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DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Synthèse des tendances digitales de 2018

50A  partage avec vous sa synthèse des tendances du marketing digital en 2018 glanées ici et là depuis fin décembre.

Tendance #1 : SEO is not dead 

RéférencementQuels sont les changements dans l’algorithme SEO de Google ? Que faut-il privilégier en 2018 ? Pour optimiser son référencement aujourd’hui la quantité reste un facteur très déterminant mais la qualité primera ! Par la suite Google analysera plus la sémantique d’une page que celle des mots-clés. Il sera très important d’avoir une bonne stratégie de maillage interne et de faire des mises à jour plus souvent. Un autre facteur important consiste à étudier le référencement vocal, technologie intelligente utilisée par toujours plus d’outils. Le référencement vocal est une technologie intelligente qe de plus en plus d’outils possèdent. Les autres catégories à travailler seront la vidéo, le mobile first qui, dans quelque temps sera la première version analysée par Google VS le desktop. Et enfin la sécurité HTTPS. Pour plus d’informations rendez-vous sur Le Journal du CM.  

Tendance #2 : KPIs scrutés à la loupe

KPIS

Les KPIs de Facebook sont scrutés à la loupe tant l’algorithme du réseau social change souvent. Aujourd’hui, l’algorithme de Facebook privilégie les publications des amis et de la famille dans le fil d’actualité. Cependant Facebook a annoncé que la portée organique sera de 2%. Les marques sont dans l’obligation de s’adapter constamment pour engager leur communauté. 80% du contenu web sera de la vidéo en 2018. Ce qui fonctionne le mieux sont les Q&A et le live, plus favorisés dans le fil d’actualité. Mais pourquoi l’engagement baisse t-il ? Le Journal du CM donne quelques pistes de réflexion, comme le fait de booster des publications et de varier le contenu.

À lire en complément : 39 statistiques (vraiment) utiles pour réussir sur Facebook en 2018 par Daniel Duchesnes


Tendance #3 : La vidéo 
reprend ses droits

La vidéo c’est le média qui reprend sa place depuis quelques mois. Toutes les marques s’en saisissent pour déployer une approche innovante et inspirante. Par exemple un format de 6 secondes, faire des événements live ou bien s’associer à des influenceurs sur Youtube. Brianne Janacek Reeber livre ses recommandations.

Tendance #4 : L’utilisateur R.O.I

UX

L’année 2017 a été chargée en innovations et nouvelles expériences utilisateurs, de quoi sera fait 2018 ? La rédaction de Justinmind a interrogé 10 experts du domaine pour leur demander leurs avis.

 

 

Tendance #5 : Le déferlement de l’Intelligence Artificielle (IA)

Intelligence ArtificielleLe combat Mark Zuckerberg VS Elon Musk : Une vision opposée. 
Le déferlement de l’IA (Intelligence Artificielle) dans les réseaux sociaux a bouleversé le monde de la publicité et du marketing. Le potentiel et le danger de l’intelligence artificielle ne sont pas encore fixés.

Lire sur 20minutes les visions divergentes des géants du net.

 


Tendance #6 : Réalité virtuelle (VR)

2018 sera l’année de la généralisation de la réalité altérée.
La réalité augmentée ainsi que la réalité virtuelle sont rentrées dans nos vies depuis peu mais continuent de prendre leur place. Dans nos téléphones, télévisions… très utilisées dans le milieu médical d’autres utilisations sont encore à développer pour trouver tout le potentiel de cette technologie. Les tendances sociales média 2018 vues par e-marketing.fr 

Tendance #7 : Marketing d’influence

Marketing d’influenceCette année pour améliorer l’efficacité des campagnes, il ne faudra pas oublier de continuer à chouchouter les influenceurs qui avec leur notoriété vont apporter un nouveau réseau et une nouvelle distribution des cartes.
Toute l’étude des relations influenceurs vs marques à lire sur web marketing & com.

 

Tendance #8 : Podcast le grand retour

Millennials et consommation
Une tendance sur laquelle il sera astucieux de miser cette année est le podcast. Les millennials ne consomment plus comme avant. En effet, ils consomment, davantage de Replay et surtout, n’ont pas d’heure pour suivre un programme. On note qu’en 2018, le podcast fera son retour et ne sera plus seulement réservé à papa et maman. Le retour du podcast décrypté par la rédaction d’ EcommeceMag.

Tendance #9 : Digital Guerrilla

Marketing perturbant
La Guerrilla digitale désigne les actions marketing non conventionnelles utilisant des canaux de communication et de marketing différents. Comme l’explique Kantar Média, cette technique permet de faire plusieurs actions ciblées au lieu d’une grande et de façon moins conventionnelle. Elles peuvent être parfois à la limite de la légalité ou de la déontologie marketing et publicitaire.

Tendance #10 : La double image des marques

L’art de se différencier
Il est nécessaire de se différencier et pour cela ne pas ce cantonner aux canaux de distribution classique. 3 marques ont su utiliser cette méthode comme le journal The New York Times qui a publié du contenu sur Tor ce qui a eu pour résultat de montrer l’importance du droit à l’information. La marque Adidas en a joué aussi avec le lancement de sa nouvelle chaussure en mettant en place des mots de passe dans son application et publication pour acheter en avant-première leurs produits. Le résultat qui en a découlé est un bon jeu de piste digitale et de communication. Enfin la marque russe Chernyi Coopérative a elle, fait la promotion de son produit sur le dark net ayant pour cible le réseau underground Russe, il en est sorti la création d’un visuel très créatif pour des produits dangereux voire même illégal. Kantar Média revient sur ces trois cas d’école.

Tendance #Bonus : Perte de traffic pour Facebook

Search reprend le pouvoir sur le social
En privilégiant le social sur les médias, Facebook connaît une grande perte. D’après l’étude faite par Shaeraholic, on peut voir en chiffre la chute du géant Facebook. Il passe de 30,9% du trafic au début 2016 pour finir au second semestre 2017 à 18,16%. Le blogdumoderateur vous montre en détail les informations récoltées par Shareaholic qui proviennent de 250 000 sites web.

Pour mettre en œuvre toutes ces tendances et rester à la pointe, notre équipe est à votre disposition  ;)

ARCHITECTURE SOCIALE TRANSITION NUMERIQUE

Le social selling : digitaliser votre prospection commerciale

Si l’aspect social a toujours été une partie intégrante de la vente,  la nouvelle ère digitale dans laquelle nous vivons a bouleversé les comportements des consommateurs.  L’approche commerciale se doit d’évoluer simultanément et s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Alors que les méthodes de prospections actuelles telles que le téléphone ou l’e-mailing perdent en efficacité, une nouvelle méthode de prospection émerge dans le secteur B2B : le social selling.

Définition du social selling :
Le social selling est une stratégie mise en place sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Twitter).  Elle permet d’entrer en contact avec les clients et/ou prospects via les profils de ses commerciaux  pour développer le business de l’entreprise (génération de leads, conversion, suivi).
Le social selling permet d’améliorer la réputation et la notoriété de l’entreprise grâce au relais des contenus par les commerciaux. La relation de proximité créée par ces mêmes commerciaux humanise l’entreprise, attire la sympathie des internautes et par conséquent ils se montrent plus ouverts aux services proposés. De plus, la qualité du contenu partagé par les commerciaux va leur permettre de gagner en influence et donc de devenir des experts de référence sur le marché.

Quelques statistiques 

  • Selon Forbes, 78% des commerciaux sont plus performants en intégrant les réseaux sociaux à leurs méthodes de prospection. D’ailleurs, durant son programme pilote B2B, IBM a augmenté ses ventes de 400% grâce au social selling.
  • Selon Corporate Executive Board, 77% des acheteurs font des recherches au préalable avant de parler avec les commerciaux. Selon B2B Buyer Behavior Survey 2016, les trois plus importantes sources d’information pour une solution B2B sont les recherches internet (69%), le site du vendeur (54%) et les collègues/pairs (49%).

La publicité n’est plus suffisante pour séduire les consommateurs. Devenus « consommacteurs » et surtout citoyens , Internet leur a donné plus de pouvoir en rendant l’information accessible à tous et facilement.  Avant de passer à l’acte d’achat ils font leur propres recherches, regardent les avis et comparent les prix.  L’équipe commerciale est maintenant confrontée à un « consommateur » de plus en plus connecté,  informé et exigeant.

  • Deux tiers des entreprises n’emploient pas de stratégie de social media pour leurs équipes commerciales.

Il y’a donc une vraie opportunité pour les entreprises en quête de nouvelles stratégies pour optimiser leur transformation numérique. Le social selling peut s’avérer être un avantage concurrentiel pour se démarquer avant que cette méthode ne soit démocratisée et appliquée au sein toutes les entreprises. La simple présence sur les réseaux sociaux par une marque n’est plus suffisante.
Comment 50 A peut vous aider ?

Afin de maîtriser les 4 piliers indispensables du social selling (appelés 4C), nous accompagnons votre équipe commerciale. Nous animons des ateliers sur mesure afin d’optimiser ses profils (attractivité, visibilité, adéquation du contenu publié). Nous lui donnons également les bonnes méthodes à adapter pour être influents, développer leurs réseaux et générer des leads.

Pour être pragmatique :

  • Contacts : construire son carnet d’adresse afin de trouver les prospects idéaux et susceptibles d’être intéressés par l’offre.  La  qualité de la prise de contact est primordiale pour assurer une relation authentique de confiance avec le prospect. Participer aux communautés sociales permet aussi de gagner en visibilité et en crédibilité.
  • Contexte : observer sa cible pour définir le moment propice d’une prise de contact et  négocier de manière plus efficace. Il est aussi important de surveiller les actualités du secteur pour mieux cerner les besoins du clients et quelles solutions lui apporter.
  • Contenu : le contenu diffusé par les équipes commerciales doit être pertinent et utile pour le client prospect. La qualité du contenu permet d’attirer l’attention des prospects et  de soigner son e-réputation en tant qu’expert.
  • Conversion : Le social selling est une première étape dans les prise de contact moins intrusif que la prospection commerciale classique. Néanmoins le but est de basculer d’un échange virtuel à un réel échange (téléphonique ou rencontre physique) afin de sceller la vente et transformer le prospect en acheteur.

Accompagnement à la Transition Numérique

Souces (Invox, DigitalB2B, Sociamediatoday)

VISIBILITE

Surveillance de masse, l’après attentat

#SaveMyData

Dans ce 3ème article lié à notre dossier «Le Mois de la donnée personnelle », il s’agit de nous interroger sur le devenir de nos libertés à l’ère du numérique et de décortiquer la manière dont l’actualité sociale influence notre inconscience face à la défense de nos Droits les plus fondamentaux.

LES FRONTIERES DE LA LIBERTE 

Quelques jours après vendredi 13 novembre : « Moins de libertés pour plus de sécurité ». C’est le résultat d’un sondage Ifop pour Le Figaro et RTL, qui propose de dresser un premier état des lieux sur ce que pensent les Français après les attentats de Paris. Ils sont 84% à être « prêt à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de (leurs) libertés pour mieux garantir leur sécurité », soit plus de 8 Français sur 10. »

Est-ce une réelle volonté ou une déclaration dictée par l’émotion ? La réponse au terrorisme réside-t-elle dans la restriction des libertés individuelles ? Les dispositifs déjà en place sont-ils insuffisants ou simplement mal exploités ?

LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT

Après les attentats de Charlie Hebdo en janvier, la France a voté la Loi sur le renseignement qui a été adoptée en juillet et mise en place progressivement. Cette loi, qui autorise les services de sécurité d’Etat à intercepter des données informatiques pour identifier des menaces terroristes avait été plébiscitée par 69% des Français.

Tous fichés ? Jamais ! disent les opposants. Le site #NiPigeonsNiEspions regroupe des entreprises françaises du secteur numérique contre la surveillance généralisée d’Internet qu’ils considèrent comme inefficace et dangereuse: « Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est ouvrir la porte à un espionnage incontrôlable, sans aucune garantie de résultat pour notre sécurité.  »

manuelvalls-loisurlerenseignement

LE LITIGE DE « LA BOITE NOIRE »

Les 7 grands hébergeurs que sont OVH, Gandi, AFHADS, IDS, Ikoula, Online et Lomaco avaient adressé un communiqué à l’ensemble des élus pour contester la mise en place de « boîtes noires » destinées à récolter les données de connexion des internautes pour y repérer des comportements suspects. Les hébergeurs avaient précisé qu’avec une telle mise en place, ils se verraient contraints de supprimer des emplois au lieu d’en créer, insistant ainsi sur le caractère anti- éthique et anti-économique de cette loi.

Entendu par le ministre de l’Intérieur B.Cazeneuve, l’amendement concerné a été maintenu mais allégé : afin de ne pas affoler les foules et garantir une surveillance ciblée strictement sur les comportements menaçants, les données ne seront plus récoltées automatiquement mais laissées à l’arbitrage des opérateurs.

PRISM BY NSA, YES WE SCAN !

yeswescan-nsa-prism

La surveillance de masse reste dans les tiroirs des gouvernements, qui ressortiront à coup sûr, l’argument de la sécurité pour limiter nos libertés individuelles. Les pratiques de collectes massives d’informations à l’échelle internationale organisées par la NSA (Agence Nationale de Sécurité américaine) depuis 2007 nous prouvent que nous sommes loin de connaitre l’étendue de l’espionnage politique.  A travers son programme informatique Prism qui scanne toutes les communications numériques échangées sur des plateformes très populaires tels que : AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!, les USA s’introduisent illégitimement dans nos vies. Ces pratiques intrusives révélées par Edward Snowden, dépassent de très loin le simple cadre de la lutte contre le terrorisme.

Cet espionnage permanent remet clairement en question nos libertés individuelles. La démocratie sera-t-elle compatible  ? La lutte anti-terroriste peut-elle justifier la surveillance permanente d’une population ? La démocratie est-elle compatible avec ces pratiques mafieuses aux services des Etats ?

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le Net

#SaveMyData / Article 1 : Vie privée et données personnelles : état des lieux

VISIBILITE

#SaveMyData : le mois de la donnée personnelle chez 50A

#SaveMyData

Notre thème : le devenir de nos données personnelles
Notre timing : 1 mois
Notre programme : articles, interviews, apéros pour en parler librement entre nous (tel ou mail pour plus d’infos contact@50a.fr / 0140330065)

Article 1 http://blog.50a.fr/visibilite-2/vie-privee-donnees-personnelles-etat-lieux

Article 2 http://blog.50a.fr/visibilite-2/securite-informatique-anonymat-sur-leweb

Article 3 http://blog.50a.fr/visibilite-2/attentats-loi-renseignement-restriction-libertes-individuelles

 

 

savemydata_flyer

 

VISIBILITE

Vie privée et données personnelles : état des lieux

En novembre, l’agence 50A lance « Le mois de la donnée personnelle » avec le hashtag #SaveMyData. Dans ce cadre, plusieurs thématiques sur le sujet seront développées tout au long du mois, afin de nous interroger sur le devenir de nos données personnelles à l’ère du numérique.

Ce premier chapitre nous dresse un état des lieux, concernant la divulgation de nos données personnelles et de nos vies privées sur Internet. Comment se manifeste-t-elle ? Comment est-elle perçue par les internautes ?

PREAMBULE

Depuis 1948, la protection de la vie privée est un droit fondamental garanti par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations unies. En France, la loi du 17 juillet 1970  protège ce droit dans l’article 9 du Code civil.

Avec le développement de l’informatique, la loi du 6 janvier 1978 vient renforcer ce droit en créant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Cette commission est chargée de « veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. » Qu’en est-il aujourd’hui ?

LE POUVOIR DE LA CNIL FACE AU WORLDWIDEWEB

Email, chat, réseaux sociaux, moteurs de recherche, achats, cloud, soumission de formulaires … tout ce que vous faites sur internet via n’importe quel support est soumis à un stockage de données. Qu’elles soient payantes ou gratuites, les plateformes récupèrent vos données, les trient et les classent suivant différents critères. Votre pouvoir d’achat, vos goûts, vos habitudes, vos déplacements et vos opinions sont étudiés dans le but d’identifier des typologies d’individus et de comportements. L’exploitation de ces données sont tellement diverses qu’elle offre une infinité de possibilités.

En tant que commission nationale, la CNIL peut bien être reine en son territoire mais face au WorldWideWeb, elle n’est qu’une île noyée dans un flot d’informations qui lui échappe. Lorsque les usagers des transports publics se plaignent du pouvoir de la puce moucharde du Passe Navigo successeur de la Carte Orange, la CNIL intervient en amont dans l’intérêt des plaignants. Mais face à des titans tels que Google et Facebook, la CNIL attaque, porte plainte, sanctionne mais n’altère pas réellement le pouvoir qu’ils ont déjà acquis.

cnil-google

Google avait choisi de publier la condamnation par la CNIL sur sa page d’accueil (Février 2014)

 

INTERNET : JE T’AIME, MOI NON PLUS

Une étude CSA réalisée pour Orange en février 2014 sur le thème  «Les Français & la protection des données personnelles» révèle que 81% des Français sont très préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Ces craintes qui se cristallisent sur les risques de piratage des données bancaires et d’usurpation d’identité.

L’étude affirme que les Français manifestent largement leurs inquiétudes sur l’ensemble des risques encourus sur internet :

  • Près de neuf interviewés sur dix jugent préoccupant les risques de piratage d’informations et de documents personnels (90% « Préoccupant ») ou de données bancaires (88%, dont 52% « Très préoccupant »).
  • Les personnes interrogées expriment plus spécifiquement des inquiétudes quant à la protection des enfants contre les risques sur internet (81%).
  • Parmi tous ces sujets, c’est bien le piratage des données bancaires (n° carte bancaire, RIB…) qui est perçu comme le plus sérieux : près d’un Français sur deux considère qu’il s’agit du risque le plus important (47%). »

Nos vies sont copiées dans des bases de données, nous le savons, mais internet est tellement ancré dans nos habitudes qu’il nous est devenu difficilement possible de ne plus  :

  • Trouver des informations sur les moteurs de recherche
  • Echanger avec nos amis sur les réseaux sociaux
  • Faire des bonnes affaires sur les sites commerciaux
  • Participer à la vie citoyenne via l’ OpenGouvernance
  • Développer notre identité numérique via le référencement
  • Evaluer nos performances avec le QuantifiedSelf
  • Rentabiliser nos biens sur les sites de ventes entre particuliers
  • Participer à des événements ou trouver l’amour sur les sites de rencontres

Ces actions permettent de dresser des profils très précis d’utilisateurs. La France a d’ailleurs mis en place en juillet 2015 la Loi sur le renseignement qui définit un cadre dans lequel les services de sécurité d’Etat sont autorisés à utiliser des techniques de recueil de renseignements dont la captation de données informatiques avec accès aux réseaux des opérateurs de télécommunications afin d’identifier des individus présentant « une menace terroriste. »
Une loi plébiscitée par 69% des Français selon l’étude du Parisien d’avril 2015.

 

Le thème de l’anonymat sur le net sera le sujet du prochain chapitre. Restez connectés !

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le net

#SaveMyData / Article 3 : Surveillance de masse, l’après attentat

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL LES CONTRIBUTIONS

Economie Positive = We Demain + 50A et vous ?

Lorsque Nicolas m’a demandé d’aller dans les locaux de We Demain pour rencontrer François Siegel, je n’étais pas très confiante, n’étant pas journaliste !  Mais 50A m’a fait confiance, et m’a donné les moyens de réaliser cette mission en restant sereine. Belle expérience, et une très belle rencontre.

50A et We Demain veulent faire émerger des idées mais aussi créer une communauté fidèle. Nous avons cette volonté de faire, en nous. Mais souvent, nous voulons bien faire, mais nous ne faisons jamais rien…
Avec la culture du « Home Made », le développement du « Home Brand », du « Home Business » ou encore les « Home Studio » dans l’audiovisuel , la production devient abordable. 50A souhaite partager cette philosophie du pas vite et pas cher, pour agir mieux ensemble.

François Siegel a eu l’idée de créer We Demain suite aux changements dans notre société. L’idée est survenue lors de la crise de 2008 : en plus des actions de ceux qui s’engagent pour les autres, c’est toute notre société qui change : notre façon de penser, de consommer, nos rapports à l’énergie et à l’économie …
Désirant raconter cette révolution à laquelle on assiste, il a acquis au fur et à mesure de la matière pour réaliser un magazine complet : We Demain.
Le métier de la presse, selon François Siegel, se doit de raconter et de  sentir les changements d’époque. Au départ, d’un site internet créé par leurs propres moyens, We Demain s’est muté en magazine.
François Siegel a réussi son pari. We Demain est parvenu à exister dans la communauté des gens qui sont et font le monde de demain : des ONG en passant par les entreprises et les grands salons internationaux. Avec très peu de moyens publicitaires, en existant sur les réseaux sociaux et grâce à son site, We Demain attire un public divers et varié.
Les contenus des magazines naissent d’un travail collaboratif de plusieurs journalistes qui proposent des articles répondant aux problématiques de We Demain.

 

 

 

En plus d’être un raconteur d’histoires et de changements, We Demain doit se positionner lui-même en tant qu’acteur du changement. C’est le sens du Manifeste, signé par différents acteurs du changement. Une belle idée collective qui interpelle les médias publics : une nouvelle économie arrive, soyez attentifs et prenez en conscience.
Malheureusement en France, nous sommes dans un pouvoir pyramidal et centralisé au niveau de l’État, des grands groupes gravitent autour de l’État, ne lâchent pas la pression (énergie, nucléaire …) et ont du mal à admettre la réalité. Contrairement à d’autres pays, comme l’Allemagne, avec les sociétés décentralisées où il y a plus d’argent en régions et qui permettent plus d’initiatives.
En France, nous vivons dans le passé, mais le monde change et évolue, les consciences aussi, il faut arrêter de s’accrocher sur ce qu’a fait le XXème siècle mais voir ce que l’on peut faire au XXIème siècle. Alors oui, notre pays est en crise mais le changement d’époque est bien là, il faut maintenant et rapidement le mettre en pratique.

 

Pourquoi avons-nous décidé de nous rapprocher de We Demain ?
C’est bien simple, notre galaxie est liée à l’intelligence collective et We Demain embarque cette thématique pour créer le futur de demain. Barcamp, Atelier Distill, Brainstorming, déplacement en Tunisie en plein Printemps Arabe pour comprendre l’usage de réseaux sociaux, l’Auberge – sas de décompression pour créatif, 50A est sur tous les fronts pour renforcer l’idée de partage et d’échanges entre les personnes qui participent au monde de demain. 50A, c’est de l’entreprenariat positif comme le souligne We Demain. La troisième révolution que nous vivons nous amène à revoir nos manières de travailler et de concevoir. Alors pour avancer, rien de mieux que le « bottom up » : que chacun s’unisse pour travailler ensemble et que l’initiative individuelle se répercute sur le collectif !

Basé sur des valeurs proches de l’économie positive, 50A et We Demain veulent donner un sens au monde de demain. Promouvoir une économie au service de l’homme, en prenant conscience des limites du système actuel dont notre individualisme. L’économie positive c’est une manière de faire du business avec des gens qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs : « faire du business en s’amusant ». Il faut se décomplexer : je peux conduire un 4×4 mais ce 4×4 est hybride, je suis pour sauver la planète et faire du business mais agir avec des gens qui pensent comme moi. Mes croyances ne sont pas incompatibles avec le monde dans lequel je vis.
Mais pour faire émerger cette économie, nous avons besoin du digital, et plus particulièrement d’une neutralité du net. Pour François Siegel « 50A est un ovni ». Pour lui, l’agence peut être un vaisseau pilote pour guider un développement commun.

Comme le BarCamp, actuellement en prévision : « 50A peut être un avion de notre galaxie qui maîtrise ces nouveaux réflexes vis-à-vis du net basés sur une économie collaborative et où l’on trouve des solutions ensembles ». Il faut se réapproprier les données (cf. MyDataLabs). Mais comment ? Pourquoi pas les solutions proposées par IndieWeb. Surfer sur l’économie positive, c’est surfer sur la vie positive. Un autre monde est possible et est en marche.

Rendez-vous sur We Demain

Rédigé à plusieurs mains :
Alice
Nicolas
François Siegel

Laure Coenca

DIGITAL

SEO + SMO = E-réputation, conseils d’un ancien

Nicolas, le druide de 50A, expert SEO, vous explique les enjeux du SEO et l’importance de sculpter son référencement !

Qu’est ce que le SEO ?

Le SEO, c’est l’art de se positionner dans les premiers résultats de Google : sur la première page, en première position!  C’est un ensemble d’optimisations et pré requis (HTML, texte …) qui amélioreront la visibilité de votre site ou de votre page dans les moteurs de recherches, ce qui permettra une meilleure compréhension du contenu de vos pages par les moteurs de recherches.

Pourquoi est ce obligatoire ? Quel est mon intérêt à sculpter mon référencement ?

« Il a plusieurs fois été démontré que les internautes vont rarement sur la deuxième page. »

Il est donc important de bien référencer ses mots clés pour se retrouver en première page et faire face à ses concurrents ! Il faut être visible ! »

C’est un des premiers moyens pour vous de trouver de nouveaux clients et faire du chiffre d’affaire.

Par ailleurs, cela va servir pour plusieurs pans de l’entreprises :

  • pour la partie développement commercial
  • pour la communication à travers l’e-réputation : les mots clés qui correspondent à votre activité, et, en priorité, le fait de vous trouver directement lorsque l’on tape le nom de votre entreprise dans Google
  • pour la partie ressources humaines : en étant bien positionné dans Google, vous aurez sans doute plus de réponses quant à vos recherches d’emploi ou de stage

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches adorent …

Les moteurs de recherches adorent le contenu. Attention, on parle de contenu original. Si vous reprenez du contenu d’actualité et qu’il est dupliqué, il va perdre de sa valeur. Tandis que si vous créez du contenu original, et que vous êtes identifiés comme le producteur de ce contenu, c’est cette fraîcheur qui va permettre aux robots de vous donner une sorte de ranking supérieur, par rapport à une page pour le même mot clé. Il est important d’écrire du contenu de qualité, soigné, riche en vocabulaire.

« Les médias sociaux sont sources de trafic »

Ce qui fonctionne aussi, c’est la popularité, c’est-à-dire le nombre de liens qui pointent vers votre site ou votre page. Cela va du nombre de clics, aux checks in et mentions, les notes et avis, et les contenus générés par les internautes.

Aujourd’hui, les moteurs de recherches aiment les liens qui proviennent des
réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram …). Les médias sociaux sont sources de trafic et Google prend en compte les indicateurs de ces médias dans ses algorithmes. Il est donc bénéfique pour vous de promouvoir votre contenu sur ses pages pour une meilleure indexation. Les « like », le nombre de fans, le nombre de « share » vont avoir un impact sur le poids des liens. L’architecture de votre site est aussi un point à ne pas négliger. Si elle répond à des critères de validation et de qualité, cela va optimiser le positionnement.

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches détestent …

A l’inverse, les moteurs de recherches détestent les pages lourdes, celles qui se répètent, qui ont des liens morts, ou des photos qui n’apparaissent plus.
Attention, à bien insérer les bons mots clés.

Il faut se mettre à la place des internautes, comme le souligne Matt Cutts, il ne faut pas écrire, « Mt Everest Height » mais « How high is Mt Everest ? » !

 

Quels sont les avantages à être accompagné ?

Cela passe par le SEO, le SMO, l’optimisation de ses médias sociaux.

« L’avantage de faire appel à des experts du SEO va être de pouvoir mettre en place une stratégie globale de visibilité. »

On peut aussi passer par l’achat de mots clés qui peut pallier à des impossibilités d’atteindre certaines requêtes en temps réel.

Il faut aussi définir l’ensemble de la nébuleuse du site du client, et faire un plan d’action. L’entreprise qui fera appel à un prestataire SEO sera coachée en mettant des indicateurs de performances (ex. : aujourd’hui, vous en êtes là avec tant de mots clés, et demain, nous arriverons à cet endroit en ayant 30% de plus). Cela va garantir de la performance et du suivi, ainsi qu’une bonne méthode d’implantation cohérente sur l’ensemble des supports.

 P.S : On a mis des mots clés dans le titre !

Interview de Nicolas
Rédigé par Alice
Pimenté par Louis et David

 

COWORKING LAB DIGITAL

MyDataLabs : Quantified Self & Own Your Data

MyDataLabs est une association de loi 1901, partie d’un mouvement émergent spontané de gens intéressés par le Quantified Self et les données personnelles.

 

Un think tank au service de la data

Christophe Ducamp Emmanuel Gadenne, Nicolas Bermond et Thibaut Brousse, qui sont à l’origine du projet, ont pour vocation de réfléchir sur les données personnelles, l’open data et le big data. « Nous voulons rester focus sur la donnée personnelle » explique Christophe, « devenir une sorte de think tank et de change tank ».
L’objectif étant de fédérer, à la fois les gens qui se battent pour imposer des standards, et les gens qui font du lobbying pour imaginer et inventer des nouvelles entreprises et modèles économiques. Tout cela, dans une démarche pédagogique de la donnée personnelle.

 

 

 

 

MyDataLabs : un équilibre entre transparence et vie privée

Christophe aimerait monter un groupe de réflexions en français puisque la matière première est en anglais, pour sensibiliser un public français.
Sujet qui est extrêmement vaste, l’échange de données va devenir un énorme enjeu économique et financier, qui va reposer sur la question du respect de la vie privée.
Ce qui les intéressent est la philosophie peer-to-peer mais aussi de prendre la défense de l’utilisateur. Christophe appuie sur le fait que les quatre géants qui gouvernent Internet (Apple, Google, Facebook et Amazon) font leur marché sur la donnée qui est produite au jour le jour par l’utilisateur, sans que celui-ci en ait la moindre connaissance.

MyDataLabs espère sensibiliser les publics et faire en sorte que ces données circulent au mieux et soient dans l’intérêt de l’utilisateur, tout en trouvant les moyens économiques qui vont avec.

 

 

www.cil.cnrs.fr/

 

 

Et par la suite, il voit en MyDataLabs  » un acteur qui fasse de l’incubation, du lobbying, ainsi que des événements, de l’appel à projet… Nous sommes sur un secteur ou il y a beaucoup de boulot » poursuit-il.

 

MyDataLabs coorganise avec Mobile Monday Paris, un opus dédié à la santé et au bien être, le 22 avril prochain. Nous espérons vous y retrouver !
Pour vous inscrire, c’est ici.

 

MyDataLabs sur Twitter.
Crée par :
Nicolas
Thibaut
Christophe
Emmanuel
Vincent
Rédigé par Alice

Sources des images :
Image 2
Image 3

DIGITAL

iPlace : l’agenda 3.0

iPlace est un agenda lifestyle 3.0. Cet agenda digital répond au doigt et au shake. Il vous suffit de shaker votre mobile pour qu’iPlace change ses propositions de programme journalier.

Avec iPlace, plus besoin d’utiliser du papier et un stylo. Vous avez la possibilité de découvrir des activités et lieux nouveaux, cohérents, en fonction de vos centres d’intérêts et de vos envies.  L’application permet de trouver une soirée, d’organiser votre journée ou votre weekend lorsque vous êtes en déplacement. Will you be there? permet de tenir au courant votre communauté. Un coup de cœur ? L’application vous permet aussi de le partager à ses amis.

 

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Dans la joie et la bonne humeur, 50 personnes ont découvert et testé iPlace, sur fond de bande sons « shake ».
Petit souvenir de la soirée de lancement, dans les locaux de la galaxie 50A :

Photos de la soirée Apéro Shake ton iPlace
Playlist Shake 

 

Premier projet issus d’iBrain, iPlace est la preuve du savoir-faire de la galaxie 50A

50A a sa vision propre du futur : le digital , les réseaux sociaux, le coworking. Pour donner vie à ce futur, l’agence a mis en place une cellule de R&D, nom de code : iBrain. IBrain, c’est une méthode et des convictions : l’innovation, l’intelligence collective, l’user-centrism. La première innovation se trouve donc dans la construction d’un meta profil à partir de la collecte de toutes les infos disponibles sur les réseaux sociaux. La deuxième réside dans sa mise en pratique car nous sommes capables de croiser ce profil avec des bases de données de toute nature (objets, lieux, intérêts, etc.).

 

 

iPlace, c’est une promesse à nos clients

La force d’iPlace c’est de pouvoir s’adapter aux attentes de nos clients et de nos utilisateurs. Plateforme ouverte, l’application se place sur 2 niveaux.

Fervent de l’intelligence collective et du coworking, 50A part à la recherche d’ambassadeurs inspirés et inspirants pour doter iPlace de lieux et d’events des grandes villes mondiales. En prenant le relais dans d’autres villes, ils sont chargés de lancer iPlace dans leurs villes respectives : c’est l’occasion pour eux de publier une « placelist » et de profiter d’un nouveau vecteur de communication avec leur communauté. L’ambassadeur peut, par la suite, personnaliser l’event et l’enrichir pour créer sa chaîne perso.
Cette application peut aussi s’adapter aux besoins des entreprises. Aujourd’hui, nous thématisons les bases de données que nous croisons avec le mapping des utilisateurs. Cette valeur ajoutée nous permet de dresser le mapping des gouts d’un utilisateur pour lui proposer une sélection d’articles sur mesure. Nous sommes capables d’établir des profils précis en fonction des attentes et préférences. Et pourquoi pas, créer une application qui croisera une gamme de produits liées aux préférences des clients…

iPlace est une réalité. Si vous souhaitez saisir votre opportunité, n’hésitez pas à nous contacter dès maintenant !
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Crée par Nicolas @nicolas2fr et Thibaut @thib39
Rédigé par Alice
Finalisé par Louis @LouisDuverger