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EVENEMENTIEL TRANSITION NUMERIQUE

50A Galaxy : le Podcast de la transformation numérique

50A Galaxy est le nouveau rendez-vous mensuel au format podcast à ne pas manquer.  Tous les mois pendant 10 à 15 minutes nous décrypterons la transformation numérique d’un secteur d’activité. Nous aborderons avec un expert du secteur les bonnes pratiques, les innovations et les ruptures liés aux mutations sociétales et technologiques. Le podcast 50A Galaxy a pour objectif de vulgariser ce sujet tout en abordant les solutions existantes.

Retrouvez-nous chaque 1er mercredi du mois et pour ne pas louper un épisode abonnez-vous !

Listen to « 50A Galaxy » on Spreaker.

Les extraits que nous avons mis dans notre podcast ne sont pas choisis au hasard vous pouvez retrouver Elon Musk, Charles de Gaulle ou bien encore Tim Bernes-Lee. Chacun de ces hommes a changé l’histoire de diverses façons possibles par leur courage, volonté, innovation et leur acharnement.

Charles de Gaulle – “Il faut le progrès, pas la pagaille”
Tout le monde se souvient de certaines des « petites phrases » du Général Charles de Gaulle, beaucoup d’entre elles sont restées célèbres ! C’est lors de l’entretien avec Michel Droit entre les deux tours de l’élection présidentielle que Général de Gaulle en prononce une nouvelle.

Julian Assange Fondateur de Wikileaks
Suite à ses révélations le célèbre hacker est poursuivi en justice et trouve refuge à l’ambassade d’Équateur où l’asile lui sera accordé. En ayant inventé Wikileaks Julian Assange a créé le moyen de mettre en lumière des parts d’ombre que personne ne voulait voir sortir au grand jour comme il a pu le faire avec le Kenya ou bien encore au Moyen-Orient.


Richard Stallman – Le logiciel libre et votre liberté
Le logiciel libre respecte les droits de l’homme via 4 libertés essentielles :
Liberté 1 : « exécuter le programme comme tu veux »
Liberté 2 : « liberté d’éditer les ressources du programme et les changer pour que le programme face ce que tu veux »
Liberté 3 : « aider les autres et redistribuer des copies exactes »
Liberté 4 : « contribuer et diffuser des copies modifiées aux autres »

Peter Thiel – Libertarian Island
Le créateur de PayPal Peter Thiel a pour volonté de créer une île libre sans aucune contraintes ni lois.

Louis Pouzin – “La technologie va disparaitre un jour ou l’autre”
Il est celui qui a inventé le datagramme et il a contribué au développement des réseaux à commutation de paquets, précurseurs d’Internet.

Craig Wright le créateur du Bitcoin ?
Satoshi Nakaoto est celui qui a inventé le Bitcoin seulement aujourd’hui personne ne sait qui il est. Craig Wright dit être Satoshi Nakaoto.

Vannevar Bush
Chercheur au Massachusetts Institute of Technology (MIT) il est surtout connu pour être un des précurseurs d’internet et un chercheur scientifique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elon Musk – “Crazy things are possible”
Fondateur de SpaceX, PDG de Tesla Motors, inventeur de l’Hyperloop, le milliardaire Elon Musk suscite beaucoup d’interêt. Son prochain but est de réaliser des voyages spatiaux interplanétaires.

Tim Bernes-Lee – “ Le web que nous voulons”
Considéré comme le principal inventeur du Web Tim Bernes-Lee nous donne son diagnostic sur les dangers qui arrivent. Le web est devenu avec le temps beaucoup moins visuel et ajoute « C’est à nous tous, désormais, de construire le Web que nous voulons. »

Laurent Alexandre – Débat « Google fait-il main basse sur la médecine? »
Invité d’une grande émission de radio Laurent Alexandre le fondateur de Doctissimo parle du fait que Google rachète les meilleures sociétés de biomédecine. Le but du géant Google est de rallonger la vie en améliorant l’intelligence artificielle et son second but et de repousser la mort de 20 ans au 21ème siècle.

Le projet 50A Galaxy

Depuis 2004, 50A propose son savoir-faire autour de 3 expertises :

50A est un lieu d’innovation où l’on travaille sur les nouveaux usages technologiques, humains et entrepreneuriaux parce que chaque personne est le maillon d’une réflexion. Son souhait : être un acteur du changement et de remettre l’humain au coeur de la technologie.

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Data Driven Stratégie

Le Big Data a fortement participé à la transformation digitale des entreprises en leur offrant de nouveaux moyens pour développer leur activité, mieux comprendre leur marché ou améliorer l’expérience client. Il est essentiel de savoir interpréter et exploiter au maximum les données récoltées afin de construire une stratégie efficace et affirmer son avantage concurrentiel.

Le data-driven marketing est une stratégie orientée par les données qu’une marque collecte, analyse et utilise afin de mieux comprendre le comportement de ses consommateurs et de mettre en place un plan d’action adapté.

L’importance des données

Connues sous le nom des 3V, il existe trois caractéristiques clé pour mieux comprendre ce qu’est le Big Data, son intérêt et les problématiques que son utilisation engendre :

Volume : la quantité d’informations que nous créons ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, plus de 2,5 trillions d’octets de données sont générées par jour. Face à cette masse d’informations, les entreprises doivent utiliser les bons outils pour collecter les informations qui leur seront utiles.

Variété: Il existe deux types de données :  

  • Structurées : elles proviennent de base de données
  • Non structurées comme le contenu média, emails, publications sur les réseaux sociaux, localisation sur un GPS etc.

La difficulté peut se présenter dans l’analyse et l’interprétation de l’ensemble de ces données.

Vitesse : Traiter la donnée de manière rapide et en temps réel est primordial pour prendre une décision adaptée face au contexte d’une situation donnée. Adapter sa stratégie en fonction d’informations fraichement collectées demande une certaine flexibilité et adaptabilité de l’entreprise, ce qui n’est pas toujours possible dans certaines structures.

C’est le traitement des données et les décisions qui en découlent qui donneront de la valeur à l’information.

L’organisation de l’entreprise

Prendre une décision data-driven nécessite d’avoir une équipe qualifiée qui comprend la science de la data, afin d’analyser et d’interpréter les informations.

Le management doit-être remis en question afin que chaque membre de l’entreprise intègre la culture data et apprenne à travailler le pôle data pour mieux détecter les différentes opportunités (mise en place d’outils spécialisés, traiter des bases de données etc…). Il est aussi important de bien définir en amont ses objectifs pour bien élaborer sa stratégie data-driven et savoir quelles données collecter et exploiter.

Pour créer des opportunités business et offrir la meilleure expérience client tout en se différenciant de ses concurrents, les entreprises doivent comprendre le comportement de l’individu. Elles doivent donc apprendre à interpréter les données et les intégrer au cœur de leur stratégie.

Le marché

Le data driven ou la personnalisation de contenu.

De nos jours, nous récoltons de plus en plus d’informations à travers plusieurs outils tels que les réseaux sociaux, les moteurs de recherche ou bien encore à travers les applications.

IBM montre que 90% des données existantes ont été crée par l’humanité entre 2014 et 2016.

Les données amassées sont stockés puis triés de façon à être le plus impactant possible pour donner le bon message à la bonne cible et plus important au bon moment (Inbound Marketing). Ce sont les trois facteurs qui permettent une meilleure relation avec le client et une fidélisation personnalisé.

Tesla et Netflix sont de nouveaux grands acteurs du multimédia et montrent comment l’utilisation de la data leur ont permis de se démarquer de leurs concurrents et devenir leader dans leur domaine.

Leader dans l’industrie automobile, Tesla a su se différencier de la concurrence par son utilisation et l’appropriation de la data qu’elle a su récolter en créant une grande base de données. Tesla a été le pionnier dans l’utilisation de la data dans son secteur d’activité, aujourd’hui la récolte d’information concernant leurs clients est devenu une politique, car elle permet à l’entreprise de grandir et de continuer à faire la différence avec les autres marques.

La transformation digitale qu’apporte Netflix est majeure dans son secteur d’activité. Le contenu de sa plateforme est entièrement personnalisé. L’utilisation de la data permet de créer une expérience utilisateur unique et optimale due aussi à leur constante évolution.

Vos opportunités

L’enjeu 2018 : Data driven

L’analyse prédictive et le deep-learning aidé par l’utilisation de l’intelligence artificielle permet d’être plus réactif.

La force sera le gain de temps. Déjà en 2017 les data-analyste et les commerciaux étaient très liés et ce rapprochement continuera en 2018 car les données seront disponibles en temps réel. Tous ces changements amèneront les entreprises à s’approprier la nouvelle réglementation RGPD.

Besoin de prévoir, innover et initier une stratégie Data driven pour améliorer votre relation client et créer plus d’engagement ? 50A vous accompagne dans l’élaboration de votre stratégie. N’hésitez pas à nous contacter ici.

TRANSITION NUMERIQUE

Après votre transition numérique, l’écosystème digital arrive ! #LetsDigitalize

image d'un écosystème digital

La transformation digitale arrive à maturité et une nouvelle vision stratégique émerge aux portes d’entrée de la quatrième révolution industrielle : l’écosystème digital.

Contexte

D’après Gartner, un écosystème digital est un groupe d’entreprises, de personnes ou de choses qui sont interdépendants sur des plateformes digitales standardisées afin d’atteindre un but bénéfique à tous.
Afin de booster la croissance et l’innovation, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir construire un écosystème digital efficace : selon MIT Iniative on Digital Economy, 50% des 30 plus grandes marques mondiales ont réussi à tisser un écosystème numérique performant pour développer leur activité de manière exponentielle.

Des exemples écosystème digital

Parmi les exemples de réussite on peut citer des acteurs comme Apple, Google, Amazon, Airbnb, Alibaba ou Uber…  Les raisons de leurs succès sont dues au développement de logiciels, l’exploitation des données, ou le cloud pour créer des plateformes digitales flexibles qui elles, permettent de gérer et monétiser l’ensemble de l’écosystème.

écosystème digita

L’écosystème digital (expérience client au coeur de vos actions)

En partant d’un produit clé, ces entreprises ont réussi à se détacher de leur cœur de métier en implémentant d’autres services supplémentaires tout en conservant leurs clients grâce à un écosystème solide :

  • Les produits Apple sont faits de sorte à ce que le consommateur reste dans l’écosystème Apple
  • Uber, le service de taxi qui se transforme en service de livraison à domicile
  • Basé sur la recherche et la publicité en ligne Google a développé de nombreux services comme la géolocalisation, accès à l’internet sur différents devices, la vidéo, les outils de collaboration en ligne…

Les géants du web ont su bâtir des écosystèmes puissants mais il est tout à fait possible de créer un écosystème digital à son échelle : présence sur les réseaux sociaux (plateformes et social selling), digitalisation du point de vente, site internet, stratégie mobile etc.
Un écosystème efficace doit être cohérent et est basé sur l’expérience client : aujourd’hui les consommateurs ont beaucoup plus de choix et ils sont beaucoup plus difficile à fidéliser à cause d’une forte compétitivité et d’un meilleur accès à l’information.

 

Penser utilisateur !

« Users first, brand second » – Fred Wilson

Quelles sont les priorités d’actions afin de mettre en place son écosystème et définir sa feuille de route ?

  • Quelle est ma e-reputation en ligne ?
  • Comment est référencé mon site web ?
  • Ma stratégie social media est-elle bien déployée sur les bonnes plateformes ? Qu’en est-il de ma stratégie de contenu ?
  • Mon activité a-t-elle une approche mobile first ?
  • Mon parcours utilisateur est-il bien conçu ?

 Chez nous agence digitale 50A

Nous prenons en compte votre challenge, votre brief, votre problématique digitale ainsi que votre environnement pour réaliser votre ecosystem map, Téléphonez nous ! ou envoyez nous un formulaire ici !!

N’hésitez à consulter nos études de cas afin de comprendre comment nous travaillons avec nos clients, les dispositifs mis en place et les résultats obtenus suite à cette collaboration.

Il est important de comprendre le rôle de chacun des dispositifs mis en œuvre car l’ensemble des dispositifs permettront :
  • D’atteindre les objectifs fixés (KPI)
  • De générer des leads
  • De fidéliser ses clients
  • D’améliorer le positionnement de l’entreprise dans son secteur grâce à une meilleure visibilité

Identifiez les opportunités de votre écosystème digital

Contactez nous !

ARCHITECTURE SOCIALE TRANSITION NUMERIQUE

Le social selling : digitaliser votre prospection commerciale

Si l’aspect social a toujours été une partie intégrante de la vente,  la nouvelle ère digitale dans laquelle nous vivons a bouleversé les comportements des consommateurs.  L’approche commerciale se doit d’évoluer simultanément et s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Alors que les méthodes de prospections actuelles telles que le téléphone ou l’e-mailing perdent en efficacité, une nouvelle méthode de prospection émerge dans le secteur B2B : le social selling.

Définition du social selling :
Le social selling est une stratégie mise en place sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Twitter).  Elle permet d’entrer en contact avec les clients et/ou prospects via les profils de ses commerciaux  pour développer le business de l’entreprise (génération de leads, conversion, suivi).
Le social selling permet d’améliorer la réputation et la notoriété de l’entreprise grâce au relais des contenus par les commerciaux. La relation de proximité créée par ces mêmes commerciaux humanise l’entreprise, attire la sympathie des internautes et par conséquent ils se montrent plus ouverts aux services proposés. De plus, la qualité du contenu partagé par les commerciaux va leur permettre de gagner en influence et donc de devenir des experts de référence sur le marché.

Quelques statistiques 

  • Selon Forbes, 78% des commerciaux sont plus performants en intégrant les réseaux sociaux à leurs méthodes de prospection. D’ailleurs, durant son programme pilote B2B, IBM a augmenté ses ventes de 400% grâce au social selling.
  • Selon Corporate Executive Board, 77% des acheteurs font des recherches au préalable avant de parler avec les commerciaux. Selon B2B Buyer Behavior Survey 2016, les trois plus importantes sources d’information pour une solution B2B sont les recherches internet (69%), le site du vendeur (54%) et les collègues/pairs (49%).

La publicité n’est plus suffisante pour séduire les consommateurs. Devenus « consommacteurs » et surtout citoyens , Internet leur a donné plus de pouvoir en rendant l’information accessible à tous et facilement.  Avant de passer à l’acte d’achat ils font leur propres recherches, regardent les avis et comparent les prix.  L’équipe commerciale est maintenant confrontée à un « consommateur » de plus en plus connecté,  informé et exigeant.

  • Deux tiers des entreprises n’emploient pas de stratégie de social media pour leurs équipes commerciales.

Il y’a donc une vraie opportunité pour les entreprises en quête de nouvelles stratégies pour optimiser leur transformation numérique. Le social selling peut s’avérer être un avantage concurrentiel pour se démarquer avant que cette méthode ne soit démocratisée et appliquée au sein toutes les entreprises. La simple présence sur les réseaux sociaux par une marque n’est plus suffisante.
Comment 50 A peut vous aider ?

Afin de maîtriser les 4 piliers indispensables du social selling (appelés 4C), nous accompagnons votre équipe commerciale. Nous animons des ateliers sur mesure afin d’optimiser ses profils (attractivité, visibilité, adéquation du contenu publié). Nous lui donnons également les bonnes méthodes à adapter pour être influents, développer leurs réseaux et générer des leads.

Pour être pragmatique :

  • Contacts : construire son carnet d’adresse afin de trouver les prospects idéaux et susceptibles d’être intéressés par l’offre.  La  qualité de la prise de contact est primordiale pour assurer une relation authentique de confiance avec le prospect. Participer aux communautés sociales permet aussi de gagner en visibilité et en crédibilité.
  • Contexte : observer sa cible pour définir le moment propice d’une prise de contact et  négocier de manière plus efficace. Il est aussi important de surveiller les actualités du secteur pour mieux cerner les besoins du clients et quelles solutions lui apporter.
  • Contenu : le contenu diffusé par les équipes commerciales doit être pertinent et utile pour le client prospect. La qualité du contenu permet d’attirer l’attention des prospects et  de soigner son e-réputation en tant qu’expert.
  • Conversion : Le social selling est une première étape dans les prise de contact moins intrusif que la prospection commerciale classique. Néanmoins le but est de basculer d’un échange virtuel à un réel échange (téléphonique ou rencontre physique) afin de sceller la vente et transformer le prospect en acheteur.

Accompagnement à la Transition Numérique

Souces (Invox, DigitalB2B, Sociamediatoday)

DIGITAL

La transformation numérique by 50A

« Serez vous le prochain UBERISÉ ?  » pas un jour sans entendre le buzzword du moment…radio, émissions TV, presse, les médias s’emparent de la problématique et reprennent à tout va ce terme créé par Maurice Levy !

TransformationNumerique_Blog50A

Nous ne sommes pas là pour parler politique ou sociologie, quoique ;). Nous ne sommes pas non plus là pour faire des leçons de morale et considérer nos parents ou anciens pour des vieux cons. Nous sommes là pour vous initier et vous préparer à cette transformation numérique !

Nous souhaitons partager avec vous une vidéo que nous avons réalisée pour l’un de nos clients, et par là même occasion, décrypter ces mutations sociales et technologiques émergentes.

[vimeo]https://vimeo.com/133147302[/vimeo]

 

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo nous assistons à l’émergence de nouvelles organisations de travail qui s’appuient sur l’intelligence collective et le travail collaboratif. De nouvelles méthodes de financement et de création fleurissent également.

Aujourd’hui nous privilégions l’usage à  la possession. Les entreprises sont donc amenées à repenser leur fonctionnement en interne (=organisation plus horizontale) et ainsi répondre aux besoins et aux attentes de tous les utilisateurs.

Les méthodes de production et de consommation évoluent également et c’est pour cela que l’on peut parler de 3ème révolution industrielle tout en gardant un regard critique, sans céder à la panique… (Nous vous invitons d’ailleurs à lire l’article de notre druide « Il est l’Or de se transformer »)

Retours sur les différentes notions présentées dans la vidéo

  • Covoiturage : Utilisation conjointe et organisée d’une voiture par plusieurs passagers dans le but d’effectuer un trajet commun.

En 2014 30% des automobilistes ont déjà expérimenté le covoiturage en tant que chauffeur ou passager. Le leader du secteur en France Blablacar aurait atteint 10 million d’utilisateurs en Septembre dernier.

  • Plate-forme d’intermédiation ou Plateforme « on demand » : Plate-forme générique utilisée pour assurer des transactions globales, échanger des documents, des documents EDI avec des partenaires sans devoir investir dans un serveur spécialisé.

IdeXlab a par exemple lancé une plateforme d’intermédiation au service de l’innovation ouverte.

  • Economie Collaborative : Formée par la consommation collaborative, la production distribuée, la finance participative et l’éducation des savoirs ouverts, elle est née grâce à l’innovation numérique et sociale. Le maître mot est : PARTAGER PLUTÔT QUE POSSÉDER.

Cartographie des acteurs

Rendez vous sur le site ShaREvolution collaboration Fing x OuiShare

  • Crowfunding/Financement participatif : Mode de financement de projets par un public. Cela permet de récolter des fonds en vue de financer un projet via des dons, des prêts ou des souscriptions de titres.

En 2014 66 million d’euros ont pu être levés et 1 million de Français ont prêté ou donné des fonds.

De nombreuses plateformes ont vues le jour ces dernières années comme Ulule, Kickstarter, MyMajorCompagny, Kisskissbankbank..

  • Coworking : Espace de travail partagé qui offre aux entrepreneurs et aux indépendants un cadre de travail stimulant qui va leur permettre d’être efficace dans leur travail tout en restant en contact avec d’autres individus dans le même cas qu’eux afin de créer des synergies.

En 2014 nous comptions plus de 10 000 coworkers et 250 espaces de coworking. Les prix varient entre 350€ pour un poste en région parisienne et 225€ en province / mois.

Copass est un réseau mondial permettant de trouver un espace de coworking.

  • Opensource : La philosophie de l’opensource s’articule autour de 4 piliers :

– le droit d’utiliser une création pour quelque usage que ce soit

– le droit d’étudier et de modifier le fonctionnement d’un programme pour l’utiliser différemment

– le droit d’en faire des copies pour un usage commercial ou non

– le droit de redistribuer les changements et les améliorations effectuées

Explication en image c’est plus fun

Quelques exemples de projets et/ou initiatives

OpenSourceEcology est un exemple de ce mouvement visant à créer une plateforme technologique ouverte permettant la production des 50 machines industrielles nécessaires pour construire une petite civilisation avec tout le confort possible.

WikiHouse est un système de construction de maisons en opensource.

OSVehicle ou WikiSpeed, sont des plateformes dédiées à la fabrication de voiture opensource.

OpenDesk est un autre exemple qui lui permet de créer un bureau.

  • Fablabs : Laboratoires ouverts qui permettent à tout individu d’avoir accès à des outils de fabrication numérique afin de concevoir des objets seul ou en collaboration.

En 2014 il y avait plus de 100 Fablabs en France et 350 dans le monde.

Makery est une carte collaborative permettant de trouver un Fablab près de chez vous.


Les grands chiffres des entreprises qui bouleversent l’économie

UberAirbnbBlablacar
- Aujourd'hui Uber représente 41.2 milliards de dollars.

- 8 millions d'utilisateurs

- 250 villes desservies

- 1.2 milliard de dollars levés en juin 2014

- 160 000 taxis

- 1 million de courses quotidiennes
- 800 000 chambres à la location

- 1er acteur mondial de l'immobiler

- 1 200 000 annonces

- 35 millions de voyageurs

- Présent dans plus de 190 pays et plus de 34 000 villes
- 40 millions de chiffres d'affaires

- 19 pays

- 20 millions de membres

- Croissance de 200% par an

(Sources : Creads, Airbnb, Blablacar)


Notre économie actuelle est en pleine phase de transition. L’essentiel n’est pas de s’accaparer le nouveau buzzword, mais bien de décrypter et appréhender ces nouvelles mutations aussi bien sociologiques que technologiques. Les entreprises seront amenées à repenser leur organisation et leur méthode de management, certainement plus horizontales, elles se nourriront de la philosophie de l’opensource, elles ne penseront plus client mais utilisateur.
Rien ne sert de céder à la panique, pas besoin de faire du « sharingbashing »,  il est fondamental de faire preuve de bon sens.
Une chose est sûre, c’est que ne pas bouger c’est certainement disparaître.