Recherche catégorie

COWORKING LAB

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

Le coworking créatif : retour sur notre premier atelier Distill’

C’est fait, le premier atelier Distill’ s’est tenu à la distillerie 50A ce mercredi 29 mai.

Proposée par 50A et 1001 idées, cette formation propose aux participants (chef d’entreprise, responsable communication, DRH) de jouer à innover.
De jouer, oui ! Avec des cartes, des fiches, des QR codes…
Aucun des ateliers ne sera identique car le jeu est évolutif et n’aura de cesse de s’agrémenter de nouvelles cartes, de nouveaux personnages, de nouvelles innovations…

 

ateliers créatifs 50A innovation


??chauffement
 créatif

Arrivés à 9h, les participants ont fait un petit échauffement pour préparer le cerveau à innover.
Viennoiseries et jus d’orange étaient à disposition car c’est bien connu, l’innovation ça demande des forces (non, bon…).

 

Les cartes idées

9h30, début de l’atelier
Le maître du jeu fait tirer des idées parmi les cartes « Idées ».
L’un après l’autre, les participants notent de 0 à 5 les innovations tirées et s’exprime sur la note attribuée.

 

Recyclage créatif

Après 7 à 10 idées parcourues et notées, celle recueillant la meilleure note et celle recueillant la plus mauvaise sont conservées pour passer à l’étape suivante du jeu : La mise en situation.
Chaque participant tire une carte « rôle » : maire, enseignant, chef d’entreprise, routier, chien (!)…
Associés par équipe de 2, les participants ont 10 minutes pour proposer une application de l’innovation retenue et l’adapter, la transformer au bénéfice du rôle qu’ils ont endossé : C’est le recyclage créatif.
Après ce délais, chaque équipe présente l’idée qu’elle a confectionné. Les présentations achevées, chaque participant vote individuellement pour l’idée la plus originale/efficace/innovante.

atelier creatif distill 50Aatelier creatif distill 50A

Bientôt, une nouvelle session sera ouverte sur le thème « Du coté de chez soi ».

Consommation collaborative, nouveaux rapports de voisinage, partages… 10 innovations montreront comment des pionniers sont en train de créer de nouveaux emplois et révolutionner les produits et services de la vie quotidienne.

N’hésitez pas à nous contacter pour participer à notre deuxième édition des Ateliers Distill’ feat. 50A & 1001 idées ;)

– « Du côté de chez soi » (consommation collaborative, partages’)
– « Par ici les monnaies » (crowd-founding, monnaie, nouveaux modèles économiques’)

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

1001 idées et 50A vous présentent les ateliers Distill’

Le concept est simple : une rencontre entre 1001 idées et 50A et PAF ça fait les ateliers Distill’ !

50A, agence fondamentalement attachée à la pratique du co-working, compte aujourd’hui une dizaine de collaborateurs pour mener à bien le consulting. L’agence se lance une nouvelle fois dans un projet collaboratif sous forme d’ateliers ludiques.

Késako ? 

Distill’ est un dispositif ludique basé sur des idées innovantes repérées au niveau mondial dans tous les domaines d’activité. Le principe du jeu est d’interroger une idée en se positionnant de différentes manières et de voir comment on peut s’en inspirer ou pratiquer le copier-coller intelligent.

Anne-Caroline Paucot est la fondatrice de 1001 idées (ainsi que de dico du futur ), véritable distillerie d’idées novatrices.

Abordant des sujets divers comme la communication, l’immobilier, l’alimentation, la finance, l’écologie ‘ Anne-Caroline explore l’innovation ainsi que l’attitude des individus en fonction des nouvelles technologies (stressique : stress provoqué par les nouvelles technologies ), et va ainsi faire part de ses avis sur différentes idées abordées au cours des ateliers.

Les ateliers Distill’ ont donc pour objectif de réunir des professionnels de la communication, des chefs d’entreprises, des acteurs du digital et de tergiverser de façon ludique sur des sujets qui bercent le monde d’aujourd’hui : la viralité, les réseaux sociaux (évidemment) mais aussi le crowd-founding ou encore les nouveaux modèles économiques…

Les évènements sont au nombre de trois et seront chacun constitués de la découverte de 10 innovations.
Ils auront lieu fin mai et courant juin, et vous pourrez découvrir le résultat de ce co-working en reportage après ces rendez-vous de brainstorming !

Si vous êtes intéressés et acteur actif de la communication (chef d’entreprise, responsable communication, DRH…) n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse contact@50a.fr pour recevoir une invitation !

Les évènements se dérouleront les :

– 30 mai :  « Très net »  (viralité, open-source, co-conception…)

– 13 juin : « Du côté de chez soi »  (consommation collaborative, partages…)

– 27 juin : « Par ici les monnaies » (crowd-founding, monnaie, nouveaux modèles économiques…)

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

Comment une agence multimedia mute en agence de marketing de données

Du multimédia à la data

En 2004 nous étions une agence multimedia. A l’époque nous faisions de la production de sites des CDROM, des gifs animés, des bornes interactives, nous paramétrions les mails de nos clients et nous nous disions que le web c’est quand même beaucoup mieux que le minitel…

En 2007 nous devenons une agence internet ou agence web, avec le développement du réferencement naturel. La publicité sur Internet commence à pointer son nez devant les pubs diffusées avant les films au cinéma. Nous nous voulons spécialistes alors que les agences de communication traditionnelles pensent que les termes HTML, SQL et autres PHP sont des acronymes d’ados. Nous affirmons alors notre indépendance.

En 2010 tout devient digital, là forcement nous ne pouvons pas rater le coche ! L’agence web devient une agence digitale, nous nous émancipons, et commençons à faire des recommandations stratégiques. Les acteurs traditionnels se méfient, ils nous rachètent ou nous cantonnent à produire… Peu à peu nous arpentons les chemins de la légitimité et les clients (annonceurs) en direct nous font confiance…enfin ils font confiance au prix car dorénavant nous pouvons participer aux réflexions et problématiques globales mais nous ne savons encore comment les valoriser et donc les facturer.

En 2011 tout le monde s’empare des termes « e-reputation » et « medias sociaux », on assiste à la grande foire à la légitimité. C’est la course aux « kilofans » et aux  « kilofollowers » pour être reconnu. Nous assistons à l’émergence d’agence e-reputation qui se définissent comme des éboueurs du web (nettoyeur du net, effaceur de données…)

En 2012 l’agence digitale devient l’agence de données ou l’agence connectée ; forcément notre savoir est éphémère et cette fois-ci le marché va connaitre une vraie mutation, l’accès à cet univers est maintenant scientifique et technologique. Le saut intellectuel devient important et il induit des investissements conséquents financiers et humains.

Nous avons créé de toute pièce un département de recherche et de développement, nous avons embauché du personnel hautement qualifié et monté un partenariat sur 3 ans avec un laboratoire du CNRS.

« Nous affirmons donc notre appartenance à cette nouvelle typologie d’agence. »

50A est désormais une agence  hybride, qui d’une part accompagne les entreprises dans la stratégie et le déploiement de solutions de communication. (nous faisons de la veille, du community management ainsi que de la gestion de crise) et d’autre part traite des données brutes en provenance des médias sociaux.

« La problématique de nos clients est de synthétiser et anticiper l’information qu’ils ne maitrisent pas. »   

Mais Pourquoi avoir créer un laboratoire de R&D ?

Il y a 1 an et demi, nous avons donc décidé de nous lancer dans la grande aventure de l’innovation, nom de code iBrain qui devient notre laboratoire de R&D. Malgré les difficultés dues à la complexité de la problématique « traitement et corrélation de Big Data » et de la culture administrative fiscale non taillée pour les PME, nous n’avons pas baissé les bras et depuis plus d’un an nous travaillons corps et âmes dans ce projet à l’intitulé suivant :

Système d’analyse de systèmes sociaux :   « Captation des sphères d’influence en vue d’extraction et gestion des informations pour construire de la connaissance à haute valeur ajoutée par recorrélation automatique. »

50A a choisi de travailler en méthodogie agile, nous nous  considèrons comme une « Couveuse ». ?? l’image d’un incubateur, l’agence 50A investit dans une cellule de R&D, celle ci donnera naissance à des prototypes. Si ces prototypes résonnent avec un besoin du marché et qu’ils nécessitent des investissements de taille, 50A transformera son département en  jeune pouce – start up.

 » iBrain est un  projet très ambitieux »

Dans un monde ou chaque action est convertie en donnée, dans une société qui nous demande tous les jours plus de performance et de compétitivité, le décideur a besoin d’avoir des outils d’aide à la décision afin de pouvoir évoluer dans un monde où la donnée évolue en temps réel. iBrain est le futur.

Et pour qu’il existe demain, nous commençons à le construire dès aujourd’hui.  iBrain pourrait être qualifié de « neuro-logiciel » tant nous souhaitons qu’il s’intègre naturellement à nos vies ; en effet, iBrain, c’est la volonté de comprendre l’information en construisant de la connaissance à partir de cette information extraite, partout où elle est disponible. Et plus particulièrement sur le net et dans les réseaux sociaux.

Allons voir demain : avez vous déjà imaginé qu’un logiciel puisse deviner vos envies, ou mieux encore qu’il vous aide à prendre des décisions (enfin, les bonnes décisions) au bon moment avec les bonnes personnes ?  N’êtes vous pas impressionnés par la quantité de données disponibles, sous toutes ses formes, y compris celle que nous donnons, stockons, partageons ?

Vous ne vous êtes jamais posé la question de ce qui pourrait nous arriver de bon si nous corrélions ces données, dans le respect de la vie privée de chacun évidemment. Car c’est un fait : il y a là, dans les environnements publics ou privés, une masse considérable d’informations qui ne sert à rien et qui ne profite finalement ni à la société, ni à personne. La genèse de notre programme de R&D est le fruit de multiples questionnements sur la manipulation des grosses données (Big Data), celles qui sont produites en temps réel, celles qui sont non structurées… et toute la connaissance qui y est présente, mais non exploitée.

iBrain est apparu comme une évidence, dès lors que nous avons cherché un nom de code au projet. Nous travaillons depuis 1 an sur l’algorithme (le c??ur d’iBrain). C’est un projet vaste, compliqué, long. Nous n’en sommes qu’à l’embryon. Reposant sur des modèles mathématiques puissants et de traitement automatisé du langage, il nous reste encore à dessiner les contours de son intelligence. Cependant, la première génération d’Ibrain permet déjà de faire fonctionner des prototypes dédiés aux acteurs du marketing (sismo-buzz) ou à l’analyse politique.

L’objectif de 50A est de faire de l’analyse intelligente de données (à des fins marketing par exemple). En fin d’année nous allons sortir un prototype sur le « mood social » des entreprises de taille nationale ainsi que celles, bien en vue, qui n’en font pas encore partie mais qui se prêtent bien à une sectorisation forte (par exemple dans le luxe, transport…). Les résultats se feront en terme de calcul de l’e-reputation en temps réels et dashboard d’évolution avec possibilité d’avoir un discours interprétatif. Nous souhaitons avec ces éléments pouvoir éditer un baromètre mensuel des entreprises du CAC 40 et celles sectorisées.

Ibrain délivrera 3 prototypes

– le premier sert à compter et pré-macher l’analyse => cela pourrait être un outil de veille, analyse d’e-reputation en temps réel, indicateur de performance multi-support…
– le deuxième amène la connaissance => sémantique du web temps réel, réponse automatisée
– le troisième sera iBrain Outil pré intuitif d’aide à la décision :  « laissez iBrain penser à votre place.»

Nous testons nos outils avec les données liées aux présidentielles 2012.
C’est un cas d’école très enrichissant car tout ce qui s’applique à une marque est assimilable à une campagne.
Nous avons en base de quoi traiter à la volée plusieurs millions de tweets par jour avec un prototype qui tourne déjà, et nous avons également plusieurs milliers de blogs thématisés et classés ainsi que plusieurs centaines de flux rss de news également thématisés (lemonde, lefigaro, leparisien, …)

Répartition des volumes de tweet et détection automatique des évènements principaux

Répartition des volumes de tweet et détection automatique des évènements principaux

Detection et classification automatique des sujets dans la presse (1300 sources)

Detection et classification automatique des sujets dans la presse (1300 sources)

Demonstration de la classification automatique (5jours rubrique économie)

Demonstration de la classification automatique (5jours rubrique économie)

Lien vers le site iBrain

@nicolas2fr sous la haute autorité de la team R&D 50A

 

 

COWORKING LAB

interview de Casey Fenton et présentation du CouchSurfing

L’office du tourisme Japonais vient d’annoncer qu’il offrait des billets d’avion pour faire revenir ses touristes. Les participants doivent s’inscrire en ligne et choisir leur destination, les heureux gagnants devront tenir un blog photo pour alimenter le site et rappeler ainsi la beauté des îles nipponnes. Aux grands maux les grands remèdes, le Japon a bien compris l’intérêt du net pour redorer son image auprès du grand public. Il faut dire que l’e-tourisme est en constante progression. S’il a progressé de 20% en France en 2010 (contre 7% en 2009) on comptait déjà 35% de français ayant préparé leurs vacances en ligne en 2009 (47% aux USA). Secteur florissant, avec un panier français moyen de 258′, le tourisme constitue la catégorie de produits et de services la plus achetée sur Internet.

Pour trouver un hôtel et voyager serein, l’internaute se renseigne ! Ainsi, en 2010, suite à une étude menée aux Etats-Unis par Cornell, plus de 50% des vacanciers se sont renseignés auprès de leurs collègues et amis avant de réserver. Les avis laissés par les usagers ont, de fait, plus d’influence que ceux laissés par les sites professionnels.

Ce type de voyage tend à se démocratiser de plus en plus tant il simplifie la préparation au voyage. Outre les conseils que l’on peut trouver sur différents site de voyages alternatifs on retrouve surtout cette tendance avec le CouchSurfing qui, depuis 2004, permet aux voyageurs de se retrouver sur le net, de s’accueillir les uns les autres en prenant en compte les commentaires et avis des utilisateurs.

Subtil alliance de surf et de canapé, le CouchSurfing est un concept permettant de voyager à travers le monde en préparant son voyage non pas d’hôtel en hôtel mais bien d’hôte en hôte. La différence est avant tout idéologique. Philosophie du back-packer globe-trotteur, CouchSurfing propose aux utilisateurs de s’immerger totalement dans la culture locale en dormant chez l’habitant.

Depuis 2004, le site propose gratuitement aux utilisateurs de « rapprocher les personnes et les lieux dans le monde, créer des échanges de savoir, élever la conscience collective, diffuser la tolérance et faciliter la compréhension interculturelle »

Et ça marche ! Avec  plus de 3 millions de membres en juillet 2011, le site CouchSurfing a permis à des milliers de voyageurs de découvrir un pays de canapés en canapés.  Grâce à ce succès, CouchSurfing décide, le 25 août 2011, d’abandonner son statut d’association à but non lucratif pour le statut de B Corporation, soit une société commerciale selon le droit américain, permettrait ainsi une fiscalité plus avantageuse, sans pour autant réformer l’esprit de l’organisation.

CouchSurfing doit son succès à :

– La possibilité d’avoir un grand nombre d’informations sur les hôtes comme sur les invités afin d’éviter les mauvaises surprises et de pouvoir laisser une appréciation « indélébile » sur le compte des utilisateurs

– Le principe même d’échange et d’inter-culturalité. Apprendre à découvrir un pays de l’intérieur et non plus à partir d’un guide ou d’une brochure

– Un site internet complet et facile d’utilisation pour rendre compte de l’importance du mouvement et créer de véritables communautés de CouchSurfer.

Sur ce dernier point, de nombreuses soirées et rendez-vous sont régulièrement initiés de la part des membres eux-mêmes pour apprendre à se connaître et échanger.
CouchSurfing propose en effet plusieurs statuts:

– Situation du canapé : disponible, ou non, ou à voir selon les profils

– Situation de l’hôte : Dispo pour un café, actuellement en voyage

Selon l’indication, les utilisateurs sont libres de faire partie du mouvement sans être obligé de devoir accueillir (le plus souvent plutôt par manque de place que manque de volonté).

Nourrie par l’intelligence collective, le concept d’open-data et les nouvelles technologies, 50A via iDir est allée à la rencontre du fondateur Casey Fenton de passage à Paris. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions sur le site et ses aspirations futures :

 

 

Chiffres :

http://www.journaldunet.com/cc/10_tourisme/tourisme_marche_fr.shtml

http://veilletourisme.ca/2011/05/04/comment-les-voyageurs-utilisent-le-web-pour-choisir-un-etablissement-hotelier/

http://www.congreswereld.nl/files/documents_upload/documents_upload_2010/CHR_Cornell_research_socialmedia.pdf

 

COWORKING LAB

La théorie du Bim : introduction au SouthCoworking

Préambule sauvage

Bim c’est une expression, un tic de communication qui s’entend en ce moment à Paris. Pas de panique pour les provinciaux, l’expression ne devrait pas tarder à prendre le TGV ou peut être est-elle déjà là ?
Ce qui nous intéresse dans la viralité de ces néologismes, onomatopées  ou autres brindilles littéraires, c’est de savoir où, comment et via qui nait ce type de tic de communication.

Et bim ! Cette semaine partons travailler et réfléchir au soleil en se baignant dans la piscine entre collègues au son du mistral assez discret.

Vous allez nous dire que c’est un séminaire, du management de l’incentive ben non c’est du #SouthCoworking.

Bim ! Bam ! Boum !

…La guerre du mp3, la diplomatie via wikileaks, la co-création de l’open source, le flickage de tes données Hadopie, Lopsy, les monnaies virtuelles, l’engouement de Facebook, l’influence et le temps réel de twitter, l’impact des standards, l’enjeu des réseaux décentralisés, l’extraction/ la corrélation de donnée à forte valeur ajoutée cf Ibrain ;o)

Nous vivons dans un monde complexe, où nous ne pourrons plus intellectuellement tout comprendre.
Dans un monde où les repères vacillent, voir explosent nous nous demandons si demain le gentil écureuil qui gère nos petites économies va nous rendre les petites noisettes qu’on lui a donné.

Et bim !
Nous avons peur quand nous voyons que tous les pays où nous avons l’habitude de partir en vacances sont soit en révolution, soit en banqueroute.
Avec un bemol sur la banqueroute, 2 semaines passées en Grèce et en Italie, vous font comprendre que l’argent se liquidifie et un dièse sur les révolutions car elles ont été riches, passionnantes et utiles pour la planète.

Et Bam !
Difficile de croire aux politiques quand on voit le décalage qui existe entre leur discours et la réalité. Finalement ne seraient-ils pas largués ? Ils n’ont plus la main sur les facteurs clés qui font l’économie, entre autres sujets…
La communication politique est un véritable exercice d’improvisation théâtrale qui consiste à placer un maximum de mots-clés (social, emploi, confiance, reprise, budget, sécurité…), à prendre une posture adéquate à la situation, une pointe de langue de bois et le tour est joué.

Ce qui fait la différence maintenant c’est comment le druide responsable d’une entreprise allie tous les ingrédients.
Gagner en politique (voir comment optimiser la formule) c’est donc avoir la bonne recette pour comprendre, expliquer et partager une vision pour montrer le chemin…
A première vue, ce n’est pas la priorité de tous, ils ne comprennent pas le changement de paradigme de « l’ère industrialo-informationnelle au chaos de l’Internet » qui peu à peu éclate l’ensemble des préjugés.

Et Boum !
Nous prenons l’exemple des politiques mais finalement peu de monde comprend réellement ce que l’on vit….
Nous parlons d’accès à l’information, mais nous ne sommes pas expert en écologie, social, ou en éducation. Ce qui nous semble en revanche fondamental est d’avoir les bases et certainement de retourner aux bases.
C’est l’objectif du SouthCoworking nous nous retrouvons avec toute la team de l’agence50A pour réfléchir sur les valeurs que nous souhaitons diffuser.
Réfléchir sur le monde qui change et surtout apprendre la méthodologie agile pour la communiquer.
Celle ci permet d’évoluer et d’avancer dans un monde que nous ne comprenons plus forcément.
Pour ça rien de mieux que de retourner aux sources.

Finalement le concept du « bim ! » est très représentatif du monde dans lequel nous vivons : on utilise, on consomme, on surfe, on navigue mais on ne sait pas d’où cela vient, comment cela est apparu, un peu comme l’Internet !

un #SouthCoworking pour « prendre le temps »

Depuis le 16 août, tête dans le guidon, peu de temps de « prendre le temps » pour se projeter et réfléchir à nos engagements et valeurs.

Depuis l’année dernière et la première édition du South Coworking, notre Druide Digital nous montre la voie en nous télétransportant dans les collines du Var.

Une Immersion réelle et digitale, au cours de laquelle nos journées sont rythmées par des séances de travail concrètes (nous devons tout de même faire avancer les dossiers de nos clients chéris), et des ateliers où le contenu est décrit ci dessous.

> Atelier ManifestA et valeurs de 50A
un atelier dédié au positionnement de l’entreprise (identité, vision, produit, capital) et à ses valeurs.
comment travailler ? avec qui ? quel engagement pour un secteur d’activité passionnant où technologies et innovations bouleversent la donne.

> Atelier Contenu des outils galactiques 50A
un atelier où nous mettons à plat la charte d’utilisation de nos outils sociaux et le contenu de notre page Fan, du compte twitter, et de notre blog.

> Atelier Basecamp / Gestion de projet
retours sur les fondamentaux de la gestion de projets, nous réfléchirons comment fluidifier et optimiser l’usage de notre solution collaborative de travail à savoir basecamp.

> Atelier iBrain
présentation de la cellule de Recherche & développement et de ses avancées.

Vous pouvez suivre en temps réel nos aventures de SouthCoworking sur agence 50A

Dans l’Album SouthCoworking !

 

Co-rédaction @nicolas2fr @thib39
Visuel fred @agence50A & Photo @nicolas2fr

 

COWORKING LAB

50A en Tunisie : Pour ceux qui croient qu’on ne travaille pas… C1

Comme vous le savez, 50A a récemment posé ses valises en Tunisie. Même si elle avait voulu jouer les touristes et faire bronzette en sirotant un mojito, la Team 50A n’a pas chaumé contrairement aux idées reçues. Il faut dire qu’avec tous les outils qu’elle a à disposition, elle ne risquait pas d’être tranquille.

DES OUTILS DE MOBILIT??

Cela fait quelques temps maintenant que 50A utilise des outils qui favorisent la mobilité et le co-working :

– Grâce à Basecamp, il est possible de piloter un projet à distance sur un espace dédié. On peut y travailler avec tous ses collaborateurs, gérer les plannings, échanger les documents, poser des échéances etc.

– Grâce à Skype, les conf call et autres visio-conférences n’ont plus de frontières et se font en toute gratuité.

Rappelez vous par exemple lorsque 50A s’était délocalisé lors du South Coworking.

BONS PLANS TUNISIENS DU DIGITAL DRUIDE – C1 [#SecondDegré]

C1 [Nous ne cautionnons pas le « pot de vinage » c’est juste de l’humour, cf. ci dessous]

– Touver un hôtel 5 étoiles (4 étoiles minimum) et sympathiser avec le concierge (lui glisser un petit billet et un petit cadeau bien français) : vous récupérez ainsi le service premium (connexion web illimitée).

– Une fois qu’il est dans votre poche, n’hésitez pas à le solliciter. Prenez conscience qu’il peut vous trouver n’importe quoi pour satisfaire vos besoins. C’est l’occasion pour vous de vous concentrer sur la gestion de vos projets, tranquillement installé face à la mer.

C1 [Pour ceux qui croient que nous sommes une agence « pas très nette » nous leur répondons, nous sommes une agence très NET et nous invitons tout le monde à notre Barcamp à Tunis ou Paris pour essayer de participer à la révolution en mode évolution : http://barcamp.org/Barcamp(r) ]

Et pour vous prouvez qu’on ne ment pas, photos de réunion à l’appui :

 

COWORKING LAB

Tunisie 2.0 : « Democracy in progress »

Un laboratoire démocratique

 

 

 

Jeudi 7 avril 2011 / Hotel Le Consul Rue de la Palestine

 

Nous improvisons une table ronde, un échange engagé riche d’enseignement, d’espoir et d’envie. A ce jour c’est fou comme chaque citoyen tunisien se sent responsable, et cherche à s’engager pour son pays. Soit via une association, en créant des événements ou produisant du contenu.

WAHOU que ça fait du bien de voir et d’entendre cela !!!!!!!!

Laissez nous vous présenter nos trois interlocuteurs privilégiés :

Sarah Ben Hamadi :

 

# Secteur : édition

Organisatrice Barcamp Tunis 2011

twitter.com/#!/Sarah_bh

http://un-oeil-sur-la-planete.blogspot.com/

Chokri Ben Dhaou:

CEO Thalensys

Engagé & bénévole dans l’association ATUGE : http://www.atuge.org/ (Association des Tunisiens des Grandes Ecoles)

Habib Tammar

Blogueur & enterprenarstist : http://www.facebook.com/Bibouddha

Nous l’avions rencontré en octobre 2010 à notre Barcamp e-réputation, de passage à Tunis forcément nous devions lui rendre visite.

Il surfe sur la vague web et fait de la production musicale pour lui Biboudha du rock electro et produit d’autres artistes dans son HomeStudioPro.

Habib est typiquement le citoyen du monde « branché »  il n’est n’y activiste ni planqué, il souhaite juste que le consensus global suive la voie des pays occidentaux.

On compte sur lui pour notre évènement sur Tunis ;o)

1. Développement & réflexions en cours

4 axes de travail concernant la révolution du peuple tunisien :

. Axe pédagogique concernant la démocratie : comprendre les attentes du peuple tunisien à savoir mettre fin à la corruption et aux passe-droits, pouvoir s’exprimer librement.

. Axe socio-économique pour aider les entreprises en difficulté en proposant des avis d’experts comptables, de banquiers, de consultants pour aider celles-ci à traverser cette période délicate mais pleine de promesses.

. Axe Think Tank : pool de consultants pour créer une banque d’idées et rédiger un livre blanc.

Il s’agit par exemple de mener des réflexions autour du développement des régions défavorisées en prenant une région pilote.
Comment sensibiliser les entreprises à assumer des responsabilités sociales ?

En effet sans infrastructure sociale (écoles, routes, hôpital), il est impossible d’attirer des entreprises. Le développement économique passe donc par un engagement social.

 

. Axe Démocratie 2.0 : comment favoriser et fédérer les initiatives pédagogiques en s’appuyant sur les nouveaux outils.

2. Focus sur les Medias & medias sociaux

Avec un dictateur au pouvoir depuis 23 ans, le contenu médiatique s’apparente bien plus à du publi-reportage !

La formation journalistique est en jachère, tout reste à faire. Tant sur le plan de formation que sur le plan de l’information.

Comment comprendre et détecter une rumeur ? Comment filtrer l’information et citer ses sources sans tomber dans « je l’ai lu sur facebook, donc l’information est vraie ». Rappelons que Facebook est un vecteur de diffusion d’information, mais aussi de désinformation, le peuple tunisien doit être sensibilisé à cela.

Nous assistons à une véritable effervescence, la liberté d’expression est désormais possible. Cependant les medias de masse ne sont pas du tout préparés pour le moment. Beaucoup de journalistes des medias TV / Radio ont retourné leur veste et du coup leur crédibilité est limitée.

Les medias sociaux

Les tunisiens que nous rencontrons sont d’accord à 200 % pour affirmer que Facebook et Twitter sont de véritables outils de mobilisation.

De nombreux ministères possèdent désormais leur page fan facebook. Le rôle de ces pages fan est de garantir que la source d’information provient du bon canal. C’est quand même incroyable !!!

La page du Ministère de l’intérieur du gouvernement Tunisien compte plus de 173 000 fans ! C’est dire à quel point la démocratie 2.0 est en route : http://www.facebook.com/ministere.interieur.tunisie

 

 

Conclusion

Le but de notre démarche est de transformer l’enthousiasme en réalité.

Nos échanges avec Sarah, Chokri et Habib ressemblent fortement à une réunion de pré-Barcamp.

Un vrai brainstorming sur la démocratie 2.0 ou comment se servir de la philosophie Open Source, de méthodologie agile et du marketing google pour créer les fondements de la gouvernance de demain.

Nous avons donc décidé de transformer ces paroles en acte, en organisant en juillet ou septembre un Barcamp suivi d’une HackingParty en simultané à Tunis / Paris. Avec un objectif clair : réfléchir sur des méthodologies innovantes de nouvelle gouvernance, ce qu’on peut appeler simplement la démocratie 2.0.

Un événement que nous imaginons déjà comme une première journée de réflexion à Paris et Tunis sur la définition d’outil fonctionnel de la représentation citoyenne, suivi de 2 jours de HackingParty (@glenux prépare tes valises !) regroupant des développeurs à Paris et Tunis pour réaliser des prototypes, application Facebook, iPhone mis en ligne à la fin de l’événement. Ces outils seront libres de droit et diffusés.

Cette démarche est utile pour tous, même si les Tunisiens ont pris de l’avance avec leur (r)evolution, nous avons des échéances présidentielles dans très peu de temps.

La voix du peuple via les réseaux devient déterminante et j’espère que nous n’allons pas passer à coté d’opportunité de réellement participer au changement.

N’hésitez pas à nous contacter pour participer !!!!

WeLoveYou WeLoveTunisia #50ATunisia

@nicolas2fr @thib39

COWORKING LAB EVENEMENTIEL

C’est officiel, 50A part en Tunisie !

Cela fait maintenant plusieurs mois que le débat fait rage autour du rôle des médias sociaux dans les manifestations en Tunisie et Egypte, où on a pu voir des réseaux comme Facebook et Twitter jouer un grand rôle dans l’organisation des manifestations et dans la transmission des informations. On a entendu parler de Citizen Power, de Démocratie 2.0, d’Hacktivisme Citoyen

Sur 10 millions de Tunisiens, 2 millions possèdent un compte Facebook.

Alors faut-il s’arrêter à ce simple constat ou en tirer des enseignements ? Vous me direz sans doute que la meilleure chose à faire serait de se rendre sur place et en parler directement avec les acteurs de cette révolution 2.0. Et bien c’est exactement ce qui va se passer :

50A part en Tunisie !

Que les choses soient claires, les membres de la 50A Team ne s’improvisent pas journalistes, le but n’est pas de revenir sur les événements qui ont déjà été traités dans les médias (cf. notre sélection d’articles).

Ce sont justement les citoyens qui sont devenus journalistes lors de ces événements. 50A part en Tunisie pour les rencontrer, échanger, apprendre, toujours dans une logique de Co-Working, de Co-Learning.

3 objectifs clairs :
– Trouver un lieu pour le Barcamp E-réputation #EreputationCamp3
– Trouver des partenariats pour monter une Community Management School
– Rendre réel l’expérience de (r)évolution

Au programme, des rencontres, des interviews, des vidéos. Chaque jour vous pourrez suivre les aventures tunisiennes de la 50A Team sur ce blog et sur notre page Facebook.

Petit avant goût : vous pourrez découvrir très prochainement l’interview de Sami Ben Hassine, co-fondateur du PaCTE Tunisien.

50A <3 Tunisia

Pour plus d’infos sur les événements Tunisiens, voici notre petite sélection d’articles :

http://www.liberation.fr/monde/01012314230-tunisie-les-reseaux-sociaux-ont-ete-une-piece-maitresse-de-cette-revolution

http://www.siliconmaniacs.org/evenement-revolution-tunisienne-laboratoire-de-democratie-2-0/

http://www.rue89.com/yeti-voyageur/2011/01/14/tunisie-la-premiere-revolution-populaire-de-lere-numerique-185707?page=1

http://www.liberation.fr/monde/01012314415-slim404-en-reunion-ministerielle

COWORKING LAB

MediaLab-Prado : la Co-Création à l’espagnole

Inclusiva-Net au Medialab-Prado

De passage à Madrid ces derniers jours, notre Digital Druide en a profité, entre deux tapas, pour faire un petit tour du côté du MediaLab-Prado.

Le MediaLab-Prado est un centre dédié à la recherche et à la production dans le domaine de la culture digitale et financé par la ville de Madrid. Il a pour but de trouver un lieu commun à l’art, la science la technologie et à l’aspect social.

De nombreux ateliers y sont proposés pour participer à de projets, des conférences, des séminaires, des expositions, des concerts, des présentations… En prime, tous ces événements sont gratuits et ouverts au public.

L’idéologie du MediaLab est basé sur le travail collaboratif et la participation collective pour la production comme pour la recherche. Le MediaLab-Prado est donc considéré comme un des centres européens les plus actifs et créatifs en terme de culture digitale.

Plusieurs programmes sont à l’affiche en ce moment et notamment les projets intitulés Visualizar et Inclusiva-Net.

Visualizar propose des stratégies et des outils pour visualiser les data (à voir l’exemple de ce site qui mappe les « maisons tristes »), alors que Inclusiva-Net propose une recherche et des réflexions autour de la network culture.

Avant de donner la parole au Digital Druide, revenons sur deux notions importantes qui serviront pour la suite :

C’est quoi un MediaLab ?

A la base un MediaLab était un laboratoire du MIT (fondé dans les 80’s par Nicholas Negroponte) où de nombreuses recherches ont vu le jour, notamment concernant la réalité virtuelle. De nombreux MediaLabs sont ensuite apparus un peu partout en Europe en débutant des recherches autour des nouvelles technologies, du multimedia et du design. Un MediaLab a pour but de créer un espace pour l’expérimentation et la fabrication, dans un esprit de culture libre, d’apprentissage et de processus collaboratifs.

C’est quoi une imprimante 3D ?

L’imprimante 3D, également issue du MIT, permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée.

Parole de Druide

Le monde change et c’est chaque fois un réel plaisir de voir que partout sur la planète des petits feux s’allument pour montrer une nouvelle voie.

Encore une fois à Madrid au MediaLab du Prado, j’ai rencontré @jararocha qui nous a expliqué les divers travaux en « Working Progress ».

Au milieu de 2 imprimantes 3D et d’une kinetic 360 hackée, on se rend compte qu’il n’y a plus de frontières et que la culture digitale est entrain de (r)évolutionner le monde.

Tout de suite nous avons parlé Barcamp / Hacking Party / Digital Art et pour une fois pas besoin de reprendre l’historique des 4 dernières années.

Jara nous a expliqué que le MediaLab est un endroit ouvert à tout public, il organise régulièrement des workshops sur diverses thématiques (creative commons, électronique, sociologie et open source).

J’ai pu découvrir un réseau internet sans fournisseur d’accès, où les individus sont les noeuds. Ce qui permet d’acheminer Internet dans des endroits inaccessibles  aux infrastructures telecom. Ce qui m’a rappelé un projet que j’avais imaginé sur un Internet où les noeuds seraient dans nos vêtements et donc en perpétuel mouvement (=stable).

Mais aussi de pouvoir protéger et partager ses informations en toute liberté #Hadopi #Lopsi (à venir notre article Freedombox Foundation).

J’ai vu des imprimantes 3D qui impriment des personnes en mouvement à l’aide de la kinetic (cf. les personnages jaunes en photo).

Bientôt ils imprimerons des gâteaux aux chocolats, des macarons…

Enfin nous avons parlé du 50AHOMEDIGITAL (espace de co-création en cours de réalisation) qui, à première vue, s’intégrerait à merveille dans l’écosystème madrilène.

Merci au MediaLab, Merci Madrid !!!

@nicolas2fr

Découvrez les photos de notre Digital Druide :

 

 

 

 


COWORKING LAB

Interview d’Arnaud, Coworker 50A

Chez 50A, on pense que le travail collaboratif doit trouver sa place dans le réel, au même titre que l’intelligence collective sur le web. C’est pour cela que nous dédions 20% de nos locaux au coworking.

En effet, depuis 2006, des start up et autres sociétés de services viennent expérimenter de nouvelles manières de travailler avec nous.

C’est pourquoi nous avons décidé de donner la parole à un de nos coworkers, Arnaud, pour qu’il partage son point de vue sur le coworking à la sauce 50A.

Merci @Fleur et @Arnaud