent pour sauver le net et promouvoir la pureté, l’internet plus blanc que blanc… mais est ce vraiment par conviction ? Ne serait ce pas pour récupérer un peu de part d’audience ?

La plupart des journalistes n’ont plus le temps de faire du fond et malheureusement ils sont facilement influençables, au gré des retweets sans toujours vérifier l’information…

Les acteurs publics qui labellisent, subventionnent et fédèrent les communautés du digital et de l’open innovation jouent leur rôle d’évangélisateur. Par contre il m’a fallu 7 ans pour comprendre leur fonction et le à quoi il me/nous serve ?

Leur mission consiste à aider et faciliter le réseautage et aussi à nous transporter dans l’écosystème de l’innovation.

En revanche la gangrène du communautarisme affaiblit indéniablement la portée des bonnes intentions et il faut reconnaître que ce milieu est un peu « co sanguin ».
La création d’un microcosme (j’avoue en faire partie) enferme les gens, nous aurions rêvé organiser la rencontre d’un hacker avec un patron du CAC40. Heureusement il n’est pas encore trop tard pour confronter leurs univers.

La réalité c’est que toute cette communauté est concurrente elle vend et propose le même consulting, les mêmes prestations digitales, les mêmes formations…

Donc même si tout le monde se fait des grands sourires, nous gardons tous un couteau dans la poche pour le planter virtuellement dans la vie réelle.

Pire que le communautarisme, il existe des mafias que nous pouvons définir par « un comportement de la société sicilienne couramment admis et convenu à l’époque » changeons sicilienne par digitale. J’appelle mafia des cercles fermés qui sont là pour verrouiller l’influence et le business au détriment de l’ouverture et de la mixité. La mafia digitale et les egocentriques en mal de célébrité font malheureusement le web grand public d’aujourd’hui.

Nous assistons à l’émergence d’une pensée plate, « mainstream » et gentiment moralisatrice, nous pourrions appeler cela les catho 2.0, le sang bleu 2.0, le parisianisme digital !

Heureusement il existe les Barcamp, d’ailleurs 50A vous donne RDV en avril pour l’ereputationcamp4.

 

L’espoir de l’open innovation

Même si certains affirment que les créatifs sont en voie d’extinction, nous devons impérativement préserver la créativité et l’innovation pour que celles-ci ne soient pas mises à l’écart. Restons éveillés pour propulser des îlots propagateurs et créateurs d’intelligence. Pour cela, l’existence de saas de décompression est incontournable !

Oui la créativité est entrain d’exploser car le contexte du changement est passionnant.
Les créatifs cherchent, farfouillent, bidouillent jour et nuit dans ce terrain de jeu sans limite. Le courant de l’open innovation se base sur des valeurs fortes, do it yourself, up cycling, partage et force de l’intelligence collective.

De plus en plus d’idées issues de ce mouvement voient le jour et deviennent des usages grand publics. Le covoiturage est en plein essor ma belle mère et ma cousine de 18 ans pratiquent, si je n’occupe pas mon appartement je le loue via Airbnb que je sois propriétaire ou non.

 

Tous ces nouveaux modèles montrent que les mentalités changent peut être un peu grâce à la crise mais il me semble surtout que les individus souhaitent se reconnecter à la vie réelle via la vie virtuelle.

 

Le travail et l’influence des réseaux anonymes

Les liens tissés par la toile n’ont jamais été aussi forts, l’émergence des réseaux anonymes apporte une notion de contre pouvoir invisible. Les attaques groupées contre les pays qui coupent Internet (car pour les dictatures et les pays en guerre Internet est la seule ouverture vers l’extérieur pour relater, combattre et s’opposer). Les Anonymous, Telecomix sont garants d’une parole, d’une manière de faire qui garantit l’indépendance technique des supports.

 

Car à première vue, vous ne vous en doutiez pas mais la France est surveillée, c’est une spécificité en Europe ! Je vous invite à lire cet excellent article sur la Cyber Censure.

 

Pendant que d’autres acteurs comme Google « pseudo milite » pour un monde libre et ouvert (face à leur position hégémonique, nous pouvons effectivement tempérer les réelles motivations de cette démarche).

 

 

Oui des sociétés cherchent à fliquer toutes nos actions, on peut dire que tant que tout va bien c’est dérangeant mais si le système change cela devient catastrophique.

Pourquoi la France ? parce que nous sommes les meilleurs dans la fabrication de ce genre d’outils…

Que peut on dire de tout ça ? Qu’il faut déconstruire pour construire ou/et vice versa ? Que l’équilibre du chaos est roi ? Que l’Internet original est mort ? Que l’ancien modèle a enfin réussi à s’emparer de l’Internet ?

Peut on parler de fin du web ? oui le web que nous avons connu n’existe plus ! Le tout gratuit connaît ses limites…

Le nouveau web alors c’est quoi ?
Et bien c’est celui que nous ferons, car le web c’est la somme des bonnes volontés soustraite de la somme des mauvaises volontés.

Oui, aussi simple que ça !

Ce qui est rassurant c’est que des modèles économiques rentables avec des fondements liés à la perform-intelligence existent, je pense à 37,2 signals entreprise qui a réussi allier le fond et la forme.

En terme de futurologie ou de prospective nous ne savons pas comment nous serons mangés mais nous devons restés très vigilants, car l’avilissement de l’Internet est toujours en lien direct avec l’effritement de la liberté et de la démocratie.

Il faut prendre conscience que la diffusion et la propagation de contenu à faible voire très pauvre valeur ajoutée est criminelle.

 

Car relayer de la mauvaise volonté c’est contribuer à la construction du web pourri de demain.

Votre fidèle Druide Digital

DIGITAL

50A présente les chiffres clés des médias sociaux en 2012

A l’heure où les réseaux sociaux vont vite .. très vite .. 50A vous propose une mise à jour animée sur les grands chiffres des Médias Sociaux en  2012.

Nous sommes entrés dans une ère sociale et créative, les réseaux sociaux fleurissent comme les roses au printemps. Facebook et ses amis, Twitter et ses followers, Pinterest et ses tableaux, LinkedIn et ses contacts pro, Instagr.am et ses photos, … chaque spécificité mérite qu’on s’y attarde et qu’on lui dédie un espace communautaire.

C’est dans cette optique que nous avons pensé notre Social Motion 2012 :

 

50A Social Motion 2012 from agence 50A on Vimeo.

 

Pour récapituler ces chiffres, commençons par le grand Internet avec ses 2,1 milliards d’utilisateurs dont 476 millions en Europe.

Concentrons-nous maintenant sur la France. 77% des internautes français vont quotidiennement sur les réseaux sociaux .. Autant dire que les réseaux sociaux sont aujourd’hui des places communautaires très convoitées par les entreprises car le monde se tourne beaucoup plus vers Internet et ses réseaux sociaux que vers notre très chère télévision. Nous le savons bien aujourd’hui et les 900 millions d’utilisateurs Facebook ne vont pas nous contredire.

Facebook, parlons-en .. 57% de femmes et autres fans de Justin Bieber contre 43% d’hommes ou amateur de tunning. Cliché … ou presque, Facebook regroupe assez de monde pour que tous les internautes trouvent leur bonheur. La course aux communautés est bel et bien lancée, entreprises et particuliers jouent sur le même terrain de jeu et suivent consciencieusement la philosophie du « jaime ».

Parallèlement à cette progression fulgurante des réseaux sociaux a suivi tout naturellement celle des images. Comme le dit si bien le proverbe : « mieux vaut une belle image qu’une longue publication« . Il n’est donc pas étonnant de recenser 250 M de photos uploadées chaque jour sur Facebook, 300 M sur Flickr et 2 M sur Instagr.am .. de quoi changer son papier peint plusieurs fois par jour (représentation assez imagée je l’avoue).

Mais ce n’est pas pour autant que nos belles communautés d’internautes n’ont plus rien à dire. 600 millions de statuts sont postés chaque jour sur Facebook contre 175 millions de tweets quotidiens sur Twitter ! (oui .. je vous vois venir .. on pourrait aussi en faire un papier peint).

Twitter compte 465 millions de comptes dans le monde dont 8% dont français.

Attendez une seconde … Tiens, savez-vous ce qui se passe en une seconde ?

En une seconde sont créés 11 comptes Twitter, 2 comptes LinkedIn, 8 comptes Google+, et autant de comptes Facebook !

Attendez deux secondes … Tiens, savez-vous ce qui se passe en deux secondes ?

Oui .. j’imagine que vous savez multiplier par deux ;)

Abordons maintenant Google+, nouveau venu dans le monde des réseaux sociaux, lancé en juin 2011 et propulsé par le géant Google. Il comptabilise aujourd’hui 90 millions d’inscrits dont, tenez vous bien, 12% sont français ! (soit plus de 10 millions de membres, en grande partie des hommes : 67%). Google+ n’a pas encore trouvé une place de choix dans le monde des réseaux sociaux, enfant hybride, entre Facebook et Twitter, cachant d’autres secrets qui lui permettront sans doute de tirer son épingle du jeu dans les années à venir.

LinkedIn n’a pas à rougir avec ses 34 millions de membres uniquement en Europe, qui font de lui le 36ème site le plus visité au monde. Cette progression lui a également permis de passer de 500 employés en 2010 à 2116 employés en 2012.

De son côté Viadeo, autre réseau social professionnel rassemble plus de 45 millions d’utilisateurs (75% salariés, 15% entrepreneurs).

Ah, changeons de sujet, nous avons de la visite .. et justement, en parlant de visite, le top 3 des sites les plus visités dans le monde dans l’ordre est sans suspens : Google, Facebook et Youtube. Ce dernier recueille 2 Milliards de vues par jour ! (soit 10% du trafic du net). 

De son côté, Pinterest comptabilise 11 millions de visites par semaine avec plus de 10 millions de membres. Il n’est pas étonnant de voir ce réseau social exploser, lui qui s’appuie principalement sur l’image. Il est intéressant de noter que 1 utilisateur de Facebook sur 5 est inscrit sur Pinterest. Et écoutez bien, ce réseau social génère plus de trafic sur vos sites que Youtube, Google+ et LinkedIn réunis.

Les réseaux sociaux existent aussi au format poche. 350 millions de mobinautes dans le monde ont Facebook et on pouvait compter en 2011 2 milliards de check-in sur Foursquare effectués par ses 20 millions d’utilisateurs (si vous êtes perdu, Foursquare vous dira où vous êtes). De nombreuses connexions existent entre les différents réseaux sociaux comme le partage de données de Foursquare sur Facebook (570 000 par jour).

7.5 millions d’internautes accèdent aux réseaux sociaux via leur mobile et en 2014, les internautes utilisant des smartphones et tablettes seront plus nombreux que les utilisateurs de PC.

72 % des internautes français veulent une relation privilégiée avec les marques sur les réseaux sociaux. C’est pour cette raison que les marques s’humanisent de plus en plus et se rapprochent de leur cible en existant sur les réseaux sociaux.

 

En France, nous avons encore du travail, seulement 4% des entreprises françaises disposent d’une page fan Facebook.

50A vous accompagne dans le déploiement de votre stratégie digitale.

Vous pouvez nous contacter via contact@50a.fr pour vous lancer dans le grand bain tout en gardant les pieds sur terre !

Les données évoluent très vite, nous mettrons donc à jour cette vidéo très prochainement avec les chiffres actualisés.

Sources : 

 

Article rédigé par David / @bariou