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La stratégie digitale au service de la stratégie politique

On ne compte plus les comptes Twitter des hommes politiques. De Nadine Morano en passant par Cécile Dufflot, les followers s’enchainent les prises de paroles et les tweetclashs également. Si aujourd’hui, un homme politique veut occuper l’espace, il se doit d’occuper l’espace digital : il faut aller là où sont les citoyens. En utilisant la viralité des réseaux sociaux, les politiques touchent rapidement et directement les internautes.

Comment fédérer un électorat volatile qui semble ne plus faire confiance aux hommes politiques ? Quels sont les enjeux du Web 2.0 pour les politiques ? Comment s’adresser directement aux citoyens sans passer par les mass media ? Comment déployer une stratégie digitale quand on est une figure politique ? Comment rester authentique et transparent ? Comment mobiliser ses équipes et relayer ses messages?

Tentons de comprendre et de décrypter ces nouvelles stratégies.

Quand la politique se digitalise !

« Segoland » est apparu en 2006 avec pour ligne éditoriale « un Internet qui nous ressemble », fondant  sa légitimité sur la participation active du citoyen à la prise de décision. En 2007, le cocorico français et Desirdavenir.org a montré l’exemple du web participatif. Il devient alors, le premier réseau politique participatif, où les citoyens peuvent lancer des sujets, participer et échanger.

Aux Etats-Unis, les hommes politiques ont pris conscience de l’importance du Web participatif. En 2008, Obama a été très impliqué dans les outils du Web 2.0. Son équipe a su s’approprier les différents réseaux, et cibler une population qui ne s’intéresse pas forcément à la politique. Cette méthode a professionnalisé l’enjeu du Web 2.0 participatif dans une stratégie politique. Sans cela, Obama n’aurait sans doute pas été le premier Président noir des Etats-Unis.

En 2012, pour l’élection présidentielle française, les équipes d’Obama sont même venues en France pour brieffer les équipes de la campagne de François Hollande. Blue State Digitak s’est donc installé le temps de la campagne, dans les bureaux du candidat socialiste pour prodiguer leurs conseils à l’équipe Web française.François Fillon, lors de sa campagne face à Jean-François Copé, a dénoncé les trucages opérés par des « robots » votants. Il remarque que certains sondages dépassent même le nombre d’adhérents de l’UMP.  Reflets souligne que ces trucages sont monnaie-courante et que cette technique est la pour « donner l’impression au grand public d’un mouvement de masse dans l’opinion publique ».La mise en pratique de cette nouvelle politique n’est pas concevable sans comprendre les fondamentaux de l’open gouvernance. La transparence et la participation sont les maîtres mots de la démocratie directe comme l’explique les membres de Open Gov Tunisia. En 2009, l’Islande fait faillite et les citoyens décident de reprendre en main le contrôle de leur pays. En 2012, surgit l’idée d’une nouvelle Constitution ou les Islandais s’impliquerait dans l’élaboration du texte. D’ailleurs nous avions eu la chance d’écouter lors du Lift à Marseille les mécanismes de cette Co-Construction. Le parti Pirate quant à lui, base sa politique sur la transparence des informations politiques et l’ouverture des données publiques.

Dernièrement, ce sont les Italiens qui ont fait part de leur mécontentement en faisant du « Movimento 5 Stelle » (Mouvement des 5 étoiles) le troisième parti d’Italie.

L’open gouvernance au service de la politique

Le M5S est une expérience de la démocratie numérique de base : pour ces élections tout le monde a pu participer, présenter son programme sur le site Web du M5S, et tout le monde peut voter. A l’image de la Tunisie et de l’Islande qui ont crowdsourcé leur constitution, on s’aperçoit que la politique participative et l’open gouvernance s’ancrent de plus en plus dans la politique traditionnelle. Parmi ces 25% élus, on s’aperçoit de l’hétérogénéité des personnes du M5S qui composent le Parlement. Ils ne sont ni politiques de profession et ne souhaitent pas le devenir, ils sont normaux avec des professions normales même parfois précaires. Mais ils sont passionnés par le net. Logiquement, ce vote a favorisé l’entrée au Parlement des jeunes mais aussi des femmes – 31%.

L’open gouvernance catalyserait la parité ?

Les orientations politiques de ces élus sont variées, comme nous l’explique Alberto di Majo : «un électeur de gauche y trouvera son compte, par exemple dans le fort engagement pour que l’école et la santé restent publiques et bénéficient de plus d’investissements; et un électeur de droite se reconnaîtra dans l’attention aux petites et moyennes entreprises tout comme dans l’abolition de l’IMU (taxe foncière et d’habitation)». Cependant ces partisans se retrouvent autour d’un thème : la démocratie directe – régime politique dans lequel les citoyens exercent eux mêmes le pouvoir. Forcément plus facile à implanter des usages participatifs quand le parti politique prône un pouvoir sans intermédiaire.

La stratégie digitale : le cas Beppe Grillo

1. Le message 
La stratégie adaptée par Grillo est celle du rejet de l’establishment politico-médiatique italien.

2. La popularité : les blogs et le terreau digital se travaillent bien en amont des échéances politiques
Tout commence en 2005 avec la création de son blog. Beppe Grillo caricature et dénonce les classes politiques italiennes, et partage ses coups de gueule. Tribune de choix, son blog est l’un des plus lus d’Italie et atteint la 9ème position des blogs les plus populaires au monde selon l’Observer en 2009.

3. Etre international : la crédibilité et la réputation naît à l’étranger car, évidemment, Internet n’a pas de barrière
Enrichit d’une version anglaise et japonaise, le blog voit augmenter ses visites au niveau mondial. C’est près de 150 000 et 200 000 visiteurs par jour en Italie.

4. Usage intensif des réseaux sociaux
La marche est lancée, le « messie » va utiliser les réseaux sociaux et son blog pour créer des rassemblements contestataires dans toute l’Italie. Dès 2007, il parcourt l’Italie avec son « Vaffanculo Day ». Il utilise le portail du réseau social Meet Up pour former des groupes locaux à travers le monde (aujourd’hui 856 groupes, dans 14 pays qui comportent environ 120 000 membres) et créer des leaders d’opinion. Reprenant le système du « DIY » (Do It Yourself), le M5S fabrique lui même ses vidéos de campagne. Beppe Grillo boycotte les plateaux télés et refuse que les membres de son mouvement apparaissent dans des émissions. Ses différents meetings du « Tsunami Tour » sont retransmis en direct sur son site M5S, ainsi que sur sa chaîne Youtube – La Cosa. Son écosystème digital est prolifique, le relayage des informations sur les différents sites (blogs, forums…) permet de créer un nouveau moyen de répandre ses idées en dehors des médias traditionnels. De plus, l’application Beppe Grillo, disponible sur iTunes, donne accès à son blog, son compte Twitter et ses vidéos.

5. Le community management militant
Un discours écolo et anti-euro, où il critique les dérives de la politique italienne sur un ton agressif dans le but de faire réagir ses auditeurs. Aujourd’hui sa page Facebook compte 1,2 millions de fans, 1 044 491 followers sur Twitter et près de 110 millions de vues sur ses vidéos Youtube.

6. Créer le débat sur Internet
Grâce à l’impact de sa politique digitale, il arrive à la troisième place des partis présents au Parlement. La démarcation est fine entre ceux qui utilisent les médias traditionnels et ceux qui s’informent via le Web. Cette barrière digitale (digital divide) oppose deux visions du personnage. A travers les médias traditionnels, Beppe Grillo est un personnage grossier de la vie politique italienne au contraire du Web ou il est perçu comme un leader. Dès 2012, via son blog, il recrute des centaines de candidats pour tenter de décrocher des mandats de maire lors des élections municipales partielles. 4 millions d’italiens ont voté et, les « grillini » gagnent 4 mairies sans l’aide d’aucune structure, ni soutien financier, mais seulement grâce à des actions menées sur le Web. Internet est donc un lieu de mobilisation, et a propulsé le M5S dans le monde politique. Beppe Grillo représente une première expérience concrète. Aux yeux de nombreux communicants, ce dernier est précurseur : il a réussi à faire d’Internet une promesse et un lieu de campagne électorale.

7. Etre entouré des meilleurs
Gianroberto Casaleggio – cofondateur du blog Beppe Grillo, dirige une agence de conseil en stratégie digitale spécialisée dans le marketing viral. Véritable guru de la communication sur le Web, cela fait 10 ans qu’il travaille en commun avec Beppe Grillo. Avec lui, Internet doit créer un sens à la participation, basé sur la vérité puisque tout est vérifiable : il faut donc créer une structure collective de confiance.

8. Considérer le web comme un espace réel
« La nouveauté réside dans une utilisation du Web comme une circonscription électorale. Avec l’idée d’une nouvelle démocratie où la relation est directe entre élus et électeurs. Ce modèle de parti opère comme une franchise » explique l’historien italien, Federico Fornaro. Internet est un instrument démocratique, ou il n’y a plus besoin de médiation, les élus sont des portes parole : ils doivent rendre compte de leur activité, écouter les citoyens pour pouvoir agir en conséquence. La campagne électorale repose sur l’influence numérique et participative : « Notre succès, c’est un peu comme un virus. Un virus pour lequel ils n’ont pas trouvé de vaccin et qui se propage comme une épidémie. C’est ainsi que vous devez le voir. » explique le guru Gianroberto Casaleggio.

Et après ?

Il est important aujourd’hui d’utiliser les médias participatifs pour laisser place à l’expression citoyenne. Aujourd’hui, les politiciens investissent et mise sur le digital que ce soit le Web ou le mobile vecteur très fort pour s’exprimer, échanger, fédérer, et faire participer. Il n’est plus concevable d’être un homme ou une femme politique moderne sans stratégie digitale forte pour se faire élire.
Cependant transparence et authenticité deviennent les maître mots d’une politique citoyenne. Le « fact checking » en reste un des exemple fort (le travail de vérification et la validation des messages et informations publiés). Les politiciens doivent donc faire preuve de vérité. Sur Internet les informations fusent, attention à la viabilité des informations et promesses données, les « fact-checkeurs » se feront un plaisir de vous contredire et de vous rappeler à l’ordre.

Article imaginé par Nicolas @nicolas2fr, rédigé par Alice, sniffé par Louis @LouisDuverger, pimenté par Vincent @Vicnent, finalisé par Thibaut @thib39

DIGITAL VISIBILITE

La rétrospective des « rétrospectives » de 2012

OH OH OH .. l’heure est aux bilans, aux récapitulatifs de l’année 2012, aux rétrospectives, … vous l’avez compris, chacun y est allé de sa touche perso pour revenir sur cette année 2012, riche dans le domaine du digital et des réseaux sociaux.

Et bien chez 50A, nous prenons le taureau par les cornes en faisant le bilan des bilans de 2012 (nous aimons aller au bout des choses).

  • En commençant par le Huffingtonpost qui nous propose de revenir sur les meilleurs articles de 2012.

Parmi les meilleures études scientifiques de 2012, nous apprenons que les lèves-tôt seraient plus créatifs le soir que le matin .. sisi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Nous retrouvons également le bientôt légendaire saut en chute libre de Felix Baumgartner de plus de 39 000 mètres d’altitude.

Une très belle opération marketing au passage pour Red Bull, qui lui a effectivement donné des ailes (bien qu’il n’ait fait que chuter..).

 

 

  • Nous passerons le phénomène Psy avec son indécrottable Gangnam Style. Un succès poussé par les médias sociaux. La vidéo comptabilise plus d’un milliard de vues sur Youtube … rien que ça ! Ça mérite bien une petite danse, non ? … non.

Avec, entre autres, les lunettes de Google, le serre-tête qui permet de contrôler des objets par la pensée ou encore le Li-fi qui permet de faire passer des informations via des ondes lumineuses.

  • Dans un tout autre registre, Data Publica, nous propose son TOP 10 des interviews les plus lues sur son site. Et nous sommes heureux de constater que la n°1 n’est tout autre que notre chère co-workeuse : Karen Bastien, co-fondatrice de l’agence We Do Data.
  • L’Express, quant à lui, s’exprime en images, statiques, avec sa Rétro 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • La musique n’est pas en reste avec Nova qui dévoile les albums de l’année, selon certaines personnes travaillant au sein de la Radio. Pas de classement, juste des coups de coeur.

De leur côté, les Inrocks font leur classement des 100 meilleurs albums de 2012 (ça fait du son à écouter !)

Les réseaux sociaux ont également animé ce gala de fin d’année avec L’année 2012 sur Twitter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Facebook nous propose des statistiques sur les sujets phares de cette année en mettant en avant les faits marquants de 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une autre option offerte à tous les utilisateurs permet de visionner et de partager sa propre rétrospective de 2012.

=> https://www.facebook.com/yearinreview/[Identifiant de votre page perso]

Influencia dresse aussi le bilan de 2012 en reprenant les faits marquants, les chiffres clés mais y ajoute une touche personnelle assez intéressante en développant les tendances de 2013

Nous finirons avec le huffingtonpost (très inspiré par les rétrospectives) et qui nous offre (c’est bel et bien un cadeau), les 30 vidéos les plus drôles de l’année 2012 (et nous avons été gâté cette année).

 

Vous l’avez compris, si vous avez hiberné entre janvier et novembre dernier, ce n’est pas grave car le grand Internet est là pour nous rappeler le plus important en décembre.

Nous en profitons pour vous souhaiter une bonne fin d’année 2012 et une belle année 2013.

Et parce qu’on vous aime bien, on va vous dévoiler notre petit secret bien-être et santé : rien de tel qu’un peu d’exercice et de joie de vivre pour faire tourner le monde !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article rédigé par David / @bariou et inspiré par Thibaut / @thib39

DIGITAL

50A présente les chiffres clés des médias sociaux en 2012

A l’heure où les réseaux sociaux vont vite .. très vite .. 50A vous propose une mise à jour animée sur les grands chiffres des Médias Sociaux en  2012.

Nous sommes entrés dans une ère sociale et créative, les réseaux sociaux fleurissent comme les roses au printemps. Facebook et ses amis, Twitter et ses followers, Pinterest et ses tableaux, LinkedIn et ses contacts pro, Instagr.am et ses photos, … chaque spécificité mérite qu’on s’y attarde et qu’on lui dédie un espace communautaire.

C’est dans cette optique que nous avons pensé notre Social Motion 2012 :

 

50A Social Motion 2012 from agence 50A on Vimeo.

 

Pour récapituler ces chiffres, commençons par le grand Internet avec ses 2,1 milliards d’utilisateurs dont 476 millions en Europe.

Concentrons-nous maintenant sur la France. 77% des internautes français vont quotidiennement sur les réseaux sociaux .. Autant dire que les réseaux sociaux sont aujourd’hui des places communautaires très convoitées par les entreprises car le monde se tourne beaucoup plus vers Internet et ses réseaux sociaux que vers notre très chère télévision. Nous le savons bien aujourd’hui et les 900 millions d’utilisateurs Facebook ne vont pas nous contredire.

Facebook, parlons-en .. 57% de femmes et autres fans de Justin Bieber contre 43% d’hommes ou amateur de tunning. Cliché … ou presque, Facebook regroupe assez de monde pour que tous les internautes trouvent leur bonheur. La course aux communautés est bel et bien lancée, entreprises et particuliers jouent sur le même terrain de jeu et suivent consciencieusement la philosophie du « jaime ».

Parallèlement à cette progression fulgurante des réseaux sociaux a suivi tout naturellement celle des images. Comme le dit si bien le proverbe : « mieux vaut une belle image qu’une longue publication« . Il n’est donc pas étonnant de recenser 250 M de photos uploadées chaque jour sur Facebook, 300 M sur Flickr et 2 M sur Instagr.am .. de quoi changer son papier peint plusieurs fois par jour (représentation assez imagée je l’avoue).

Mais ce n’est pas pour autant que nos belles communautés d’internautes n’ont plus rien à dire. 600 millions de statuts sont postés chaque jour sur Facebook contre 175 millions de tweets quotidiens sur Twitter ! (oui .. je vous vois venir .. on pourrait aussi en faire un papier peint).

Twitter compte 465 millions de comptes dans le monde dont 8% dont français.

Attendez une seconde … Tiens, savez-vous ce qui se passe en une seconde ?

En une seconde sont créés 11 comptes Twitter, 2 comptes LinkedIn, 8 comptes Google+, et autant de comptes Facebook !

Attendez deux secondes … Tiens, savez-vous ce qui se passe en deux secondes ?

Oui .. j’imagine que vous savez multiplier par deux ;)

Abordons maintenant Google+, nouveau venu dans le monde des réseaux sociaux, lancé en juin 2011 et propulsé par le géant Google. Il comptabilise aujourd’hui 90 millions d’inscrits dont, tenez vous bien, 12% sont français ! (soit plus de 10 millions de membres, en grande partie des hommes : 67%). Google+ n’a pas encore trouvé une place de choix dans le monde des réseaux sociaux, enfant hybride, entre Facebook et Twitter, cachant d’autres secrets qui lui permettront sans doute de tirer son épingle du jeu dans les années à venir.

LinkedIn n’a pas à rougir avec ses 34 millions de membres uniquement en Europe, qui font de lui le 36ème site le plus visité au monde. Cette progression lui a également permis de passer de 500 employés en 2010 à 2116 employés en 2012.

De son côté Viadeo, autre réseau social professionnel rassemble plus de 45 millions d’utilisateurs (75% salariés, 15% entrepreneurs).

Ah, changeons de sujet, nous avons de la visite .. et justement, en parlant de visite, le top 3 des sites les plus visités dans le monde dans l’ordre est sans suspens : Google, Facebook et Youtube. Ce dernier recueille 2 Milliards de vues par jour ! (soit 10% du trafic du net). 

De son côté, Pinterest comptabilise 11 millions de visites par semaine avec plus de 10 millions de membres. Il n’est pas étonnant de voir ce réseau social exploser, lui qui s’appuie principalement sur l’image. Il est intéressant de noter que 1 utilisateur de Facebook sur 5 est inscrit sur Pinterest. Et écoutez bien, ce réseau social génère plus de trafic sur vos sites que Youtube, Google+ et LinkedIn réunis.

Les réseaux sociaux existent aussi au format poche. 350 millions de mobinautes dans le monde ont Facebook et on pouvait compter en 2011 2 milliards de check-in sur Foursquare effectués par ses 20 millions d’utilisateurs (si vous êtes perdu, Foursquare vous dira où vous êtes). De nombreuses connexions existent entre les différents réseaux sociaux comme le partage de données de Foursquare sur Facebook (570 000 par jour).

7.5 millions d’internautes accèdent aux réseaux sociaux via leur mobile et en 2014, les internautes utilisant des smartphones et tablettes seront plus nombreux que les utilisateurs de PC.

72 % des internautes français veulent une relation privilégiée avec les marques sur les réseaux sociaux. C’est pour cette raison que les marques s’humanisent de plus en plus et se rapprochent de leur cible en existant sur les réseaux sociaux.

 

En France, nous avons encore du travail, seulement 4% des entreprises françaises disposent d’une page fan Facebook.

50A vous accompagne dans le déploiement de votre stratégie digitale.

Vous pouvez nous contacter via contact@50a.fr pour vous lancer dans le grand bain tout en gardant les pieds sur terre !

Les données évoluent très vite, nous mettrons donc à jour cette vidéo très prochainement avec les chiffres actualisés.

Sources : 

 

Article rédigé par David / @bariou

ARCHITECTURE SOCIALE

Rétro engineering des réseaux sociaux

Comment l’utilisation des APIs nous permet de mieux comprendre le fonctionnement intrinsèque d’un réseau social en fonction de la découverte de sa colonne vertébrale ?

 

Nous avons repris une partie du travail réalisé par http://www.social-nexus.net/ qui s’appelle ‘TheHiddenU’ qui s’est amusé (oui, même quand ils travaillent, quand bien même ce serait en plein jour, les G33ks s’amusent toujours) à rétroengineerer les modèles conceptuels de données (un bon vieux diagramme de classe typé UML, ça vous remue de vieux neurones ?) de 3 grosses plateformes, en fonctions des données qui pouvaient être extractées depuis les API courantes de ces services. Ces 3 plate-formes sont Facebook, LinkedIn et Google+.

Les « dessins » que nous vous présentons ci-dessous sont des schémas dont nous avons choisis assez peu arbitrairement de mettre en exergue, et si possible le plus visuellement possible un certain nombre d’entités parmi toutes les classes retrouvées et d’en faire un commentaire.

Notons tout d’abord qu’aussi étonnant que cela puisse paraitre, sur Google+ on ne retrouve pas la notion de « CIRCLE ».
Une hypothèse pourrait être qu’ils se basent sur les données dispo via des APIs, par exemple, après vérification il montre que Google+ API ne fournit pas les friends.
De la même façon, on ne retrouve pas la notion de ‘possède une APP, utilise telle ou telle APP’ dans Facebook.

Sur le dessin de Facebook, ce qui apparaît immédiatement c’est que bien que ce soit un réseau social composé de personnes, l’API montre la reconstruction d’une typologie « ultra user » centré utilisateur. De cet utilisateur nous pouvons joindre toutes les méta entités (ressources liées / connections) importantes qui définissent finalement cet utilisateur : ses feeds, ses liens, ses photos (dans des albums), où il vit, va, et vient, ses intérêts, sa géoloc en général. Ses ‘like’ et ses liens.

?? ce stade, la notion de réseau social n’apparaît car il est en contact qu’avec des ‘Friends’. Dans le diagramme, un seul trait de classe ne le figure mais c’est beaucoup : Facebook devrait atteindre le milliard de membres rapidement (c’est peut être déjà le cas si vous lisez cet article fin 2012). Par contre, si vous lisez cet article en 2300 et que vous ne connaissez pas Facebook, merci de nous faire un mail : on vous racontera.

Pourquoi le modèle relationnel de Facebook paraît-il aussi complexe ?

Une réponse : à la base, Facebook et un graphe uniformément représenté par les objets et  les connections entre objets. L’utilisateur est l’objet le plus important vu le nombre d’attributs d’identité (nom, prénom, adresse, boulots, ‘) et les connections liées (friends, albums, groups, pages, ‘). Facebook a un modèle flexible, ‘sans schéma fixé’ comme représentent les diagrammes UML, et extensible, susceptible d’ajouter d’autres types d’objet et de connection. Toute transformation du modèle graphe en modèle relationel sera compliquée et incomplète.

Pour Google+, qui est aussi un réseau social de nature différente (il est plus une extension de Google qu’un ‘simple’ concurrent de Facebook), on retrouve dans une certaine mesure la forme de la typologie des classes d’entité de Facebook. On notera cependant que pour un certain nombre de méta entité (comme les photos, les reply, les shares, les +1), Google considère qu’elles ne sont pas la propriété d’un utilisateur mais qu’elles sont l’ensemble de ses ‘activités’. Si l’on veut être encore plus précis : la présence de clés étrangères (‘actor’) dans la classe ‘activité’ semble vouloir démontrer que l’activité attachée à l’utilisateur n’est qu’une composante (puisque à ce stade on ne connait pas encore quelles sont les natures d’activités que l’on nous propose) et que c’est un réseau très centré utilisateur.

Pour LinkedIn, on a encore affaire à un réseau social mais cette fois-ci qui a deux caractéristiques : d’une part, on a une personne qui a principalement deux sous-classes : quelle scolarité et quel(s) cursus, et d’autre part, et c’est ainsi que LinkedIn semble concevoir sa notion de réseau : quels groupes ont les personnes en commun, et quelles appartenances communes les personnes ont : même entreprise …

De fait, ce dernier réseau social semi annuaire semble déformé et ce n’est pas si étonnant par rapport à nos deux réseaux sociaux G+ et FB : Linkedin semble accorder de l’importance à qui vous êtes avant de savoir à qui vous êtes lié, et ce que vous faites plutôt qu’avec qui vous le faites. C’est en ces sens que l’on peut distinguer LinkedIn des deux autres plateformes.

Références :
Google+ API
Facebook Graph API
LinkedIn API

Source

 

Article rédigé par Vincent et Xuan / aka team RetD 50A