Browsing Tag

socialmedia

DIGITAL VISIBILITE

Les bonnes pratiques sur Instagram

Instagram représente un territoire numérique de plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. C’est aujourd’hui le réseau social qui a attiré le plus de monde dans un délai très court. Comment utiliser cette plate-forme pour déclencher de nouvelles opportunités ? Nous allons, dans cet article vous expliquer pourquoi et surtout, vous détailler les astuces pour plaire à l’algorithme d’Instagram autant qu’à vos abonnés. 

Instagram en chiffres

72% des adolescents connectés à internet ont un compte Instagram. 59 % du milliard d’utilisateurs a entre 18 et 29 ans. L’engagement sur Instagram est très fort, il est 60% plus élevé que sur Facebook. À noter que les publications avec des hashtags* engagent jusqu’à 12% de plus qu’une publication sans et que les vidéos génèrent 2 fois plus de commentaires que les autres typologies de contenu. 50% des légendes et commentaires de publications contiennent des émojis.

Plaire à tout prix

Pour plaire à l’algorithme d’Instagram il faut à tout prix utiliser tous les outils mis à notre disposition. Leur bonne utilisation montrera tout l’investissement et le sérieux que l’on apporte à Instagram. Nous pouvons vous dire dès maintenant que le format à privilégier sur Instagram est la vidéo. Vidéo en stories, en publications, sur igTV. C’est le format de prédilection sur la plateforme.


Voici donc cinq conseils pour faire d’Instagram votre allié !

1 | Les stories

Les stories sont les images et vidéos que l’on poste en direct et qui s’affichent en haut de la page d’accueil et en haut de chaque profil.

Découvrir le compte de @Decathlon

Comme énoncé précédemment, le format à privilégier en story est la vidéo. Pour être visible de vos utilisateurs, la moyenne recommandée est de 6 stories par jour.


2 | Boomerang, igTV, sondages…

Instagram enrichit les fonctionnalités d’interactions très régulièrement. Ils ont pour but d’augmenter l’engagement et donc d’être plus visibles de vos utilisateurs. Plus il y a de l’engagement sous vos publications, plus Instagram mettra en avant vos contenus. Boomerangs, sondages, questions, igTV, swip up… appropriez-vous les fonctionnalités de la plateforme et utilisez-les quotidiennement. Ça plaira autant à vos utilisateurs qu’à l’algorithme.

 

 

 

 

 


3 | La légende, aussi importante que l’image

Instagram est un réseau d’images. Mais les légendes ne sont pas à négliger. Une légende bien rédigée, suffisamment longue captivera votre audience, et le temps d’impression sera allongé. Une bonne légende est un texte qui raconte une histoire et apporte des informations complémentaires. Elle doit comporter des émojis et 4 hashtags en moyenne. Les hashtags doivent être choisis avec soin.

Découvrir le compte de @lacerisesurlegateau

Il y a deux types d’hashtags : les hashtags généralistes et les hashtags spécifiques à une cause, un produit, une marque. Jouer avec ces deux types d’hashtags permet d’être bien référencé et vu de tous ceux qui chercheraient du contenu en lien avec ses mots-clés.


4 | Misez sur vos utilisateurs

L’UGC (« user generated content ») est l’ensemble du contenu produit par vos utilisateurs. C’est une mine d’or et il faut capitaliser dessus. Deux solutions pour utiliser le contenu de vos abonnés :

  • Reposter du contenu déjà présent sur la plateforme. Pour cela, identifiez vos ambassadeurs et suivez de près leur contenu. C’est certain qu’ils publieront du contenu qui vous intéressera. Pensez bien à demander l’autorisation avant. Il est observé, qu’en moyenne, l’engagement augmente de 6,9%.
  • Donner la parole à vos ambassadeurs, le temps d’une journée, d’un mois. Ils parleront de leur activité et donneront un point de vue inédit. Accompagnez vos ambassadeurs en leur fournissant des guidelines* à respecter et faites leur confiance.

Découvrir le compte de @flyswiss 


5 | Faites vous accompagner

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous faire accompagner dans l’élaboration de votre stratégie ;)

Contactez-nous par mail contact@50. fr ou via notre formulaire de contact.


Glossaire

*Hashtag – mot-clé en français ; mot précédé d’un # permettant de répertorier un contenu
*Guidelines ; document expliquant la stratégie ou l’utilisation d’une plateforme ou d’un site internet

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Revue de web #3

Chez 50A les Tonic Tuesday sont une tradition où nous partageons nos trouvailles. Tendances Web, nouveaux outils, applications, méthodologies de travail ou inspirations. Et si internet n’avait plus de secrets pour vous ? 

Nous vous retrouvons donc pour la troisième revue de web ! (si vous ne l’avez pas lu voici la deuxième revue).


Techlabs, le technolologie pour enfants

web

Et si vos enfants apprenaient à programmer ou à construire des robots ?  Ces ateliers réalisés entre la Suisse et Londres rencontrent un franc succès auprès des jeunes.

Le codage à l’écran et les progiciels sont utiles, mais ce qui est essentiel pour l’avenir, c’est d’enseigner la pensée « computationnelle » et la pensée critique au sujet de la technologie. Les jeunes doivent être capables d’accéder à la technologie, de la gérer, de communiquer avec elle afin de la créer eux-mêmes.

Techlabs enseigne des programmes axés sur l’innovation technologique, l’informatique et la culture numérique à l’école. En plus des outils informatiques et techniques, ils ont également des sessions d’informatique « débranchées » basées sur des activités artistiques et artisanales.

Si vous souhaitez initier votre enfant à la programmation à paris, vous pouvez consulter les sites suivants : codecodecodec, techkidsacademy, magic makers et bien d’autres…

Tendance dénichée par Jérôme.


Colourise, colorisez vos photos en noir et blanc !

web

Si vous avez de vieilles photos en noir et blanc et que vous souhaitez les coloriser, Colourise est l’outil que vous devez utiliser.

Colourise a été récemment développé à Singapour par les ingénieurs de GovTech (Government Technology) lors d’un hackathon interne. Le site est assez minimaliste – la page d’accueil vous demande seulement de fournir la photo que vous souhaitez faire coloriser. Et cerise sur le gâteau, Colourise ne conserve aucune photos que vous téléchargez.

On peut dire que les résultats sont assez bluffants, mais pas tout le temps réalistes à 100% comme l’ont annoncé les créateurs.

Outil à tester ici !

Tendance dénichée par Madeline.


Hologramme au cirque, vers la fin de la maltraitance animal ?

web

Bienvenue au Cirque Roncalli, le premier spectacle de cirque holographique au monde, où aucun animal n’est blessé, ni exploité.

Le Cirque Roncalli a été fondé par Bernhard Paul il y a 40 ans et n’a cessé d’évoluer depuis. Il unit avec succès le monde romantique du cirque à la vivacité du théâtre, créant un spectacle unique en son genre. Le renouveau du cirque est en marche. Le public se mobilise de plus en plus contre les cirques traditionnels où la maltraitance animale y est omniprésente. Grâce aux nouvelles technologies le cirque permet de raconter des histoires d’une manière nouvelle et intéressante.

Roncalli voulait créer des images holographiques 3D à partir de projecteurs lumineux, fiables et durables pour remplir l’arène du cirque mesurant 32 mètres de large et 5 mètres de profondeur avec une visibilité à 360° pour tout le public. Le résultat est bluffant !

Et si l’utilisation d’hologramme au cirque devenait la nouvelle norme ?

Pour en savoir plus découvrez la vidéo du spectacle ici !

Tendance dénichée par Anna.


Réactions Linkedin, vers plus d’expressivité

web

Vous l’avez sans doute remarqué, depuis quelques semaines les réactions sous les posts ont débarqué sur Linkedin.

Ce changement a été initié par les équipes de Linkedin afin de permettre aux utilisateurs de diffuser un moyen plus expressif qu’un « J’aime ». Pour répondre aux différents messages que vous voyez dans votre flux vous aurez désormais la possibilité de choisir parmi 5 réactions. L’introduction de ces réactions est aussi liée au désir des utilisateurs de se sentir entendu et de comprendre pourquoi quelqu’un a aimé ce que l’on a posté.

Pour découvrir ces nouvelles fonctionnalités découvrez l’article de l’équipe de design ici !

Tendance dénichée par Nicolas.


Creative types by adobe

web

Adobe vient de lancer un petit quiz amusant en ligne qui aide les créatifs à déterminer leur profil créatif. L' »évaluation de la personnalité créative simple et fiable, mais robuste et scientifiquement fondée » s’inspire de tests de personnalité populaires tels que le Myers-Briggs et l’Enneagram.

Développé en partenariat avec Anyways Creative et Carolyn Gregoire, co-auteure de Wired to Create il a pour but de déchiffrer les mystères de l’esprit créatif. L’objectif est d’évaluer vos habitudes et vos tendances de base. Comme par exemple votre façon de penser, d’agir et de voir le monde. C’est une évaluation qui peut « vous aider à mieux comprendre qui vous êtes en tant que créateur ».

Pour passer le test, vous devrez répondre à 15 questions simples (et souvent abstraites) sur vous-même.

En fonction de vos réponses, le questionnaire vous assignera à l’un des 8 types : l’artiste, le penseur, l’aventurier, le fabricant, le producteur, le rêveur, l’innovateur ou le visionnaire.

Pour faire le test c’est ici !

Tendance dénichée par Olivier.


Coeur imprimé en 3D, la révolution médicale en marche 

web

Des chercheurs israéliens ont créé le premier cœur tridimensionnel ou imprimé en trois dimensions du monde en utilisant les cellules d’un patient. Les chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont récemment annoncé la réussite de l’expérience.

Leurs conclusions ont été publiées dans la revue Advanced Science. Ils ont décrit l’expérience comme « une percée médicale majeure ».

C’est la première fois que des cellules humaines sont utilisées avec la technologie d’impression 3D.

Jusqu’à récemment, les scientifiques travaillant sur des méthodes médicales combinant la biologie et la technologie n’ont réussi à imprimer en 3D que des « tissus simples sans vaisseaux sanguins », selon l’équipe de recherche. Ce coeur imprimé a la taille d’un coeur de lapin, mais est déjà une révolution majeure.

On peut d’ores et déjà penser que dans un futur proche les patients qui ont besoin de greffes de coeur ou d’organes, passeront par les imprimantes 3D.

Tendance dénichée par Clément.


Les cryptomonnaies qui veulent vous redonner la foi

web

Les cryptomonnaies vont-elles sauver votre foi ? Quelques startups crypto ont vu le jour pour aider à sauver la religion ! Alors Christ Coin et Shekel Coin sont-ils là pour le salut ou juste pour un dollar ?

Christ Coin, Shekel Coin et HalalChain font partie d’une multitude d’entreprises qui investissent dans la crypto monnaie. 0x?, une religion créée par l’idée d’Augur (une plate-forme de marché de prédiction décentralisée construite sur la blockchain Ethereum). Matt Lister, va plus loin en créant un dogme religieux entièrement nouveau qui n’existe que sur la blockchain. En fait, il y a maintenant une longue liste d’entreprises qui cherchent à décentraliser la foi. Des sociétés musulmanes de cryptage qui font des crypto-compagnies adhérant aux écritures saintes. Ou encore Jesus Coin qui promet « d’externaliser le péché », et « fournit des miracles exclusivement aux propriétaires de Jesus Coins ».

Tous prétendent que certains des problèmes les plus importants de la religion sont solvables via la crypto monnaie. De ce fait la corruption, la perte de foi – peuvent être résolus grâce à un système décentralisé et de toute confiance.

Êtes vous prêts à vous élever spirituellement grâce au pouvoir des cryptomonnaies ?

Tendance dénichée par Thibaut.


Helvetica now, la refonte de la police mythique

web

Helvetica vient de recevoir la première mise à jour majeure depuis 35 ans. Ça s’appelle Helvetica Noew. Voilà  en quelques mots pourquoi vous devriez vous en soucier.

Neue Haas Grotesk, plus communément appelé Helvetica, est de loin la police la plus célèbre de tous les temps. La police est sortie pour la première fois en 1957. Elle fut une totale révolution se dressant au rang de référence de toutes les polices à venir.

Pour vous faire une idée de l’influence de l’Helvetica sur la typographie moderne, jetez un coup d’œil aux offres de Google et d’Apple.

Pour découvrir la police c’est ici !

Une idée de Paul.


Cet article vous a plus ? N’hésitez pas à le partager, et vous quelle est votre tendance de la semaine ?

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Un parcours client est une expérience utilisateur

Qu’il soit physique ou digital, le parcours client s’est complexifié
avec l’arrivée des nouvelles technologies et l’évolution des usages.

 

Selon Définition Marketing, le parcours client – également appelé parcours utilisateur – est le parcours type que suit un client entre le moment où il constate un besoin et celui où il passe à l’achat.

Quelle stratégie doit être adoptée par une entreprise pour offrir une expérience client de qualité ?

Loin de se résumer au simple acte d’achat le parcours client n’a pas de durée délimitée. Il s’enclenche à partir du moment ou le client entend parler de la marque jusqu’au moment où celui-ci satisfait de l’expérience vécue peut devenir ambassadeur en la recommandant. Il peut être plus ou moins long selon le besoin du consommateur. Par exemple, le parcours client pour l’achat d’une voiture sera différent de celui d’un vêtement.

Pour acquérir du trafic et le transformer en clients, les marques doivent maîtriser l’ensemble des points de contacts. Chaque point de contact est une occasion de mieux le connaître, c’est donc une véritable opportunité pour enrichir votre base de données client et optimiser l’automatisation de vos actions marketing. Comprendre ce qui vous a séduit en engageant la conversation ou inversement ce qui ne vous a pas plu et pourquoi l’utilisateur a interrompu son acte d’achat dans le but de toujours l’améliorer.

Pour proposer un parcours utilisateur/client optimal, les marques mettent tout en oeuvre pour simplifier les étapes afin que le processus d’achat soit fluide et simple. L’objectif est de réduire au maximum les points de friction.


Etape 1 : « J’ai envie » = naissance d’un besoin
Dès que le consommateur a un besoin à satisfaire. Celui-ci va donc d’abord partir à la recherche d’informations.
 80% des internautes préparent leurs achats en ligne selon l’IFOP en 2015 et 88% consultent l’avis des autres consommateurs. Le besoin d’acheter un bien ou service peut se faire ressentir au moment où le consommateur est exposé à une publicité ou lorsqu’il est influencé par son entourage ayant déjà consommé un produit/service similaire.
Avoir une bonne visibilité (réseaux sociaux, médias ou autres) aide le consommateur à se rappeler de l’offre qu’une marque propose au moment où le besoin survient.

Etape 2 : « Je m’informe » = prise d’informations
Il va donc commencer à effectuer ses recherches sur Internet en regardant plusieurs sites ou des avis : 95% des consommateurs effectuent des recherches en amont de leur achat. Il peut aussi se rendre directement en magasin afin d’avoir l’avis d’experts. Avant d’acheter, le consommateur va comparer tous les produits qui répondent à son besoin.
C’est à ce moment précis qu’il faut engager la conversation et bien identifier ses besoins afin de répondre au mieux à ses attentes.

Etape 3 : « J’achète » = acte d’achat
Dans les processus de commande, le consommateur peut changer d’avis et abandonner son achat pour diverses raisons. Il est important de bien identifier pourquoi un consommateur ne poursuit pas l’achat afin d’optimiser et améliorer le parcours client. Pour éviter l’abandon de panier, il faut que le parcours soit fluide et clair, proposer des modes de livraison et de paiement adaptés.

Etape 4 : « Tu aimes ou bien ? » = satisfaction, fidélisation, recommandation ou pas !
Il est nécessaire de maintenir la relation client même après l’achat afin d’améliorer ses produits et services ainsi que le parcours client :
– Evaluer la satisfaction client : avoir un feedback pour voir ce qui a plu ou déplu
– Fidéliser le client pour récolter des informations plus qualitatives et lui proposer des produits ou services plus personnalisés et adaptés
– Les inciter à vous recommander en laissant des avis ou en devenant ambassadeur de la marque
Par conséquent pour se démarquer de leurs concurrents les marques rivalisent de créativité et d’ingéniosité pour  :
  • Soigner leur e-réputation
  • Déployer une bonne stratégie de référencement
  • Offrir une expérience client de qualité sur l’ensemble des supports : site ergonomique, mobile first, navigation simple, propulser les informations utiles (fiche produit détaillée, tutoriel, comparaison de produits…)…
  • Humaniser au maximum la relation avec le consommateur : service client réactif, story-telling de qualité et engagé (de moins en moins de blabla), animation de communautés dans la vraie vie, programme de fidélisation ultra personnalisé…
  • Innover avec de nouvelles technologies ou en proposant des expériences inédites : chatbot, réalité augmentée, beacons, pop-up store etc..
La multiplication des canaux offre plus de marges de manœuvre aux entreprises pour atteindre leurs clients, mais peut aussi rendre leurs parcours plus complexes. C’est pourquoi il est important de proposer une expérience adaptée à chaque canal tout en prenant compte le rôle qu’il joue au sein de l’écosystème de la marque.
Les smartphones et les nouveaux usages d’internet ont rendu le consommateur plus informé et plus exigeant.

selon Adobe, 68% des consommateurs français sont fidèles aux marques qui leur proposent une expérience adaptée à leurs besoins et préférences

Les marques doivent donc utiliser les informations collectées sur chaque utilisateur de manière transparente à bon escient afin d’offrir un service personnalisé de qualité.

D’après la même étude, 39% des consommateurs français n’a aucun scrupule à se tourner vers une marque si celle-ci offre une meilleure expérience.

 

En offrant aux clients une expérience client de qualité, les marques multiplient leur chance d’attirer des nouveaux consommateurs pour ensuite les fidéliser. C’est pour cela que chaque étape est l’occasion de mieux cerner les attentes des utilisateurs pour y répondre au mieux et proposer un parcours fluide et optimal !

Collecter feedback parcours client
Source : MyFeelBack

 

Afin de mieux comprendre les besoins de vos clients et identifier leurs motivations d’achat, créer des personae ou une empathy map peut vous permettre de mieux visualiser votre type de clientèle et donc avoir une meilleure approche pour leur offrir un parcours adapté.
Les ateliers collaboratifs que nous proposons, permettront de définir et de construire ensemble votre parcours client qui vous ouvrira les portes de nouvelles opportunités business.

Pour en savoir plus rendez vous sur nos différentes études de cas, ci-dessous :

ARCHITECTURE SOCIALE COWORKING LAB DIGITAL

The Internet in Real-Time

Afin de mieux nous rendre compte de l’impact et de la main mise des géants du web sur le monde, le site PennyStocks vient de publier une nouvelle infographie qui montre, en temps réel, les revenus et profits des plus grands acteurs du secteur.

Le temps d’écrire cette phrase, 40 heures de vidéos auront été chargées sur YouTube, qui aura généré dans le même temps environ 4 000 $. C’est ce genre d’informations et de statistiques que propose le site PennyStocks, en publiant les données en tous genres des plus grands acteurs du web, en temps réel.

DATA – The Internet in Real-Time

Click the animation to open the full version (via pennystocks).

REVENUE – Battle of the Internet Giants

Click above to view the full version [h/t penny stocks].

VISIBILITE

J-2 que disent les chiffres #BonVote

A quelques heures de la fin de campagne officielle des élections présidentielles, 50A  se livre à une interprétation du bruit généré sur la toile et les réseaux sociaux par les 6 principaux candidats. Le bruit correspond aux traces laissées sur Internet via les sites d’actualités, les blogs, facebook ou twitter.

Les graphs que nous utilisons sont générés via l’un de nos prototypes en cours de développement conçu par notre cellule de Recherche et Développement iBrain.

Il ne s’agit en aucun cas d’une analyse politique, ou d’un relais déguisé de nos convictions, il s’agit plutôt d’interprétations .

Les graphs de iBrain

Sur Twitter

Sur Facebook

3 d’entre nous se sont livrés à ce jeu d’interprétation

Vincent : mathématicien entrepreneur
Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif
Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

  • Vincent = Un mathématicien entrepreneur

Cette campagne présidentielle est surprenante quel que soit le prisme d’analyse. Après des décennies Mitterrand puis Chirac, 2007 nous avait offert le duel Ségolène Royal / Nicolas Sarkozy, des nouveaux quinquas, du sang neuf enfin, mais aussi l’espoir ! 2012, dans les esprits comme dans les chiffres est encore plus surprenante.

Alors que la crise a été intense depuis 2008 partout dans le monde, alors que finalement, cette campagne montre un rejet de Nicolas Sarkozy devenu de plus quelque peu « socialiste de droite » par bien des traits, alors qu’une forme de déni malheureux s’est installée, avec la complicité étonnante des journalistes, en ne parlant pas de dette mais de Hallal ou de permis de conduire, les chiffres des enquêtes d’opinions (qui ne sont pas des sondages) comme ceux des réseaux sociaux semblent montrer des tendances relativement lourdes pourtant : il existe deux clivages forts.

D’une part la droite et la gauche sont de retour avec respectivement Nicolas Sarkozy et François Hollande qui phagocytent une grandes parties du bruit (nombre de news, nombre de tweets, » like » Facebook) avec un centre, probablement dû du fait de la personnalité de François Bayrou, à la portion congru.

D’autre part, au sein de la gauche, 3 clivages importants se sont dessinés :

  1. François Hollande, qui sans reconnaitre formellement le capitalisme et l’économie de marché, s’installe comme le seul rempart face au triplé marchés, riches et Nicolas Sarkozy.
  2. Le Front de gauche, avec un socialisme très affirmé.
  3. Enfin, les 3 anti capitalistes qui n’ont pour programme que de « virer Sarko », « interdire les licenciements » et installer une forme aigüe d’Ochlocratie.

Il faut noter également la très bonne performance de Jean Luc Mélenchon dont les qualités de tribun y sont probablement pour quelque chose. Sur Facebook, son nombre de « Like » quotidien est supérieur de plus de 150% au couple promis au second tour.

Pour un entrepreneur, il peut être difficile de faire un choix. Si l’on suit le bruit des chiffres sur Internet, nous aurons un deuxième tour Nicolas Sarkozy / François Hollande. Cela n’aide pas pour comprendre les réalités compliquées du quotidien d’un entrepreneur…

  • Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif

Twitter semble être le réseau social de prédilection de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande, il y a désormais un budget pour ça !  Toutes les équipes de campagne semblent être au garde à vous et bien coachées. D’ailleurs cela se confirme avec la poussée de François Bayrou…Il semblerait que ce soit les 3 plus gros budgets digitaux. Marine Le Pen n’est pas très loin et remonte ces derniers jours.

Sur les medias (journaux nationaux et blogs réputés) c’est moins visible, mêmes si 2 candidats se démarquent nettement, cela est vraisemblablement du à la production d’informations et d’annonces en tout genre. En revanche derrière ça bouge et tout le monde est au coude à coude.

Concernant les billets de blogs nous observons une ferveur et une augmentation pour Jean Luc Mélanchon et François Hollande.
L’intensité sur facebook pour Jean Luc Mélanchon est assez impressionnante…Marine le Pen talonne…
Concernant les Fans de Nicolas Sarkozy, ça sent l’asceptique, mais on sent des soldats rigoureux et disposés.

Verdict pour le premier tour Nicolas Sarkozy, suivi de François Hollande, et de très très prêts par Jean Luc Mélanchon, puis Marine Le Pen à quelques voix, François Bayrou et Eva Joly…

  • Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

Nicolas Sarkozy est en tête dans les sondages même si  depuis le début de la campagne il a le plus grand nombre d’intervenants sur twitter et engendre le plus grand nombre de tweets, certainement parce qu’il cumule également la fonction de Président.
Sur les medias en ligne et les journaux nationaux nous observons que 2 candidats phagocytent l’actualité, l’équilibre n’est pas représentatif des parts d’audience par rapport aux actualités des candidats.
La meilleure campagne sur Facebook, vraisemblablement la plus intense est celle de Jean Luc Melenchon, les gens l’aiment (like) de plus en plus.
Les plus actifs sur twitter sont Nicolas Sarkozy, François Hollande et Jean Luc Melenchon.

Si je devais me fier au résultat d’Ibrain mon pronostic au premier tour serait : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jean Luc Melenchon, Marine Le Pen, François Bayrou, Eva Joly.

Bien entendu nous nous livrerons à ces interprétations entre les 2 tours, ce sera certainement riche d’enseignement.

Pour le moment à vous de vous livrer à ce jeu d’interprétation, et banzaïïiï !

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL VISIBILITE

eRéputation : un barcamp pour une définition.

Définition de la Ereputation
Définition de la Ereputation

Visuel Définition de la Ereputation

En prévision du BarCamp eRéputation du 11 février (save the date !), nous vous livrons une première reflexion sur une tentative de méthodologie de travail visant à définir l’e-Réputation.

L’eRéputation (ou e-Réputation, eReputation, mais aussi réputation numérique, réputation sur le Web, réputation en ligne, réputation sur Internet, cyber-réputation… etc) est nullement définie, ne mesure on ne sait trop quoi mais si chacun sent à peu près ce qu’il veut dire (et en a sa propre définition), l’eréputation n’est finalement, en ce début 2012, qu’un concept assez fourre tout. Cela reste dommageable, alors que de nombreuses entreprises se prévalent d’une maîtrise totale du concept par exemple.

Ce billet a pour objet d’essayer de définir le concept ou tout au moins, de faire le point sur la connaissance que l’on peut en avoir et de tracer des pistes de réflexion, notamment pour le BarCamp co-organisé par 50A.

Si nous essayons de définir l’eRéputation avec les outils classiques, une première difficulté s’impose à nous : la notion d’eréputation n’est pas présente dans le dictionnaire : voir par exemple dans le Trésor de la langue Française ou dans le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. D’ailleurs, on ne sait pas très bien quand ce terme est apparu : en terme de trends, Google ne sait rien (et on en est désolé).

Si l’on cherche un peu mieux, il semble (d’après la wikipedia), que le terme soit apparu pour la première fois dans ce manuscrit de chercheurs qui s’intéressait à la notion de réputation sur internet à travers un marché d’actions en étudiant la réputation des vendeurs comme une variable indépendante du prix final :

« We investigate how seller reputation affects bidding activity in an Internet auction market. We find that bidders reward higher reputation sellers with higher prices. Sellers have incentive to invest in reputation despite noise due to the ability of participants to shed reputations using cheap pseudonyms and disincentives to report negative outcomes »

qui amène ce genre d’équation :

équation multivariables.

le cas d’Ebay est également passé en revue même si l’on ne parle pas encore de notation sociale.

Mais la publication ne parle pas encore de eReputation (en tout cas le terme n’est pas cité) : à ce stade, des publications prenant en compte la notion de réputation se trouve déjà en 1993 par exemple, avec les formes de contrats qui renforcent la réputation, et le premier terme est trouvé (par mes soins, en 2004), dans une publication du norvégien Erik Dagfinn Wisløff:

« Consider the ePharmacy once again. What is the value for the pPharmacy (physical pharmacy) of setting up an ePharmacy? Book value of the server, software and leased lines is probably not the real answer. I don’t think you will find a pot of gold by going by the replacement cost of the equipment either. eReputation is probably closer to the bull’s eye than a number crunching discounted cash flow what-if-analysis is. Sadly, there is no fixed and correct answer to the question. Finding the True Value is difficult. In my experience, a good operational risk analysis should try to explore a different line of reasoning in the Quest for True Value. »

Si on essaie de perséver dans cette voie de définition, et que Google ou l’étymologie ne nous aident pas mieux que cela, on peut essayer de se rapprocher d’autres champs sémantiques ou d’autres ontologies : la wikipedia justement, ne la définit pas mais renvoie vers la notion d’opinion qui lui même renvoie vers une forme de jugement. Et la notion de jugement, renvoie en droit, comme en philosophie soit vers une décision de justice (reposant sur un corpus de règles de droit) soit vers une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. Hum.

Sur Slideshare, on trouve quelques documents intéressants qui en parlent. On peut citer le document multiauteurs coordonné par Aref Jdey. La wiktionnary propose cependant que la définition de la cyber-réputation (/si.b’ ?e.py.ta.sj’?/) soit la réputation d’une entité (personne physique ou morale, marque, produit) en fonction des traces la concernant, trouvables sur le Web.

Bref, nous ne sommes pas très avancé ! Car en fait qui dit « eRéputation » dit « mesure », et qui dit mesure dit « indicateur(s) ». Or, les « traces sur le web », ça renvoie aussi beaucoup de flou…

Si on s’intéresse désormais à la racine, ce qui considère à expliquer que l’eRéputation est une réputation électronique (au sens de ’email’ : e-mail : electronic mail), la réputation elle, est bien définie : la réputation vient étymologiquement du latin impérial ‘reputatio’, « compte, considération, examen, réflexion ». La réputation est définie comme la renommée ou l’idée commune que l’on se fait de l’entité considérée.

Il y a tout de suite comme une notion de subjectivité qui se met en place. C’est à priori gênant car il semblerait donc que la réputation de quelqu’un ne soit pas une donnée absolue mais bien ‘quelque chose’ interprétée via un prisme personnel, que nous essayons justement de définir. Et les prismes personnels sont à priori très complexes : ils sont construits à partir de notre culture, de notre histoire, ou de notre éducation.

Mais poursuivons, car il reste éventuellement à comprendre dans quelle mesure ce prisme personnel interfère avec une réputation absolue, pour peu qu’elle existe.

D’un point de vue religieux, nous ne sommes pas beaucoup aidé non plus : on ne trouve rien dans le Coran, (je n’ai pas cherché dans les Hadiths), et dans la Bible, les quelques passages concernant la réputation envisage surtout le cas de ces femmes non vierges qui de fait portent atteinte à la réputation de leur futur mari (Deutéronome 22:13-15), voire même la surveillance de magasin qu’il faut faire de façon correcte (Néhémie 13:13) ; Quant au Tao, il en parle comme d’une vanité (Chapitre 13).

Si l’on poursuit notre recherche plus avant, sémantiquement, re penchons nous vers le dictionnaire qui nous indique que la réputation est :

(A) une opinion favorable ou défavorable attachée à quelqu’un ou à quelque chose.
(B) Le fait d’être connu pour.
(C) Honorabilité, renommée de bonne moralité.
(D) Notoriété, renom qui affecte une personne ou une chose.

Bref, encore une fois, difficile d’extraire des indicateurs fiables, stables, pertinents, …

Essayons donc une démarche scientifique. Pour cela, on peut essayer une méthode qui a fait ses preuves et qui nous permet d’installer notre réflexion et notre travail dans un cadre connu, aux régles elles mêmes biens établies : la méthode hypothético-déductive.

Et nous pouvons décliner cette méthode en deux sous méthodes : la première est une démarche plutôt inférente (c’est à dire : constructive) afin de déterminer la forme du modèle et les paramètres. Le principe est simple : on indique quels sont les indicateurs (après les avoir trouvés) et il ‘suffit’ alors de les ‘agréger’ afin de déterminer le modèle qui régit l’eRéputation.

Par exemple, si l’on sait que l’influence ‘i’ vaut deux fois plus que l’expertise ‘e’ alors notre réputation sera une fonction du genre Erep = f(i,e) avec la propriété que f(i/2, 2e) = f(i,e). On peut donc commencer à chercher quelles sont les fonctions de plusieurs variables vérifiant cette propriété. Peut être tomberons nous aussi sur un os : il n’existe peut être pas de telles fonctions.

Pour cela, il faut donc chercher les indicateurs et indiquer comment ils interagissent entre eux pour donner le résultat final qui est l’eréputation.

L’autre sous méthode est plutôt de type rétro engineering : donner les indicateurs et les résultats, et cette fois ci il faut trouver la loi à partir des résultats : une fois le modèle posé, il faut alors régler les paramètres. L’idée ici est de poser comme hypothèse quelle est l’eréputation de telle ou telle personne puis de considérer quels réglages des paramètres il faut adopter pour que le modèle soit cohérent.

Pour résumer, nous essayons :

  1. de définir l’eréputation, puis
  2. de donner un sens à une fonction pour calculer l’eréputation effectivement.

Pour ce faire, on utilise une démarche scientifique que nous prenons par les deux bouts si besoin :

  • soit nous prenons les paramètres, nous indiquons quelle loi utiliser et nous avons notre fonction de calcul, qui permet de dire que CocaCola(c) a une meilleure eRéputation que Nutella(c).
  • soit nous indiquons quelle fonction de calculs utiliser, quels résultats nous devons obtenir, et nous en déduisons quels sont les paramètres à prendre en compte. (Influence, Notoriété, …)

Voila de quoi travailler pour ce Barcamp eRéputation programmé pour être hautement intellectuel ! A vos neurones ! Il reste encore quelques places…

Article rédigé par Vincent Pinte Deregnaucourt (Directeur de Recherche de la cellule R&D 50A)

COWORKING LAB

interview de Casey Fenton et présentation du CouchSurfing

L’office du tourisme Japonais vient d’annoncer qu’il offrait des billets d’avion pour faire revenir ses touristes. Les participants doivent s’inscrire en ligne et choisir leur destination, les heureux gagnants devront tenir un blog photo pour alimenter le site et rappeler ainsi la beauté des îles nipponnes. Aux grands maux les grands remèdes, le Japon a bien compris l’intérêt du net pour redorer son image auprès du grand public. Il faut dire que l’e-tourisme est en constante progression. S’il a progressé de 20% en France en 2010 (contre 7% en 2009) on comptait déjà 35% de français ayant préparé leurs vacances en ligne en 2009 (47% aux USA). Secteur florissant, avec un panier français moyen de 258′, le tourisme constitue la catégorie de produits et de services la plus achetée sur Internet.

Pour trouver un hôtel et voyager serein, l’internaute se renseigne ! Ainsi, en 2010, suite à une étude menée aux Etats-Unis par Cornell, plus de 50% des vacanciers se sont renseignés auprès de leurs collègues et amis avant de réserver. Les avis laissés par les usagers ont, de fait, plus d’influence que ceux laissés par les sites professionnels.

Ce type de voyage tend à se démocratiser de plus en plus tant il simplifie la préparation au voyage. Outre les conseils que l’on peut trouver sur différents site de voyages alternatifs on retrouve surtout cette tendance avec le CouchSurfing qui, depuis 2004, permet aux voyageurs de se retrouver sur le net, de s’accueillir les uns les autres en prenant en compte les commentaires et avis des utilisateurs.

Subtil alliance de surf et de canapé, le CouchSurfing est un concept permettant de voyager à travers le monde en préparant son voyage non pas d’hôtel en hôtel mais bien d’hôte en hôte. La différence est avant tout idéologique. Philosophie du back-packer globe-trotteur, CouchSurfing propose aux utilisateurs de s’immerger totalement dans la culture locale en dormant chez l’habitant.

Depuis 2004, le site propose gratuitement aux utilisateurs de « rapprocher les personnes et les lieux dans le monde, créer des échanges de savoir, élever la conscience collective, diffuser la tolérance et faciliter la compréhension interculturelle »

Et ça marche ! Avec  plus de 3 millions de membres en juillet 2011, le site CouchSurfing a permis à des milliers de voyageurs de découvrir un pays de canapés en canapés.  Grâce à ce succès, CouchSurfing décide, le 25 août 2011, d’abandonner son statut d’association à but non lucratif pour le statut de B Corporation, soit une société commerciale selon le droit américain, permettrait ainsi une fiscalité plus avantageuse, sans pour autant réformer l’esprit de l’organisation.

CouchSurfing doit son succès à :

– La possibilité d’avoir un grand nombre d’informations sur les hôtes comme sur les invités afin d’éviter les mauvaises surprises et de pouvoir laisser une appréciation « indélébile » sur le compte des utilisateurs

– Le principe même d’échange et d’inter-culturalité. Apprendre à découvrir un pays de l’intérieur et non plus à partir d’un guide ou d’une brochure

– Un site internet complet et facile d’utilisation pour rendre compte de l’importance du mouvement et créer de véritables communautés de CouchSurfer.

Sur ce dernier point, de nombreuses soirées et rendez-vous sont régulièrement initiés de la part des membres eux-mêmes pour apprendre à se connaître et échanger.
CouchSurfing propose en effet plusieurs statuts:

– Situation du canapé : disponible, ou non, ou à voir selon les profils

– Situation de l’hôte : Dispo pour un café, actuellement en voyage

Selon l’indication, les utilisateurs sont libres de faire partie du mouvement sans être obligé de devoir accueillir (le plus souvent plutôt par manque de place que manque de volonté).

Nourrie par l’intelligence collective, le concept d’open-data et les nouvelles technologies, 50A via iDir est allée à la rencontre du fondateur Casey Fenton de passage à Paris. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions sur le site et ses aspirations futures :

 

 

Chiffres :

http://www.journaldunet.com/cc/10_tourisme/tourisme_marche_fr.shtml

http://veilletourisme.ca/2011/05/04/comment-les-voyageurs-utilisent-le-web-pour-choisir-un-etablissement-hotelier/

http://www.congreswereld.nl/files/documents_upload/documents_upload_2010/CHR_Cornell_research_socialmedia.pdf

 

ARCHITECTURE SOCIALE VISIBILITE

Mon « ami » Facebook

Voici une vidéo qui illustre parfaitement l’essor de la plateforme facebook. Les chiffres parlent d’eux même.

The World Is Obsessed With Facebook from Alex Trimpe on Vimeo.

Les marques affluent, et c’est la course aux KFan (=KiloFan expression créée par notre Digital Druide).

En témoigne le classement socialbakers ou facebook pour les pros.

Néanmoins, n’oublions pas de donner du sens aux conversations, créons de l’intérêt et de l’intensité pour du contenu qualitatif. A quand un indice intensité et pertinence ?