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Quantified Self

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Top des applications santé

Il y a quelques semaines nous vous présentions notre top des apps de développement durable. Cette semaine place à la santé ! 
Tout le monde se soucie de sa santé à un moment ou à un autre. Alimentation, activités sportives, bien-être… Être en bonne santé est un défi tous les jours et ce  n’est pas toujours facile de se motiver seul. Heureusement, à l’heure de la digitalisation il existe de nombreuses applications sur les smartphones et les tablettes. Elles vous permettent donc de mesurer et analyser vos données personnelles, on parle aussi de Quantified Self pour vous aider à mieux vivre, à mieux manger et à faire de l’exercice plus souvent. La plupart des applications utiles sont soit des applications d’exercice, des applications de suivi des activités, ou une combinaison des trois.
 
Découvrez donc notre top des meilleures apps santés !

Croix rouge, l’appli qui sauve

santé

Depuis 2012 La Croix-Rouge française a lancé son app avec un but clair de vous permettre d’apprendre ou réapprendre  les gestes qui sauvent. L’app vous permet également d’apprendre à réagir lors de conditions catastrophe. Inondation, tempête, tremblement de terre, incendie…

Vous pouvez aussi passer à l’action via cette app !

  • Participez à une formation : recherchez les centres Croix-Rouge autour de vous et inscrirez-vous aux nombreuses formations de secourisme.
  • Devenez bénévole : découvrez les missions proposées par nos délégations, dans toute la France.
  • Faites un don à la Croix-Rouge française : les 10 000 secouristes bénévoles de la Croix-Rouge se mobilisent 24h/24 et secourent 60 000 personnes chaque année. Pour soutenir leurs actions, donnez !

Calm, inspirez et relaxez vous

santé

Vous vous sentez stressé, avez besoin de calme ou avez du mal à dormir ? Calm est fait pour vous ! Laissez-vous tenter par une expérience immersive grâce à 4 fonctionnalisées qui vous feront du bien.

Vous pourrez vous focaliser sur de la méditation pour vous aider à gérer votre anxiété, à réduire votre stress et à mieux dormir. Pour méditer Calm vous propose donc des musiques douces des conseils avec un coach. L’app vous aide également à mieux gérer votre sommeil , vous relaxer avec des exercices d’étirement et écouter de la musique relaxante pour dormir ou tout simplement vous relaxer.

Calm propose même un parcours utilisateur, hors de l’app, en créant des espaces de relaxations au sein des aéroports Américains.

DiabetoPartner, l’app pensée par et pour des diabétiques

santé

En France, en 2017, 3,7 millions de personnes prennent un traitement médicamenteux pour leur diabète (soit 5,4% de la population). Ce chiffre est en constante augmentation. Le manque d’informations autour de cette maladie, et le manque d’accompagnement des personnes malades a donné naissance à DiabetoPartner. L’application a été conçue par le laboratoire MSD France en partenariat avec la Fédération Française des Diabétiques. L’app propose :
• des conseils autour de l’alimentation et de l’activité physique
• Un suivi médical de votre diabète au quotidien en conseils (ex: diabète et voyage)
• des rappels pour la prise de médicaments
• Un carnet de suivi et vos bilans biologiques

Medipics, l’application médicale BtoB

Et si l’instagram de la médecine existait ? Medpics est une application mobile BtoB destinés aux professionnels de la santé. Le but de l’app ? Permettre aux professionnels (ou étudiants) de mettre en ligne des photos, poser des questions sur des difficultés rencontrées, ou encore commenter des cas cliniques postés par d’autres utilisateurs.

Afin de garder l’anonymat du patient chaque photo est validée par l’équipe de Medpics avant diffusion. Elles sont ensuite éditées afin de rendre les patients anonymes. Évidemment n’importe qui ne peut s’inscrire sur Medpics. Il faut au préalable justifier de son appartenance à la profession  (numéro d’ordre, répertoire partagé des professionnels de santé -RPPS-, Adeli, carte d’étudiant, …).

Véritable innovation dans le domaine, MedPics a reçu le trophée de l’application pour professionnels de santé de l’année 2017 décerné par DMD santé.

Tabac.io, mesurez vos résultats efficacement 

santé

Arrêter de fumer n’est pas chose facile ! Grâce à tabac.io arrêtez pour de bon et suivez vos avancés jours après jour afin de rester motivé. Renseignez vos informations et l’application calcule automatiquement l’argent économisé, l’espérance de vie gagnée, le nombre de cigarettes non fumées et plein d’autres informations.

Tabac.io vous propose même de partager vos objectifs avec vos amis pour renforcer votre motivation. Un véritable moyen d’ancrer la stratégie digitale au service de la santé.

Clue, suivi de cycle menstruel

santé

Clue vous permet de suivre votre période de règle et de fécondité. L’app prédit chaque mois les dates de vos prochaines règles, de votre syndrome Pré-menstruel (SPM), ainsi que les jours les plus favorables à la conception. Lorsque vous utilisez Clue, pendant vos périodes de règles vous avez la possibilité d’évoquer vos douleurs, émotions, poids, qualité de la peau et des cheveux, sommeil, exercice physique, énergie, envies et plus encore. C’est magnifiquement scientifique ! L’app vous permet également de vous informer sur des sujets variés (règles, sexualité, contraception, mst…)

Clue est une application intelligente, plus vous nourrissez les algorithmes de vos données, plus les prévisions sont efficaces ! L’app propose aussi un historique de vos derniers cycles pour observer plus facilement les tendances.

Clue propose également la garantie de ne trouver ni fleurs, ni papillons, ni euphémismes, ni rose – jamais. Des descriptions détaillées des événements de votre cycle menstruel, complétées de références médicales et scientifiques.

Nike training club, le sport à la maison

santé

Faites-vous partie des sportifs du dimanche s’inscrivant en salle de sports pour ne plus y aller au bout de cinq jours ? Pas de panique ! Avec Nike training, tout ce dont vous aurez besoin est un tapis de sport et quelques accessoires. Nike a mis au point cette application de sport convenant à tous les niveaux, allant du novice au plus sportif. Cardio, pilates, yoga, endurance, running, l’app vous propose un large panel d’activités allant de 5 à 30 minutes.

L’app vous propose même de vous entrainer avec les sportifs les plus connus : Christiano Ronaldo, Serenna Williams etc…

Centré autour du partage, Nike training se démarque des autres applications de fitness en s’appuyant sur l’aspect communautaire de sportifs. Comme un réseau social vous pouvez ajouter des amis, partager vos exercices ou vos temps…

Doctissia

Doctissia est une app qui va vous permettre de numériser votre carnet de santé !

Cette appli vous permet de rassembler l’ensemble des informations de santé, les contacts des différents interlocuteurs médicaux, et même de garder en mémoire des documents comme des radios ou des ordonnances.

Les fonctionnalités de cet app sont centrées autour du répertoire de santé, les rendez-vous avec son/ses spécialiste et le carnet de santé. Préparer ses RDV santé de manière idéale pour optimiser la prise en charge (diagnostic, thérapeutique, préventive, administrative) par un professionnel de santé n’est plus un casse-tête.

En renseignant facilement votre dossier santé la fonctionnalité en cas d’urgence intègre vos contacts d’urgence et s’avérera extrêmement précieuse pour une prise en charge dans l’urgence.

Alertes pollen

Le printemps est de retour et ce n’est pas un moment de joie pour tous ! Les allergies au pollen sont donc de plus en plus présentes, et le domaine du digital se s’occupe désormais des problématiques de santé. L’app va vous permettre d’y voir plus clair. Mis en place par le laboratoire Stallergenes Greer Alertes pollen va vous aider à vivre votre allergie sans vous enfermer !

Consultez les alertes du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) et suivez quotidiennement la qualité de l’air, la météo, et le taux de pollens. En personnalisant l’app vous aurez la possibilité de sélectionner 5 pollens et 5 départements favoris.

La santé connectée By 50A

La santé connectée est apparue dès les années 90 et a chamboulé notre rapport au soin, que ce soit en tant que patient ou en tant que médecin. Nous sommes en effet acteurs de notre propre santé, on parle de « self-management ». Réalisé avec Uwé Diegel, CEO de LifeInA, une start-up spécialiste du suivi du diabète connecté et du transport sécurisé de médicaments, il nous livre sa version de la transformation numérique de ce secteur.
Listen to « Épisode 4 : la transformation numérique de la santé » on Spreaker.

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique de la santé

Pour le quatrième épisode de notre podcast 50A Galaxy, nous abordons la transformation numérique de la santé. La première phase de notre podcast met en scène l’interview d’un spécialiste du secteur et en seconde partie nos PostCasteurs chroniqueurs divergent et convergent autour de la table et d’une bonne dégustation de vins du terroir.

[Introduction] Vers une santé prédictive

La santé connectée est apparue dès les années 90 et a chamboulé notre rapport au soin, que ce soit en tant que patient ou en tant que médecin. Nous sommes en effet acteurs de notre propre santé, on parle de « self-management ». La technologie permet d’aboutir à une médecine prédictive, préventive, participative et personnalisée. L’enjeu est de retarder la mort et cela passe par le corps augmenté. Avec 1000 000 applis de santé, les patients suivent et prennent en charge leur propre corps et les médecins deviennent plus performants dans leur diagnostic. Il reste néanmoins une crainte générale qui est la revente de nos données personnelles et médicales aux industriels ou aux assurances, mais aussi l’ubérisation de la santé. On peut également s’interroger sur la place du secret médical et sa confidentialité…

Listen to « Épisode 4 : la transformation numérique de la santé » on Spreaker.

Partie 1 – Interview de Uwé Diegel

Uwé Diegel, CEO de LifeInA, une start-up spécialiste du suivi du diabète connecté et du transport sécurisé de médicaments, nous livre sa version de la transformation numérique de ce secteur.

Selon lui, c’est avec l’apparition de l’Iphone 3 qu’on a commencé à partager nos données quotidiennes. Les solutions de santé sont petit à petit devenues personnalisées grâce à ces données. Mais il perçoit la majorité des applications connectées comme inutiles ; elles servent d’affirmation de performance par exemple pour les athlètes, mais ne permettent pas de faire de la santé préventive ou prédictive selon lui.

Le grand enjeu de la santé de demain est de la transformer en une santé positive et prédictive. Uwé Diegel rappelle que c’est un secteur porteur de moyens puisque étant un droit universel en France, la dépense d’état représente entre 15 et 20% du budget global.

Face à l’ubérisation de la santé, le système des assurances est exposé à un bouleversement majeur pour s’orienter sur des solutions ou produits d’assurance beaucoup plus personnalisés. Dans le même temps, le grand public se méfie fortement des assurances. Pour lui, la perception du grand public est trop négative car l’assurance est « essentielle » et prise « au cas où » et son rôle va changer par rapport à cela.

Le rôle de la médecine va également évoluer car il aura accès a beaucoup plus d’informations pour donner les meilleurs soins.

Partie 2 – Les chroniqueurs

Place au débat, avec nos chroniqueurs habituels, mais aussi avec de nouveaux invités, sur la terrasse du 31 Blanche.

Paul Richardet, agitateur de communautés, trouve que le discours de Uwé Diegel est révélateur de l’ambiguïté de ce secteur, dans la mesure où les données sont marchandées mais sans savoir où elles vont et ce qu’on en fait. De plus, les données nous appartiennent mais seuls les experts savent les décrypter. D’un point de vue collectif selon lui, ces données ont un intérêt si elles sont agglomérées car en devenant des données publiques, elles vont permettre de faire avancer la médecine. On a donc une difficulté de clarification de ces données.

Fabrice Epelboin, ubérisateur citoyen, voit en cette problématique posée un aboutissement du monde d’Orwell, une arnaque des données privées. Selon lui, même en les anonymisant, elles ont un impact sur chacun. F. Epelboin est alarmé quant aux problèmes des assurances : on obtient un bénéfice immédiat de notre remise de données ; en revanche, cela a un effet pervers au long terme puisque l’on se dirige vers un désert assuranciel. En effet, les malades peuvent très vite se faire refuser assurances ou prêts s’ils sont fumeurs ou porteurs de gènes défaillants…

« Malgré la RGPD, on s’apprête à vivre de grandes catastrophes »

Anne-Caroline Paucot, scénariste du futur, a une première vision positive de demain avec l’apport de la blockchain, qui, selon elle, pourrait permettre de choisir de livrer les données que l’on veut. Elle se projette aussi dans un monde où « le nom maladie n’existera plus » grâce à la médecine connectée, mais où on devra finalement « être tous chroniquement en bonne santé ». A-C. Paucot a une deuxième vision plus négative du futur, avec une liberté entravée par les assurances, nous sanctionnant à chaque excès.

Nicolas Bermond, directeur de l’agence 50A, est passionné de ce sujet puisqu’il se quantifie depuis des années. Il est adepte du « quantified self » avec notamment l’association MyDatalabs et quantifie même sa consommation de données afin d’être plus performant. Il est néanmoins réticent quant aux dérives des états sur la population.

Glenn Roland, digitaliseur de l’informatique, se demande comment garantir le secret médical lorsqu’il y a de nombreux intervenants sur la chaîne. Aussi, quels sont les impacts futurs lorsque les banques et assurances refuseront des prêts ou alors lorsque les magasins nous enlèveront des points… L’automatisation de contrats dans la blockchain l’inquiète également au niveau de notre partage de données, puisque tout va s’automatiser, il n’y aura donc pas le droit à l’erreur et pas d’intervention humaine.

Christophe Ducamp, spécialiste de l’indie web, rappelle que le partage de nos données de santé ne date pas d’aujourd’hui (fax, etc) et que cela permet une meilleure communication entre les acteurs de santé ; aussi il existe toujours des hackers pour savoir comment rendre privées ses données.

Pierre Noro, petit explorateur de l’innovation publique, adopte le point de vue dystopique de Georges Orwell, dans lequel les données privées sont utilisées pour un profilage social. Il nous explique qu’en mutualisant les risques et coûts de santé, les assurances nous font en fait payer les pré-dispositions aux facteurs de risque. Et ce n’est pas mérité car nous somme nés avec, cela est hasardeux. Pour lui le réel service public est la sécurité sociale. 

« Les données médicales caractérisent une personne dans ce qu’elle a de plus intime : le corps »

Il est le temps de converger pour nos chroniqueurs !

Pierre Noro s’accorde sur le besoin essentiel des données médicales publiques dans l’avancée de la recherche. Il imagine une solution où ces données seraient actionnables et sécurisées afin de nous rendre propriétaires de nos données : la blockchain sera peut être l’outil de demain.

Christophe Ducamp est « pro » startup, pour une collection de données par l’utilisateur.

Glenn Rolland réfléchit également aux moyens pratiques pour pourvoir s’émanciper du jugement des assurances et des marques, qui entravent à notre liberté en nous sanctionnant.

« Sous prétexte de s’empêcher de mourir, je n’aimerais pas qu’on s’empêche de vivre »

Nicolas Bermond propose de partager les données de la sécurité sociale. Il croit également en la médecine parallèle, portée sur le soin et personnalisée, dans un monde où la médecine devient standardisée.

Anne-Caroline Paucot voit beaucoup d’élans positifs du côté de l’hospitalisation. Grâce à des applications et machines connectées, les patients peuvent par exemple diminuer leur temps d’hospitalisation et être suivis à distance. Les chirurgiens pourront avoir le temps pour d’autres choses quand le robot s’occupera de faire une opération à sa place.

Fabrice Epelboin, inquiet sur la cybersécurité et le hacking des objets connectés de santé, pense qu’au moins l’adoption de ces techniques par le grand public permettra à chacun de prendre plus au sérieux les enjeux et de mieux les comprendre.

Paul Richardet conclut ce débat avec un point de vue sur les communautés : la technologie peut aider les gens à condition que les acteurs s’aident eux mêmes. Il faut un travail harmonieux entre les différents acteurs de la santé (professionnels, marchands, état). Il pense aussi qu’il y a une piste à travailler en terme de prévention médicale.


  • Notre animateur :

Fabrice Darmon, chef de projet digital chez 50A, anime le podcast 50A Galaxy.
 

 

 

  • Nos chroniqueurs :


Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Christophe Ducamp, expert en stratégies d’innovation, design thinking et marketing, il est conseiller indépendant depuis 2010. Il tient un blog axé sur les pratiques du web.
   

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
   

 

Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, il est cofondateur de Yogosha et professeur à Sciences Po.
  


Anne-Caroline Paucot est écrivaine prospectiviste pour les éditions Propulseurs.
  

Glenn Rolland est expert en systèmes d’information et co-fondateur de Gnuside.

  

Pierre Noro, chargé d’innovation Blockchain chez Groupe Caisse des Dépôts.


  • Pour en savoir plus :

Uwé Diegel : http://www.minds.fr/fiche/uwe_diegel.htm

LifeInA : https://www.lifeina.com/

« Ubérisation de la santé : réalité et fantasmes », Huffington Post : https://www.huffingtonpost.fr/frederic-bizard/uberisation-de-la-sante-realite-et-fantasmes_b_9726382.html

1984, Georges Orwell : https://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)

MyDataLabs : http://blog.50a.fr/digital/mydatalabs-quantified-self-own-your-data

« Technologies de santé connectée : l’infobésité qui va vous tuer », JDNhttps://www.journaldunet.com/solutions/expert/69034/technologies-de-sante-connectee—l-infobesite-qui-va-vous-tuer.shtml

« Le corps, nouvel objet connecté », CNIL : https://www.cnil.fr/cnil-direct/attachement/461/508

Sources citées pendant le postcast :

https://www.nebulagenomics.io/ (cité par Pierre Noro à 30:57)
https://www.lunadna.com/ (cité par Pierre Noro à 30:59)

https://myhospifriends.com/ (cité par Anne-Caroline Paucot à 36:55)
https://www.peekvision.org/ (cité par Anne-Caroline Paucot à 37:26)

COWORKING LAB DIGITAL

MyDataLabs : Quantified Self & Own Your Data

MyDataLabs est une association de loi 1901, partie d’un mouvement émergent spontané de gens intéressés par le Quantified Self et les données personnelles.

 

Un think tank au service de la data

Christophe Ducamp Emmanuel Gadenne, Nicolas Bermond et Thibaut Brousse, qui sont à l’origine du projet, ont pour vocation de réfléchir sur les données personnelles, l’open data et le big data. « Nous voulons rester focus sur la donnée personnelle » explique Christophe, « devenir une sorte de think tank et de change tank ».
L’objectif étant de fédérer, à la fois les gens qui se battent pour imposer des standards, et les gens qui font du lobbying pour imaginer et inventer des nouvelles entreprises et modèles économiques. Tout cela, dans une démarche pédagogique de la donnée personnelle.

 

 

 

 

MyDataLabs : un équilibre entre transparence et vie privée

Christophe aimerait monter un groupe de réflexions en français puisque la matière première est en anglais, pour sensibiliser un public français.
Sujet qui est extrêmement vaste, l’échange de données va devenir un énorme enjeu économique et financier, qui va reposer sur la question du respect de la vie privée.
Ce qui les intéressent est la philosophie peer-to-peer mais aussi de prendre la défense de l’utilisateur. Christophe appuie sur le fait que les quatre géants qui gouvernent Internet (Apple, Google, Facebook et Amazon) font leur marché sur la donnée qui est produite au jour le jour par l’utilisateur, sans que celui-ci en ait la moindre connaissance.

MyDataLabs espère sensibiliser les publics et faire en sorte que ces données circulent au mieux et soient dans l’intérêt de l’utilisateur, tout en trouvant les moyens économiques qui vont avec.

 

 

www.cil.cnrs.fr/

 

 

Et par la suite, il voit en MyDataLabs  » un acteur qui fasse de l’incubation, du lobbying, ainsi que des événements, de l’appel à projet… Nous sommes sur un secteur ou il y a beaucoup de boulot » poursuit-il.

 

MyDataLabs coorganise avec Mobile Monday Paris, un opus dédié à la santé et au bien être, le 22 avril prochain. Nous espérons vous y retrouver !
Pour vous inscrire, c’est ici.

 

MyDataLabs sur Twitter.
Crée par :
Nicolas
Thibaut
Christophe
Emmanuel
Vincent
Rédigé par Alice

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