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Interview : Camille et Jean-Max de Wesquare, le garde-meuble du futur.

wesquare, startup, paris

Cette semaine nous avons interviewé Camille et Jean-Max, respectivement co-fondateur et chargé de la stratégie marketing et communication de Wesquare ! Découvrez cette start-up parisienne qui propose une nouvelle solution de rangement et de stockage sur mesure dédiée aux urbains.

1. Pouvez-vous vous présenter chacun en 3 mots ?

Camille :
– (ancien) Expatrié

– Passionné

– Aventurier

Jean-Max :
– Créatif

– Ultra-positif

– Amoureux de l’amour

2. Quelle est la description de votre société en 100 caractères ?

Solution de stockage sur mesure, dédiée aux parisiens (pour l’instant ;).

3. Pouvez-vous nous présenter votre équipe et comment en êtes-vous arrivés à travailler ensemble ?

Camille : J’ai travaillé pendant 4 ans à Dubaï comme directeur commercial, pour la boite de Thomas, avec qui le courant est super bien passé. Un beau jour il m’appelle en me disant : « Remonte à Paris j’ai une idée de start-up ». Ni une ni deux, je suis revenu en France pour monter le projet. Et dans la foulée Sébastien nous a rejoint pour s’occuper de la partie technique/opérationnelle et former le trio de fondateurs. Car Thomas c’est l’esprit créatif et moi je suis plutôt l’esprit commercial.
Aujourd’hui nous avons deux personnes qui travaillent à mi-temps pour nous et Jean-Max qui nous épaule sur la partie communication.
Tu peux avoir la meilleure idée du monde, si tu n’as pas la bonne équipe ça ne peut pas marcher. Et nous, on est plutôt très contents de notre team ;)

Jean-Max : Quand nous lançons une start-up avec des amis les domaines d’expertises se recoupent souvent, mais dans l’équipe nous avons des domaines d’expertises différents et complémentaires. Nous faisons un bon mix.

Wesquare, logo

 

 

 

 

 

 

 

 

4. Qu’est ce que WeSquare ?

Camille : WeSquare c’est la première solution de stockage flexible et innovante permettant de libérer de l’espace chez soi ou au bureau. C’est un service dédié aux parisiens, aux citadins. C’est un service extrêmement simple qui fonctionne en 4 étapes :
– Première étape : vous commandez par internet votre/vos box de rangement (nous avons trois types de box : Bluebox, PenderiBox, Objets volumineux)

– Deuxième étape : vous remplissez.

– Troisième étape : nous transportons.

– Quatrième étape : nous stockons.

WeSquare arrive pour disrupter le marché du garde-meuble traditionnel ! Le plus du service c’est la livraison car c’est un service de proximité et très réactif. En effet nous intervenons en 24h, nous sommes donc ultra-réactifs.
Notre but c’est de rendre une âme aux garde-meubles. Nous prenons soin des affaires des gens, leurs affaires c’est comme si c’était nos affaires.

Jean-Max : WeSquare ça permet de ramener l’humain dans un marché vieillissant et très froid de base.

5. D’où vous est venue cette idée ?

Camille : Paris est une ville très densément peuplée. Il y a plus de 20 000 habitants au m2 et on s’est vite rendu compte que les gens avaient besoin d’optimiser leur espace. En plus c’est une vraie galère de se déplacer dans Paris. Nous avons donc imaginé une nouvelle solution pour optimiser l’espace, le temps et les dépenses. WeSquare était né.

6. Quelle est votre stratégie de communication ?

Jean-Max : Il y a eu un gros travail pour se différencier des autres acteurs du marché comme les garde-meubles traditionnels et les nouvelles solutions de stockage tendances. On a fait un benchmark pour bien se positionner et produire une communication qui soit réellement distinguable des autres. Il a fallu trouver le bon équilibre pour asseoir l’ADN de marque.
Dès que le positionnement a été clair, nous sommes venus sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest. Sur Instagram nous essayons d’avoir un côté décalé en postant des photos drôles toujours en rapport avec WeSquare. Nous utilisons les réseaux sociaux pour générer du bouche à oreille digital.
Nous travaillons aussi avec une agence de presse car les articles apportent légitimité et caution à notre service même si c’est un processus long à mettre en place.
Notre but est de faire parler de nous. Dans cette optique nous allons bientôt organiser une chasse au trésor inédite afin de faire gagner un objet de valeur en suivant des indices sur les réseaux sociaux et sur le site. Cette opération va permettre de mobiliser la communauté WeSquare via le digital.

7. Quelle est votre méthodologie de travail ?

Camille : C’est la méthodologie start-up (rires). Il n’y a pas vraiment de méthodologie, nous faisons un peu tout, il faut tout tester et voir après ce qui marche le plus. La start-up c’est vraiment une aventure ! L’entrepreneur d’une start-up il exécute, il ne va pas faire un business plan, il va directement se lancer. C’est ce que nous faisons tous les jours. Il faut toujours faire bouger les choses.

Jean-Max : Il n’y a pas de méthodologie ciblée. Il y a des étapes qui sont importantes dans la construction de notre offre. Le travail que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui, ce sont les fondations de notre maison et maintenant nous essayons de finir la construction.

8. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Camille : Nous sommes clairement en phase de croissance. Maintenant nous avons un palier à passer et c’est celui de l’éducation du marché. On commence à se faire connaitre mais notre but c’est que les gens, quand ils pensent stockage, ils pensent WeSquare. Ce nouveau palier va se franchir grâce à la communication. Maintenant nous en sommes donc à la phase d’évangélisation de l’offre car elle est prête et fonctionnelle.

9. Comment envisagez-vous l’avenir ?

Camille : J’envisage l’avenir radieusement (rires). Je ne vois que du positif dans notre avenir car nous répondons à un problème et quand on propose une solution à un problème c’est toujours positif. Le problème est international, donc à terme nous souhaiterions nous développer à Londres, Singapour.. Dès que le marché parisien sera rodé nous nous lançerons à l’étranger. Nous envisageons également de vendre les affaires de nos clients s’ils n’en veulent plus. On ne sait pas de quoi l’avenir sera fait, mais on est prêts !

10. Si vous aviez un message planétaire à faire passer quel serait ce message ?

Avec WeSquare, le rangement c’est maintenant !


Suivez l’actualité de WeSquare : Site web / Facebook / Twitter  / Instagram   / Pinterest

WeSquare, garde-meuble, rangement, design

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Interview de Paul et Jean-Michel les fondateurs de Vends-ta-culotte.com

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’activité de nos tout beaux et tout nouveaux co-workers. Paul et Jean-Michel sont les fondateurs de Vends-ta-culotte.com un site participatif décalé axé érotisme et fantasme et ils ont « craqués leurs slips » devant le micro de 50A pour vous présenter leur activité.

1. Pouvez-vous vous présenter en 3 mots ?

Paul :
– Libre
– Curieux
– Drôle

Jean-Michel :
– Marrant
– Technique
– Relou

2. Quelle serait la description de votre société en 140 caractères ?

Société de développement technique en informatique.
(Ça ne fait pas exactement 140 caractères mais bon on les pardonne)

3. Pourquoi avez-vous décidé de travailler dans un espace de co-working ?

Jean-michel : Personnellement j’ai travaillé dix ans tout seul et c’est notre associé qui nous a convaincu que c’était plus marrant de travailler à plusieurs. C’est vrai qu’au quotidien c’est mieux d’avoir des échanges. On a choisi de s’installer chez 50A car ici tout le monde a l’air cool et on peut en tirer des choses, faire des échanges, c’est beaucoup plus motivant.

Paul : Travailler tout seul chez soi c’est difficile parce que tu ne parles à personne et au bout d’un moment tu deviens fou. Moi avant j’ai travaillé pendant un an de chez moi et au bout d’un moment j’ai pété les plombs. S’installer dans un espace de co-working est tout d’abord un choix financier car c’est clairement moins cher que d’avoir son propre bureau mais comme l’a dit Jean-michel les rencontres c’est aussi très important et c’est ce qui nous a fait franchir le pas. Nous avons décidé de nous installer chez 50A car Nicolas et Thibaut sont deux mecs, nous aussi, ils ont déjà fait le cheminement de l’entreprise, c’est intéressant de voir leurs questionnements, comment ils avancent. Ça nous intéresse réellement de discuter avec eux, ils ont la volonté de faire quelque chose de différent, comme nous. Le principe du Tonic Tuesday est également très intéressant, ce principe de laboratoire d’idées c’est vraiment quelque chose de sympa.

4. Qu’est ce que vends-ta-culotte.com ?

Paul : Vends-ta-culotte.com c’est un site participatif qui permet à chacun de vendre ses « spécialités intimes » aux autres pour se faire un peu d’argent. Vends-ta-culotte permet de vendre ses sous-vêtements, ses sex-tapes, des sessions de webcams, des téléphones roses « maison », etc.

Jean-michel : Vends-ta-culotte.com c’est un peu le résultat de notre idée de redonner sa place à l’érotisme et au fantasme. Nous on a envie de retourner dans quelque chose d’érotique comme dans les années 60-70, le début de l’érotisme.

Infographie, vends-ta-culotte.com

5. D’où vous est venue cette idée ?

Jean-Michel : D’un enchaînement de cuites et de voyages. (rires) L’étincelle s’est passée à Londres mais l’idée a germé et s’est concrétisée un soir dans un bar avec du rhum sur Paris.

6. Quelle est votre stratégie de communication ?

Paul : Globalement nous ne passons pas par « les canaux normaux ». Nous sommes sur Facebook et Twitter mais nous n’utilisons plus réellement Facebook car le budget alloué à ce réseau social est énorme. A l’époque on investissait beaucoup dans ce réseau mais aujourd’hui clairement on l’utilise beaucoup moins. On continue de l’utiliser parce que c’est difficile de s’en passer, ils sont puissants, c’est viral, mais on essaye de se détourner de ces sites là pour produire notre propre contenu pour nous et pas pour profiter à un site quelconque.
On veut créer une plateforme alternative à Facebook parce qu’on ne veut pas dépendre d’une société qui proclame des règles et des lois qu’on ne maîtrise pas à notre niveau et baser notre communication sur un outil qui peut nous bannir d’une minute à l’autre et détruire 3 ans de travail. A cause de notre sujet on est sur la corde raide tout le temps, on a eu plusieurs avertissements déjà et seulement pour des blagues.

Jean-Michel : Si on parle de communication au sens propre nous n’en faisons pas comme l’a dit Paul, on fait plus de l’animation de communauté. On veut créer un environnement, un bac à sable pour que tout le monde puisse s’amuser dans un environnement agréable autour du fantasme et de l’érotisme. Vous ne nous verrez jamais faire du 4×3 ou ce genre de dispositifs standards, on préfère les choses décalées, notre but ce n’est pas d’être un site lambda. Notre site promeut le fait maison, l’érotisme fait maison et on utilise le bouche à oreille pour nous faire connaitre.

7. Quelle est votre méthodologie de travail ?

Paul : Globalement nous n’en avons pas. (rires)

Jean-michel : En gros moi je suis directeur technique et Paul directeur administratif et commercial. On a également un associé qui participe aux idées, il sert d’arbitre lorsqu’on est dans l’hésitation. Il apporte une aide et une vision extérieure qui est parfois bien utile.

8. Ou en êtes vous aujourd’hui ?

Paul : Aujourd’hui pour être franc nous n’en vivons pas encore. Cela fait trois ans que le site existe, ça grossit doucement et on espère qu’il y a du potentiel.

Jean-Michel : En fait on est une vraie start-up, on est en phase de croissance. Aujourd’hui on en vit pas mais les premiers échelons sont validés pour que le projet soit viable à long terme.

9. Comment envisagez vous l’avenir ?

Jean-Michel : Pour l’avenir on envisage de nouveaux services, de la technologie, de la technologie et encore de la technologie. Il y a réellement plein de choses à développer car dans ce genre d’environnement il y a de la technique, ils sont vraiment à la pointe de certaines technologies mais derrière l’expérience utilisateur est très pauvre et c’est vraiment dommage. On investit beaucoup dans les technologies clients. On veut des sites beaux, faciles à utiliser, qui ne sentent pas l’arnaque avec des pop-up dans tous les sens. On veut redonner sa place au site érotique parce que pour le moment c’est un peu les poubelles d’internet. On envisage également d’augmenter l’aspect communautaire en créant des plateformes de rencontres etc. avec des outils innovants même dans la rencontre.
Notre objectif c’est que le site soit viable cette année. On a passé des paliers qu’on ne pensait jamais passer, on a confiance dans la courbe de croissance.

Paul : Notre but c’est de pouvoir être libre de bosser n’importe où et si on a des ressources, devenir un laboratoire technique, car on a des projets d’objets technologiques communicants. Aujourd’hui nous ne le faisons pas encore parce que nous n’avons pas les fonds mais si on peut concrétiser ça dans le futur ça serait super. C’est peut être une utopie mais on veut vraiment s’amuser. On a également deux autres projets sur la rencontre dont un qui s’appellera mmmmmm.com (c’est 6 m), c’est un projet encore secret lié aux fantasmes. Mais on vous en parlera peut être dans un prochain article (rires). Notre objectif est clairement qu’en juillet on puisse avoir une marge sur le site pour pouvoir en vivre et pour pouvoir investir. On y a passé tellement de temps que si ça ne marche pas moi je meurs quoi (rires).

10. Si vous aviez un message planétaire à faire passer, quel serait ce message ?

Jean-Michel : Il faut vivre ses fantasmes ! Il faut se donner la liberté de vivre ses fantasmes et de ne pas avoir peur de les vivre !
Beaucoup d’individus ont peur de leurs propres fantasmes et sur notre site ils peuvent les vivre librement.

Merci à Paul et Jean-Michel pour cette interview et pour nous avoir fait découvrir leur activité. Découvrez Vends-ta-culotte.com.

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ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL LES CONTRIBUTIONS

Economie Positive = We Demain + 50A et vous ?

Lorsque Nicolas m’a demandé d’aller dans les locaux de We Demain pour rencontrer François Siegel, je n’étais pas très confiante, n’étant pas journaliste !  Mais 50A m’a fait confiance, et m’a donné les moyens de réaliser cette mission en restant sereine. Belle expérience, et une très belle rencontre.

50A et We Demain veulent faire émerger des idées mais aussi créer une communauté fidèle. Nous avons cette volonté de faire, en nous. Mais souvent, nous voulons bien faire, mais nous ne faisons jamais rien…
Avec la culture du « Home Made », le développement du « Home Brand », du « Home Business » ou encore les « Home Studio » dans l’audiovisuel , la production devient abordable. 50A souhaite partager cette philosophie du pas vite et pas cher, pour agir mieux ensemble.

François Siegel a eu l’idée de créer We Demain suite aux changements dans notre société. L’idée est survenue lors de la crise de 2008 : en plus des actions de ceux qui s’engagent pour les autres, c’est toute notre société qui change : notre façon de penser, de consommer, nos rapports à l’énergie et à l’économie …
Désirant raconter cette révolution à laquelle on assiste, il a acquis au fur et à mesure de la matière pour réaliser un magazine complet : We Demain.
Le métier de la presse, selon François Siegel, se doit de raconter et de  sentir les changements d’époque. Au départ, d’un site internet créé par leurs propres moyens, We Demain s’est muté en magazine.
François Siegel a réussi son pari. We Demain est parvenu à exister dans la communauté des gens qui sont et font le monde de demain : des ONG en passant par les entreprises et les grands salons internationaux. Avec très peu de moyens publicitaires, en existant sur les réseaux sociaux et grâce à son site, We Demain attire un public divers et varié.
Les contenus des magazines naissent d’un travail collaboratif de plusieurs journalistes qui proposent des articles répondant aux problématiques de We Demain.

 

 

 

En plus d’être un raconteur d’histoires et de changements, We Demain doit se positionner lui-même en tant qu’acteur du changement. C’est le sens du Manifeste, signé par différents acteurs du changement. Une belle idée collective qui interpelle les médias publics : une nouvelle économie arrive, soyez attentifs et prenez en conscience.
Malheureusement en France, nous sommes dans un pouvoir pyramidal et centralisé au niveau de l’État, des grands groupes gravitent autour de l’État, ne lâchent pas la pression (énergie, nucléaire …) et ont du mal à admettre la réalité. Contrairement à d’autres pays, comme l’Allemagne, avec les sociétés décentralisées où il y a plus d’argent en régions et qui permettent plus d’initiatives.
En France, nous vivons dans le passé, mais le monde change et évolue, les consciences aussi, il faut arrêter de s’accrocher sur ce qu’a fait le XXème siècle mais voir ce que l’on peut faire au XXIème siècle. Alors oui, notre pays est en crise mais le changement d’époque est bien là, il faut maintenant et rapidement le mettre en pratique.

 

Pourquoi avons-nous décidé de nous rapprocher de We Demain ?
C’est bien simple, notre galaxie est liée à l’intelligence collective et We Demain embarque cette thématique pour créer le futur de demain. Barcamp, Atelier Distill, Brainstorming, déplacement en Tunisie en plein Printemps Arabe pour comprendre l’usage de réseaux sociaux, l’Auberge – sas de décompression pour créatif, 50A est sur tous les fronts pour renforcer l’idée de partage et d’échanges entre les personnes qui participent au monde de demain. 50A, c’est de l’entreprenariat positif comme le souligne We Demain. La troisième révolution que nous vivons nous amène à revoir nos manières de travailler et de concevoir. Alors pour avancer, rien de mieux que le « bottom up » : que chacun s’unisse pour travailler ensemble et que l’initiative individuelle se répercute sur le collectif !

Basé sur des valeurs proches de l’économie positive, 50A et We Demain veulent donner un sens au monde de demain. Promouvoir une économie au service de l’homme, en prenant conscience des limites du système actuel dont notre individualisme. L’économie positive c’est une manière de faire du business avec des gens qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs : « faire du business en s’amusant ». Il faut se décomplexer : je peux conduire un 4×4 mais ce 4×4 est hybride, je suis pour sauver la planète et faire du business mais agir avec des gens qui pensent comme moi. Mes croyances ne sont pas incompatibles avec le monde dans lequel je vis.
Mais pour faire émerger cette économie, nous avons besoin du digital, et plus particulièrement d’une neutralité du net. Pour François Siegel « 50A est un ovni ». Pour lui, l’agence peut être un vaisseau pilote pour guider un développement commun.

Comme le BarCamp, actuellement en prévision : « 50A peut être un avion de notre galaxie qui maîtrise ces nouveaux réflexes vis-à-vis du net basés sur une économie collaborative et où l’on trouve des solutions ensembles ». Il faut se réapproprier les données (cf. MyDataLabs). Mais comment ? Pourquoi pas les solutions proposées par IndieWeb. Surfer sur l’économie positive, c’est surfer sur la vie positive. Un autre monde est possible et est en marche.

Rendez-vous sur We Demain

Rédigé à plusieurs mains :
Alice
Nicolas
François Siegel

Laure Coenca

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ITW Elodie Darquié – Inria

50A a reçu dans ses bureaux, Elodie Darquié, chef de projet communication grand public chez Inria. Elle nous a fait le plaisir de répondre à quelques questions concernant Inriality, plateforme d’échanges et de réflexions autour des enjeux de la civilisation numérique.

Publié par l’Inria en 2011, le baromètre : les Français et le nouveau monde numérique met en avant le fait que les français sont curieux mais relativement perplexes face aux enjeux du numérique dans des domaines divers et variés de notre société (la santé, l’agriculture, l’environnement…).

Ecrit par des journalistes ou des contributeurs, les articles ont pour but de sensibiliser un plus large public aux enjeux du numérique. Acteurs et témoins du monde numérique, leaders d’opinions, penseurs numériques et chercheurs en science du numérique répondent à toutes les questions que l’on se pose sur cette nouvelle société.

Nous vous laissons découvrir l’interview d’Elodie à propos d’Inriality.

ITW d’Elodie Darquié – Inriality from agence 50A on Vimeo.

Top 5 by 50A

Des gisements de données aux rumeurs
Hacker l’Ile de France
Protéger son identité sur Internet
Data : le nouvel or noir ?
La réalité augmentée

Qui est Elodie ?
Elodie Darquié est chef de projet communication grand public chez Inria, Institut Publique de Recherches en Sciences Numérique. Inriality est un dispositif d’informations et de débats autour du monde numérique.

Quel est l’origine du projet ?
En 2011, le baromètre : les Français et le nouveau monde numérique publié par Inria mettait en avant le fait que les français sont plutôt curieux et intéressés par le numérique tout en étant perplexe. Il y a aussi une certaine forme d’incompréhension. Inriality a été crée en 2012 dans le but de répondre à ces questions et de rendre accessible ces enjeux au grand public.

Quel est l’objectif d’Inriality ?
L’objectif est de provoquer le débat sur notre monde qui est percuté par une réalité de plus en plus numérique, et de sensibiliser un plus large public aux enjeux du numérique.
Inriality veut permettre a tout le monde de mieux comprendre les enjeux du collectif numérique. Nous avons tous des usages du numérique (dans médecine par exemple), Inriality essaie de comprendre comment le numérique s’est installé dans notre société et ses enjeux, pour ainsi ouvrir un débat.

Quel type de contenu peut-on trouver ? Quel est le public visé ?
Inriality est un lieu de dialogue où chacun est libre d’apporter sa contribution.
Pour répondre aux différentes questions que l’on se pose, diverses sources d’intelligence sont réunit pour la rédaction d’articles :
– des articles informationnels rédigés par l’équipe Inria
– des chroniques rédigées par les contributeurs ou ce dernier partage ses expériences personnelles et défend ses idées
Cette plateforme vis le grand public avec des articles pédagogiques, parlant de thèmes quotidiens (santé, transports…).

Comment les collaborateurs sont-ils choisis ?
N’importe qui peut apporter sa contribution.

Comment Inriality va évoluer ?
L’équipe d’Inriality espère que le baromètre de Inria montrera que les Français ont une meilleure compréhension du numérique dans notre société, avec  l’espoir d’engager un débat avec tous les citoyens.

 

Merci à Elodie pour cet interview !

L’équipe 50A 

COWORKING LAB

La théorie du Bim : introduction au SouthCoworking

Préambule sauvage

Bim c’est une expression, un tic de communication qui s’entend en ce moment à Paris. Pas de panique pour les provinciaux, l’expression ne devrait pas tarder à prendre le TGV ou peut être est-elle déjà là ?
Ce qui nous intéresse dans la viralité de ces néologismes, onomatopées  ou autres brindilles littéraires, c’est de savoir où, comment et via qui nait ce type de tic de communication.

Et bim ! Cette semaine partons travailler et réfléchir au soleil en se baignant dans la piscine entre collègues au son du mistral assez discret.

Vous allez nous dire que c’est un séminaire, du management de l’incentive ben non c’est du #SouthCoworking.

Bim ! Bam ! Boum !

…La guerre du mp3, la diplomatie via wikileaks, la co-création de l’open source, le flickage de tes données Hadopie, Lopsy, les monnaies virtuelles, l’engouement de Facebook, l’influence et le temps réel de twitter, l’impact des standards, l’enjeu des réseaux décentralisés, l’extraction/ la corrélation de donnée à forte valeur ajoutée cf Ibrain ;o)

Nous vivons dans un monde complexe, où nous ne pourrons plus intellectuellement tout comprendre.
Dans un monde où les repères vacillent, voir explosent nous nous demandons si demain le gentil écureuil qui gère nos petites économies va nous rendre les petites noisettes qu’on lui a donné.

Et bim !
Nous avons peur quand nous voyons que tous les pays où nous avons l’habitude de partir en vacances sont soit en révolution, soit en banqueroute.
Avec un bemol sur la banqueroute, 2 semaines passées en Grèce et en Italie, vous font comprendre que l’argent se liquidifie et un dièse sur les révolutions car elles ont été riches, passionnantes et utiles pour la planète.

Et Bam !
Difficile de croire aux politiques quand on voit le décalage qui existe entre leur discours et la réalité. Finalement ne seraient-ils pas largués ? Ils n’ont plus la main sur les facteurs clés qui font l’économie, entre autres sujets…
La communication politique est un véritable exercice d’improvisation théâtrale qui consiste à placer un maximum de mots-clés (social, emploi, confiance, reprise, budget, sécurité…), à prendre une posture adéquate à la situation, une pointe de langue de bois et le tour est joué.

Ce qui fait la différence maintenant c’est comment le druide responsable d’une entreprise allie tous les ingrédients.
Gagner en politique (voir comment optimiser la formule) c’est donc avoir la bonne recette pour comprendre, expliquer et partager une vision pour montrer le chemin…
A première vue, ce n’est pas la priorité de tous, ils ne comprennent pas le changement de paradigme de « l’ère industrialo-informationnelle au chaos de l’Internet » qui peu à peu éclate l’ensemble des préjugés.

Et Boum !
Nous prenons l’exemple des politiques mais finalement peu de monde comprend réellement ce que l’on vit….
Nous parlons d’accès à l’information, mais nous ne sommes pas expert en écologie, social, ou en éducation. Ce qui nous semble en revanche fondamental est d’avoir les bases et certainement de retourner aux bases.
C’est l’objectif du SouthCoworking nous nous retrouvons avec toute la team de l’agence50A pour réfléchir sur les valeurs que nous souhaitons diffuser.
Réfléchir sur le monde qui change et surtout apprendre la méthodologie agile pour la communiquer.
Celle ci permet d’évoluer et d’avancer dans un monde que nous ne comprenons plus forcément.
Pour ça rien de mieux que de retourner aux sources.

Finalement le concept du « bim ! » est très représentatif du monde dans lequel nous vivons : on utilise, on consomme, on surfe, on navigue mais on ne sait pas d’où cela vient, comment cela est apparu, un peu comme l’Internet !

un #SouthCoworking pour « prendre le temps »

Depuis le 16 août, tête dans le guidon, peu de temps de « prendre le temps » pour se projeter et réfléchir à nos engagements et valeurs.

Depuis l’année dernière et la première édition du South Coworking, notre Druide Digital nous montre la voie en nous télétransportant dans les collines du Var.

Une Immersion réelle et digitale, au cours de laquelle nos journées sont rythmées par des séances de travail concrètes (nous devons tout de même faire avancer les dossiers de nos clients chéris), et des ateliers où le contenu est décrit ci dessous.

> Atelier ManifestA et valeurs de 50A
un atelier dédié au positionnement de l’entreprise (identité, vision, produit, capital) et à ses valeurs.
comment travailler ? avec qui ? quel engagement pour un secteur d’activité passionnant où technologies et innovations bouleversent la donne.

> Atelier Contenu des outils galactiques 50A
un atelier où nous mettons à plat la charte d’utilisation de nos outils sociaux et le contenu de notre page Fan, du compte twitter, et de notre blog.

> Atelier Basecamp / Gestion de projet
retours sur les fondamentaux de la gestion de projets, nous réfléchirons comment fluidifier et optimiser l’usage de notre solution collaborative de travail à savoir basecamp.

> Atelier iBrain
présentation de la cellule de Recherche & développement et de ses avancées.

Vous pouvez suivre en temps réel nos aventures de SouthCoworking sur agence 50A

Dans l’Album SouthCoworking !

 

Co-rédaction @nicolas2fr @thib39
Visuel fred @agence50A & Photo @nicolas2fr