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TRANSITION NUMERIQUE

Après votre transition numérique, l’écosystème digital arrive ! #LetsDigitalize

image d'un écosystème digital

La transformation digitale arrive à maturité et une nouvelle vision stratégique émerge aux portes d’entrée de la quatrième révolution industrielle : l’écosystème digital.

Contexte

D’après Gartner, un écosystème digital est un groupe d’entreprises, de personnes ou de choses qui sont interdépendants sur des plateformes digitales standardisées afin d’atteindre un but bénéfique à tous.
Afin de booster la croissance et l’innovation, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir construire un écosystème digital efficace : selon MIT Iniative on Digital Economy, 50% des 30 plus grandes marques mondiales ont réussi à tisser un écosystème numérique performant pour développer leur activité de manière exponentielle.

Des exemples écosystème digital

Parmi les exemples de réussite on peut citer des acteurs comme Apple, Google, Amazon, Airbnb, Alibaba ou Uber…  Les raisons de leurs succès sont dues au développement de logiciels, l’exploitation des données, ou le cloud pour créer des plateformes digitales flexibles qui elles, permettent de gérer et monétiser l’ensemble de l’écosystème.

écosystème digita

L’écosystème digital (expérience client au coeur de vos actions)

En partant d’un produit clé, ces entreprises ont réussi à se détacher de leur cœur de métier en implémentant d’autres services supplémentaires tout en conservant leurs clients grâce à un écosystème solide :

  • Les produits Apple sont faits de sorte à ce que le consommateur reste dans l’écosystème Apple
  • Uber, le service de taxi qui se transforme en service de livraison à domicile
  • Basé sur la recherche et la publicité en ligne Google a développé de nombreux services comme la géolocalisation, accès à l’internet sur différents devices, la vidéo, les outils de collaboration en ligne…

Les géants du web ont su bâtir des écosystèmes puissants mais il est tout à fait possible de créer un écosystème digital à son échelle : présence sur les réseaux sociaux (plateformes et social selling), digitalisation du point de vente, site internet, stratégie mobile etc.
Un écosystème efficace doit être cohérent et est basé sur l’expérience client : aujourd’hui les consommateurs ont beaucoup plus de choix et ils sont beaucoup plus difficile à fidéliser à cause d’une forte compétitivité et d’un meilleur accès à l’information.

 

Penser utilisateur !

« Users first, brand second » – Fred Wilson

Quelles sont les priorités d’actions afin de mettre en place son écosystème et définir sa feuille de route ?

  • Quelle est ma e-reputation en ligne ?
  • Comment est référencé mon site web ?
  • Ma stratégie social media est-elle bien déployée sur les bonnes plateformes ? Qu’en est-il de ma stratégie de contenu ?
  • Mon activité a-t-elle une approche mobile first ?
  • Mon parcours utilisateur est-il bien conçu ?

 Chez nous agence digitale 50A

Nous prenons en compte votre challenge, votre brief, votre problématique digitale ainsi que votre environnement pour réaliser votre ecosystem map, Téléphonez nous ! ou envoyez nous un formulaire ici !!

N’hésitez à consulter nos études de cas afin de comprendre comment nous travaillons avec nos clients, les dispositifs mis en place et les résultats obtenus suite à cette collaboration.

Il est important de comprendre le rôle de chacun des dispositifs mis en œuvre car l’ensemble des dispositifs permettront :
  • D’atteindre les objectifs fixés (KPI)
  • De générer des leads
  • De fidéliser ses clients
  • D’améliorer le positionnement de l’entreprise dans son secteur grâce à une meilleure visibilité

Identifiez les opportunités de votre écosystème digital

Contactez nous !

ARCHITECTURE SOCIALE TRANSITION NUMERIQUE

Le social selling : digitaliser votre prospection commerciale

Si l’aspect social a toujours été une partie intégrante de la vente,  la nouvelle ère digitale dans laquelle nous vivons a bouleversé les comportements des consommateurs.  L’approche commerciale se doit d’évoluer simultanément et s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Alors que les méthodes de prospections actuelles telles que le téléphone ou l’e-mailing perdent en efficacité, une nouvelle méthode de prospection émerge dans le secteur B2B : le social selling.

Définition du social selling :
Le social selling est une stratégie mise en place sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Twitter).  Elle permet d’entrer en contact avec les clients et/ou prospects via les profils de ses commerciaux  pour développer le business de l’entreprise (génération de leads, conversion, suivi).
Le social selling permet d’améliorer la réputation et la notoriété de l’entreprise grâce au relais des contenus par les commerciaux. La relation de proximité créée par ces mêmes commerciaux humanise l’entreprise, attire la sympathie des internautes et par conséquent ils se montrent plus ouverts aux services proposés. De plus, la qualité du contenu partagé par les commerciaux va leur permettre de gagner en influence et donc de devenir des experts de référence sur le marché.

Quelques statistiques 

  • Selon Forbes, 78% des commerciaux sont plus performants en intégrant les réseaux sociaux à leurs méthodes de prospection. D’ailleurs, durant son programme pilote B2B, IBM a augmenté ses ventes de 400% grâce au social selling.
  • Selon Corporate Executive Board, 77% des acheteurs font des recherches au préalable avant de parler avec les commerciaux. Selon B2B Buyer Behavior Survey 2016, les trois plus importantes sources d’information pour une solution B2B sont les recherches internet (69%), le site du vendeur (54%) et les collègues/pairs (49%).

La publicité n’est plus suffisante pour séduire les consommateurs. Devenus « consommacteurs » et surtout citoyens , Internet leur a donné plus de pouvoir en rendant l’information accessible à tous et facilement.  Avant de passer à l’acte d’achat ils font leur propres recherches, regardent les avis et comparent les prix.  L’équipe commerciale est maintenant confrontée à un « consommateur » de plus en plus connecté,  informé et exigeant.

  • Deux tiers des entreprises n’emploient pas de stratégie de social media pour leurs équipes commerciales.

Il y’a donc une vraie opportunité pour les entreprises en quête de nouvelles stratégies pour optimiser leur transformation numérique. Le social selling peut s’avérer être un avantage concurrentiel pour se démarquer avant que cette méthode ne soit démocratisée et appliquée au sein toutes les entreprises. La simple présence sur les réseaux sociaux par une marque n’est plus suffisante.
Comment 50 A peut vous aider ?

Afin de maîtriser les 4 piliers indispensables du social selling (appelés 4C), nous accompagnons votre équipe commerciale. Nous animons des ateliers sur mesure afin d’optimiser ses profils (attractivité, visibilité, adéquation du contenu publié). Nous lui donnons également les bonnes méthodes à adapter pour être influents, développer leurs réseaux et générer des leads.

Pour être pragmatique :

  • Contacts : construire son carnet d’adresse afin de trouver les prospects idéaux et susceptibles d’être intéressés par l’offre.  La  qualité de la prise de contact est primordiale pour assurer une relation authentique de confiance avec le prospect. Participer aux communautés sociales permet aussi de gagner en visibilité et en crédibilité.
  • Contexte : observer sa cible pour définir le moment propice d’une prise de contact et  négocier de manière plus efficace. Il est aussi important de surveiller les actualités du secteur pour mieux cerner les besoins du clients et quelles solutions lui apporter.
  • Contenu : le contenu diffusé par les équipes commerciales doit être pertinent et utile pour le client prospect. La qualité du contenu permet d’attirer l’attention des prospects et  de soigner son e-réputation en tant qu’expert.
  • Conversion : Le social selling est une première étape dans les prise de contact moins intrusif que la prospection commerciale classique. Néanmoins le but est de basculer d’un échange virtuel à un réel échange (téléphonique ou rencontre physique) afin de sceller la vente et transformer le prospect en acheteur.

Accompagnement à la Transition Numérique

Souces (Invox, DigitalB2B, Sociamediatoday)

DIGITAL

La transformation numérique by 50A

« Serez vous le prochain UBERISÉ ?  » pas un jour sans entendre le buzzword du moment…radio, émissions TV, presse, les médias s’emparent de la problématique et reprennent à tout va ce terme créé par Maurice Levy !

TransformationNumerique_Blog50A

Nous ne sommes pas là pour parler politique ou sociologie, quoique ;). Nous ne sommes pas non plus là pour faire des leçons de morale et considérer nos parents ou anciens pour des vieux cons. Nous sommes là pour vous initier et vous préparer à cette transformation numérique !

Nous souhaitons partager avec vous une vidéo que nous avons réalisée pour l’un de nos clients, et par là même occasion, décrypter ces mutations sociales et technologiques émergentes.

[vimeo]https://vimeo.com/133147302[/vimeo]

 

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo nous assistons à l’émergence de nouvelles organisations de travail qui s’appuient sur l’intelligence collective et le travail collaboratif. De nouvelles méthodes de financement et de création fleurissent également.

Aujourd’hui nous privilégions l’usage à  la possession. Les entreprises sont donc amenées à repenser leur fonctionnement en interne (=organisation plus horizontale) et ainsi répondre aux besoins et aux attentes de tous les utilisateurs.

Les méthodes de production et de consommation évoluent également et c’est pour cela que l’on peut parler de 3ème révolution industrielle tout en gardant un regard critique, sans céder à la panique… (Nous vous invitons d’ailleurs à lire l’article de notre druide « Il est l’Or de se transformer »)

Retours sur les différentes notions présentées dans la vidéo

  • Covoiturage : Utilisation conjointe et organisée d’une voiture par plusieurs passagers dans le but d’effectuer un trajet commun.

En 2014 30% des automobilistes ont déjà expérimenté le covoiturage en tant que chauffeur ou passager. Le leader du secteur en France Blablacar aurait atteint 10 million d’utilisateurs en Septembre dernier.

  • Plate-forme d’intermédiation ou Plateforme « on demand » : Plate-forme générique utilisée pour assurer des transactions globales, échanger des documents, des documents EDI avec des partenaires sans devoir investir dans un serveur spécialisé.

IdeXlab a par exemple lancé une plateforme d’intermédiation au service de l’innovation ouverte.

  • Economie Collaborative : Formée par la consommation collaborative, la production distribuée, la finance participative et l’éducation des savoirs ouverts, elle est née grâce à l’innovation numérique et sociale. Le maître mot est : PARTAGER PLUTÔT QUE POSSÉDER.

Cartographie des acteurs

Rendez vous sur le site ShaREvolution collaboration Fing x OuiShare

  • Crowfunding/Financement participatif : Mode de financement de projets par un public. Cela permet de récolter des fonds en vue de financer un projet via des dons, des prêts ou des souscriptions de titres.

En 2014 66 million d’euros ont pu être levés et 1 million de Français ont prêté ou donné des fonds.

De nombreuses plateformes ont vues le jour ces dernières années comme Ulule, Kickstarter, MyMajorCompagny, Kisskissbankbank..

  • Coworking : Espace de travail partagé qui offre aux entrepreneurs et aux indépendants un cadre de travail stimulant qui va leur permettre d’être efficace dans leur travail tout en restant en contact avec d’autres individus dans le même cas qu’eux afin de créer des synergies.

En 2014 nous comptions plus de 10 000 coworkers et 250 espaces de coworking. Les prix varient entre 350€ pour un poste en région parisienne et 225€ en province / mois.

Copass est un réseau mondial permettant de trouver un espace de coworking.

  • Opensource : La philosophie de l’opensource s’articule autour de 4 piliers :

– le droit d’utiliser une création pour quelque usage que ce soit

– le droit d’étudier et de modifier le fonctionnement d’un programme pour l’utiliser différemment

– le droit d’en faire des copies pour un usage commercial ou non

– le droit de redistribuer les changements et les améliorations effectuées

Explication en image c’est plus fun

Quelques exemples de projets et/ou initiatives

OpenSourceEcology est un exemple de ce mouvement visant à créer une plateforme technologique ouverte permettant la production des 50 machines industrielles nécessaires pour construire une petite civilisation avec tout le confort possible.

WikiHouse est un système de construction de maisons en opensource.

OSVehicle ou WikiSpeed, sont des plateformes dédiées à la fabrication de voiture opensource.

OpenDesk est un autre exemple qui lui permet de créer un bureau.

  • Fablabs : Laboratoires ouverts qui permettent à tout individu d’avoir accès à des outils de fabrication numérique afin de concevoir des objets seul ou en collaboration.

En 2014 il y avait plus de 100 Fablabs en France et 350 dans le monde.

Makery est une carte collaborative permettant de trouver un Fablab près de chez vous.


Les grands chiffres des entreprises qui bouleversent l’économie

UberAirbnbBlablacar
- Aujourd'hui Uber représente 41.2 milliards de dollars.

- 8 millions d'utilisateurs

- 250 villes desservies

- 1.2 milliard de dollars levés en juin 2014

- 160 000 taxis

- 1 million de courses quotidiennes
- 800 000 chambres à la location

- 1er acteur mondial de l'immobiler

- 1 200 000 annonces

- 35 millions de voyageurs

- Présent dans plus de 190 pays et plus de 34 000 villes
- 40 millions de chiffres d'affaires

- 19 pays

- 20 millions de membres

- Croissance de 200% par an

(Sources : Creads, Airbnb, Blablacar)


Notre économie actuelle est en pleine phase de transition. L’essentiel n’est pas de s’accaparer le nouveau buzzword, mais bien de décrypter et appréhender ces nouvelles mutations aussi bien sociologiques que technologiques. Les entreprises seront amenées à repenser leur organisation et leur méthode de management, certainement plus horizontales, elles se nourriront de la philosophie de l’opensource, elles ne penseront plus client mais utilisateur.
Rien ne sert de céder à la panique, pas besoin de faire du « sharingbashing »,  il est fondamental de faire preuve de bon sens.
Une chose est sûre, c’est que ne pas bouger c’est certainement disparaître.