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50A présente les chiffres clés des médias sociaux en 2012

A l’heure où les réseaux sociaux vont vite .. très vite .. 50A vous propose une mise à jour animée sur les grands chiffres des Médias Sociaux en  2012.

Nous sommes entrés dans une ère sociale et créative, les réseaux sociaux fleurissent comme les roses au printemps. Facebook et ses amis, Twitter et ses followers, Pinterest et ses tableaux, LinkedIn et ses contacts pro, Instagr.am et ses photos, … chaque spécificité mérite qu’on s’y attarde et qu’on lui dédie un espace communautaire.

C’est dans cette optique que nous avons pensé notre Social Motion 2012 :

 

50A Social Motion 2012 from agence 50A on Vimeo.

 

Pour récapituler ces chiffres, commençons par le grand Internet avec ses 2,1 milliards d’utilisateurs dont 476 millions en Europe.

Concentrons-nous maintenant sur la France. 77% des internautes français vont quotidiennement sur les réseaux sociaux .. Autant dire que les réseaux sociaux sont aujourd’hui des places communautaires très convoitées par les entreprises car le monde se tourne beaucoup plus vers Internet et ses réseaux sociaux que vers notre très chère télévision. Nous le savons bien aujourd’hui et les 900 millions d’utilisateurs Facebook ne vont pas nous contredire.

Facebook, parlons-en .. 57% de femmes et autres fans de Justin Bieber contre 43% d’hommes ou amateur de tunning. Cliché … ou presque, Facebook regroupe assez de monde pour que tous les internautes trouvent leur bonheur. La course aux communautés est bel et bien lancée, entreprises et particuliers jouent sur le même terrain de jeu et suivent consciencieusement la philosophie du « jaime ».

Parallèlement à cette progression fulgurante des réseaux sociaux a suivi tout naturellement celle des images. Comme le dit si bien le proverbe : « mieux vaut une belle image qu’une longue publication« . Il n’est donc pas étonnant de recenser 250 M de photos uploadées chaque jour sur Facebook, 300 M sur Flickr et 2 M sur Instagr.am .. de quoi changer son papier peint plusieurs fois par jour (représentation assez imagée je l’avoue).

Mais ce n’est pas pour autant que nos belles communautés d’internautes n’ont plus rien à dire. 600 millions de statuts sont postés chaque jour sur Facebook contre 175 millions de tweets quotidiens sur Twitter ! (oui .. je vous vois venir .. on pourrait aussi en faire un papier peint).

Twitter compte 465 millions de comptes dans le monde dont 8% dont français.

Attendez une seconde … Tiens, savez-vous ce qui se passe en une seconde ?

En une seconde sont créés 11 comptes Twitter, 2 comptes LinkedIn, 8 comptes Google+, et autant de comptes Facebook !

Attendez deux secondes … Tiens, savez-vous ce qui se passe en deux secondes ?

Oui .. j’imagine que vous savez multiplier par deux ;)

Abordons maintenant Google+, nouveau venu dans le monde des réseaux sociaux, lancé en juin 2011 et propulsé par le géant Google. Il comptabilise aujourd’hui 90 millions d’inscrits dont, tenez vous bien, 12% sont français ! (soit plus de 10 millions de membres, en grande partie des hommes : 67%). Google+ n’a pas encore trouvé une place de choix dans le monde des réseaux sociaux, enfant hybride, entre Facebook et Twitter, cachant d’autres secrets qui lui permettront sans doute de tirer son épingle du jeu dans les années à venir.

LinkedIn n’a pas à rougir avec ses 34 millions de membres uniquement en Europe, qui font de lui le 36ème site le plus visité au monde. Cette progression lui a également permis de passer de 500 employés en 2010 à 2116 employés en 2012.

De son côté Viadeo, autre réseau social professionnel rassemble plus de 45 millions d’utilisateurs (75% salariés, 15% entrepreneurs).

Ah, changeons de sujet, nous avons de la visite .. et justement, en parlant de visite, le top 3 des sites les plus visités dans le monde dans l’ordre est sans suspens : Google, Facebook et Youtube. Ce dernier recueille 2 Milliards de vues par jour ! (soit 10% du trafic du net). 

De son côté, Pinterest comptabilise 11 millions de visites par semaine avec plus de 10 millions de membres. Il n’est pas étonnant de voir ce réseau social exploser, lui qui s’appuie principalement sur l’image. Il est intéressant de noter que 1 utilisateur de Facebook sur 5 est inscrit sur Pinterest. Et écoutez bien, ce réseau social génère plus de trafic sur vos sites que Youtube, Google+ et LinkedIn réunis.

Les réseaux sociaux existent aussi au format poche. 350 millions de mobinautes dans le monde ont Facebook et on pouvait compter en 2011 2 milliards de check-in sur Foursquare effectués par ses 20 millions d’utilisateurs (si vous êtes perdu, Foursquare vous dira où vous êtes). De nombreuses connexions existent entre les différents réseaux sociaux comme le partage de données de Foursquare sur Facebook (570 000 par jour).

7.5 millions d’internautes accèdent aux réseaux sociaux via leur mobile et en 2014, les internautes utilisant des smartphones et tablettes seront plus nombreux que les utilisateurs de PC.

72 % des internautes français veulent une relation privilégiée avec les marques sur les réseaux sociaux. C’est pour cette raison que les marques s’humanisent de plus en plus et se rapprochent de leur cible en existant sur les réseaux sociaux.

 

En France, nous avons encore du travail, seulement 4% des entreprises françaises disposent d’une page fan Facebook.

50A vous accompagne dans le déploiement de votre stratégie digitale.

Vous pouvez nous contacter via contact@50a.fr pour vous lancer dans le grand bain tout en gardant les pieds sur terre !

Les données évoluent très vite, nous mettrons donc à jour cette vidéo très prochainement avec les chiffres actualisés.

Sources : 

 

Article rédigé par David / @bariou

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL VISIBILITE

eRéputation : un barcamp pour une définition.

Définition de la Ereputation
Définition de la Ereputation

Visuel Définition de la Ereputation

En prévision du BarCamp eRéputation du 11 février (save the date !), nous vous livrons une première reflexion sur une tentative de méthodologie de travail visant à définir l’e-Réputation.

L’eRéputation (ou e-Réputation, eReputation, mais aussi réputation numérique, réputation sur le Web, réputation en ligne, réputation sur Internet, cyber-réputation… etc) est nullement définie, ne mesure on ne sait trop quoi mais si chacun sent à peu près ce qu’il veut dire (et en a sa propre définition), l’eréputation n’est finalement, en ce début 2012, qu’un concept assez fourre tout. Cela reste dommageable, alors que de nombreuses entreprises se prévalent d’une maîtrise totale du concept par exemple.

Ce billet a pour objet d’essayer de définir le concept ou tout au moins, de faire le point sur la connaissance que l’on peut en avoir et de tracer des pistes de réflexion, notamment pour le BarCamp co-organisé par 50A.

Si nous essayons de définir l’eRéputation avec les outils classiques, une première difficulté s’impose à nous : la notion d’eréputation n’est pas présente dans le dictionnaire : voir par exemple dans le Trésor de la langue Française ou dans le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. D’ailleurs, on ne sait pas très bien quand ce terme est apparu : en terme de trends, Google ne sait rien (et on en est désolé).

Si l’on cherche un peu mieux, il semble (d’après la wikipedia), que le terme soit apparu pour la première fois dans ce manuscrit de chercheurs qui s’intéressait à la notion de réputation sur internet à travers un marché d’actions en étudiant la réputation des vendeurs comme une variable indépendante du prix final :

« We investigate how seller reputation affects bidding activity in an Internet auction market. We find that bidders reward higher reputation sellers with higher prices. Sellers have incentive to invest in reputation despite noise due to the ability of participants to shed reputations using cheap pseudonyms and disincentives to report negative outcomes »

qui amène ce genre d’équation :

équation multivariables.

le cas d’Ebay est également passé en revue même si l’on ne parle pas encore de notation sociale.

Mais la publication ne parle pas encore de eReputation (en tout cas le terme n’est pas cité) : à ce stade, des publications prenant en compte la notion de réputation se trouve déjà en 1993 par exemple, avec les formes de contrats qui renforcent la réputation, et le premier terme est trouvé (par mes soins, en 2004), dans une publication du norvégien Erik Dagfinn Wisløff:

« Consider the ePharmacy once again. What is the value for the pPharmacy (physical pharmacy) of setting up an ePharmacy? Book value of the server, software and leased lines is probably not the real answer. I don’t think you will find a pot of gold by going by the replacement cost of the equipment either. eReputation is probably closer to the bull’s eye than a number crunching discounted cash flow what-if-analysis is. Sadly, there is no fixed and correct answer to the question. Finding the True Value is difficult. In my experience, a good operational risk analysis should try to explore a different line of reasoning in the Quest for True Value. »

Si on essaie de perséver dans cette voie de définition, et que Google ou l’étymologie ne nous aident pas mieux que cela, on peut essayer de se rapprocher d’autres champs sémantiques ou d’autres ontologies : la wikipedia justement, ne la définit pas mais renvoie vers la notion d’opinion qui lui même renvoie vers une forme de jugement. Et la notion de jugement, renvoie en droit, comme en philosophie soit vers une décision de justice (reposant sur un corpus de règles de droit) soit vers une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. Hum.

Sur Slideshare, on trouve quelques documents intéressants qui en parlent. On peut citer le document multiauteurs coordonné par Aref Jdey. La wiktionnary propose cependant que la définition de la cyber-réputation (/si.b’ ?e.py.ta.sj’?/) soit la réputation d’une entité (personne physique ou morale, marque, produit) en fonction des traces la concernant, trouvables sur le Web.

Bref, nous ne sommes pas très avancé ! Car en fait qui dit « eRéputation » dit « mesure », et qui dit mesure dit « indicateur(s) ». Or, les « traces sur le web », ça renvoie aussi beaucoup de flou…

Si on s’intéresse désormais à la racine, ce qui considère à expliquer que l’eRéputation est une réputation électronique (au sens de ’email’ : e-mail : electronic mail), la réputation elle, est bien définie : la réputation vient étymologiquement du latin impérial ‘reputatio’, « compte, considération, examen, réflexion ». La réputation est définie comme la renommée ou l’idée commune que l’on se fait de l’entité considérée.

Il y a tout de suite comme une notion de subjectivité qui se met en place. C’est à priori gênant car il semblerait donc que la réputation de quelqu’un ne soit pas une donnée absolue mais bien ‘quelque chose’ interprétée via un prisme personnel, que nous essayons justement de définir. Et les prismes personnels sont à priori très complexes : ils sont construits à partir de notre culture, de notre histoire, ou de notre éducation.

Mais poursuivons, car il reste éventuellement à comprendre dans quelle mesure ce prisme personnel interfère avec une réputation absolue, pour peu qu’elle existe.

D’un point de vue religieux, nous ne sommes pas beaucoup aidé non plus : on ne trouve rien dans le Coran, (je n’ai pas cherché dans les Hadiths), et dans la Bible, les quelques passages concernant la réputation envisage surtout le cas de ces femmes non vierges qui de fait portent atteinte à la réputation de leur futur mari (Deutéronome 22:13-15), voire même la surveillance de magasin qu’il faut faire de façon correcte (Néhémie 13:13) ; Quant au Tao, il en parle comme d’une vanité (Chapitre 13).

Si l’on poursuit notre recherche plus avant, sémantiquement, re penchons nous vers le dictionnaire qui nous indique que la réputation est :

(A) une opinion favorable ou défavorable attachée à quelqu’un ou à quelque chose.
(B) Le fait d’être connu pour.
(C) Honorabilité, renommée de bonne moralité.
(D) Notoriété, renom qui affecte une personne ou une chose.

Bref, encore une fois, difficile d’extraire des indicateurs fiables, stables, pertinents, …

Essayons donc une démarche scientifique. Pour cela, on peut essayer une méthode qui a fait ses preuves et qui nous permet d’installer notre réflexion et notre travail dans un cadre connu, aux régles elles mêmes biens établies : la méthode hypothético-déductive.

Et nous pouvons décliner cette méthode en deux sous méthodes : la première est une démarche plutôt inférente (c’est à dire : constructive) afin de déterminer la forme du modèle et les paramètres. Le principe est simple : on indique quels sont les indicateurs (après les avoir trouvés) et il ‘suffit’ alors de les ‘agréger’ afin de déterminer le modèle qui régit l’eRéputation.

Par exemple, si l’on sait que l’influence ‘i’ vaut deux fois plus que l’expertise ‘e’ alors notre réputation sera une fonction du genre Erep = f(i,e) avec la propriété que f(i/2, 2e) = f(i,e). On peut donc commencer à chercher quelles sont les fonctions de plusieurs variables vérifiant cette propriété. Peut être tomberons nous aussi sur un os : il n’existe peut être pas de telles fonctions.

Pour cela, il faut donc chercher les indicateurs et indiquer comment ils interagissent entre eux pour donner le résultat final qui est l’eréputation.

L’autre sous méthode est plutôt de type rétro engineering : donner les indicateurs et les résultats, et cette fois ci il faut trouver la loi à partir des résultats : une fois le modèle posé, il faut alors régler les paramètres. L’idée ici est de poser comme hypothèse quelle est l’eréputation de telle ou telle personne puis de considérer quels réglages des paramètres il faut adopter pour que le modèle soit cohérent.

Pour résumer, nous essayons :

  1. de définir l’eréputation, puis
  2. de donner un sens à une fonction pour calculer l’eréputation effectivement.

Pour ce faire, on utilise une démarche scientifique que nous prenons par les deux bouts si besoin :

  • soit nous prenons les paramètres, nous indiquons quelle loi utiliser et nous avons notre fonction de calcul, qui permet de dire que CocaCola(c) a une meilleure eRéputation que Nutella(c).
  • soit nous indiquons quelle fonction de calculs utiliser, quels résultats nous devons obtenir, et nous en déduisons quels sont les paramètres à prendre en compte. (Influence, Notoriété, …)

Voila de quoi travailler pour ce Barcamp eRéputation programmé pour être hautement intellectuel ! A vos neurones ! Il reste encore quelques places…

Article rédigé par Vincent Pinte Deregnaucourt (Directeur de Recherche de la cellule R&D 50A)

VISIBILITE

Guide de la stratégie SEO 2011, selon Google

Parce que Google est un peu notre grand frère à tous sur le web (non je n’ai pas dit Big Brother’), cela fait maintenant deux ans que le géant américian répond aux questions des professionnels du web sur sa chaîne Youtube GoogleWebMasterCentral.

L’une des dernières questions en date est la suivante : « Si vous êtes le SEO d’une grande société, que faut-il inclure dans votre stratégie 2011 ? »

Matt Cutts, responsable de l’équipe anti-spam Google et blogeur influent auprès de la communauté SEO, répond à cette question en version originale non sous titrée et présente, selon lui, les 3 grands points à intégrer à toute statégie SEO :

1 : Optimiser la rapidité du site :

Plus le temps de latence est réduit, plus les internautes explorent les pages, réalisent des achats et restent longtemps sur le site. Selon de nombreuses études ce serait un facteur important sur les résultats du site sur les moteurs de recherche.

2 : Avoir le contrôle du système de gestion de contenu du site ou CMS (Content Management System) :

Il faut pour cela former les équipes en interne pour leur permettre de comprendre l’importance du SEO, comme par exemple pour optimiser les liens internes au site.

3 : L’importance du Social Media Marketing :

Utiliser la force des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter pour toucher une audience plus vaste. Les informations partagées sur ces réseaux seront peut être reprises par des blogueurs ou par d’autres sites qui pourront ainsi créer des liens vers votre site.

Des conseils assez simples à première vue, mais pourtant très importants : avoir un site rapide, des contenus de qualité et une très bonne gestion des réseaux sociaux sont la clé du succès pour tout site web. Chez 50A, ça fait longtemps qu’on en a pris conscience en parlant de visibilité, mais si c’est Google qui le dit…