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ARCHITECTURE SOCIALE TRANSITION NUMERIQUE

Le social selling : digitaliser votre prospection commerciale

Si l’aspect social a toujours été une partie intégrante de la vente,  la nouvelle ère digitale dans laquelle nous vivons a bouleversé les comportements des consommateurs.  L’approche commerciale se doit d’évoluer simultanément et s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Alors que les méthodes de prospections actuelles telles que le téléphone ou l’e-mailing perdent en efficacité, une nouvelle méthode de prospection émerge dans le secteur B2B : le social selling.

Définition du social selling :
Le social selling est une stratégie mise en place sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Twitter).  Elle permet d’entrer en contact avec les clients et/ou prospects via les profils de ses commerciaux  pour développer le business de l’entreprise (génération de leads, conversion, suivi).
Le social selling permet d’améliorer la réputation et la notoriété de l’entreprise grâce au relais des contenus par les commerciaux. La relation de proximité créée par ces mêmes commerciaux humanise l’entreprise, attire la sympathie des internautes et par conséquent ils se montrent plus ouverts aux services proposés. De plus, la qualité du contenu partagé par les commerciaux va leur permettre de gagner en influence et donc de devenir des experts de référence sur le marché.

Quelques statistiques 

  • Selon Forbes, 78% des commerciaux sont plus performants en intégrant les réseaux sociaux à leurs méthodes de prospection. D’ailleurs, durant son programme pilote B2B, IBM a augmenté ses ventes de 400% grâce au social selling.
  • Selon Corporate Executive Board, 77% des acheteurs font des recherches au préalable avant de parler avec les commerciaux. Selon B2B Buyer Behavior Survey 2016, les trois plus importantes sources d’information pour une solution B2B sont les recherches internet (69%), le site du vendeur (54%) et les collègues/pairs (49%).

La publicité n’est plus suffisante pour séduire les consommateurs. Devenus « consommacteurs » et surtout citoyens , Internet leur a donné plus de pouvoir en rendant l’information accessible à tous et facilement.  Avant de passer à l’acte d’achat ils font leur propres recherches, regardent les avis et comparent les prix.  L’équipe commerciale est maintenant confrontée à un « consommateur » de plus en plus connecté,  informé et exigeant.

  • Deux tiers des entreprises n’emploient pas de stratégie de social media pour leurs équipes commerciales.

Il y’a donc une vraie opportunité pour les entreprises en quête de nouvelles stratégies pour optimiser leur transformation numérique. Le social selling peut s’avérer être un avantage concurrentiel pour se démarquer avant que cette méthode ne soit démocratisée et appliquée au sein toutes les entreprises. La simple présence sur les réseaux sociaux par une marque n’est plus suffisante.
Comment 50 A peut vous aider ?

Afin de maîtriser les 4 piliers indispensables du social selling (appelés 4C), nous accompagnons votre équipe commerciale. Nous animons des ateliers sur mesure afin d’optimiser ses profils (attractivité, visibilité, adéquation du contenu publié). Nous lui donnons également les bonnes méthodes à adapter pour être influents, développer leurs réseaux et générer des leads.

Pour être pragmatique :

  • Contacts : construire son carnet d’adresse afin de trouver les prospects idéaux et susceptibles d’être intéressés par l’offre.  La  qualité de la prise de contact est primordiale pour assurer une relation authentique de confiance avec le prospect. Participer aux communautés sociales permet aussi de gagner en visibilité et en crédibilité.
  • Contexte : observer sa cible pour définir le moment propice d’une prise de contact et  négocier de manière plus efficace. Il est aussi important de surveiller les actualités du secteur pour mieux cerner les besoins du clients et quelles solutions lui apporter.
  • Contenu : le contenu diffusé par les équipes commerciales doit être pertinent et utile pour le client prospect. La qualité du contenu permet d’attirer l’attention des prospects et  de soigner son e-réputation en tant qu’expert.
  • Conversion : Le social selling est une première étape dans les prise de contact moins intrusif que la prospection commerciale classique. Néanmoins le but est de basculer d’un échange virtuel à un réel échange (téléphonique ou rencontre physique) afin de sceller la vente et transformer le prospect en acheteur.

Accompagnement à la Transition Numérique

Souces (Invox, DigitalB2B, Sociamediatoday)

VISIBILITE

Surveillance de masse, l’après attentat

#SaveMyData

Dans ce 3ème article lié à notre dossier «Le Mois de la donnée personnelle », il s’agit de nous interroger sur le devenir de nos libertés à l’ère du numérique et de décortiquer la manière dont l’actualité sociale influence notre inconscience face à la défense de nos Droits les plus fondamentaux.

LES FRONTIERES DE LA LIBERTE 

Quelques jours après vendredi 13 novembre : « Moins de libertés pour plus de sécurité ». C’est le résultat d’un sondage Ifop pour Le Figaro et RTL, qui propose de dresser un premier état des lieux sur ce que pensent les Français après les attentats de Paris. Ils sont 84% à être « prêt à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de (leurs) libertés pour mieux garantir leur sécurité », soit plus de 8 Français sur 10. »

Est-ce une réelle volonté ou une déclaration dictée par l’émotion ? La réponse au terrorisme réside-t-elle dans la restriction des libertés individuelles ? Les dispositifs déjà en place sont-ils insuffisants ou simplement mal exploités ?

LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT

Après les attentats de Charlie Hebdo en janvier, la France a voté la Loi sur le renseignement qui a été adoptée en juillet et mise en place progressivement. Cette loi, qui autorise les services de sécurité d’Etat à intercepter des données informatiques pour identifier des menaces terroristes avait été plébiscitée par 69% des Français.

Tous fichés ? Jamais ! disent les opposants. Le site #NiPigeonsNiEspions regroupe des entreprises françaises du secteur numérique contre la surveillance généralisée d’Internet qu’ils considèrent comme inefficace et dangereuse: « Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est ouvrir la porte à un espionnage incontrôlable, sans aucune garantie de résultat pour notre sécurité.  »

manuelvalls-loisurlerenseignement

LE LITIGE DE « LA BOITE NOIRE »

Les 7 grands hébergeurs que sont OVH, Gandi, AFHADS, IDS, Ikoula, Online et Lomaco avaient adressé un communiqué à l’ensemble des élus pour contester la mise en place de « boîtes noires » destinées à récolter les données de connexion des internautes pour y repérer des comportements suspects. Les hébergeurs avaient précisé qu’avec une telle mise en place, ils se verraient contraints de supprimer des emplois au lieu d’en créer, insistant ainsi sur le caractère anti- éthique et anti-économique de cette loi.

Entendu par le ministre de l’Intérieur B.Cazeneuve, l’amendement concerné a été maintenu mais allégé : afin de ne pas affoler les foules et garantir une surveillance ciblée strictement sur les comportements menaçants, les données ne seront plus récoltées automatiquement mais laissées à l’arbitrage des opérateurs.

PRISM BY NSA, YES WE SCAN !

yeswescan-nsa-prism

La surveillance de masse reste dans les tiroirs des gouvernements, qui ressortiront à coup sûr, l’argument de la sécurité pour limiter nos libertés individuelles. Les pratiques de collectes massives d’informations à l’échelle internationale organisées par la NSA (Agence Nationale de Sécurité américaine) depuis 2007 nous prouvent que nous sommes loin de connaitre l’étendue de l’espionnage politique.  A travers son programme informatique Prism qui scanne toutes les communications numériques échangées sur des plateformes très populaires tels que : AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!, les USA s’introduisent illégitimement dans nos vies. Ces pratiques intrusives révélées par Edward Snowden, dépassent de très loin le simple cadre de la lutte contre le terrorisme.

Cet espionnage permanent remet clairement en question nos libertés individuelles. La démocratie sera-t-elle compatible  ? La lutte anti-terroriste peut-elle justifier la surveillance permanente d’une population ? La démocratie est-elle compatible avec ces pratiques mafieuses aux services des Etats ?

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le Net

#SaveMyData / Article 1 : Vie privée et données personnelles : état des lieux

VISIBILITE

#SaveMyData : le mois de la donnée personnelle chez 50A

#SaveMyData

Notre thème : le devenir de nos données personnelles
Notre timing : 1 mois
Notre programme : articles, interviews, apéros pour en parler librement entre nous (tel ou mail pour plus d’infos contact@50a.fr / 0140330065)

Article 1 http://blog.50a.fr/visibilite-2/vie-privee-donnees-personnelles-etat-lieux

Article 2 http://blog.50a.fr/visibilite-2/securite-informatique-anonymat-sur-leweb

Article 3 http://blog.50a.fr/visibilite-2/attentats-loi-renseignement-restriction-libertes-individuelles

 

 

savemydata_flyer

 

VISIBILITE

Vie privée et données personnelles : état des lieux

En novembre, l’agence 50A lance « Le mois de la donnée personnelle » avec le hashtag #SaveMyData. Dans ce cadre, plusieurs thématiques sur le sujet seront développées tout au long du mois, afin de nous interroger sur le devenir de nos données personnelles à l’ère du numérique.

Ce premier chapitre nous dresse un état des lieux, concernant la divulgation de nos données personnelles et de nos vies privées sur Internet. Comment se manifeste-t-elle ? Comment est-elle perçue par les internautes ?

PREAMBULE

Depuis 1948, la protection de la vie privée est un droit fondamental garanti par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations unies. En France, la loi du 17 juillet 1970  protège ce droit dans l’article 9 du Code civil.

Avec le développement de l’informatique, la loi du 6 janvier 1978 vient renforcer ce droit en créant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Cette commission est chargée de « veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. » Qu’en est-il aujourd’hui ?

LE POUVOIR DE LA CNIL FACE AU WORLDWIDEWEB

Email, chat, réseaux sociaux, moteurs de recherche, achats, cloud, soumission de formulaires … tout ce que vous faites sur internet via n’importe quel support est soumis à un stockage de données. Qu’elles soient payantes ou gratuites, les plateformes récupèrent vos données, les trient et les classent suivant différents critères. Votre pouvoir d’achat, vos goûts, vos habitudes, vos déplacements et vos opinions sont étudiés dans le but d’identifier des typologies d’individus et de comportements. L’exploitation de ces données sont tellement diverses qu’elle offre une infinité de possibilités.

En tant que commission nationale, la CNIL peut bien être reine en son territoire mais face au WorldWideWeb, elle n’est qu’une île noyée dans un flot d’informations qui lui échappe. Lorsque les usagers des transports publics se plaignent du pouvoir de la puce moucharde du Passe Navigo successeur de la Carte Orange, la CNIL intervient en amont dans l’intérêt des plaignants. Mais face à des titans tels que Google et Facebook, la CNIL attaque, porte plainte, sanctionne mais n’altère pas réellement le pouvoir qu’ils ont déjà acquis.

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Google avait choisi de publier la condamnation par la CNIL sur sa page d’accueil (Février 2014)

 

INTERNET : JE T’AIME, MOI NON PLUS

Une étude CSA réalisée pour Orange en février 2014 sur le thème  «Les Français & la protection des données personnelles» révèle que 81% des Français sont très préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Ces craintes qui se cristallisent sur les risques de piratage des données bancaires et d’usurpation d’identité.

L’étude affirme que les Français manifestent largement leurs inquiétudes sur l’ensemble des risques encourus sur internet :

  • Près de neuf interviewés sur dix jugent préoccupant les risques de piratage d’informations et de documents personnels (90% « Préoccupant ») ou de données bancaires (88%, dont 52% « Très préoccupant »).
  • Les personnes interrogées expriment plus spécifiquement des inquiétudes quant à la protection des enfants contre les risques sur internet (81%).
  • Parmi tous ces sujets, c’est bien le piratage des données bancaires (n° carte bancaire, RIB…) qui est perçu comme le plus sérieux : près d’un Français sur deux considère qu’il s’agit du risque le plus important (47%). »

Nos vies sont copiées dans des bases de données, nous le savons, mais internet est tellement ancré dans nos habitudes qu’il nous est devenu difficilement possible de ne plus  :

  • Trouver des informations sur les moteurs de recherche
  • Echanger avec nos amis sur les réseaux sociaux
  • Faire des bonnes affaires sur les sites commerciaux
  • Participer à la vie citoyenne via l’ OpenGouvernance
  • Développer notre identité numérique via le référencement
  • Evaluer nos performances avec le QuantifiedSelf
  • Rentabiliser nos biens sur les sites de ventes entre particuliers
  • Participer à des événements ou trouver l’amour sur les sites de rencontres

Ces actions permettent de dresser des profils très précis d’utilisateurs. La France a d’ailleurs mis en place en juillet 2015 la Loi sur le renseignement qui définit un cadre dans lequel les services de sécurité d’Etat sont autorisés à utiliser des techniques de recueil de renseignements dont la captation de données informatiques avec accès aux réseaux des opérateurs de télécommunications afin d’identifier des individus présentant « une menace terroriste. »
Une loi plébiscitée par 69% des Français selon l’étude du Parisien d’avril 2015.

 

Le thème de l’anonymat sur le net sera le sujet du prochain chapitre. Restez connectés !

A découvrir aussi :

#SaveMyData / Article 2 : Anonymat et sécurité informatique sur le net

#SaveMyData / Article 3 : Surveillance de masse, l’après attentat

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL LES CONTRIBUTIONS

Economie Positive = We Demain + 50A et vous ?

Lorsque Nicolas m’a demandé d’aller dans les locaux de We Demain pour rencontrer François Siegel, je n’étais pas très confiante, n’étant pas journaliste !  Mais 50A m’a fait confiance, et m’a donné les moyens de réaliser cette mission en restant sereine. Belle expérience, et une très belle rencontre.

50A et We Demain veulent faire émerger des idées mais aussi créer une communauté fidèle. Nous avons cette volonté de faire, en nous. Mais souvent, nous voulons bien faire, mais nous ne faisons jamais rien…
Avec la culture du « Home Made », le développement du « Home Brand », du « Home Business » ou encore les « Home Studio » dans l’audiovisuel , la production devient abordable. 50A souhaite partager cette philosophie du pas vite et pas cher, pour agir mieux ensemble.

François Siegel a eu l’idée de créer We Demain suite aux changements dans notre société. L’idée est survenue lors de la crise de 2008 : en plus des actions de ceux qui s’engagent pour les autres, c’est toute notre société qui change : notre façon de penser, de consommer, nos rapports à l’énergie et à l’économie …
Désirant raconter cette révolution à laquelle on assiste, il a acquis au fur et à mesure de la matière pour réaliser un magazine complet : We Demain.
Le métier de la presse, selon François Siegel, se doit de raconter et de  sentir les changements d’époque. Au départ, d’un site internet créé par leurs propres moyens, We Demain s’est muté en magazine.
François Siegel a réussi son pari. We Demain est parvenu à exister dans la communauté des gens qui sont et font le monde de demain : des ONG en passant par les entreprises et les grands salons internationaux. Avec très peu de moyens publicitaires, en existant sur les réseaux sociaux et grâce à son site, We Demain attire un public divers et varié.
Les contenus des magazines naissent d’un travail collaboratif de plusieurs journalistes qui proposent des articles répondant aux problématiques de We Demain.

 

 

 

En plus d’être un raconteur d’histoires et de changements, We Demain doit se positionner lui-même en tant qu’acteur du changement. C’est le sens du Manifeste, signé par différents acteurs du changement. Une belle idée collective qui interpelle les médias publics : une nouvelle économie arrive, soyez attentifs et prenez en conscience.
Malheureusement en France, nous sommes dans un pouvoir pyramidal et centralisé au niveau de l’État, des grands groupes gravitent autour de l’État, ne lâchent pas la pression (énergie, nucléaire …) et ont du mal à admettre la réalité. Contrairement à d’autres pays, comme l’Allemagne, avec les sociétés décentralisées où il y a plus d’argent en régions et qui permettent plus d’initiatives.
En France, nous vivons dans le passé, mais le monde change et évolue, les consciences aussi, il faut arrêter de s’accrocher sur ce qu’a fait le XXème siècle mais voir ce que l’on peut faire au XXIème siècle. Alors oui, notre pays est en crise mais le changement d’époque est bien là, il faut maintenant et rapidement le mettre en pratique.

 

Pourquoi avons-nous décidé de nous rapprocher de We Demain ?
C’est bien simple, notre galaxie est liée à l’intelligence collective et We Demain embarque cette thématique pour créer le futur de demain. Barcamp, Atelier Distill, Brainstorming, déplacement en Tunisie en plein Printemps Arabe pour comprendre l’usage de réseaux sociaux, l’Auberge – sas de décompression pour créatif, 50A est sur tous les fronts pour renforcer l’idée de partage et d’échanges entre les personnes qui participent au monde de demain. 50A, c’est de l’entreprenariat positif comme le souligne We Demain. La troisième révolution que nous vivons nous amène à revoir nos manières de travailler et de concevoir. Alors pour avancer, rien de mieux que le « bottom up » : que chacun s’unisse pour travailler ensemble et que l’initiative individuelle se répercute sur le collectif !

Basé sur des valeurs proches de l’économie positive, 50A et We Demain veulent donner un sens au monde de demain. Promouvoir une économie au service de l’homme, en prenant conscience des limites du système actuel dont notre individualisme. L’économie positive c’est une manière de faire du business avec des gens qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs : « faire du business en s’amusant ». Il faut se décomplexer : je peux conduire un 4×4 mais ce 4×4 est hybride, je suis pour sauver la planète et faire du business mais agir avec des gens qui pensent comme moi. Mes croyances ne sont pas incompatibles avec le monde dans lequel je vis.
Mais pour faire émerger cette économie, nous avons besoin du digital, et plus particulièrement d’une neutralité du net. Pour François Siegel « 50A est un ovni ». Pour lui, l’agence peut être un vaisseau pilote pour guider un développement commun.

Comme le BarCamp, actuellement en prévision : « 50A peut être un avion de notre galaxie qui maîtrise ces nouveaux réflexes vis-à-vis du net basés sur une économie collaborative et où l’on trouve des solutions ensembles ». Il faut se réapproprier les données (cf. MyDataLabs). Mais comment ? Pourquoi pas les solutions proposées par IndieWeb. Surfer sur l’économie positive, c’est surfer sur la vie positive. Un autre monde est possible et est en marche.

Rendez-vous sur We Demain

Rédigé à plusieurs mains :
Alice
Nicolas
François Siegel

Laure Coenca

DIGITAL

SEO + SMO = E-réputation, conseils d’un ancien

Nicolas, le druide de 50A, expert SEO, vous explique les enjeux du SEO et l’importance de sculpter son référencement !

Qu’est ce que le SEO ?

Le SEO, c’est l’art de se positionner dans les premiers résultats de Google : sur la première page, en première position!  C’est un ensemble d’optimisations et pré requis (HTML, texte …) qui amélioreront la visibilité de votre site ou de votre page dans les moteurs de recherches, ce qui permettra une meilleure compréhension du contenu de vos pages par les moteurs de recherches.

Pourquoi est ce obligatoire ? Quel est mon intérêt à sculpter mon référencement ?

« Il a plusieurs fois été démontré que les internautes vont rarement sur la deuxième page. »

Il est donc important de bien référencer ses mots clés pour se retrouver en première page et faire face à ses concurrents ! Il faut être visible ! »

C’est un des premiers moyens pour vous de trouver de nouveaux clients et faire du chiffre d’affaire.

Par ailleurs, cela va servir pour plusieurs pans de l’entreprises :

  • pour la partie développement commercial
  • pour la communication à travers l’e-réputation : les mots clés qui correspondent à votre activité, et, en priorité, le fait de vous trouver directement lorsque l’on tape le nom de votre entreprise dans Google
  • pour la partie ressources humaines : en étant bien positionné dans Google, vous aurez sans doute plus de réponses quant à vos recherches d’emploi ou de stage

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches adorent …

Les moteurs de recherches adorent le contenu. Attention, on parle de contenu original. Si vous reprenez du contenu d’actualité et qu’il est dupliqué, il va perdre de sa valeur. Tandis que si vous créez du contenu original, et que vous êtes identifiés comme le producteur de ce contenu, c’est cette fraîcheur qui va permettre aux robots de vous donner une sorte de ranking supérieur, par rapport à une page pour le même mot clé. Il est important d’écrire du contenu de qualité, soigné, riche en vocabulaire.

« Les médias sociaux sont sources de trafic »

Ce qui fonctionne aussi, c’est la popularité, c’est-à-dire le nombre de liens qui pointent vers votre site ou votre page. Cela va du nombre de clics, aux checks in et mentions, les notes et avis, et les contenus générés par les internautes.

Aujourd’hui, les moteurs de recherches aiment les liens qui proviennent des
réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram …). Les médias sociaux sont sources de trafic et Google prend en compte les indicateurs de ces médias dans ses algorithmes. Il est donc bénéfique pour vous de promouvoir votre contenu sur ses pages pour une meilleure indexation. Les « like », le nombre de fans, le nombre de « share » vont avoir un impact sur le poids des liens. L’architecture de votre site est aussi un point à ne pas négliger. Si elle répond à des critères de validation et de qualité, cela va optimiser le positionnement.

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches détestent …

A l’inverse, les moteurs de recherches détestent les pages lourdes, celles qui se répètent, qui ont des liens morts, ou des photos qui n’apparaissent plus.
Attention, à bien insérer les bons mots clés.

Il faut se mettre à la place des internautes, comme le souligne Matt Cutts, il ne faut pas écrire, « Mt Everest Height » mais « How high is Mt Everest ? » !

 

Quels sont les avantages à être accompagné ?

Cela passe par le SEO, le SMO, l’optimisation de ses médias sociaux.

« L’avantage de faire appel à des experts du SEO va être de pouvoir mettre en place une stratégie globale de visibilité. »

On peut aussi passer par l’achat de mots clés qui peut pallier à des impossibilités d’atteindre certaines requêtes en temps réel.

Il faut aussi définir l’ensemble de la nébuleuse du site du client, et faire un plan d’action. L’entreprise qui fera appel à un prestataire SEO sera coachée en mettant des indicateurs de performances (ex. : aujourd’hui, vous en êtes là avec tant de mots clés, et demain, nous arriverons à cet endroit en ayant 30% de plus). Cela va garantir de la performance et du suivi, ainsi qu’une bonne méthode d’implantation cohérente sur l’ensemble des supports.

 P.S : On a mis des mots clés dans le titre !

Interview de Nicolas
Rédigé par Alice
Pimenté par Louis et David

 

COWORKING LAB DIGITAL

MyDataLabs : Quantified Self & Own Your Data

MyDataLabs est une association de loi 1901, partie d’un mouvement émergent spontané de gens intéressés par le Quantified Self et les données personnelles.

 

Un think tank au service de la data

Christophe Ducamp Emmanuel Gadenne, Nicolas Bermond et Thibaut Brousse, qui sont à l’origine du projet, ont pour vocation de réfléchir sur les données personnelles, l’open data et le big data. « Nous voulons rester focus sur la donnée personnelle » explique Christophe, « devenir une sorte de think tank et de change tank ».
L’objectif étant de fédérer, à la fois les gens qui se battent pour imposer des standards, et les gens qui font du lobbying pour imaginer et inventer des nouvelles entreprises et modèles économiques. Tout cela, dans une démarche pédagogique de la donnée personnelle.

 

 

 

 

MyDataLabs : un équilibre entre transparence et vie privée

Christophe aimerait monter un groupe de réflexions en français puisque la matière première est en anglais, pour sensibiliser un public français.
Sujet qui est extrêmement vaste, l’échange de données va devenir un énorme enjeu économique et financier, qui va reposer sur la question du respect de la vie privée.
Ce qui les intéressent est la philosophie peer-to-peer mais aussi de prendre la défense de l’utilisateur. Christophe appuie sur le fait que les quatre géants qui gouvernent Internet (Apple, Google, Facebook et Amazon) font leur marché sur la donnée qui est produite au jour le jour par l’utilisateur, sans que celui-ci en ait la moindre connaissance.

MyDataLabs espère sensibiliser les publics et faire en sorte que ces données circulent au mieux et soient dans l’intérêt de l’utilisateur, tout en trouvant les moyens économiques qui vont avec.

 

 

www.cil.cnrs.fr/

 

 

Et par la suite, il voit en MyDataLabs  » un acteur qui fasse de l’incubation, du lobbying, ainsi que des événements, de l’appel à projet… Nous sommes sur un secteur ou il y a beaucoup de boulot » poursuit-il.

 

MyDataLabs coorganise avec Mobile Monday Paris, un opus dédié à la santé et au bien être, le 22 avril prochain. Nous espérons vous y retrouver !
Pour vous inscrire, c’est ici.

 

MyDataLabs sur Twitter.
Crée par :
Nicolas
Thibaut
Christophe
Emmanuel
Vincent
Rédigé par Alice

Sources des images :
Image 2
Image 3

DIGITAL

iPlace : l’agenda 3.0

iPlace est un agenda lifestyle 3.0. Cet agenda digital répond au doigt et au shake. Il vous suffit de shaker votre mobile pour qu’iPlace change ses propositions de programme journalier.

Avec iPlace, plus besoin d’utiliser du papier et un stylo. Vous avez la possibilité de découvrir des activités et lieux nouveaux, cohérents, en fonction de vos centres d’intérêts et de vos envies.  L’application permet de trouver une soirée, d’organiser votre journée ou votre weekend lorsque vous êtes en déplacement. Will you be there? permet de tenir au courant votre communauté. Un coup de cœur ? L’application vous permet aussi de le partager à ses amis.

 

Téléchargement App Store
Téléchargement Google Play
Dans la joie et la bonne humeur, 50 personnes ont découvert et testé iPlace, sur fond de bande sons « shake ».
Petit souvenir de la soirée de lancement, dans les locaux de la galaxie 50A :

Photos de la soirée Apéro Shake ton iPlace
Playlist Shake 

 

Premier projet issus d’iBrain, iPlace est la preuve du savoir-faire de la galaxie 50A

50A a sa vision propre du futur : le digital , les réseaux sociaux, le coworking. Pour donner vie à ce futur, l’agence a mis en place une cellule de R&D, nom de code : iBrain. IBrain, c’est une méthode et des convictions : l’innovation, l’intelligence collective, l’user-centrism. La première innovation se trouve donc dans la construction d’un meta profil à partir de la collecte de toutes les infos disponibles sur les réseaux sociaux. La deuxième réside dans sa mise en pratique car nous sommes capables de croiser ce profil avec des bases de données de toute nature (objets, lieux, intérêts, etc.).

 

 

iPlace, c’est une promesse à nos clients

La force d’iPlace c’est de pouvoir s’adapter aux attentes de nos clients et de nos utilisateurs. Plateforme ouverte, l’application se place sur 2 niveaux.

Fervent de l’intelligence collective et du coworking, 50A part à la recherche d’ambassadeurs inspirés et inspirants pour doter iPlace de lieux et d’events des grandes villes mondiales. En prenant le relais dans d’autres villes, ils sont chargés de lancer iPlace dans leurs villes respectives : c’est l’occasion pour eux de publier une « placelist » et de profiter d’un nouveau vecteur de communication avec leur communauté. L’ambassadeur peut, par la suite, personnaliser l’event et l’enrichir pour créer sa chaîne perso.
Cette application peut aussi s’adapter aux besoins des entreprises. Aujourd’hui, nous thématisons les bases de données que nous croisons avec le mapping des utilisateurs. Cette valeur ajoutée nous permet de dresser le mapping des gouts d’un utilisateur pour lui proposer une sélection d’articles sur mesure. Nous sommes capables d’établir des profils précis en fonction des attentes et préférences. Et pourquoi pas, créer une application qui croisera une gamme de produits liées aux préférences des clients…

iPlace est une réalité. Si vous souhaitez saisir votre opportunité, n’hésitez pas à nous contacter dès maintenant !
Envoyer un mail à Nicolas

 

 

 

Crée par Nicolas @nicolas2fr et Thibaut @thib39
Rédigé par Alice
Finalisé par Louis @LouisDuverger
DIGITAL

La stratégie digitale au service de la stratégie politique

On ne compte plus les comptes Twitter des hommes politiques. De Nadine Morano en passant par Cécile Dufflot, les followers s’enchainent les prises de paroles et les tweetclashs également. Si aujourd’hui, un homme politique veut occuper l’espace, il se doit d’occuper l’espace digital : il faut aller là où sont les citoyens. En utilisant la viralité des réseaux sociaux, les politiques touchent rapidement et directement les internautes.

Comment fédérer un électorat volatile qui semble ne plus faire confiance aux hommes politiques ? Quels sont les enjeux du Web 2.0 pour les politiques ? Comment s’adresser directement aux citoyens sans passer par les mass media ? Comment déployer une stratégie digitale quand on est une figure politique ? Comment rester authentique et transparent ? Comment mobiliser ses équipes et relayer ses messages?

Tentons de comprendre et de décrypter ces nouvelles stratégies.

Quand la politique se digitalise !

« Segoland » est apparu en 2006 avec pour ligne éditoriale « un Internet qui nous ressemble », fondant  sa légitimité sur la participation active du citoyen à la prise de décision. En 2007, le cocorico français et Desirdavenir.org a montré l’exemple du web participatif. Il devient alors, le premier réseau politique participatif, où les citoyens peuvent lancer des sujets, participer et échanger.

Aux Etats-Unis, les hommes politiques ont pris conscience de l’importance du Web participatif. En 2008, Obama a été très impliqué dans les outils du Web 2.0. Son équipe a su s’approprier les différents réseaux, et cibler une population qui ne s’intéresse pas forcément à la politique. Cette méthode a professionnalisé l’enjeu du Web 2.0 participatif dans une stratégie politique. Sans cela, Obama n’aurait sans doute pas été le premier Président noir des Etats-Unis.

En 2012, pour l’élection présidentielle française, les équipes d’Obama sont même venues en France pour brieffer les équipes de la campagne de François Hollande. Blue State Digitak s’est donc installé le temps de la campagne, dans les bureaux du candidat socialiste pour prodiguer leurs conseils à l’équipe Web française.François Fillon, lors de sa campagne face à Jean-François Copé, a dénoncé les trucages opérés par des « robots » votants. Il remarque que certains sondages dépassent même le nombre d’adhérents de l’UMP.  Reflets souligne que ces trucages sont monnaie-courante et que cette technique est la pour « donner l’impression au grand public d’un mouvement de masse dans l’opinion publique ».La mise en pratique de cette nouvelle politique n’est pas concevable sans comprendre les fondamentaux de l’open gouvernance. La transparence et la participation sont les maîtres mots de la démocratie directe comme l’explique les membres de Open Gov Tunisia. En 2009, l’Islande fait faillite et les citoyens décident de reprendre en main le contrôle de leur pays. En 2012, surgit l’idée d’une nouvelle Constitution ou les Islandais s’impliquerait dans l’élaboration du texte. D’ailleurs nous avions eu la chance d’écouter lors du Lift à Marseille les mécanismes de cette Co-Construction. Le parti Pirate quant à lui, base sa politique sur la transparence des informations politiques et l’ouverture des données publiques.

Dernièrement, ce sont les Italiens qui ont fait part de leur mécontentement en faisant du « Movimento 5 Stelle » (Mouvement des 5 étoiles) le troisième parti d’Italie.

L’open gouvernance au service de la politique

Le M5S est une expérience de la démocratie numérique de base : pour ces élections tout le monde a pu participer, présenter son programme sur le site Web du M5S, et tout le monde peut voter. A l’image de la Tunisie et de l’Islande qui ont crowdsourcé leur constitution, on s’aperçoit que la politique participative et l’open gouvernance s’ancrent de plus en plus dans la politique traditionnelle. Parmi ces 25% élus, on s’aperçoit de l’hétérogénéité des personnes du M5S qui composent le Parlement. Ils ne sont ni politiques de profession et ne souhaitent pas le devenir, ils sont normaux avec des professions normales même parfois précaires. Mais ils sont passionnés par le net. Logiquement, ce vote a favorisé l’entrée au Parlement des jeunes mais aussi des femmes – 31%.

L’open gouvernance catalyserait la parité ?

Les orientations politiques de ces élus sont variées, comme nous l’explique Alberto di Majo : «un électeur de gauche y trouvera son compte, par exemple dans le fort engagement pour que l’école et la santé restent publiques et bénéficient de plus d’investissements; et un électeur de droite se reconnaîtra dans l’attention aux petites et moyennes entreprises tout comme dans l’abolition de l’IMU (taxe foncière et d’habitation)». Cependant ces partisans se retrouvent autour d’un thème : la démocratie directe – régime politique dans lequel les citoyens exercent eux mêmes le pouvoir. Forcément plus facile à implanter des usages participatifs quand le parti politique prône un pouvoir sans intermédiaire.

La stratégie digitale : le cas Beppe Grillo

1. Le message 
La stratégie adaptée par Grillo est celle du rejet de l’establishment politico-médiatique italien.

2. La popularité : les blogs et le terreau digital se travaillent bien en amont des échéances politiques
Tout commence en 2005 avec la création de son blog. Beppe Grillo caricature et dénonce les classes politiques italiennes, et partage ses coups de gueule. Tribune de choix, son blog est l’un des plus lus d’Italie et atteint la 9ème position des blogs les plus populaires au monde selon l’Observer en 2009.

3. Etre international : la crédibilité et la réputation naît à l’étranger car, évidemment, Internet n’a pas de barrière
Enrichit d’une version anglaise et japonaise, le blog voit augmenter ses visites au niveau mondial. C’est près de 150 000 et 200 000 visiteurs par jour en Italie.

4. Usage intensif des réseaux sociaux
La marche est lancée, le « messie » va utiliser les réseaux sociaux et son blog pour créer des rassemblements contestataires dans toute l’Italie. Dès 2007, il parcourt l’Italie avec son « Vaffanculo Day ». Il utilise le portail du réseau social Meet Up pour former des groupes locaux à travers le monde (aujourd’hui 856 groupes, dans 14 pays qui comportent environ 120 000 membres) et créer des leaders d’opinion. Reprenant le système du « DIY » (Do It Yourself), le M5S fabrique lui même ses vidéos de campagne. Beppe Grillo boycotte les plateaux télés et refuse que les membres de son mouvement apparaissent dans des émissions. Ses différents meetings du « Tsunami Tour » sont retransmis en direct sur son site M5S, ainsi que sur sa chaîne Youtube – La Cosa. Son écosystème digital est prolifique, le relayage des informations sur les différents sites (blogs, forums…) permet de créer un nouveau moyen de répandre ses idées en dehors des médias traditionnels. De plus, l’application Beppe Grillo, disponible sur iTunes, donne accès à son blog, son compte Twitter et ses vidéos.

5. Le community management militant
Un discours écolo et anti-euro, où il critique les dérives de la politique italienne sur un ton agressif dans le but de faire réagir ses auditeurs. Aujourd’hui sa page Facebook compte 1,2 millions de fans, 1 044 491 followers sur Twitter et près de 110 millions de vues sur ses vidéos Youtube.

6. Créer le débat sur Internet
Grâce à l’impact de sa politique digitale, il arrive à la troisième place des partis présents au Parlement. La démarcation est fine entre ceux qui utilisent les médias traditionnels et ceux qui s’informent via le Web. Cette barrière digitale (digital divide) oppose deux visions du personnage. A travers les médias traditionnels, Beppe Grillo est un personnage grossier de la vie politique italienne au contraire du Web ou il est perçu comme un leader. Dès 2012, via son blog, il recrute des centaines de candidats pour tenter de décrocher des mandats de maire lors des élections municipales partielles. 4 millions d’italiens ont voté et, les « grillini » gagnent 4 mairies sans l’aide d’aucune structure, ni soutien financier, mais seulement grâce à des actions menées sur le Web. Internet est donc un lieu de mobilisation, et a propulsé le M5S dans le monde politique. Beppe Grillo représente une première expérience concrète. Aux yeux de nombreux communicants, ce dernier est précurseur : il a réussi à faire d’Internet une promesse et un lieu de campagne électorale.

7. Etre entouré des meilleurs
Gianroberto Casaleggio – cofondateur du blog Beppe Grillo, dirige une agence de conseil en stratégie digitale spécialisée dans le marketing viral. Véritable guru de la communication sur le Web, cela fait 10 ans qu’il travaille en commun avec Beppe Grillo. Avec lui, Internet doit créer un sens à la participation, basé sur la vérité puisque tout est vérifiable : il faut donc créer une structure collective de confiance.

8. Considérer le web comme un espace réel
« La nouveauté réside dans une utilisation du Web comme une circonscription électorale. Avec l’idée d’une nouvelle démocratie où la relation est directe entre élus et électeurs. Ce modèle de parti opère comme une franchise » explique l’historien italien, Federico Fornaro. Internet est un instrument démocratique, ou il n’y a plus besoin de médiation, les élus sont des portes parole : ils doivent rendre compte de leur activité, écouter les citoyens pour pouvoir agir en conséquence. La campagne électorale repose sur l’influence numérique et participative : « Notre succès, c’est un peu comme un virus. Un virus pour lequel ils n’ont pas trouvé de vaccin et qui se propage comme une épidémie. C’est ainsi que vous devez le voir. » explique le guru Gianroberto Casaleggio.

Et après ?

Il est important aujourd’hui d’utiliser les médias participatifs pour laisser place à l’expression citoyenne. Aujourd’hui, les politiciens investissent et mise sur le digital que ce soit le Web ou le mobile vecteur très fort pour s’exprimer, échanger, fédérer, et faire participer. Il n’est plus concevable d’être un homme ou une femme politique moderne sans stratégie digitale forte pour se faire élire.
Cependant transparence et authenticité deviennent les maître mots d’une politique citoyenne. Le « fact checking » en reste un des exemple fort (le travail de vérification et la validation des messages et informations publiés). Les politiciens doivent donc faire preuve de vérité. Sur Internet les informations fusent, attention à la viabilité des informations et promesses données, les « fact-checkeurs » se feront un plaisir de vous contredire et de vous rappeler à l’ordre.

Article imaginé par Nicolas @nicolas2fr, rédigé par Alice, sniffé par Louis @LouisDuverger, pimenté par Vincent @Vicnent, finalisé par Thibaut @thib39