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Interview

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Le Design Thinking expliqué par Jérôme de Vries

Cette semaine le micro de 50A a interviewé Jérôme de Vries, visual/design thinker et co-worker de l’agence. Découvrez le design thinking, cette méthode débarquée tout droit des Etats-Unis qui pourrait bien bouleverser la manière traditionnelle de concevoir et produire des objets et des services.

1. Jérôme, qu’est ce que le design thinking ?

Le design thinking est un état d’esprit qui se situe à la croisée entre l’humain, le business et la technologie

2. Quelle est la fonction du design thinking  ?

Le design thinking aide à clarifier la complexité. Nous vivons dans un monde très complexe et le design thinking prend en compte les besoins humains, la réalité économique et la faisabilité technologique afin de produire et d’inventer de nouveaux services et de nouveaux objets.

Il y a un angle plus psychologique qu’avec les méthodes traditionnelles de conception. En effet lorsqu’un industriel lambda produit un objet il ne pense pas forcément aux besoins des utilisateurs, alors que l’humain est au centre des questionnements du design thinking.

Le design thinking aide donc à répondre à la question : Quel est le produit ou le service que je souhaite inventer ? en prenant en compte de nombreux paramètres.

3. Existe-t-il un processus ou une méthodologie pour faire du design thinking ?

Le design thinking est apparu dans les années 80 à Stanford et a été développé par Tim Brown, CEO d’une agence de design à San Francisco. C’est lui qui a popularisé le terme de design thinking. Il a mis en place 9 étapes pour faire du design thinking mais il y a vraiment 5 étapes importantes dans le processus :

  • Définition (du contexte, du problème)
  • Idéation (Brainstorming, créativité)
  • Synthèse
  • Prototype
  • Test

Découvrez la tribune de Tim Brown sur la méthodologie à mettre en place dans la Harvard Business Review.

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Infographie de Sophie Campbell – 7 étapes

4. Comment le design thinking peut-il aider les entreprises  ?

Le design thinking peut aider les entreprises car ce qui résulte du design thinking ne peut pas être copié aussi facilement qu’un objet produit de manière industrielle, traditionnelle. Cette méthode est très utile lorsque l’entreprise est face à un lancement de produit ou de service, face à une forte concurrence ou face à des ventes en baisse.

Le design thinking est une démarche holistique qui prend en compte un nombre de paramètres importants et un contexte très large. Les entreprises européennes ne sont, malheureusement pas encore prêtes à utiliser cette méthode d’un point de vue de la structure et de l’organisation. Les dirigeants ont peur que ce ne soit pas cadré et qu’il n’y ait pas de résultat au bout. J’espère que dans les prochaines années les entreprises vont s’ouvrir à cette méthode afin qu’elle puisse se répendre.

5. Quelle est la différence entre le visual thinking et design thinking ?

Le visual thinking est tout ce qui relève de la facilitation visuelle, c’est une méthode de résolution de problème par le langage visuel. Cela permet de communiquer et de s’exprimer graphiquement par des logos, des pictogrammes etc. et de faire un résumé visuel de ce qui s’est dit verbalement.

Le design thinking est une méthode de conception pour produire des services et des objets en mettant l’humain au cœur du processus.

6. Tout le monde peut-il faire du design thinking ?

A vrai dire tout le monde ne peut pas faire du design thinking car il y a tout de même des compétences à avoir. Cette méthode demande une capacité d’analyse, de conception, de synthèse et de facilitation. Les personnes de formation designer ou ingénieur sont plus aptes, de par leur formation, à exercer ce métier.

Si vous aussi vous voulez faire du design thinking découvrez quelques méthodes via les Tonic Tuesday sur l’empathy map et sur l’écosystème digital de Jérôme par le dessin sur notre page facebook.

7. Comment es-tu devenu design thinker ? 

C’est la suite logique des choses, j’ai fait un diplôme de designer industriel et plus tard j’ai été spécialiste dans l’expérience utilisateur ou UX Consulting. Par extension aujourd’hui je fais de l’expérience utilisateur au sens plus large.

J’ai découvert le design thinking grâce à mon réseau mais également grâce à ma culture anglo-saxonne car ce phénomène vient de l’autre côté de l’atlantique.

8. Quels seraient tes conseils pour les personnes qui veulent s’initier au design thinking ?

Sur internet il existe de nombreux MOOC, comme le MOOC de l’école de management de lyon nommé IDEA par exemple. Pour mieux appréhender le design thinking il faut se documenter, lire beaucoup de livres comme The back of the Napkin de Dan Roam ou L’esprit design de Tim Brown.

9. Peux tu nous donner différents exemples d’objets réalisés grâce au design thinking ?

Il y en a pleins mais les plus connus sont par exemple : l’aspirateur Dyson car il a été conçu sans sac, la souris ergonomique et ou encore tous les produits Apple. Tous ces produits ont été conçus pour apporter une expérience utilisateur optimisée de manière maximale.

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10. Si tu avais un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Nous sommes tous designers !

Hier le domaine était encore assez fermé aux personnes de formation ingénieur mais aujourd’hui le domaine s’est ouvert grâce aux imprimantes 3D par exemple. Donc demain nous serons tous designers.

 

Si vous aussi vous voulez apprendre les méthodes du design thinking restez connectés nous vous donnerons bientôt des clés et des méthodes pour appréhender ce processus ! 


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Retrouvez toute l’actualité de Jérôme sur son site Web.

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Interview : Camille et Jean-Max de Wesquare, le garde-meuble du futur.

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Cette semaine nous avons interviewé Camille et Jean-Max, respectivement co-fondateur et chargé de la stratégie marketing et communication de Wesquare ! Découvrez cette start-up parisienne qui propose une nouvelle solution de rangement et de stockage sur mesure dédiée aux urbains.

1. Pouvez-vous vous présenter chacun en 3 mots ?

Camille :
– (ancien) Expatrié

– Passionné

– Aventurier

Jean-Max :
– Créatif

– Ultra-positif

– Amoureux de l’amour

2. Quelle est la description de votre société en 100 caractères ?

Solution de stockage sur mesure, dédiée aux parisiens (pour l’instant ;).

3. Pouvez-vous nous présenter votre équipe et comment en êtes-vous arrivés à travailler ensemble ?

Camille : J’ai travaillé pendant 4 ans à Dubaï comme directeur commercial, pour la boite de Thomas, avec qui le courant est super bien passé. Un beau jour il m’appelle en me disant : « Remonte à Paris j’ai une idée de start-up ». Ni une ni deux, je suis revenu en France pour monter le projet. Et dans la foulée Sébastien nous a rejoint pour s’occuper de la partie technique/opérationnelle et former le trio de fondateurs. Car Thomas c’est l’esprit créatif et moi je suis plutôt l’esprit commercial.
Aujourd’hui nous avons deux personnes qui travaillent à mi-temps pour nous et Jean-Max qui nous épaule sur la partie communication.
Tu peux avoir la meilleure idée du monde, si tu n’as pas la bonne équipe ça ne peut pas marcher. Et nous, on est plutôt très contents de notre team ;)

Jean-Max : Quand nous lançons une start-up avec des amis les domaines d’expertises se recoupent souvent, mais dans l’équipe nous avons des domaines d’expertises différents et complémentaires. Nous faisons un bon mix.

Wesquare, logo

 

 

 

 

 

 

 

 

4. Qu’est ce que WeSquare ?

Camille : WeSquare c’est la première solution de stockage flexible et innovante permettant de libérer de l’espace chez soi ou au bureau. C’est un service dédié aux parisiens, aux citadins. C’est un service extrêmement simple qui fonctionne en 4 étapes :
– Première étape : vous commandez par internet votre/vos box de rangement (nous avons trois types de box : Bluebox, PenderiBox, Objets volumineux)

– Deuxième étape : vous remplissez.

– Troisième étape : nous transportons.

– Quatrième étape : nous stockons.

WeSquare arrive pour disrupter le marché du garde-meuble traditionnel ! Le plus du service c’est la livraison car c’est un service de proximité et très réactif. En effet nous intervenons en 24h, nous sommes donc ultra-réactifs.
Notre but c’est de rendre une âme aux garde-meubles. Nous prenons soin des affaires des gens, leurs affaires c’est comme si c’était nos affaires.

Jean-Max : WeSquare ça permet de ramener l’humain dans un marché vieillissant et très froid de base.

5. D’où vous est venue cette idée ?

Camille : Paris est une ville très densément peuplée. Il y a plus de 20 000 habitants au m2 et on s’est vite rendu compte que les gens avaient besoin d’optimiser leur espace. En plus c’est une vraie galère de se déplacer dans Paris. Nous avons donc imaginé une nouvelle solution pour optimiser l’espace, le temps et les dépenses. WeSquare était né.

6. Quelle est votre stratégie de communication ?

Jean-Max : Il y a eu un gros travail pour se différencier des autres acteurs du marché comme les garde-meubles traditionnels et les nouvelles solutions de stockage tendances. On a fait un benchmark pour bien se positionner et produire une communication qui soit réellement distinguable des autres. Il a fallu trouver le bon équilibre pour asseoir l’ADN de marque.
Dès que le positionnement a été clair, nous sommes venus sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest. Sur Instagram nous essayons d’avoir un côté décalé en postant des photos drôles toujours en rapport avec WeSquare. Nous utilisons les réseaux sociaux pour générer du bouche à oreille digital.
Nous travaillons aussi avec une agence de presse car les articles apportent légitimité et caution à notre service même si c’est un processus long à mettre en place.
Notre but est de faire parler de nous. Dans cette optique nous allons bientôt organiser une chasse au trésor inédite afin de faire gagner un objet de valeur en suivant des indices sur les réseaux sociaux et sur le site. Cette opération va permettre de mobiliser la communauté WeSquare via le digital.

7. Quelle est votre méthodologie de travail ?

Camille : C’est la méthodologie start-up (rires). Il n’y a pas vraiment de méthodologie, nous faisons un peu tout, il faut tout tester et voir après ce qui marche le plus. La start-up c’est vraiment une aventure ! L’entrepreneur d’une start-up il exécute, il ne va pas faire un business plan, il va directement se lancer. C’est ce que nous faisons tous les jours. Il faut toujours faire bouger les choses.

Jean-Max : Il n’y a pas de méthodologie ciblée. Il y a des étapes qui sont importantes dans la construction de notre offre. Le travail que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui, ce sont les fondations de notre maison et maintenant nous essayons de finir la construction.

8. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Camille : Nous sommes clairement en phase de croissance. Maintenant nous avons un palier à passer et c’est celui de l’éducation du marché. On commence à se faire connaitre mais notre but c’est que les gens, quand ils pensent stockage, ils pensent WeSquare. Ce nouveau palier va se franchir grâce à la communication. Maintenant nous en sommes donc à la phase d’évangélisation de l’offre car elle est prête et fonctionnelle.

9. Comment envisagez-vous l’avenir ?

Camille : J’envisage l’avenir radieusement (rires). Je ne vois que du positif dans notre avenir car nous répondons à un problème et quand on propose une solution à un problème c’est toujours positif. Le problème est international, donc à terme nous souhaiterions nous développer à Londres, Singapour.. Dès que le marché parisien sera rodé nous nous lançerons à l’étranger. Nous envisageons également de vendre les affaires de nos clients s’ils n’en veulent plus. On ne sait pas de quoi l’avenir sera fait, mais on est prêts !

10. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Avec WeSquare, le rangement c’est maintenant !


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WeSquare, garde-meuble, rangement, design

COWORKING LAB DIGITAL

ITW de Glenn Y. Rolland – CEO de Gnuside

Chez 50A, on privilégie les méthodes agiles et les technologies open source. La collaboration, le partage, l’ouverture sont des valeurs profondément ancrées dans notre philosophie.

Nous partageons ces valeurs avec des entrepreneurs innovants et plein d’ambition. C’est pour cela que nous sommes allés à la rencontre de Glenn, CEO de Gnuside, au c??ur de la Mutinerie à Paris.

Gnuside est une entreprise spécialisée dans le développement logiciel et électronique en informatique libre. Gnuside agit sur toutes les étapes de réalisation de projet, de la conception au développement des systèmes d’informations, jusqu’à leur évolution vers le logiciel libre.
Nous avons donc posé quelques questions à Glenn, pour en savoir plus sur les technologies libre et sur Gnuside.

 

 

Découvrez également un extrait écrit de l’interview ci-dessous :

1/ Comment définis-tu l’entreprenariat Open Source et les technologies libres ?

« Le libre c’est une question d’usage, de partage de connaissances et de contribution. L’entreprenariat open source, c’est l’entreprenariat intelligent.

Le fait d’être transparent et de collaborer permet de déterminer les bonnes pratiques, les bonnes méthodes et les bonnes technologies. L’open source incite tout le monde à devenir meilleur.

Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin. L’entreprenariat Open Source permet de concilier les deux aspects de ce proverbe, ensemble on va plus vite et plus loin.

Pour le client, l’avantage de la technologie open source est quelle est adaptable plus vite. On peut réutiliser des composants existants sans avoir besoin de tout redévelopper. Ce qui entraine une réduction des coûts. On peut aussi mutualiser les coûts de développement, si deux clients veulent créer un catalogue en ligne, seul le contenu et le style vont être différents mais pas la technologie sous-jacente. Chaque entreprise paye alors uniquement 50% du développement. »

 

2/ Gnuside en 3 mots clés.

« Open Source, Technologie et Innovation sont les 3 mots clés officiels. Gnuside c’est plus un style, une philosophie basée sur la curiosité, l’ouverture, l’adaptation aux problématiques de nos clients »

 

3/ En quoi Gnuside s’inscrit dans ta définition de l’open Source ?

« Les valeurs de l’open Source s’inscrivent dans chacun des fondateurs de Gnuside. C’est en plus quelque chose que nous avons écrit dans les statuts de l’entreprise. Nos développements visent à être libérés. »

 

4/ Comment l’idée de Gnuside est venue ?

« Il y a douze ans, j’ai rencontré mes associés actuels devant une salle de physique à la fac. A l’époque, on avait envie de créer un jeu vidéo mais nous ne l’avons jamais fait. Nous avons fait nos études ensemble et nous avons divergé vers nos emplois. Au bout d’un certain temps, on s’est rendu compte que l’on voulait toujours travailler ensemble et qu’il y avait des tas de choses intéressantes à faire. »

 

5/ Quels sont tes clients ? Quels objectifs ont-ils ?

« Aujourd’hui, c’est beaucoup de PME. L’intérêt des PME est que ce sont des entreprises énergiques, pleine d’idées folles qui veulent changer le monde mais elles manquent de moyens. A l’inverse, les grosses entreprises avec qui on essaye de traiter aujourd’hui, ont une plus grosse inertie avec des plans d’innovation sur plusieurs années. Mais le temps que le projet aboutisse, nous ne faisons plus de l’innovation. La question que l’on se pose aujourd’hui est comment peut-on concilier les deux pour aboutir à un équilibre et apporter à chacun une expérience issue de l’autre monde.
C’est-à-dire entourer les petites entreprises de pratiques plus industrielles, et permettre aux grandes entreprises d’être plus agiles, plus réactives à l’innovation. »

 

6/ Quel avenir pour Gnuside ? Où vous voyez vous dans 5 ans ?

« On a plusieurs projets en cours notamment Firstbrick, qui vont être décisifs. Ce qui nous intéresse c’est d’apporter des technologies et des solutions qui répondent à des usages. Nous voulons apporter des innovations comme le télégraphe qui a donné par la suite naissance au téléphone, à internet’ et qui répondait au besoin fondamental de communiquer à distance.
Dans 5 ans, idéalement, nous nous voyons comme modèle d’entreprenariat open source »

 

7/ Qu’est ce qui vous plait le plus en tant que CEO de Gnuside?

« Le fait de pouvoir concilier la passion avec les moyens de l’entreprise. C’est à dire, qu’en tant que directeur d’entreprise on peut choisir la direction que l’on veut prendre, les projets qui sont importants. »

 

8/ Une opinion sur 50A ?

« C’est une société dans laquelle j’aimerai travailler si je n’avais pas monté ma propre société. Ce sont des gens qui sont extrêmement compétents et qui sont des bons vivants. Le bon équilibre entre sérieux et amusement.
50A prône la collaboration, le partage, l’ouverture dans ses process. Elle est porteuse de ce message dans ce qu’elle fait auprès de ses clients. »

 

9/ Lorsque tu étais enfant, tu avais plutôt 50 A sur ton bulletin ou que des C ?

« Je n’avais que 2 A, en maths et en physique. Mais cela permet justement de prendre conscience que l’on peut s’améliorer et que quand on ne le peut pas, il faut s’entourer des bonnes compétences pour viser 50 A. »

10/ Quelles sont les trois premières choses que tu fais en allumant ton ordinateur ?
« Je suis tiraillé entre mon côté ingénieur, qui me pousse à regarder ce qui se fait dans le monde, à faire de la veille technologique ; et le côté entrepreneur, qui me dit de regarder mon logiciel de gestion de projet et d’aller travailler. »

 

Merci encore à Glenn pour l’interview !

 

Article et interview réalisés par Livia

DIGITAL

ITW de Paul Canetti – Co fondateur de MAZ Digital, application iPad pour éditeurs

Chez 50A nous sommes toujours à l’affût des nouveaux usages dans l’écosystème digital qu’ils soient technologiques, sociaux ou sociétales.

Nous rappelons souvent à nos clients « qu’il ne sert à rien de réinventer la poudre » en ce qui concerne le développement par exemple, surtout s’il ne s’agit pas d’une véritable innovation ou d’un service innovant.

Il est parfois bien plus pertinent de s’appuyer sur des services, des technologies ou des plateformes qui existent déjà, afin de pouvoir consacrer son budget sur d’autres postes.

C’est pour cela que nous nous sommes intéressés à l’une des start-up les plus innovantes du moment, MAZ Digital.

Nous avons même eu le plaisir d’interviewer l’un de ses  fondateurs, Paul Canetti.


Quel est le concept de MAZ ? Comment Maz fonctionne t-il ?

MAZ regroupe plusieurs activités mais la plus importante est celle destinée aux éditeurs. Le concept est de proposer aux éditeurs d’ajouter du contenu multimedia et interactif facilement et de le publier sur iPad sans avoir besoin de savoir comment coder.

Le processus est le suivant :

–  Choisissez votre design parmi les différentes propositions et incluez les éléments interactifs de votre choix tels que les boutons, les icônes de lancement de vidéos’ même si à ce stade ils ne sont pas encore fonctionnels.

–  Téléchargez votre contenu vers la plateforme MAZ

–  Utilisez l’outil en ligne appelé MAZ Control, qui est très simple d’utilisation, pour faire fonctionner les éléments interactifs tels que : vidéos, site internet, plateforme e-commerce’

–  Définissez votre prix et autres métadonnées et publiez le tout.

En réalité, tout le monde peut appliquer ce que je viens d’énoncer et voir les résultats instantanément et gratuitement, en utilisant notre application MAZ Control, disponible sur l’App Store.

Vous ne payez que lorsque vous avez publié votre application sur l’App Store, mais vous pouvez utiliser tous nos outils et voir le résultat gratuitement.

Voici une vidéo de présentation du concept MAZ :

 

J’invite toute personne intéressé à l’essayer ici => MAZ Digital

Pouvez vous nous raconter comment l’idée de créer ‘MAZ’ vous est venue ?

Cette idée est arrivée très naturellement, après avoir quitté Apple en 2009, j’exerçais en tant que consultant et freelance dans le développement et le design d’applications avec Simon Baumer. Simon est un des autres fondateurs de MAZ, nous faisions des applications iPhone sur mesure.

Lorsque le lancement de l’iPad fut annoncé au printemps 2010, nous avons reçu des demandes presque immédiatement, d’éditeurs qui souhaitaient avoir leur application iPad. Tout le monde en voulait une. Nous nous sommes vite rendu compte que créer des applications personnalisées pour chaque éditeur serait incroyablement long et coûteux. Et même si nous l’avions fait, comment auraient-ils pu ajouter du nouveau contenu chaque semaine ou chaque mois ? Comment auraient-ils pu rendre l’application interactive ?C’est comme ça que l’idée de MAZ est née.

Nous nous sommes donc demandés : comment les éditeurs peuvent-ils créer et gérer leur contenu par eux-mêmes sans l’aide d’un développeur ?

une plateforme qui permet aux éditeurs de créer leur propre application, de créer et manager du contenu interactif en ayant un contrôle total sans avoir besoin de savoir coder

 

Maz fut créé par vous, un ancien designer d’Apple et votre associé, un ancien ingénieur d’Adobe. Comment vous êtes vous rencontré ? Combien de personnes travaillent avec vous à présent ?

Simon et moi travaillions sur cette plateforme et pour développer notre idée, j’ai posté de nombreux articles sur les forums Linkedin, un en particulier sur la publication digitale. Nous avons alors rencontré notre troisième associée, Shikha Arora. Elle a lu un de mes posts et m’a envoyé un message via Linkedin.

Le message disait quelque chose comme : « Bonjour, je suis ingénieur pour Adobe InDesign en Inde et je pense quitter Adobe pour créer une plateforme de publication digitale pour iPad. »
Inutile de dire que je n’avais pas reçu beaucoup d’e-mails commençant de cette façon, donc à partir de là nous avons commencé à dialoguer par Skype et ensuite en face à face. Nous sommes donc devenus à nous 3, le c??ur de MAZ.

Entre mes compétences en media et design (avant de travailler pour Adobe, j’étais designer pour des magazines en freelance), les compétences de Shikha en programmation (surtout dans la construction d’outils de publication) et les compétences de Simon dans les infrastructures web, nous avions vraiment les capacités pour créer cette plateforme complexe.

Chez 50A, nous sommes très curieux, le travail d’équipe se déroule t-il bien entre vous ? Nous nous demandions juste cela car, souvenez vous’.

 

Hahaha cette publicité est géniale. L’équipe se débrouille très bien ! Nous sommes maintenant trois anciens employés d’Adobe et deux anciens employés d’Apple, et nous représentons la moitié de l’équipe totale. Nous faisons tous partie d’une grande et heureuse famille.

C’est une honte que la relation entre Apple et Adobe se soit dégradée au fil des années. Ces entreprises jouent toutes les deux un rôle important dans l’histoire. Je pense que malheureusement, Adobe a démontré encore et encore que la production digitale n’était pas son fort alors qu’Apple est évidemment un précurseur du digital. A dire vrai, c’est une relation très compliquée.

Mais aussi loin que peut aller MAZ, nous aimons partager l’héritage de chacun d’entre nous. Le meilleur de ces deux mondes !

Toujours dans cet esprit de fraternité et de paix, que pensez vous du co-working, de la co-créativité et de l’intelligence collective?

Notre bureau à New York fait partie d’un espace de co-working, mais il est vrai que nous ne profitons pas beaucoup de cette opportunité. Pendant longtemps, nous travaillions chacun de notre côté, chez nous et cela nous isolait quelque peu. Je pense que si j’avais exploré les espaces de coworking au stade précoce du processus, il aurait été plus utile qu’il ne l’est maintenant. Cela étant dit, nous ne pouvions pas nous le permettre à l’époque, c’est donc une sorte de Catch 22 ! (terme utilisé en référence au roman de Joseph Heller pour désigner une situation où un individu ne peut éviter un problème en raison de la contradiction des règles ou des contraintes.)

La co-créativité et l’intelligence collective sont des concepts intéressants.

En tant que chef créatif de notre équipe, je trouve que nos meilleures idées viennent des petites conversations momentanées entre différentes personnes au sein de MAZ, quelques e-mails, phrases prononcées en déjeunant, des petites pensées…

C’est alors mon travail de donner un sens à ces pensées, de les approfondir, de les modéliser et de pousser tout le monde à rêver plus grand, à réfléchir au sens et à l’importance de ce qu’ils disent.

La collaboration et un processus magnifique, mais elle a évidemment besoin de contrôle. C’est incroyable de voir comment beaucoup de grandes idées se sont développées tout au long de la construction de notre équipe et que nous nous concentrions de plus en plus sur les mêmes problèmes. Quand nous n’étions que trois, toutes les idées semblaient être des bonnes idées.

 

Combien de clients avez vous ? Dans combien de pays ?

Nous travaillons avec des centaines d’éditeurs à travers 40 pays différents, de la Chine à l’Estonie, de l’Allemagne à la Malaisie, du Brésil à l’Iran’ C’est assez étonnant quand j’y pense.

Le magazine Bust, par exemple, utilise MAZ pour la publication version digitale de ses magazines.

Travaillez-vous avec des éditeurs Français ?

Quelques éditeurs Français utilisent MAZ, et l’un d’eux est l’hebdomadaire « Jeune Afrique ». Je pense que ce magazine et son application sont assez haut de gamme et nous avons énormément apprécié travailler avec eux.

Que pensez-vous du marché Français ?

Pour être honnête, je ne suis pas familier avec les tendances du marché Français de l’édition (bien que j’aimerai apprendre), mais je pense que le marché de l’édition en Europe est propice aux logiciels tels que MAZ. Les ventes de Smartphones et tablettes continuent de grimper, il est donc inévitable que les consommateurs souhaitent lire du contenu sur ces outils, et qu’ils attendent d’y trouver les publications qu’ils aimaient lire sur des supports papiers.

La clé pour un éditeur Européen est d’anticiper la demande en étant présent dés le premier jour. Quand quelqu’un en France achète un iPad, il cherche immédiatement son éditeur préféré et celui-ci a plutôt intérêt à être présent. Si ce n’est pas le cas, le consommateur va l’oublier et passer à un éditeur différent qui lui sera présent.

 

Quelles sont les valeurs et la philosophie de votre entreprise ? Croyez-vous au Modèle Agile  ? Quel est votre opinion sur ces méthodes de développement ?

Les valeurs et la philosophie de MAZ sont simples. Nous croyons que les créateurs de contenu doivent avoir un excellent logiciel avec lequel ils peuvent créer du contenu digital. Nous pensons que ce logiciel doit être facile d’utilisation, facile à apprendre et abordable, Nous croyons que chaque partie d’un contenu digital devrait avoir des engagements analytiques, sans aucun effort supplémentaire.

Nous croyons que même le meilleur logiciel libre-service a besoin d’être toujours approfondi, tout en proposant un soutien personnalisé auprès de nos clients.

Nous croyons que la solution ultime vient d’une gestion équilibrée entre les besoins de l’éditeur, ceux du consommateur et ceux de l’annonceur.

En ce qui concerne le modèle agile ou d’autres écoles de pensées sur le développement, nous ne sommes pas attachés à un système en particulier. Nous sommes une vraie start-up, nous nous construisons aussi vite et aussi bien que nous le pouvons avec les ressources disponibles.

Nous ne réfléchissons pas à quelle méthode est la meilleure, nous faisons ce que nous devons faire.

Peut être qu’un jour, nous aurons un tel luxe =)

 

Quel futur souhaitez-vous pour MAZ ?
Je souhaite que Maz devienne la solution pour toute personne voulant créer du contenu à des fins purement digital. Que lorsque quelqu’un se dise « Je veux créer du contenu digital », il pense instinctivement à utiliser MAZ, de la même manière que l’on pense à Microsoft Word lorsque l’on veut faire du traitement de texte. Mais lorsqu’on pense au digital, les outils et les normes d’aujourd’hui semblent juste horriblement dépassés. C’est là qu’intervient MAZ.

 

Paul Canetti a laissé un message pour la Galaxie 50A:

Interview du fondateur de MAZ, Paul Canetti from agence 50A on Vimeo.

 

Version de l’article en Anglais.

Could you tell how the « MAZ » idea came ? Why did you decide to create iPad applications editor for publishers ?

It happened very naturally. After leaving Apple, in 2009, I was doing some consulting work and freelance app design and development with Simon Baumer, one of the other founders of MAZ. We were doing custom iPhone apps for hire.

When the iPad was announced in the winter/spring of 2010, almost immediately calls and emails started to come in from publishers requesting iPad apps. Everyone wanted one ! What we quickly learned was that to build custom apps for each publisher would be unbelievably time-consuming and absurdly expensive for the publishers. And even if we did it, how would they add new content each week or each month ? How would they make it interactive ?

That is when the idea for MAZ was born: a platform that allows publishers to create their own apps, create and manage interactive content, and have complete control, without any coding. So in essence, we actually removed ourselves from the equation and asked, how can publishers just do this themselves and not need to hire a developer at all ?

 

What is the concept of MAZ ? What does MAZ actually do ?

MAZ has many parts to it, but the core of it is that any publisher, and think of publisher in the broadest way, can easily add multimedia and interactivity to their content, and publish to the iPad, without needing to know how to code. The process goes like this:

1. Design your content in the design software of your choice, and include all the interactive elements like buttons, video play icons, etc., although at this point they are not functional
2. Upload your content to MAZ
3. Use the MAZ web tool called MAZ Control, which is VERY simple to use, to make those interactive elements come to life – a video, a website, an e-commerce point of purchase, an audio clip, etc.
4. Set your price and other metadata, and publish !

In fact, anyone can do everything I just said and see the results instantly, for free, using our MAZ Control iPad app, available on the App Store.

You only pay us when you actually publish to Apple, but you can use all the tools and see the results for free.

 

MAZ was created by you, an ex-Apple designer and your associate an Adobe engineer, how did you meet each others ? How many people actually work with you ?

Simon and I were working on that platform that would become MAZ, and to drum up potential business, I was posting a lot in the LinkedIn forums, particularly ones relating to digital publishing. We met our third co-founder and partner, Shikha Arora, because she read one of my posts and decided to send me a message on LinkedIn.

The message went something like « Hi, I am a senior engineer on the Adobe InDesign team at their headquarters in India, and I am thinking about leaving Adobe to start a digital publishing platform for the iPad. »

Needless to say, I don’t get a lot of emails that start that way, so from there we began a dialog, Skype calls, eventually visiting in person of course, and the three of us became the core of MAZ. Between my media and design background (before Apple I was a freelance magazine designer), Shikha’s programming background (specifically building publishing tools), and Simon’s web and server-side infrastructure background, we really had a great foundation for building this very complex platform.

 

At 50A, we are really curious, Is team work going well between each other ? ;) We just ask because….. :D

Haha that graphic is awesome. The team gets along great ! We actually now have 3 ex-Adobe and 2 ex-Apple people working with MAZ, which is almost half our team, and we all live as one big happy family.

It is a shame that Apple and Adobe’s relationship has become strained over the years; they each play such an important part in the other’s history. I think that unfortunately, Adobe has demonstrated again and again that digital output is just not their strong suit, and Apple is of course very digital-forward. It’s a complicated relationship to say the least.

But as far as MAZ goes, we enjoy sharing the « heritage » of everyone on the team. Best of both worlds !

 

In this spirit of brotherhood and peace, what do you think about co-working, co-creativity and collective intelligence ?

Our MAZ office in New York is part of a co-working space, but we find that we don’t really take advantage of it much. For a long time, we each worked from home, and that was quite isolating. I think if I had explored co-working spaces in that earlier stage of the process, it would have been more meaningful than it is now. That being said, we couldn’t afford it at the time, so it’s kind of a Catch 22 !

Co-creativity and collective intelligence is an interesting concept. As the creative head of our team, I find that our best ideas come from small, fleeting conversations between different combinations of people within MAZ, a few IMs, emails, sentences uttered walking to or from lunch– small thoughts. And then as they get tossed around, it’s my job to round them up and try to make meaning of it, package it, push everyone to zoom out a bit, dream bigger, and realize the significance of what they are saying.

Collaboration is a beautiful process, but it definitely takes some curation. It’s amazing to see how many more great ideas there are floating around as we build out the team and put more and more powerful minds focused on the same problems. It becomes harder and harder to know which ideas are worth chasing and which to set aside. When it was just the three of us, any idea seemed like a good one !

 

How many customers do you have ? in how many countries ?

We are working with hundreds over publishers in over 40 different countries ranging from China to Estonia to Germany to Malaysia to Brazil to Iran and back again. It’s pretty remarkable when I think about it.

 

Do you actually work with French publishers ?

There are a few French publishers using MAZ to date, and one notable one that has published, a weekly magazine called Jeune Afrique. I think their app and their magazine are really top notch, and we have enjoyed working with them tremendously.

 

What do you think about French market ?

To be honest, I am not familiar with the particular nuances of the French publishing market (although I’d like to learn!), but I do think that the European publishing industry in general is ripe for software like MAZ. As mobile and tablet device sales continue to rise, it is inevitable that consumers will want to read their content on those devices, and they expect to find the brands and publications that they have come to love in print.

The key is for European publishers to outpace that demand by being ready from Day 1. When someone in France buys an iPad and on that first day they search for your brand, you had better be there. If not, they will forget you and move on to a different publication that is available.

 

What are the values and the philosophy of your company ? Do you believe on Agile Modeling? What is your opinion about these development methods ?

The values and philosophy of MAZ are quite simple. We believe that content creators should have great software with which to create high quality digital content. We believe that this software should be simple to use, easy to learn, and affordable. We believe that every piece of digital content should have engagement analytics built in without any additional effort. We believe that even the best self-service software needs even better, personalized, customer support. We believe that the ultimate solution comes from a balance of managing the needs of the publisher, the consumer, and the advertiser.

As for Agile Modeling or other schools of thought on development, we are not attached to any one system. We are a true startup, and we build as fast and as well as we possibly can with whatever resources are available. We don’t stop much to consider what methodology works best. The priority is to get it done. Maybe one day we will have such a luxury. =)

 

What future do you want for MAZ ?

I want it to become the go-to software solution for anyone that wants to create content for purely digital purposes– someone says, « I want to make some digital content! » and they instinctively use MAZ, the same way we are all trained to use Microsoft Word when we want to make a document to print. But when the sole output is digital, the tools and standards of today just seem terribly outdated. That’s where MAZ comes in.

 

 

COWORKING LAB

interview de Casey Fenton et présentation du CouchSurfing

L’office du tourisme Japonais vient d’annoncer qu’il offrait des billets d’avion pour faire revenir ses touristes. Les participants doivent s’inscrire en ligne et choisir leur destination, les heureux gagnants devront tenir un blog photo pour alimenter le site et rappeler ainsi la beauté des îles nipponnes. Aux grands maux les grands remèdes, le Japon a bien compris l’intérêt du net pour redorer son image auprès du grand public. Il faut dire que l’e-tourisme est en constante progression. S’il a progressé de 20% en France en 2010 (contre 7% en 2009) on comptait déjà 35% de français ayant préparé leurs vacances en ligne en 2009 (47% aux USA). Secteur florissant, avec un panier français moyen de 258′, le tourisme constitue la catégorie de produits et de services la plus achetée sur Internet.

Pour trouver un hôtel et voyager serein, l’internaute se renseigne ! Ainsi, en 2010, suite à une étude menée aux Etats-Unis par Cornell, plus de 50% des vacanciers se sont renseignés auprès de leurs collègues et amis avant de réserver. Les avis laissés par les usagers ont, de fait, plus d’influence que ceux laissés par les sites professionnels.

Ce type de voyage tend à se démocratiser de plus en plus tant il simplifie la préparation au voyage. Outre les conseils que l’on peut trouver sur différents site de voyages alternatifs on retrouve surtout cette tendance avec le CouchSurfing qui, depuis 2004, permet aux voyageurs de se retrouver sur le net, de s’accueillir les uns les autres en prenant en compte les commentaires et avis des utilisateurs.

Subtil alliance de surf et de canapé, le CouchSurfing est un concept permettant de voyager à travers le monde en préparant son voyage non pas d’hôtel en hôtel mais bien d’hôte en hôte. La différence est avant tout idéologique. Philosophie du back-packer globe-trotteur, CouchSurfing propose aux utilisateurs de s’immerger totalement dans la culture locale en dormant chez l’habitant.

Depuis 2004, le site propose gratuitement aux utilisateurs de « rapprocher les personnes et les lieux dans le monde, créer des échanges de savoir, élever la conscience collective, diffuser la tolérance et faciliter la compréhension interculturelle »

Et ça marche ! Avec  plus de 3 millions de membres en juillet 2011, le site CouchSurfing a permis à des milliers de voyageurs de découvrir un pays de canapés en canapés.  Grâce à ce succès, CouchSurfing décide, le 25 août 2011, d’abandonner son statut d’association à but non lucratif pour le statut de B Corporation, soit une société commerciale selon le droit américain, permettrait ainsi une fiscalité plus avantageuse, sans pour autant réformer l’esprit de l’organisation.

CouchSurfing doit son succès à :

– La possibilité d’avoir un grand nombre d’informations sur les hôtes comme sur les invités afin d’éviter les mauvaises surprises et de pouvoir laisser une appréciation « indélébile » sur le compte des utilisateurs

– Le principe même d’échange et d’inter-culturalité. Apprendre à découvrir un pays de l’intérieur et non plus à partir d’un guide ou d’une brochure

– Un site internet complet et facile d’utilisation pour rendre compte de l’importance du mouvement et créer de véritables communautés de CouchSurfer.

Sur ce dernier point, de nombreuses soirées et rendez-vous sont régulièrement initiés de la part des membres eux-mêmes pour apprendre à se connaître et échanger.
CouchSurfing propose en effet plusieurs statuts:

– Situation du canapé : disponible, ou non, ou à voir selon les profils

– Situation de l’hôte : Dispo pour un café, actuellement en voyage

Selon l’indication, les utilisateurs sont libres de faire partie du mouvement sans être obligé de devoir accueillir (le plus souvent plutôt par manque de place que manque de volonté).

Nourrie par l’intelligence collective, le concept d’open-data et les nouvelles technologies, 50A via iDir est allée à la rencontre du fondateur Casey Fenton de passage à Paris. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions sur le site et ses aspirations futures :

 

 

Chiffres :

http://www.journaldunet.com/cc/10_tourisme/tourisme_marche_fr.shtml

http://veilletourisme.ca/2011/05/04/comment-les-voyageurs-utilisent-le-web-pour-choisir-un-etablissement-hotelier/

http://www.congreswereld.nl/files/documents_upload/documents_upload_2010/CHR_Cornell_research_socialmedia.pdf

 

DIGITAL

Interview de Séverine Figuls, CMO de Super Marmite

Super Marmite est le premier réseau social gourmand géolocalisé. Il permet aux particuliers, comme vous et moi, et dont le frigo est vide ou l’envie de cuisiner proche de zéro, d’aller chercher à proximité un bon petit plat fait maison et à moindre coût.

Nous mêmes utilisateurs de Super Marmite chez 50A, nous avons décidé d’aller à la rencontre des créateurs du site pour qu’ils nous parlent plus en détails de leur projet. C’est ainsi que je me suis entretenu avec Séverine Figuls, CMO de Super Marmite, qui a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

Une start-up de gourmands

Super Marmite a réellement décollé grâce à l’événement LeWebParis décrochant le premier prix de l’originalité dans la compétition de start-up.

Les créateurs ont également participé au StartUp Weekend, le site étant directement issu du deuxième StartUpWeekend Paris en mai 2010.

Recréer du lien social : sur le site et dans le réel

La vocation principale de Super Marmite est de créer un réseau de proximité : le site permet de trouver les plats de son choix et géolocaliser les cuisiniers pour se rendre ensuite directement chez eux et repartir avec son déjeuner ou son dîner.

Super Marmite organise en prime des événements pour partager dans le réel autour des envies culinaires de chacun. Le prochain événement est prévu pour le 20 juillet, suivez les sur Facebook et Twitter pour retrouver toutes les infos.

Bon Plan : poste de Community Manager « de terrain » à pourvoir

En prime, Séverine m’a confié qu’elle était à la recherche d’un Community Manager de terrain capable de gérer la communauté online mais également sur le terrain, pour aller à la rencontre des cuisiniers ou des commerçants de proximité pour développer le projet Super Marmite. Si cela vous intéresse, allez consulter l’offre.

Un grand merci @severinefiguls

COWORKING LAB

Interview d’Arnaud, Coworker 50A

Chez 50A, on pense que le travail collaboratif doit trouver sa place dans le réel, au même titre que l’intelligence collective sur le web. C’est pour cela que nous dédions 20% de nos locaux au coworking.

En effet, depuis 2006, des start up et autres sociétés de services viennent expérimenter de nouvelles manières de travailler avec nous.

C’est pourquoi nous avons décidé de donner la parole à un de nos coworkers, Arnaud, pour qu’il partage son point de vue sur le coworking à la sauce 50A.

Merci @Fleur et @Arnaud