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The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

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J-2 que disent les chiffres #BonVote

A quelques heures de la fin de campagne officielle des élections présidentielles, 50A  se livre à une interprétation du bruit généré sur la toile et les réseaux sociaux par les 6 principaux candidats. Le bruit correspond aux traces laissées sur Internet via les sites d’actualités, les blogs, facebook ou twitter.

Les graphs que nous utilisons sont générés via l’un de nos prototypes en cours de développement conçu par notre cellule de Recherche et Développement iBrain.

Il ne s’agit en aucun cas d’une analyse politique, ou d’un relais déguisé de nos convictions, il s’agit plutôt d’interprétations .

Les graphs de iBrain

Sur Twitter

Sur Facebook

3 d’entre nous se sont livrés à ce jeu d’interprétation

Vincent : mathématicien entrepreneur
Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif
Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

  • Vincent = Un mathématicien entrepreneur

Cette campagne présidentielle est surprenante quel que soit le prisme d’analyse. Après des décennies Mitterrand puis Chirac, 2007 nous avait offert le duel Ségolène Royal / Nicolas Sarkozy, des nouveaux quinquas, du sang neuf enfin, mais aussi l’espoir ! 2012, dans les esprits comme dans les chiffres est encore plus surprenante.

Alors que la crise a été intense depuis 2008 partout dans le monde, alors que finalement, cette campagne montre un rejet de Nicolas Sarkozy devenu de plus quelque peu « socialiste de droite » par bien des traits, alors qu’une forme de déni malheureux s’est installée, avec la complicité étonnante des journalistes, en ne parlant pas de dette mais de Hallal ou de permis de conduire, les chiffres des enquêtes d’opinions (qui ne sont pas des sondages) comme ceux des réseaux sociaux semblent montrer des tendances relativement lourdes pourtant : il existe deux clivages forts.

D’une part la droite et la gauche sont de retour avec respectivement Nicolas Sarkozy et François Hollande qui phagocytent une grandes parties du bruit (nombre de news, nombre de tweets, » like » Facebook) avec un centre, probablement dû du fait de la personnalité de François Bayrou, à la portion congru.

D’autre part, au sein de la gauche, 3 clivages importants se sont dessinés :

  1. François Hollande, qui sans reconnaitre formellement le capitalisme et l’économie de marché, s’installe comme le seul rempart face au triplé marchés, riches et Nicolas Sarkozy.
  2. Le Front de gauche, avec un socialisme très affirmé.
  3. Enfin, les 3 anti capitalistes qui n’ont pour programme que de « virer Sarko », « interdire les licenciements » et installer une forme aigüe d’Ochlocratie.

Il faut noter également la très bonne performance de Jean Luc Mélenchon dont les qualités de tribun y sont probablement pour quelque chose. Sur Facebook, son nombre de « Like » quotidien est supérieur de plus de 150% au couple promis au second tour.

Pour un entrepreneur, il peut être difficile de faire un choix. Si l’on suit le bruit des chiffres sur Internet, nous aurons un deuxième tour Nicolas Sarkozy / François Hollande. Cela n’aide pas pour comprendre les réalités compliquées du quotidien d’un entrepreneur…

  • Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif

Twitter semble être le réseau social de prédilection de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande, il y a désormais un budget pour ça !  Toutes les équipes de campagne semblent être au garde à vous et bien coachées. D’ailleurs cela se confirme avec la poussée de François Bayrou…Il semblerait que ce soit les 3 plus gros budgets digitaux. Marine Le Pen n’est pas très loin et remonte ces derniers jours.

Sur les medias (journaux nationaux et blogs réputés) c’est moins visible, mêmes si 2 candidats se démarquent nettement, cela est vraisemblablement du à la production d’informations et d’annonces en tout genre. En revanche derrière ça bouge et tout le monde est au coude à coude.

Concernant les billets de blogs nous observons une ferveur et une augmentation pour Jean Luc Mélanchon et François Hollande.
L’intensité sur facebook pour Jean Luc Mélanchon est assez impressionnante…Marine le Pen talonne…
Concernant les Fans de Nicolas Sarkozy, ça sent l’asceptique, mais on sent des soldats rigoureux et disposés.

Verdict pour le premier tour Nicolas Sarkozy, suivi de François Hollande, et de très très prêts par Jean Luc Mélanchon, puis Marine Le Pen à quelques voix, François Bayrou et Eva Joly…

  • Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

Nicolas Sarkozy est en tête dans les sondages même si  depuis le début de la campagne il a le plus grand nombre d’intervenants sur twitter et engendre le plus grand nombre de tweets, certainement parce qu’il cumule également la fonction de Président.
Sur les medias en ligne et les journaux nationaux nous observons que 2 candidats phagocytent l’actualité, l’équilibre n’est pas représentatif des parts d’audience par rapport aux actualités des candidats.
La meilleure campagne sur Facebook, vraisemblablement la plus intense est celle de Jean Luc Melenchon, les gens l’aiment (like) de plus en plus.
Les plus actifs sur twitter sont Nicolas Sarkozy, François Hollande et Jean Luc Melenchon.

Si je devais me fier au résultat d’Ibrain mon pronostic au premier tour serait : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jean Luc Melenchon, Marine Le Pen, François Bayrou, Eva Joly.

Bien entendu nous nous livrerons à ces interprétations entre les 2 tours, ce sera certainement riche d’enseignement.

Pour le moment à vous de vous livrer à ce jeu d’interprétation, et banzaïïiï !

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eRéputation : un barcamp pour une définition.

Définition de la Ereputation
Définition de la Ereputation

Visuel Définition de la Ereputation

En prévision du BarCamp eRéputation du 11 février (save the date !), nous vous livrons une première reflexion sur une tentative de méthodologie de travail visant à définir l’e-Réputation.

L’eRéputation (ou e-Réputation, eReputation, mais aussi réputation numérique, réputation sur le Web, réputation en ligne, réputation sur Internet, cyber-réputation… etc) est nullement définie, ne mesure on ne sait trop quoi mais si chacun sent à peu près ce qu’il veut dire (et en a sa propre définition), l’eréputation n’est finalement, en ce début 2012, qu’un concept assez fourre tout. Cela reste dommageable, alors que de nombreuses entreprises se prévalent d’une maîtrise totale du concept par exemple.

Ce billet a pour objet d’essayer de définir le concept ou tout au moins, de faire le point sur la connaissance que l’on peut en avoir et de tracer des pistes de réflexion, notamment pour le BarCamp co-organisé par 50A.

Si nous essayons de définir l’eRéputation avec les outils classiques, une première difficulté s’impose à nous : la notion d’eréputation n’est pas présente dans le dictionnaire : voir par exemple dans le Trésor de la langue Française ou dans le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. D’ailleurs, on ne sait pas très bien quand ce terme est apparu : en terme de trends, Google ne sait rien (et on en est désolé).

Si l’on cherche un peu mieux, il semble (d’après la wikipedia), que le terme soit apparu pour la première fois dans ce manuscrit de chercheurs qui s’intéressait à la notion de réputation sur internet à travers un marché d’actions en étudiant la réputation des vendeurs comme une variable indépendante du prix final :

« We investigate how seller reputation affects bidding activity in an Internet auction market. We find that bidders reward higher reputation sellers with higher prices. Sellers have incentive to invest in reputation despite noise due to the ability of participants to shed reputations using cheap pseudonyms and disincentives to report negative outcomes »

qui amène ce genre d’équation :

équation multivariables.

le cas d’Ebay est également passé en revue même si l’on ne parle pas encore de notation sociale.

Mais la publication ne parle pas encore de eReputation (en tout cas le terme n’est pas cité) : à ce stade, des publications prenant en compte la notion de réputation se trouve déjà en 1993 par exemple, avec les formes de contrats qui renforcent la réputation, et le premier terme est trouvé (par mes soins, en 2004), dans une publication du norvégien Erik Dagfinn Wisløff:

« Consider the ePharmacy once again. What is the value for the pPharmacy (physical pharmacy) of setting up an ePharmacy? Book value of the server, software and leased lines is probably not the real answer. I don’t think you will find a pot of gold by going by the replacement cost of the equipment either. eReputation is probably closer to the bull’s eye than a number crunching discounted cash flow what-if-analysis is. Sadly, there is no fixed and correct answer to the question. Finding the True Value is difficult. In my experience, a good operational risk analysis should try to explore a different line of reasoning in the Quest for True Value. »

Si on essaie de perséver dans cette voie de définition, et que Google ou l’étymologie ne nous aident pas mieux que cela, on peut essayer de se rapprocher d’autres champs sémantiques ou d’autres ontologies : la wikipedia justement, ne la définit pas mais renvoie vers la notion d’opinion qui lui même renvoie vers une forme de jugement. Et la notion de jugement, renvoie en droit, comme en philosophie soit vers une décision de justice (reposant sur un corpus de règles de droit) soit vers une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. Hum.

Sur Slideshare, on trouve quelques documents intéressants qui en parlent. On peut citer le document multiauteurs coordonné par Aref Jdey. La wiktionnary propose cependant que la définition de la cyber-réputation (/si.b’ ?e.py.ta.sj’?/) soit la réputation d’une entité (personne physique ou morale, marque, produit) en fonction des traces la concernant, trouvables sur le Web.

Bref, nous ne sommes pas très avancé ! Car en fait qui dit « eRéputation » dit « mesure », et qui dit mesure dit « indicateur(s) ». Or, les « traces sur le web », ça renvoie aussi beaucoup de flou…

Si on s’intéresse désormais à la racine, ce qui considère à expliquer que l’eRéputation est une réputation électronique (au sens de ’email’ : e-mail : electronic mail), la réputation elle, est bien définie : la réputation vient étymologiquement du latin impérial ‘reputatio’, « compte, considération, examen, réflexion ». La réputation est définie comme la renommée ou l’idée commune que l’on se fait de l’entité considérée.

Il y a tout de suite comme une notion de subjectivité qui se met en place. C’est à priori gênant car il semblerait donc que la réputation de quelqu’un ne soit pas une donnée absolue mais bien ‘quelque chose’ interprétée via un prisme personnel, que nous essayons justement de définir. Et les prismes personnels sont à priori très complexes : ils sont construits à partir de notre culture, de notre histoire, ou de notre éducation.

Mais poursuivons, car il reste éventuellement à comprendre dans quelle mesure ce prisme personnel interfère avec une réputation absolue, pour peu qu’elle existe.

D’un point de vue religieux, nous ne sommes pas beaucoup aidé non plus : on ne trouve rien dans le Coran, (je n’ai pas cherché dans les Hadiths), et dans la Bible, les quelques passages concernant la réputation envisage surtout le cas de ces femmes non vierges qui de fait portent atteinte à la réputation de leur futur mari (Deutéronome 22:13-15), voire même la surveillance de magasin qu’il faut faire de façon correcte (Néhémie 13:13) ; Quant au Tao, il en parle comme d’une vanité (Chapitre 13).

Si l’on poursuit notre recherche plus avant, sémantiquement, re penchons nous vers le dictionnaire qui nous indique que la réputation est :

(A) une opinion favorable ou défavorable attachée à quelqu’un ou à quelque chose.
(B) Le fait d’être connu pour.
(C) Honorabilité, renommée de bonne moralité.
(D) Notoriété, renom qui affecte une personne ou une chose.

Bref, encore une fois, difficile d’extraire des indicateurs fiables, stables, pertinents, …

Essayons donc une démarche scientifique. Pour cela, on peut essayer une méthode qui a fait ses preuves et qui nous permet d’installer notre réflexion et notre travail dans un cadre connu, aux régles elles mêmes biens établies : la méthode hypothético-déductive.

Et nous pouvons décliner cette méthode en deux sous méthodes : la première est une démarche plutôt inférente (c’est à dire : constructive) afin de déterminer la forme du modèle et les paramètres. Le principe est simple : on indique quels sont les indicateurs (après les avoir trouvés) et il ‘suffit’ alors de les ‘agréger’ afin de déterminer le modèle qui régit l’eRéputation.

Par exemple, si l’on sait que l’influence ‘i’ vaut deux fois plus que l’expertise ‘e’ alors notre réputation sera une fonction du genre Erep = f(i,e) avec la propriété que f(i/2, 2e) = f(i,e). On peut donc commencer à chercher quelles sont les fonctions de plusieurs variables vérifiant cette propriété. Peut être tomberons nous aussi sur un os : il n’existe peut être pas de telles fonctions.

Pour cela, il faut donc chercher les indicateurs et indiquer comment ils interagissent entre eux pour donner le résultat final qui est l’eréputation.

L’autre sous méthode est plutôt de type rétro engineering : donner les indicateurs et les résultats, et cette fois ci il faut trouver la loi à partir des résultats : une fois le modèle posé, il faut alors régler les paramètres. L’idée ici est de poser comme hypothèse quelle est l’eréputation de telle ou telle personne puis de considérer quels réglages des paramètres il faut adopter pour que le modèle soit cohérent.

Pour résumer, nous essayons :

  1. de définir l’eréputation, puis
  2. de donner un sens à une fonction pour calculer l’eréputation effectivement.

Pour ce faire, on utilise une démarche scientifique que nous prenons par les deux bouts si besoin :

  • soit nous prenons les paramètres, nous indiquons quelle loi utiliser et nous avons notre fonction de calcul, qui permet de dire que CocaCola(c) a une meilleure eRéputation que Nutella(c).
  • soit nous indiquons quelle fonction de calculs utiliser, quels résultats nous devons obtenir, et nous en déduisons quels sont les paramètres à prendre en compte. (Influence, Notoriété, …)

Voila de quoi travailler pour ce Barcamp eRéputation programmé pour être hautement intellectuel ! A vos neurones ! Il reste encore quelques places…

Article rédigé par Vincent Pinte Deregnaucourt (Directeur de Recherche de la cellule R&D 50A)

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interview de Casey Fenton et présentation du CouchSurfing

L’office du tourisme Japonais vient d’annoncer qu’il offrait des billets d’avion pour faire revenir ses touristes. Les participants doivent s’inscrire en ligne et choisir leur destination, les heureux gagnants devront tenir un blog photo pour alimenter le site et rappeler ainsi la beauté des îles nipponnes. Aux grands maux les grands remèdes, le Japon a bien compris l’intérêt du net pour redorer son image auprès du grand public. Il faut dire que l’e-tourisme est en constante progression. S’il a progressé de 20% en France en 2010 (contre 7% en 2009) on comptait déjà 35% de français ayant préparé leurs vacances en ligne en 2009 (47% aux USA). Secteur florissant, avec un panier français moyen de 258′, le tourisme constitue la catégorie de produits et de services la plus achetée sur Internet.

Pour trouver un hôtel et voyager serein, l’internaute se renseigne ! Ainsi, en 2010, suite à une étude menée aux Etats-Unis par Cornell, plus de 50% des vacanciers se sont renseignés auprès de leurs collègues et amis avant de réserver. Les avis laissés par les usagers ont, de fait, plus d’influence que ceux laissés par les sites professionnels.

Ce type de voyage tend à se démocratiser de plus en plus tant il simplifie la préparation au voyage. Outre les conseils que l’on peut trouver sur différents site de voyages alternatifs on retrouve surtout cette tendance avec le CouchSurfing qui, depuis 2004, permet aux voyageurs de se retrouver sur le net, de s’accueillir les uns les autres en prenant en compte les commentaires et avis des utilisateurs.

Subtil alliance de surf et de canapé, le CouchSurfing est un concept permettant de voyager à travers le monde en préparant son voyage non pas d’hôtel en hôtel mais bien d’hôte en hôte. La différence est avant tout idéologique. Philosophie du back-packer globe-trotteur, CouchSurfing propose aux utilisateurs de s’immerger totalement dans la culture locale en dormant chez l’habitant.

Depuis 2004, le site propose gratuitement aux utilisateurs de « rapprocher les personnes et les lieux dans le monde, créer des échanges de savoir, élever la conscience collective, diffuser la tolérance et faciliter la compréhension interculturelle »

Et ça marche ! Avec  plus de 3 millions de membres en juillet 2011, le site CouchSurfing a permis à des milliers de voyageurs de découvrir un pays de canapés en canapés.  Grâce à ce succès, CouchSurfing décide, le 25 août 2011, d’abandonner son statut d’association à but non lucratif pour le statut de B Corporation, soit une société commerciale selon le droit américain, permettrait ainsi une fiscalité plus avantageuse, sans pour autant réformer l’esprit de l’organisation.

CouchSurfing doit son succès à :

– La possibilité d’avoir un grand nombre d’informations sur les hôtes comme sur les invités afin d’éviter les mauvaises surprises et de pouvoir laisser une appréciation « indélébile » sur le compte des utilisateurs

– Le principe même d’échange et d’inter-culturalité. Apprendre à découvrir un pays de l’intérieur et non plus à partir d’un guide ou d’une brochure

– Un site internet complet et facile d’utilisation pour rendre compte de l’importance du mouvement et créer de véritables communautés de CouchSurfer.

Sur ce dernier point, de nombreuses soirées et rendez-vous sont régulièrement initiés de la part des membres eux-mêmes pour apprendre à se connaître et échanger.
CouchSurfing propose en effet plusieurs statuts:

– Situation du canapé : disponible, ou non, ou à voir selon les profils

– Situation de l’hôte : Dispo pour un café, actuellement en voyage

Selon l’indication, les utilisateurs sont libres de faire partie du mouvement sans être obligé de devoir accueillir (le plus souvent plutôt par manque de place que manque de volonté).

Nourrie par l’intelligence collective, le concept d’open-data et les nouvelles technologies, 50A via iDir est allée à la rencontre du fondateur Casey Fenton de passage à Paris. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions sur le site et ses aspirations futures :

 

 

Chiffres :

http://www.journaldunet.com/cc/10_tourisme/tourisme_marche_fr.shtml

http://veilletourisme.ca/2011/05/04/comment-les-voyageurs-utilisent-le-web-pour-choisir-un-etablissement-hotelier/

http://www.congreswereld.nl/files/documents_upload/documents_upload_2010/CHR_Cornell_research_socialmedia.pdf

 

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Mon « ami » Facebook

Voici une vidéo qui illustre parfaitement l’essor de la plateforme facebook. Les chiffres parlent d’eux même.

The World Is Obsessed With Facebook from Alex Trimpe on Vimeo.

Les marques affluent, et c’est la course aux KFan (=KiloFan expression créée par notre Digital Druide).

En témoigne le classement socialbakers ou facebook pour les pros.

Néanmoins, n’oublions pas de donner du sens aux conversations, créons de l’intérêt et de l’intensité pour du contenu qualitatif. A quand un indice intensité et pertinence ?