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Internet des Objets : Comment y aller ? (3/3)

Après le trop-plein d’enthousiasme du post précédent sur l’actualité du CES 2014 concernant l’internet des objets, l’acquisition du thermostat Nest par Google… (pour un montant record de 3.2 milliards de dollars afin de s’emparer des meilleurs designers mondiaux), il est temps de conclure par quelques recommandations de sagesse… dans cet engouement général.

Olivier Ezratty : “cela prise parfois l’absurde”

Difficile d’être passé à côté de la profusion attendue des objets dits “intelligents” contée par Olivier Ezratty dans son compte-rendu à chaud des Premiers Retours du CES 2014

Tout est potentiellement connectable au point que cela frise parfois l’absurde : la brosse à dents (chez le français Kolibree), le distributeur de médicaments, le lit, l’oreiller, la raquette de tennis (chez le français Babolat, ci-dessus, équipé du SDK de Movea), le ballon de foot, les chaussures, les vêtements, le Voyce qui vous permet de comprendre les humeurs de votre animal domestique ou le détecteur de bed bugs. Le CES démontrait cette frénésie un peu délirante consistant à connecter un peu tout et n’importe quoi avec au passage, de nombreuses redondances entre objets.

Un point de vue critique recevable. Cette première vague de babioles connectées ne doit pas nous faire perdre de vue qu’hormis quelques rares success-stories se dénombrant sur les doigts d’une main, les chiffres d’adoption grand public sont toujours attendus.

Et pour l’avoir vécu avec la communauté des quelques 500 utilisateurs pionniers du Quantifed Self, nous pressentons que le modèle “un objet = une app = un usage” risque de se fatiguer. La première raison étant que le porte-monnaie du consommateur n’est pas extensible. Parmi les 40 objets attendus par consommateur, nous doutons fortement que le panier puisse se maintenir autour d’une moyenne de 100 euros par objet/app ?

Maison intelligente, voiture et plus largement “routines” connectées, les startups pionnières ont placé la barre très haut. Mix astucieux de design hardware/UX, savoir-faire industriel et marketing sont les clés du succès pour se positionner au plus vite sur ces marchés émergents.

Le design à l’honneur

Le “métier du hardware est très différent du numérique” déclarait Rafi Haladjian, lors d’une interview publiée cette semaine pour le petitweb :

Fondamentalement, le défi  n’est pas de repérer un usage précis pour fabriquer un objet ad-hoc mais de concevoir un environnement flexible où chaque usage peut trouver une place.

Nous n’avons pas dix poignets. Le marché n’est pas extensible à l’infini. Les premières remontées empiriques reçues des early adopters font apparaître un phénomène de lassitude face aux premiers gadgets. Bracelets soigneusement rangés dans le tiroir, piles usées des station météo et j’en passe. La sélection est darwinienne avec un mot-clé : “Friction-less”. Si l’usage n’apparaît pas indispensable dans la routine, l’objet tombe vite en désuétude. Ai-je réellement besoin d’un capteur de sommeil au quotidien ? D’un point de vue personnel, je serais ravi de pouvoir essayer, louer, voire échanger facilement ces devices.

Une courbe en U : du low-cost au très haut de gamme

Aucune prétention d’analyse vis à vis de ce marché naissant et tiré par l’offre, mais mon premier ressenti est l’évolution d’un marché réparti sur une courbe en U.

Courbe en U (crédit http://3ri.free.fr/)

Courbe en U (crédit http://3ri.free.fr/)

À savoir à gauche de l’abscisse, une répartition des produits connectés allant du low-cost pour les babioles et objets les plus courants sujets à la copie. Je pense notamment aux “actionneurs” divers pouvant subir une guerre de prix de la part d’assembleurs de composants. Par curiosité, jetez un coup d’œil à l’étendue de l’offre et aux tarifs sur une simple requête  « pedometer » chez Alibaba : près de 75000 produits pour 1000 fournisseurs.

i-grill

Le i-grill chez i-devices pour les geeks du BBQ

Et de l’autre côté, le haut de gamme, l’innovation extrême où la magie du design, la qualité du service, l’UX font la tendance et pourront justifier des prix élevés assortis de services récurrents.

Cette courbe bien connue dans le monde de l’automobile – pensez aux gammes des Véhicules Electriques vs low-cost – préfigure l’évolution de ce marché. Et pour les marques, les défis à relever sont passionnants pour imaginer de nouvelles relations clients et reconfigurer la part d’attention.. Banque, assurance, food, santé,… l’internet des choses est en marche pour de nouveaux paradigmes.

Pour conclure, retrouvons-nous le 26 mars prochain pour un 8ème meetup “quantified self” dédié au design. Nous comptons sur votre présence pour rencontrer un panel d’experts du design, d’entrepreneurs aventuriers et de chercheurs.

Vous remerciant d’avoir lu jusque là. Faites-vous un nez. Nous sommes convaincus que ces objets représentent une opportunité extraordinaire pour réfléchir sur le renouvellement de services qui disrupteront tous les marchés sans exception. Parlons-en quand vous voulez lors d’un walking-meeting de 5000 pas ?

 

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Le Bateau

Nous souhaitons bonne chance à nos moussaillons qui partiront en bateau du 4 au 10 septembre à l’occasion du IndieWebCamp à Brighton. Plus d’information sur l’évènement ici !

Pour nous aider à mettre en place ce projet, n’hésitez pas à apporter votre contribution sur KissKissBankBank !

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Economie Positive = We Demain + 50A et vous ?

Lorsque Nicolas m’a demandé d’aller dans les locaux de We Demain pour rencontrer François Siegel, je n’étais pas très confiante, n’étant pas journaliste !  Mais 50A m’a fait confiance, et m’a donné les moyens de réaliser cette mission en restant sereine. Belle expérience, et une très belle rencontre.

50A et We Demain veulent faire émerger des idées mais aussi créer une communauté fidèle. Nous avons cette volonté de faire, en nous. Mais souvent, nous voulons bien faire, mais nous ne faisons jamais rien…
Avec la culture du « Home Made », le développement du « Home Brand », du « Home Business » ou encore les « Home Studio » dans l’audiovisuel , la production devient abordable. 50A souhaite partager cette philosophie du pas vite et pas cher, pour agir mieux ensemble.

François Siegel a eu l’idée de créer We Demain suite aux changements dans notre société. L’idée est survenue lors de la crise de 2008 : en plus des actions de ceux qui s’engagent pour les autres, c’est toute notre société qui change : notre façon de penser, de consommer, nos rapports à l’énergie et à l’économie …
Désirant raconter cette révolution à laquelle on assiste, il a acquis au fur et à mesure de la matière pour réaliser un magazine complet : We Demain.
Le métier de la presse, selon François Siegel, se doit de raconter et de  sentir les changements d’époque. Au départ, d’un site internet créé par leurs propres moyens, We Demain s’est muté en magazine.
François Siegel a réussi son pari. We Demain est parvenu à exister dans la communauté des gens qui sont et font le monde de demain : des ONG en passant par les entreprises et les grands salons internationaux. Avec très peu de moyens publicitaires, en existant sur les réseaux sociaux et grâce à son site, We Demain attire un public divers et varié.
Les contenus des magazines naissent d’un travail collaboratif de plusieurs journalistes qui proposent des articles répondant aux problématiques de We Demain.

 

 

 

En plus d’être un raconteur d’histoires et de changements, We Demain doit se positionner lui-même en tant qu’acteur du changement. C’est le sens du Manifeste, signé par différents acteurs du changement. Une belle idée collective qui interpelle les médias publics : une nouvelle économie arrive, soyez attentifs et prenez en conscience.
Malheureusement en France, nous sommes dans un pouvoir pyramidal et centralisé au niveau de l’État, des grands groupes gravitent autour de l’État, ne lâchent pas la pression (énergie, nucléaire …) et ont du mal à admettre la réalité. Contrairement à d’autres pays, comme l’Allemagne, avec les sociétés décentralisées où il y a plus d’argent en régions et qui permettent plus d’initiatives.
En France, nous vivons dans le passé, mais le monde change et évolue, les consciences aussi, il faut arrêter de s’accrocher sur ce qu’a fait le XXème siècle mais voir ce que l’on peut faire au XXIème siècle. Alors oui, notre pays est en crise mais le changement d’époque est bien là, il faut maintenant et rapidement le mettre en pratique.

 

Pourquoi avons-nous décidé de nous rapprocher de We Demain ?
C’est bien simple, notre galaxie est liée à l’intelligence collective et We Demain embarque cette thématique pour créer le futur de demain. Barcamp, Atelier Distill, Brainstorming, déplacement en Tunisie en plein Printemps Arabe pour comprendre l’usage de réseaux sociaux, l’Auberge – sas de décompression pour créatif, 50A est sur tous les fronts pour renforcer l’idée de partage et d’échanges entre les personnes qui participent au monde de demain. 50A, c’est de l’entreprenariat positif comme le souligne We Demain. La troisième révolution que nous vivons nous amène à revoir nos manières de travailler et de concevoir. Alors pour avancer, rien de mieux que le « bottom up » : que chacun s’unisse pour travailler ensemble et que l’initiative individuelle se répercute sur le collectif !

Basé sur des valeurs proches de l’économie positive, 50A et We Demain veulent donner un sens au monde de demain. Promouvoir une économie au service de l’homme, en prenant conscience des limites du système actuel dont notre individualisme. L’économie positive c’est une manière de faire du business avec des gens qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs : « faire du business en s’amusant ». Il faut se décomplexer : je peux conduire un 4×4 mais ce 4×4 est hybride, je suis pour sauver la planète et faire du business mais agir avec des gens qui pensent comme moi. Mes croyances ne sont pas incompatibles avec le monde dans lequel je vis.
Mais pour faire émerger cette économie, nous avons besoin du digital, et plus particulièrement d’une neutralité du net. Pour François Siegel « 50A est un ovni ». Pour lui, l’agence peut être un vaisseau pilote pour guider un développement commun.

Comme le BarCamp, actuellement en prévision : « 50A peut être un avion de notre galaxie qui maîtrise ces nouveaux réflexes vis-à-vis du net basés sur une économie collaborative et où l’on trouve des solutions ensembles ». Il faut se réapproprier les données (cf. MyDataLabs). Mais comment ? Pourquoi pas les solutions proposées par IndieWeb. Surfer sur l’économie positive, c’est surfer sur la vie positive. Un autre monde est possible et est en marche.

Rendez-vous sur We Demain

Rédigé à plusieurs mains :
Alice
Nicolas
François Siegel

Laure Coenca

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Si vous n’aviez jamais rien compris à 50A

Chez 50A, nous savons ce que nous faisons, mais parfois, il est facile de se perdre dans notre galaxie.
Chez 50A, nous vous proposons plusieurs services, mais parfois, vous vous demandez quel est le cœur de notre activité.

Et ça, nous l’avons bien enregistré.

Depuis des mois, nous travaillons sur notre positionnement pour le rendre plus accessible. Nous avons réussi à cartographier nos services, nos événements, notre laboratoire de recherche, nos méthodes de travail.

Notre projet est cohérent : nous développons des activités différentes mais communes. Nos savoir-faire vont de pair : tout s’assemble et tous nos services trouvent leur place.

C’est ainsi que tout s’éclaire pour vous.

Transcription schéma : le projet print qui arrive chez nous !

La galaxy 50A est un savant mélange d’hommes, d’expertises et de projets. Chaque objet de cet univers apporte plus de cohérence au projet global. Aujourd’hui, l’astre astral central qui irradie dans toutes les directions et qui nous démarque, est notre cellule de R&D : iBrain.

Nos recherches nous permettent d’être reconnus dans nos domaines d’expertises par de grandes institutions mais aussi de développer des schémas de travail innovants qui bénéficient à toute l’agence.

Avant tout, 50A est une agence digitale. Nous réalisons des sites et des applications mobiles grâce à la maîtrise du développement web/mobile, du web-design mais aussi grâce à la gestion de projets informatique agile et à la maîtrise du SEO. A ce titre, nous avons développé notre application iPlace, un agenda dynamique qui propose les bons plans proches de vous.

En effet, chez 50A, nous connaissons les secrets de Google pour faire en sorte que votre site soit visible. L’équipe a une forte expertise doublée d’une longue expérience dans le référencement naturel et le SEM pour permettre à nos clients de se positionner comme des leaders dans les recherches Google.

Pour affiner votre positionnement, nous travaillons depuis longtemps sur l’e-influence de nos clients. Afin d’assurer leur positionnement avec un réputation forte et positive sur les réseaux sociaux, blogs et forums, nous développons des écosystèmes capables de capter les signaux qui visent la marque, d’y répondre ou de les affaiblir. Grâce à nos recherches, nous avons développé des cockpits d’analyse sectoriel de l’e-réputation que nous adaptons au business de nos clients.

Depuis bientôt 10 ans, nous croyons à l’intelligence collective. Que ce soit dans le Digital, le SEO ou l’e-influence, nous organisons des manifestations qui nous permettent d’enrichir notre savoir et de le partager.

Ainsi nous allons organiser pour la 4ème fois un barcamp autour de l’e-reputation et les données personnelles. Dans nos locaux nous avons dédié 20% de l’espace au coworking et avons ouvert L’auberge à Marseille, un sas de décompression ouvert à tous. L’auberge participe aussi à la démonstration de notre agilité quand, plusieurs fois par an, nous délocalisons toute l’agence pour le South {co}working pour prendre le recul nécessaire à l’orientation de l’agence.

Globalement, la communauté et l’écosystème traditionnels de nos clients sont redéfinis par les nouveaux médias. Le potentiel de développement induit par ce progrès est extraordinaire mais complexe et il est difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi nous pensons que le digital doit rester un outil au service des hommes et de leurs projets plutôt qu’une nécessité mal comprise.

Dans le digital, on fait de l’écrit et du visuel, mais aussi du print !

A très vite !

La galaxie 50A.
Votre Druide.
Votre Docteur.
Notre équipe.

Notre Manifesta.

Rédigé à plusieurs mains : Nicolas, Thibaut, Louis et Alice.

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La Fin du Web

Votre fidèle druide digital vous dévoile ses convictions pour 2013, celles ci s’articuleront autour de 4 billets :
  • Internet : construire ou déconstruire ?
  • Comment aider la politique qui n’existe plus ?
  • Faut il attaquer les entreprises pour faire prendre conscience du capital social ?
  • Peut on faire confiance aux nouvelles générations et à l’accès massif à l’éducation ?

Construire et déconstruire, voici le premier volet de 4 billets que je vais vous proposer.

Pour ce premier volet de notre dossier, je vais m’attarder sur l’internet car c’est un sujet que je maîtrise. De plus ce sujet est tellement transversal qu’il permet d’aborder plusieurs thématiques.

Le web artisanal de la bidouille de l’entraide est en train de mourir.

Le web se professionnalise et l’expérience des 15 dernières années sera je pense dans l’histoire un fait marquant, une époque unique, un peu comme les Lumières…

Nous nous rappellerons de cette époque comme un souffle de vie où toutes les croyances, tous les modèles, ou tout pouvait être possible car l’Internet ou l’open way avait la capacité de transformer des sociétés, des produits, de changer les mentalités…

Dans la vie en général nous observons souvent ce phénomène d’aller retour entre création et destruction, en psychologie on parle de création de l’identité / de la personnalité.

Le contexte dans lequel nous vivons : l’immédiateté (la minute est devenue l’étalon de la valeur de l’information), l’hyper-connexion (nous nous lèvons en regardant son Facebook, nous travaillons dans le train), l’hyper organisation (la méthode est reine et les outils pour cela nombreux), l’hyper-performance (la concurrence est dure), l’hyper-famille (nous faisons plus de 2 enfants en moyenne), l’hyper-célébrité (tout le monde veut sa minute de gloire)… font de nous des hyper-actifs connectés à Internet et nourris aux OGM.

Les « Friends Strangers »

Le contexte nous isole mais nous amène une nouvelle typologie d’amis, « les friendly strangers »

Milgram parle des étrangers familiers (familiar strangers), ces gens que vous rencontrez tous les jours en allant au travail, à vos loisirs…

Ces personnes vous les croisez tous les jours dans la vie réelle et pourtant vous ne leurs parlerez peut être jamais. La probabilité de rentrer en contact avec eux sera démultipliée si vous les croisez hors de ce périmètre familier.

Sur le web et les réseaux sociaux c’est l’opposé, vous pouvez discuter toute la journée avec des amis étrangers (friends strangers c’est mon concept :).

Les réseaux sociaux donnent une impression d’avoir un entourage de plus en plus familier.

« Sur les réseaux sociaux on a pas de vie privée mais une vie sociale »

Des nouveaux types de relation émergent, il y a certainement une réelle amitié entre 2 amis facebook qui ne ce sont jamais vus ou entre 2 personnes qui se suivent, se « follow » sur twitter.

Effectivement ils ont accès à l’ensemble de leurs vies sociales « privées » sur facebook, à leurs cerveaux via twitter et à leurs géolocalisations via foursquare et bientôt notre iPlace.

Nous sommes donc vraiment ami, d’ailleurs ça m’arrive souvent de dire « lui je le connais bien », alors que je ne l’ai jamais vu !

Nous devons accepter cette révolution de l’amitié tout en faisant attention de ne pas oublier ses amis réels, je me rappelle d’ailleurs d’un statut facebook de Loïc Lemeur « mes amis qui ne sont pas sur les réseaux sociaux je ne les vois plus ».

Comme pour le familiar stranger, ces amis virtuels (« friends strangers ») deviennent des connaissances réelles quand vous les rencontrer hors des medias sociaux voire dans la vie réelle. Voire plus quand nous voyons le pourcentage de couple créé grâce à Internet.

Dans ce cas Internet nous fait muter mais permet de construire de nouvelles relations et d’accéder à de nouveaux amis.

Les vices cachés : Overdose de publicité et d’informations, starification & communautarisme

L’Internet est phagocyté par la publicité, les novices surfent sur une toile publicitaire.

Ces autoroutes à destination du grand public sont maintenant achevées et l’internaute moyen se déplace au grès des vents promotionnels et des territoires acquis par les marques.

Cet Internet est cautionné et soutenu par des community manager outsourcés que nous appelons aussi les publi-blogueurs. Leur job est de servir au mieux l’ensemble des marques, oui je dis bien l’ensemble car il ne sont pas à l’abri d’être invité à un raout imprévu.

Le web permet à n’importe qui de devenir quelqu’un, c’est devenu la voie royale des ratés de la gloire et de la célébrité. Un individu / une entité qui devient une machine au service d’une co-production publicitaire.

D’autres les combattent pour sauver le net et promouvoir la pureté, l’internet plus blanc que blanc… mais est ce vraiment par conviction ? Ne serait ce pas pour récupérer un peu de part d’audience ?

La plupart des journalistes n’ont plus le temps de faire du fond et malheureusement ils sont facilement influençables, au gré des retweets sans toujours vérifier l’information…

Les acteurs publics qui labellisent, subventionnent et fédèrent les communautés du digital et de l’open innovation jouent leur rôle d’évangélisateur. Par contre il m’a fallu 7 ans pour comprendre leur fonction et le à quoi il me/nous serve ?

Leur mission consiste à aider et faciliter le réseautage et aussi à nous transporter dans l’écosystème de l’innovation.

En revanche la gangrène du communautarisme affaiblit indéniablement la portée des bonnes intentions et il faut reconnaître que ce milieu est un peu « co sanguin ».
La création d’un microcosme (j’avoue en faire partie) enferme les gens, nous aurions rêvé organiser la rencontre d’un hacker avec un patron du CAC40. Heureusement il n’est pas encore trop tard pour confronter leurs univers.

La réalité c’est que toute cette communauté est concurrente elle vend et propose le même consulting, les mêmes prestations digitales, les mêmes formations…

Donc même si tout le monde se fait des grands sourires, nous gardons tous un couteau dans la poche pour le planter virtuellement dans la vie réelle.

Pire que le communautarisme, il existe des mafias que nous pouvons définir par « un comportement de la société sicilienne couramment admis et convenu à l’époque » changeons sicilienne par digitale. J’appelle mafia des cercles fermés qui sont là pour verrouiller l’influence et le business au détriment de l’ouverture et de la mixité. La mafia digitale et les egocentriques en mal de célébrité font malheureusement le web grand public d’aujourd’hui.

Nous assistons à l’émergence d’une pensée plate, « mainstream » et gentiment moralisatrice, nous pourrions appeler cela les catho 2.0, le sang bleu 2.0, le parisianisme digital !

Heureusement il existe les Barcamp, d’ailleurs 50A vous donne RDV en avril pour l’ereputationcamp4.

L’espoir de l’open innovation

Même si certains affirment que les créatifs sont en voie d’extinction, nous devons impérativement préserver la créativité et l’innovation pour que celles-ci ne soient pas mises à l’écart. Restons éveillés pour propulser des îlots propagateurs et créateurs d’intelligence. Pour cela, l’existence de saas de décompression est incontournable !

Oui la créativité est entrain d’exploser car le contexte du changement est passionnant.
Les créatifs cherchent, farfouillent, bidouillent jour et nuit dans ce terrain de jeu sans limite. Le courant de l’open innovation se base sur des valeurs fortes, do it yourself, up cycling, partage et force de l’intelligence collective.

De plus en plus d’idées issues de ce mouvement voient le jour et deviennent des usages grand publics. Le covoiturage est en plein essor ma belle mère et ma cousine de 18 ans pratiquent, si je n’occupe pas mon appartement je le loue via Airbnb que je sois propriétaire ou non.

Tous ces nouveaux modèles montrent que les mentalités changent peut être un peu grâce à la crise mais il me semble surtout que les individus souhaitent se reconnecter à la vie réelle via la vie virtuelle.

Le travail et l’influence des réseaux anonymes

Les liens tissés par la toile n’ont jamais été aussi forts, l’émergence des réseaux anonymes apporte une notion de contre pouvoir invisible. Les attaques groupées contre les pays qui coupent Internet (car pour les dictatures et les pays en guerre Internet est la seule ouverture vers l’extérieur pour relater, combattre et s’opposer). Les Anonymous, Telecomix sont garants d’une parole, d’une manière de faire qui garantit l’indépendance technique des supports.

Car à première vue, vous ne vous en doutiez pas mais la France est surveillée, c’est une spécificité en Europe ! Je vous invite à lire cet excellent article sur la Cyber Censure.

Pendant que d’autres acteurs comme Google « pseudo milite » pour un monde libre et ouvert (face à leur position hégémonique, nous pouvons effectivement tempérer les réelles motivations de cette démarche).

Oui des sociétés cherchent à fliquer toutes nos actions, on peut dire que tant que tout va bien c’est dérangeant mais si le système change cela devient catastrophique.

Pourquoi la France ? parce que nous sommes les meilleurs dans la fabrication de ce genre d’outils…

Que peut on dire de tout ça ? Qu’il faut déconstruire pour construire ou/et vice versa ? Que l’équilibre du chaos est roi ? Que l’Internet original est mort ? Que l’ancien modèle a enfin réussi à s’emparer de l’Internet ?

Peut on parler de fin du web ? oui le web que nous avons connu n’existe plus ! Le tout gratuit connaît ses limites…

Le nouveau web alors c’est quoi ?
Et bien c’est celui que nous ferons, car le web c’est la somme des bonnes volontés soustraite de la somme des mauvaises volontés.

Oui, aussi simple que ça !

Ce qui est rassurant c’est que des modèles économiques rentables avec des fondements liés à la perform-intelligence existent, je pense à 37,2 signals entreprise qui a réussi allier le fond et la forme.

En terme de futurologie ou de prospective nous ne savons pas comment nous serons mangés mais nous devons restés très vigilants, car l’avilissement de l’Internet est toujours en lien direct avec l’effritement de la liberté et de la démocratie.

Il faut prendre conscience que la diffusion et la propagation de contenu à faible voire très pauvre valeur ajoutée est criminelle.

Car relayer de la mauvaise volonté c’est contribuer à la construction du web pourri de demain.

Votre fidèle Druide Digital

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Detection de communauté et analyse de Buzz : Nuit Blanche Paris 2012

Ce samedi avait lieu la désormais célèbre nuit blanche ( http://nuitblanche.paris.fr ), exposition thématique géante, de nuit, à Paris.
Chez agence50A, nous nous sommes dit qu’il pourrait être intéressant d’analyser ce qui s’était dit sur les réseaux sociaux, et notamment twitter, qui privilégie l’émotion à travers le caractère instantané du mode de communication. Et aussi parce que dans les 50A-Labs, à travers nos projets et prototypes, nous développons les outils d’analyse de ces réseaux sociaux.
La mairie avait proposé un hashtag : #NB12. Nous le verrons par la suite, bien nous en pris d’en suivre d’autres, comme #nb2012, #nuitBlanche, … car une faible majorité seulement a utilisé l’officiel.
volume de tweets par heure – nb2012
En terme de volume, nous avons pris en compte les tweets du vendredi 23h au Mardi matin. Au total, c’est de l’ordre de 7400 tweets qui ont été pris en compte, par 3619 twittos dont 3543 (c’est à dire 98%) ont fait 10 tweets ou moins.
En fait, si on regarde un peu mieux les chiffres, on se rend compte que c’est 70% de ceux qui ont twitté qui ne l’ont fait qu’une seule fois, et 85% qui ont twitté deux fois au maximum.

 

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
2548 514 198 84 68 45 30 19 24 13
70,4 14,2 5,5 2,3 1,9 1,2 0,8 0,5 0,7 0,4
5,0 2,6 2,4 1,2 1,5 1,5 1,6 0,8 1,8 1,4
ligne 1 : nombre de tweets
ligne 2 : nombre de twittos
ligne 3 : part des twittos de ‘n’ tweet(s) sur l’ensemble des twittos.
ligne 4 : ratio de la ligne 1 de la case n par rapport à n+1 (loi de puissance)
On voit sur le graph log qu’on a presque une droite. On a donc une loi de puissance ( f(x) = a.x^(-k) = a / x^k
Cela signifie en gros que chaque catégorie qui tweete un peu moins que la précédente le fait dans des proportions qui sont fixes.

 

Par exemple, le nombre de twittos qui font 7 tweets (30) est 1,5 fois nombreux que ceux qui en ont fait 6 (45), qui eux même en ont fait 1,5 fois moins que ceux qui en ont fait 5 (68). C’est typiquement ce qu’on appelle une loi de Pareto. Et c’est finalement assez logique de retrouver cette loi puisqu’elle gouverne bon nombre de distributions statistiques classiques. Ici, on peut comprendre assez facilement qu’il est logique qu’une grande partie a fait un tweet, et qu’une partie plus faible en a fait un peu plus, et ainsi de suite.

 

Quelques twittos ont fait jusqu’à 65 tweets !

 

En terme de communautés et d’influenceurs, il est difficile de se prononcer car la dispersion des twittos est très grande, avec peu de tweets. Dans l’ensemble, ceux qui ont tweeté n’ont pas gagné de followers, sauf si vous aviez peu de followers et que vous avez tweeté beaucoup : vous en avez perdu. Et sauf ceux qui avaient beaucoup de followers, et qui ont pas mal tweeté : ils en ont gagné un peu. Mais probablement est ce dû au fait que les gens ont followé des personnes considérées comme importante d’abord parce qu’il avait beaucoup de followers.

 

Mention spéciale à

 

  1. Aloumeau qui a tweeté environ 30x, 30 photos, et qui n’a pas de follower
  2. AltugMayzel : 30 tweets, 30 followers de plus.
  3. Anne_Hidalgo : 56 000 followers, 1 tweet…
Mais aussi à elis_kim qui n’a fait que des RT, mais aussi qui a permis de voir que le hashtag #nb12 pouvait être détourné avec ironie ce tweet très sympathique  :
RT @TETUmag: Soirée mousse demain à la mairie du 4è! Un casque de chantier est un plus. #nb12 http://t.co/Tr4wEwJ1
Ajoura74 : 15 tweets et 15 liens !
  1. RT @Makleiber: Nuit blanche à #Paris: les #voies sur berges réservées aux piétons ce soir. Nos parcours #nb12 – leJDD.fr http://t.co/B7M …
  2. Les #guignols #nb12 #palaisDeTokyo http://t.co/ggOWBlFr
  3. Le maire de #Paris #nb12 http://t.co/snGyrvso
  4. Ségolène royal #nb12 #palaisdetokyo http://t.co/ZMXyUwIi
  5. #DSK #nb12 #palaisdetokyo http://t.co/tJlb2VcM
  6. Phase de fabrication .. les #guignols #nb12  http://t.co/ECYeblH5
  7. « Mangez des pommes » ou « le bruit et les odeurs » : je suis ? Je suis ? #nb12 #quizz http://t.co/eUBZvIN1
  8. TonTon .. #nb12 #palaisdetokyo  http://t.co/RpM5zRyz
  9. World company #nb12 #palaisdetokyo  http://t.co/XYWFhsSl
  10. #Sarkozy #nb12 #palaisdetokyo  http://t.co/12VxtI8Y
  11. Laurence Ferrari en cours de fabrication #lesGuignols #nb12 #palaisdetokyo  http://t.co/MMuP0PBM
  12. #orlan #franceCulture #nb12 #palaisdetokyo http://t.co/LfigETxC
  13. Fastoche :p #nb12  http://t.co/x0IwuJ2R
  14. #nb12 musée d’art moderne http://t.co/YLvLDy9X
  15. La déchetterie d’ Yvry sur Seine en mode #nuitBlanche #nb12  http://t.co/TJvHxRTU

la meilleure couverture a été assurée par @laParigina, avec 65 tweets, et environ 8 nouveaux followers pour 850 déjà présents ! La Rentabilité est très faible !

  1. 856 – 2012-10-06 19:48:59 – –  Joli temps parisien pour la #NB2012 http://t.co/TpbTVAje
  2. 856 – 2012-10-06 19:50:48 – –  Joli temps parisien pour la #NB12 http://t.co/2bwfV8Ow
  3. 856 – 2012-10-06 19:52:16 – –  RT @theatrechatelet: Venez vous protéger de la pluie @theatrechatelet pour la #nb12, entrée au 21 av Victoria
  4. 856 – 2012-10-06 21:21:18 – –  Un enchantement pour les enfants… et les grands ! #NB12  @ Archives Nationales http://t.co/RtGzv9vF
  5. 856 – 2012-10-06 21:28:02 – –  Il y a du monde dans les rues du Marais malgré la pluie ! #NB12
  6. 856 – 2012-10-06 21:52:09 – –  #NB12 mairie du IVe http://t.co/x1cGquXr
  7. 856 – 2012-10-06 21:59:22 – –  Michel Blazy et son Bouquet Final 2 #NB12   @ Mairie Du 4ème Arr. http://t.co/OIuLHYqC
  8. 858 – 2012-10-06 22:07:59 – –  La mousse de Michel Blazy envahit la salle de la Mairie du IV #NB12 #BouquetFinal2 http://t.co/b9m64hLK
  9. 858 – 2012-10-06 22:15:26 – –  Rassemblement sur les voies sur berges piétonnes ! #NB12  @ Pont Louis Philippe http://t.co/gi40oU84
  10. 858 – 2012-10-06 22:27:51 – –  Space Oddity par Claude Lévêque #NB12   @ Cité Internationale des Arts http://t.co/2wsztBGH
  11. 858 – 2012-10-06 22:31:00 – –  L’essentiel du métro #NB12   @ Cité Internationale des Arts http://t.co/CptFjSs0
  12. 859 – 2012-10-06 22:54:03 – –  Des croissants à 23h ! #NB12 (@ Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers Pâtissiers des Hauts de Seine)http://t.co/70kcZIV0
  13. 859 – 2012-10-06 23:00:31 – –  Machine à pétrir #NB12  @ Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers Pâtissiers des Hauts de Seine http://t.co/kHttRaJo
  14. 860 – 2012-10-06 23:03:21 – –  La #NB12 gourmande !  @ Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers Pâtissiers des Hauts de Seine http://t.co/C2hsX08d
  15. 860 – 2012-10-06 23:05:50 – –  Travailleurs de la nuit #NB12 #artisans #boulangers http://t.co/SVAPmfnP
  16. 860 – 2012-10-06 23:11:07 – –  Les maîtres boulangers du quai d’Anjou #NB12  http://t.co/yQKcGjrT
  17. 860 – 2012-10-06 23:16:49 – –  #NB12 avec hashtag différent http://t.co/04j561yR
  18. 860 – 2012-10-06 23:20:10 – –  Google maps géant #NB12 #oùsommesnous  @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/iBea9u4y
  19. 860 – 2012-10-06 23:22:06 – –  1 nuit, 2 hashtags ?? #NB12 #nuitblanche  @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/5l3C67EV
  20. 860 – 2012-10-06 23:25:21 – –  La ville de demain s’expose aujourd’hui #NB12   @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/ccxRO9Ah
  21. 861 – 2012-10-06 23:29:20 – –  A l’intérieur du hammam #NB12   @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/jH4UPYYO
  22. 860 – 2012-10-06 23:32:40 – –  Projets étudiants #Architecture #NB12   @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/0iQRzFxc
  23. 860 – 2012-10-06 23:34:34 – –  :D #NB12 RT @MelleAudrey: Grâce à @LaParigina je profite de la Nuit Blanche :) en direct de chez moi !! merci pour toutes ces photos ^^
  24. 860 – 2012-10-06 23:37:44 – –  @Artistikrezo Elle soulève moult interrogations !! #blazy #NB12
  25. 860 – 2012-10-06 23:43:36 – –  Paris Possible, l’expo qui réinterroge Paris au Pavillon de l’Arsenal #NB12 http://t.co/s5wwSb0a
  26. 860 – 2012-10-06 23:49:32 – –  Chacun cherche ses clichés au Pavillon de l’Arsenal #NB12 #nuitblanche http://t.co/I4OA0W0P
  27. 861 – 2012-10-06 23:50:20 – –  D’autres s’en inspirent pour choisir leur prochaine destination ! #TweetPrécédent #NB12
  28. 861 – 2012-10-06 23:51:59 – –  L’expo Paris Possible est un très beau projet, je vous en parle bientôt sur le blog ! #NB12 #PavillondelArsenal http://t.co/YofnLq5I
  29. 861 – 2012-10-06 23:54:41 – –  « C’est où ces ours, euh, koalas ? » (en parlant de sculptures de Pandas !) #parolesdevisiteurs #NB12
  30. 861 – 2012-10-06 23:55:15 – –  LOoL le bug du mur de photos du Pavillon de l’Arsenal qui m’attribue des photos qui ne sont pas les miennes ! #NB12 #fail
  31. 861 – 2012-10-07 00:05:41 – –  Boule de prison bleu #NB12 http://t.co/MFyeFC4t
  32. 861 – 2012-10-07 00:06:35 – –  Avatar #NB12   @ Sully-Morland http://t.co/dO8GPFSR
  33. 861 – 2012-10-07 00:10:42 – –  #NB12   @ Pavillon de l’Arsenal http://t.co/sxnI3MkV
  34. 861 – 2012-10-07 00:32:39 – –  Arc en Ciel au @theatrechatelet ! #NB12 http://t.co/iFsqZiLK
  35. 861 – 2012-10-07 00:36:58 – –  Sculptures aériennes au Chantier (interminable) des Halles #NB12 http://t.co/kF44Df61
  36. 861 – 2012-10-07 00:38:33 – –  Les Halles #NB12   @ Chantier http://t.co/r0GYyz3w
  37. 861 – 2012-10-07 00:55:02 – –  #StreetArt #motdordre #NB12 http://t.co/A3EsoFUw
  38. 861 – 2012-10-07 01:08:38 – –  Guillaume Bruyère #NB12   @ Place de la Concorde http://t.co/OhWMgwvE
  39. 861 – 2012-10-07 01:11:18 – –  Orion Papleka #NB12  @ Place de la Concorde http://t.co/BEWQB4pJ
  40. 861 – 2012-10-07 01:14:44 – –  François Boisrond #NB12  @ Place de la Concorde http://t.co/tI5P4Pun
  41. 861 – 2012-10-07 01:15:58 – –  François Boisrond #NB12  @ Place de la Concorde http://t.co/2ZLcRnTE
  42. 861 – 2012-10-07 01:19:01 – –  Technique #NB12 http://t.co/W41lWdTI
  43. 861 – 2012-10-07 01:21:08 – –  Mystère #NB12  @ Place de la Concorde http://t.co/Vnf2whKq
  44. 861 – 2012-10-07 01:22:37 – –  @luxsure J’ai croisé tout le monde sans rencontrer personne ce soir ! ;-) #NB12
  45. 861 – 2012-10-07 01:30:38 – –  Bubble your life #NB12  @ Archives Nationales http://t.co/RtGzv9vF
  46. 862 – 2012-10-07 01:49:21 – –  Paris vu par Hollywood à 2h du matin, ça c’est de la nuit blanche ! #NB12 http://t.co/4qOytd4n
  47. 862 – 2012-10-07 01:51:28 – –  « je souhaite que Paris continue d’inspirer Hollywood et tous les cinémas du monde » #BertrandDelanoé #NB12
  48. 862 – 2012-10-07 01:53:20 – –  « Il y a le Paris-Paramount, le Paris-MGM et le Paris en France. Le Paris-Paramount est le plus parisien des 3 ! » Ernst Lubitsch #NB12
  49. 862 – 2012-10-07 02:00:35 – –  On ne dirait pas qu’il est 2h du mat’ dans la salle d’expo de l’HDV ! #ParisVuparHollywood #NB12 http://t.co/G21S9szL
  50. 862 – 2012-10-07 02:05:37 – –  « Each morning like a baby, Paris starts to cry ! » #thesongofParee #LovemeTonight #ParisVuparHollywood #NB12
  51. 862 – 2012-10-07 02:10:07 – –  Oups les photos sont interdites ! #ParisVuparHollywood #NB12
  52. 862 – 2012-10-07 02:14:21 – –  Plusieurs planches de style et dessins préparatoires d’Anne Seinel pour Midnight in Paris de Woody #ParisVuparHollywood #NB12
  53. 862 – 2012-10-07 02:22:51 – –  Les parisiens ne sont pas prêts de dormir ! #NB12 #NuitBlanche #ParisvuparHollywood http://t.co/WaGTH6Wg
  54. 862 – 2012-10-07 02:37:51 – –  Les gardiens du trésor #NB12  @ Crédit Municipal de Paris http://t.co/zpt9IEhd
  55. 862 – 2012-10-07 02:43:39 – –  Les Gardiens du Trésor #NB12  @ Crédit Municipal de Paris http://t.co/BflCqpRJ
  56. 862 – 2012-10-07 02:46:18 – –  Le Griffon gardien du trésor #NB12  @ Crédit Municipal de Paris http://t.co/GAX5anOg
  57. 862 – 2012-10-07 03:01:15 – –  Plus qu’une galerie ! RT @julie_adore: Les infatigables de la nuit blanche de ma TL @Alexandre_Sim @larcenette @LaParigina bravo ! #nb12
  58. 862 – 2012-10-07 03:04:04 – –  Hello there ! #streetart 3D #NB12  @ Chez Camille http://t.co/IanItc1E
  59. 862 – 2012-10-07 03:05:04 – –  Shopping repérage #NB12  @ La Chaise Longue http://t.co/ElU6Nb39
  60. 862 – 2012-10-07 03:10:01 – –  @emmenex avait raison, le conte des Gardiens du Trésors au Crédit Municipal était l’une des plus jolies attractions de la #NB12 !
  61. 862 – 2012-10-07 03:12:24 – –  Dernier stop de la #NB12, la galerie Nikki Diana Marquardt ! http://t.co/7mA7Ssk4
  62. 862 – 2012-10-07 03:14:44 – –  Calligraffiti #NB12   @ Galerie Nikki Diana Marquardt http://t.co/ZIodYkSJ
  63. 862 – 2012-10-07 03:31:44 – –  #NB12 c’est fini pour moi, merci à tous ceux qui ont suivi, à @paris pour l’orga et à #Samsung pour le précieux sésame ! Bonne nuit !
  64. 862 – 2012-10-07 03:33:34 – –  Ravie d’avoir arpenté les rues du Centre de @Paris avec la fine équipe de #USofParis, @Alexandre_Sim & @emmenex !! #NB12 Cc @leilalamnaouer
  65. 864 – 2012-10-07 15:31:20 – –  RT @Paris: Nos plus belles photos de la Nuit Blanche http://t.co/R9Od6WkG #nb12
Nombre de liens sur les 7414 tweets, 4200 exactement possèdent (au moins) un lien, et 4096 sont en http://t.co/xxxxxx
En terme de mots-clé, on retrouve évidemment les hashtags (parmi les 7414 tweets, qui représentent TOUS les tweets sur les dates considérées)
[#nb12] => 3947 et
[#nuitblanche] => 2514 et
[#nb2012] => 504 ou même le long
[#nuitblanche2012] => 115

Personne n’a pensé à utiliser NuitBlanche12 :-)

En attendant, cette nouvelle #nb12 s’est déroulée le [soir] => 577, à paris [#paris] => 1087.
Dans l’ensemble, les tweets parlent de tout et notamment de Palais (242), d’art (210), de la ville (196), de pluie (et oui…. – 172 – et du temps – 71), de musée (143), du palais de Tokyo (142), des installations (125)

 

Si près de 200 tweets ne parlent que de météo, c’est peut être parce qu’il a plu, ce qui expliquerait notamment le fait qu’il y a comme une impression de « peu de tweets » : il pleut donc il y a moins de monde, et ce « petit » monde, sous la pluie, ne sort pas son iphone (fonctionne aussi avec son Samsung, son BBM, etc…)

 

125 fois les gens ont indiqué qu’ils y allaient, et 99 fois qu’ils allaient s’y retrouver.

 

On y parle aussi de la mairie    [mairie] => 103 / de [quai] => 99 / que c’était parfois long (92), mais qu’on voyait beaucoup d’oeuvres ([??uvres] => 83). Il y avait beaucoup de monde quand même (65), et 70 fois, les gens ont parlé de pont. :-) Rien d’étonnant, cette nuit blanche avait lieu sur les berges, le long de la seine. Comme on le voit, il est rapidement difficile de synthétiser si une attraction particulière a fait la différence puisqu’en terme de mot clé, très rapidement, la fréquence des mots les plus retrouvés (racines lexicales complètes) est inférieure à 70, soit moins de 1%….

 

Les 3 graphiques suivants représentent le volume de personnes pour ‘n’ tweets (en normal, puis en log-normal) ainsi que la répartition du volume de tweets en fonction de la date.
autre graph en log (droite)
nbr de personnes ayant tweeté un certain nombre de fois
Proto activé par Xuan T
Rédigé par Vincent P
Mis en forme par Nicolas B
Infra-structuré par Xavier M
Peut être enrichi par vous je pense à …:)
ARCHITECTURE SOCIALE

Rétro engineering des réseaux sociaux

Comment l’utilisation des APIs nous permet de mieux comprendre le fonctionnement intrinsèque d’un réseau social en fonction de la découverte de sa colonne vertébrale ?

 

Nous avons repris une partie du travail réalisé par http://www.social-nexus.net/ qui s’appelle ‘TheHiddenU’ qui s’est amusé (oui, même quand ils travaillent, quand bien même ce serait en plein jour, les G33ks s’amusent toujours) à rétroengineerer les modèles conceptuels de données (un bon vieux diagramme de classe typé UML, ça vous remue de vieux neurones ?) de 3 grosses plateformes, en fonctions des données qui pouvaient être extractées depuis les API courantes de ces services. Ces 3 plate-formes sont Facebook, LinkedIn et Google+.

Les « dessins » que nous vous présentons ci-dessous sont des schémas dont nous avons choisis assez peu arbitrairement de mettre en exergue, et si possible le plus visuellement possible un certain nombre d’entités parmi toutes les classes retrouvées et d’en faire un commentaire.

Notons tout d’abord qu’aussi étonnant que cela puisse paraitre, sur Google+ on ne retrouve pas la notion de « CIRCLE ».
Une hypothèse pourrait être qu’ils se basent sur les données dispo via des APIs, par exemple, après vérification il montre que Google+ API ne fournit pas les friends.
De la même façon, on ne retrouve pas la notion de ‘possède une APP, utilise telle ou telle APP’ dans Facebook.

Sur le dessin de Facebook, ce qui apparaît immédiatement c’est que bien que ce soit un réseau social composé de personnes, l’API montre la reconstruction d’une typologie « ultra user » centré utilisateur. De cet utilisateur nous pouvons joindre toutes les méta entités (ressources liées / connections) importantes qui définissent finalement cet utilisateur : ses feeds, ses liens, ses photos (dans des albums), où il vit, va, et vient, ses intérêts, sa géoloc en général. Ses ‘like’ et ses liens.

?? ce stade, la notion de réseau social n’apparaît car il est en contact qu’avec des ‘Friends’. Dans le diagramme, un seul trait de classe ne le figure mais c’est beaucoup : Facebook devrait atteindre le milliard de membres rapidement (c’est peut être déjà le cas si vous lisez cet article fin 2012). Par contre, si vous lisez cet article en 2300 et que vous ne connaissez pas Facebook, merci de nous faire un mail : on vous racontera.

Pourquoi le modèle relationnel de Facebook paraît-il aussi complexe ?

Une réponse : à la base, Facebook et un graphe uniformément représenté par les objets et  les connections entre objets. L’utilisateur est l’objet le plus important vu le nombre d’attributs d’identité (nom, prénom, adresse, boulots, ‘) et les connections liées (friends, albums, groups, pages, ‘). Facebook a un modèle flexible, ‘sans schéma fixé’ comme représentent les diagrammes UML, et extensible, susceptible d’ajouter d’autres types d’objet et de connection. Toute transformation du modèle graphe en modèle relationel sera compliquée et incomplète.

Pour Google+, qui est aussi un réseau social de nature différente (il est plus une extension de Google qu’un ‘simple’ concurrent de Facebook), on retrouve dans une certaine mesure la forme de la typologie des classes d’entité de Facebook. On notera cependant que pour un certain nombre de méta entité (comme les photos, les reply, les shares, les +1), Google considère qu’elles ne sont pas la propriété d’un utilisateur mais qu’elles sont l’ensemble de ses ‘activités’. Si l’on veut être encore plus précis : la présence de clés étrangères (‘actor’) dans la classe ‘activité’ semble vouloir démontrer que l’activité attachée à l’utilisateur n’est qu’une composante (puisque à ce stade on ne connait pas encore quelles sont les natures d’activités que l’on nous propose) et que c’est un réseau très centré utilisateur.

Pour LinkedIn, on a encore affaire à un réseau social mais cette fois-ci qui a deux caractéristiques : d’une part, on a une personne qui a principalement deux sous-classes : quelle scolarité et quel(s) cursus, et d’autre part, et c’est ainsi que LinkedIn semble concevoir sa notion de réseau : quels groupes ont les personnes en commun, et quelles appartenances communes les personnes ont : même entreprise …

De fait, ce dernier réseau social semi annuaire semble déformé et ce n’est pas si étonnant par rapport à nos deux réseaux sociaux G+ et FB : Linkedin semble accorder de l’importance à qui vous êtes avant de savoir à qui vous êtes lié, et ce que vous faites plutôt qu’avec qui vous le faites. C’est en ces sens que l’on peut distinguer LinkedIn des deux autres plateformes.

Références :
Google+ API
Facebook Graph API
LinkedIn API

Source

 

Article rédigé par Vincent et Xuan / aka team RetD 50A

ARCHITECTURE SOCIALE

Les ados sur Twitter : usage guerrier du community management

Quand on traine sur Twitter depuis des années, une question revient souvent à la charge…« mais à quoi ça sert ? »

a) L’évolution des usages Twitter

– En 2007 si tu étais visionnaire, il fallait tweeter même sans conviction.

– En 2008 quelques gazouillis opportunistes pouvaient satisfaire l’usage.

ex : « YO i’m in san francisco we could meet to discover your platform » et BAM tu étais dans la start up de l’année.

– En 2009 on voit apparaître la naissance de la twittosphere, nous assistons à l’émergence des classements (nombre followers, ratio, localité…).

Le concours des grosses quequetes est lancé, je fus un temps dans le top 100 Paris waouhhh, à la même époque on découvre les profils qui dépassent les 10000 followers.

Le mystère de @JeanlucR subsiste, comment fait-il pour tweeter autant ? existe-t-il vraiment ???

– En 2011, c’est l’arrivée en masse des journalistes et du peuple de la communication, si tu es influent tu dois tweeter !

– En 2012, les politiciens qui s’emparent de Twitter, les émissions TV qui mentionnent le « # » de l’émission….On entend enfin dans les discussions de comptoirs le mot Twitter, ça y est Twitter fait partie du grand public.

Twitter commence à être chiant, forcément, le copinage et le RT de brossage de poil devient de rigueur.

C’est à cette période que je me suis vraiment demandé mais à quoi ça sert et surtout pourquoi je l’utilise. – En 2012, je me dis qu’il faut que j’aille explorer d’autres univers je me penche un peu sur les profils déjantés sans y trouver réellement la tonalité qui m’intéresse. C’est il y a quelques mois au hasard d’une perte d’objectif de navigation que je me suis penché sur le cas des adolescents.

b) L’arrivée des adolescents sur Twitter : Guerilla et performance en mode romantique, ils sont là pour faire du follower !

J’ai eu l’impression de tomber dans le monde du spam, du retweet à gogo des @ dans tous les sens du ascii à n’en plus finir… J’aurais pu me décourager, mais j’avoue que n’ayant pas compris tous les codes je me suis penché plus sur la situation.

J’ai commencé par suivre des profils de meneurs, je me suis vite rendu compte qu’ils utilisaient des techniques Hard de community management, c’est-à-dire compte pour follow back, RT massif et stratégie éditoriale de gain de followers.

Leur pseudo cru @biiatchh @besthaculotte @jtbz @pornju est très étrange car leurs tweets n’ont rien à voir.

Dans leur description, ils avancent en Team, affichent leurs compagnes et prônent pour la plupart la love attitude. En général les comptes sont connectés à un tumblr et ils publient des photos qu’ils ont trouvé fouinant sur le web.

Focus : les commandements de cette nouvelle génération

1. ton pseudo décalé et racoleur sera 2. à n’importe quelle heure de la nuit tu twitteras 3. @ tous tes amis tu parleras 4. multi-comptes et follow back tu maitriseras 5. pour gagner du followers, pari et deal tu feras 6. respecté tu seras au nombre de followers que tu auras 7. accède à la TimeLine Twitter et la gloire tu auras 8. RT toute ta TL, amour et followers tu récolteras 9. Philosophie, humour et provocation tu useras 10. Public tu seras

Je me suis aperçu qu’un des enjeux de l’ado qui twitte est de générer une grosse communauté de followers, à la différence du twitonnaute de 20-35 ans, c’est la quête de tous les ados. Et toute la journée, ils alternent conversation réelle, échange de LOLMESSAGE et chasse brutale aux followers. La plupart des profils que j’ai suivi prenait 50 à 300 followers par jour.

Le graal est d’être en TL c’est-à-dire sur la home page de Twitter, hormis faire le plein de followers c’est surtout la reconnaissance ultime. C’est pour cela qu’ils se RT sans cesse et que pour un twittos moyen c’est impossible de suivre leur conversation. J’avoue qu’à ce niveau de progression, je me suis dit : j’ai découvert quelque chose et j’ai commencé à suivre plus régulièrement.

J’ai suivi des ados qui tweetaient pendant des exams, en plein bac, j’ai assisté à l’émergence de star du tweet, un djeuns tweetos qui avait 1000 followers 2 semaines plus tard il en avait 6000.

J’ai été épaté par ses qualités intrinsèques de community management, un pro sans s’en rendre compte… Et quand j’ai vu qu’il prenait en charge le CM non officiel d’émission et qu’il le faisait de manière brillante, je me suis dit là, le monde de la com / conso va vraiment changer. Franchement je les trouve brillants, ce n’est pas ma tâche d’étudier en profondeur ce phénomène, mais je vous promets qu’ils sont en train de changer définitivement les usages.

c) La consolidation d’un meta langage ou d’une meta communication

Twitter est un meta langage en perpétuel évolution, c’est en fait pour ça que je l’aime.

A contrario de l’avancée technologique de l’ensemble des plateformes disponibles il me semble que seul Twitter réussit à toucher cette couche du langage et de la communication.

Il est comme on l’imaginait entre le SMS, les lignes de codes et maintenant les lignes de commande.

Parents, vous commencez seulement à comprendre Facebook et autres MDR /LOL, désormais vous allez devoir décrypter Twitter…

d) La vision Data

La méthode utilisée :

0. Prendre quelques points d’entrée, par exemple @LeDieuKinder, @xnangeo 1. Récupérer leurs 200 derniers tweets, estimer la prochaine collection possible 2. Analyser les tweets pour en extraire d’autres utilisateurs, sauvegarder ces derniers dans la base de données 3. Toutes les heures, sélectionner les 100 utilisateurs les plus probables ayant de nouveaux tweets et répéter l’étape 1

En partant de 2 comptes que je suivais, en trois jours (2-4/7/2012), nous avons identifié >1700 utilisateurs et >400.000 tweets

En moyenne un compte :

  • 30% de retweets
  • 1% contiennent les liens
  • 312 tweets par jour

Un extrait d’un groupe intéressant ci-dessous

De l’utilisateur 1 à l’utilisateur 2, il y a un lien, quand l’utilisateur 1 parle à l’utilisateur 2 : plus de 30 fois dans ses tweets pendant la période d’observation.

Le lien est donc orienté, entre 2 utilisateurs peut être un lien réciproque.

La taille du noeud représente « l’importance » de l’utilisateur (il est plus mentionné dans les tweets). La taille du lien représente l’intensité de communication entre deux utilisateurs.

d) Anti bibliographie

A savoir, j’ai fait un tour sur google pour trouver des informations ou études à ce sujet et je n’ai rien trouvé de pertinent, par contre je vous confirme que le temps réel tue toutes les études, analyse etc. Celle de la SOFRES est dépassée alors qu’elle date de l’année dernière…

Je ne suis ni blogueur ni journaliste et je sais que dans 3 mois ou peut être moins ces confidences ne seront plus forcement d’actualité.

Article rédigé par Nicolas/Digital druide/@nicolas2fr

« Follow moi et je te RT »

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB EVENEMENTIEL

[Infographie] Barcamp, le mode d’emploi

Chez 50A, nous accordons un intérêt particulier au principe du Barcamp, qui cultive l’intelligence collective.

Oui, car si vous les avez raté, nous en avons organisé plusieurs :

Barcamp e-reputation #1, #2 et #3 : plus d’information sur les sites www.ereputationcamp.fr et www.e-reputation.tv

– Barcamp Tunis : evolutioncamp

Le principe du Barcamp a été instauré pour la première fois en 2005 à San Francisco.
Véritable rencontre, l’évènement consiste à une « non » conférence : « pas de spectateur, tous participants ».
Conçu sous forme d’ateliers participatifs, le Barcamp a pour principe d’avoir un contenu fourni par les participants, avec un programme établit sur place le jour même.

Le Barcamp permet donc des rencontres fructueuses et des ateliers sur des sujets précis à partager avec les participants

Voici une infographie réalisée par nos soins qui vous présente et explique le mode d’emploi pour ce type d’événement.

Restez à l’affut, nous prévoyons d’organiser un barcamp sur l’open-gourvernance dans les mois qui viennent ;)

Retrouvez les réponses à vos questions sur www.barcamp.org

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

Comment une agence multimedia mute en agence de marketing de données

Du multimédia à la data

En 2004 nous étions une agence multimedia. A l’époque nous faisions de la production de sites des CDROM, des gifs animés, des bornes interactives, nous paramétrions les mails de nos clients et nous nous disions que le web c’est quand même beaucoup mieux que le minitel…

En 2007 nous devenons une agence internet ou agence web, avec le développement du réferencement naturel. La publicité sur Internet commence à pointer son nez devant les pubs diffusées avant les films au cinéma. Nous nous voulons spécialistes alors que les agences de communication traditionnelles pensent que les termes HTML, SQL et autres PHP sont des acronymes d’ados. Nous affirmons alors notre indépendance.

En 2010 tout devient digital, là forcement nous ne pouvons pas rater le coche ! L’agence web devient une agence digitale, nous nous émancipons, et commençons à faire des recommandations stratégiques. Les acteurs traditionnels se méfient, ils nous rachètent ou nous cantonnent à produire… Peu à peu nous arpentons les chemins de la légitimité et les clients (annonceurs) en direct nous font confiance…enfin ils font confiance au prix car dorénavant nous pouvons participer aux réflexions et problématiques globales mais nous ne savons encore comment les valoriser et donc les facturer.

En 2011 tout le monde s’empare des termes « e-reputation » et « medias sociaux », on assiste à la grande foire à la légitimité. C’est la course aux « kilofans » et aux  « kilofollowers » pour être reconnu. Nous assistons à l’émergence d’agence e-reputation qui se définissent comme des éboueurs du web (nettoyeur du net, effaceur de données…)

En 2012 l’agence digitale devient l’agence de données ou l’agence connectée ; forcément notre savoir est éphémère et cette fois-ci le marché va connaitre une vraie mutation, l’accès à cet univers est maintenant scientifique et technologique. Le saut intellectuel devient important et il induit des investissements conséquents financiers et humains.

Nous avons créé de toute pièce un département de recherche et de développement, nous avons embauché du personnel hautement qualifié et monté un partenariat sur 3 ans avec un laboratoire du CNRS.

« Nous affirmons donc notre appartenance à cette nouvelle typologie d’agence. »

50A est désormais une agence  hybride, qui d’une part accompagne les entreprises dans la stratégie et le déploiement de solutions de communication. (nous faisons de la veille, du community management ainsi que de la gestion de crise) et d’autre part traite des données brutes en provenance des médias sociaux.

« La problématique de nos clients est de synthétiser et anticiper l’information qu’ils ne maitrisent pas. »   

Mais Pourquoi avoir créer un laboratoire de R&D ?

Il y a 1 an et demi, nous avons donc décidé de nous lancer dans la grande aventure de l’innovation, nom de code iBrain qui devient notre laboratoire de R&D. Malgré les difficultés dues à la complexité de la problématique « traitement et corrélation de Big Data » et de la culture administrative fiscale non taillée pour les PME, nous n’avons pas baissé les bras et depuis plus d’un an nous travaillons corps et âmes dans ce projet à l’intitulé suivant :

Système d’analyse de systèmes sociaux :   « Captation des sphères d’influence en vue d’extraction et gestion des informations pour construire de la connaissance à haute valeur ajoutée par recorrélation automatique. »

50A a choisi de travailler en méthodogie agile, nous nous  considèrons comme une « Couveuse ». ?? l’image d’un incubateur, l’agence 50A investit dans une cellule de R&D, celle ci donnera naissance à des prototypes. Si ces prototypes résonnent avec un besoin du marché et qu’ils nécessitent des investissements de taille, 50A transformera son département en  jeune pouce – start up.

 » iBrain est un  projet très ambitieux »

Dans un monde ou chaque action est convertie en donnée, dans une société qui nous demande tous les jours plus de performance et de compétitivité, le décideur a besoin d’avoir des outils d’aide à la décision afin de pouvoir évoluer dans un monde où la donnée évolue en temps réel. iBrain est le futur.

Et pour qu’il existe demain, nous commençons à le construire dès aujourd’hui.  iBrain pourrait être qualifié de « neuro-logiciel » tant nous souhaitons qu’il s’intègre naturellement à nos vies ; en effet, iBrain, c’est la volonté de comprendre l’information en construisant de la connaissance à partir de cette information extraite, partout où elle est disponible. Et plus particulièrement sur le net et dans les réseaux sociaux.

Allons voir demain : avez vous déjà imaginé qu’un logiciel puisse deviner vos envies, ou mieux encore qu’il vous aide à prendre des décisions (enfin, les bonnes décisions) au bon moment avec les bonnes personnes ?  N’êtes vous pas impressionnés par la quantité de données disponibles, sous toutes ses formes, y compris celle que nous donnons, stockons, partageons ?

Vous ne vous êtes jamais posé la question de ce qui pourrait nous arriver de bon si nous corrélions ces données, dans le respect de la vie privée de chacun évidemment. Car c’est un fait : il y a là, dans les environnements publics ou privés, une masse considérable d’informations qui ne sert à rien et qui ne profite finalement ni à la société, ni à personne. La genèse de notre programme de R&D est le fruit de multiples questionnements sur la manipulation des grosses données (Big Data), celles qui sont produites en temps réel, celles qui sont non structurées… et toute la connaissance qui y est présente, mais non exploitée.

iBrain est apparu comme une évidence, dès lors que nous avons cherché un nom de code au projet. Nous travaillons depuis 1 an sur l’algorithme (le c??ur d’iBrain). C’est un projet vaste, compliqué, long. Nous n’en sommes qu’à l’embryon. Reposant sur des modèles mathématiques puissants et de traitement automatisé du langage, il nous reste encore à dessiner les contours de son intelligence. Cependant, la première génération d’Ibrain permet déjà de faire fonctionner des prototypes dédiés aux acteurs du marketing (sismo-buzz) ou à l’analyse politique.

L’objectif de 50A est de faire de l’analyse intelligente de données (à des fins marketing par exemple). En fin d’année nous allons sortir un prototype sur le « mood social » des entreprises de taille nationale ainsi que celles, bien en vue, qui n’en font pas encore partie mais qui se prêtent bien à une sectorisation forte (par exemple dans le luxe, transport…). Les résultats se feront en terme de calcul de l’e-reputation en temps réels et dashboard d’évolution avec possibilité d’avoir un discours interprétatif. Nous souhaitons avec ces éléments pouvoir éditer un baromètre mensuel des entreprises du CAC 40 et celles sectorisées.

Ibrain délivrera 3 prototypes

– le premier sert à compter et pré-macher l’analyse => cela pourrait être un outil de veille, analyse d’e-reputation en temps réel, indicateur de performance multi-support…
– le deuxième amène la connaissance => sémantique du web temps réel, réponse automatisée
– le troisième sera iBrain Outil pré intuitif d’aide à la décision :  « laissez iBrain penser à votre place.»

Nous testons nos outils avec les données liées aux présidentielles 2012.
C’est un cas d’école très enrichissant car tout ce qui s’applique à une marque est assimilable à une campagne.
Nous avons en base de quoi traiter à la volée plusieurs millions de tweets par jour avec un prototype qui tourne déjà, et nous avons également plusieurs milliers de blogs thématisés et classés ainsi que plusieurs centaines de flux rss de news également thématisés (lemonde, lefigaro, leparisien, …)

Répartition des volumes de tweet et détection automatique des évènements principaux

Répartition des volumes de tweet et détection automatique des évènements principaux

Detection et classification automatique des sujets dans la presse (1300 sources)

Detection et classification automatique des sujets dans la presse (1300 sources)

Demonstration de la classification automatique (5jours rubrique économie)

Demonstration de la classification automatique (5jours rubrique économie)

Lien vers le site iBrain

@nicolas2fr sous la haute autorité de la team R&D 50A