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DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique

La transformation numérique est l’intégration de la technologie numérique dans tous les secteurs d’une entreprise. Cela impacte fondamentalement sa chaîne de valeur et permet de repenser l’expérience utilisateur qui sera proposée.  C’est aussi un changement culturel qui exige des organisations qu’elles remettent continuellement en question le statu quo. Face à de telles mutations il n’y a pas vraiment de recettes miracles. Rédiger une feuille de route à court et moyen terme, la découper et se lancer. Lâcher prise, faire des expériences et ne pas avoir peur de l’échec qui est source d’enseignement.

 


Sommaire

• Un peu d’histoire

• La transformation numérique dans nos vies

• En entreprise

• Cas de transformation réussies

• L’expertise 50A


La révolution digitale suscite de nouvelles attentes de la part des clients mais aussi des salariés. Chacun désire de la fluidité, de la connectivité, de la personnalisation et de l’interaction grâce aux usages des nouvelles technologies. Les entreprises doivent se doter d’une stratégie digitale et la déployer au cours de toutes les étapes du parcours utilisateur  (blogs, chatbots,  visioconférences, SEO, réseaux sociaux, rédaction de contenu…).

Transformation numérique

Ces dernières années, la transformation numérique est devenue un sujet populaire et un peu « tarte à la crème » au sein des conférences tech. Ce terme n’est pas toujours bien compris et clairement défini, nous avons souhaité le décrypter pour vous.

La transformation digitale : le fruit d’une révolution en 4 étapes

World Economic Forum

Au fil des ans, le monde a connu quatre révolutions industrielles distinctes, de l’ère industrielle à ce que nous appelons aujourd’hui l’industrie 4.0.

La première révolution industrielle fut la révolution mécanique :

Apparue au 18ème siècle, c’est celle du charbon. Centrée sur l’utilisation de l’eau et de la vapeur pour mécaniser la production, cette révolution correspond au basculement d’un monde agricole vers un monde industrialisé.

La deuxième révolution industrielle est insufflée par la découverte du pétrole :

L’utilisation de l’énergie électrique permet une production de masse rendue possible par la division du travail. Cette révolution a donné naissance à des magnats industriels comme les Rockefeller, Vanderbilt, Ford, Carnegie, etc. Elle généralise également les moyens de transport et contribue à la réduction des distances et la conquête du territoire par l’homme dès la fin du 19ème siècle (importations / exportations mondiales).

La troisième révolution industrielle a eu lieu en 1969, avec l’avènement des microcontrôleurs et de l’automatisation de la fabrication informatique.

Elle s’appuie sur la domestication de l’électricité (principalement grâce au nucléaire) et permet l’explosion de l’électronique  et des technologies de l’information pour automatiser la production. Cette révolution était évolutive grâce à l’ajout d’un plus grand nombre d’ordinateurs, de systèmes informatiques et de technologies pour améliorer l’évolutivité.

La quatrième révolution industrielle nous la vivons en ce moment !

Avec la généralisation d’Internet qui a commencé au début du 21ème siècle, nos appareils PC où smartphones deviennent une extension de nous. Nos objets connectés sont le prolongement de qui nous sommes et de ce que nous faisons. La révolution industrielle 4.0 automatise des tâches complexes ; c’est l’ère de l’Internet des objets et du cloud computing.

Voilà pour l’introduction mais comprendre le passé permet de comprendre l’époque que nous vivons et permet certainement de mieux appréhender l’avenir !

Pour résumer nous assistons à un changement de paradigme. Nous sommes passés d’une économie de masse où la ressource stratégique était le pétrole à une économie numérique où la ressource stratégique c’est l’individu !

La transformation numérique dans nos vies

Transformation numérique

Smart Home Control With Tablet in living room interior. ( 3d render )

Aujourd’hui la transformation digitale nous impacte dans la vie de tous les jours.
Elle permet de communiquer (Internet, Smartphone, Réseaux sociaux), de se cultiver (Encyclopédies en ligne, médias, ressources consultables sur Internet), de consommer (achats en ligne), et de se divertir (plateformes de streaming, vod etc..). Elle intervient également dans des secteurs variés tels que la politique, l’environnement, l’entreprise, et même la religion !
Faisant partie intégrante de nos vies, la transformation digitale impacte nos vies et insuffle de profonds changements au sein de nos sociétés.

Quelques exemples changements :

Dans nos vies de tous les jours, la dématérialisation joue également un rôle primordiale. Les rendez-vous médicaux accessibles en ligne en quelques clics, le passage des lettres aux e-mails, la préparation d’un voyage en quelques clics, le passage des appareils photo argentiques au numérique, les banques : de moins en moins de chéquiers, mais une carte bleue avec puce (et développement des cb sans contact, paiements via portbles NFC)…même les administrations autrefois basées sur des activités physiques avec beaucoup de paperasses, se dématérialisent de plus en plus afin de proposer et souvent imposer leurs services en ligne.  Autant de normes et habitudes bien vite disparues et un confort bien vite intégré et adopté à notre quotidien.

Transformation numérique

l’impact de la transformation digitale dans la vie de tous les jours. https://simplified-analytics.blogspot.com

L’automatisation et la robotisation de ces nouveaux usages soulèvent de plus en plus souvent des problèmes d’éthique.  Si l’homme réussit à allier humanité et digitalisation cela pourrait devenir le déclencheur de valeurs plus éthiques et peut être plus universelles. Notre destin est entre nos mains, et heureusement, le chantier a déjà démarré nous sommes ce que nous ferons de la technologie !

Les entreprises impactées par la transformation numérique

Vous l’aurez sans doute compris aujourd’hui, de plus en plus d’emplois sont concernés par la transformation digitale. Dans 5 ans, 60% des métiers nécessiteront de solides connaissances numériques. Et dans 15 ans la moitié des emplois actuels auront disparu ou seront transformés grâce au numérique.
Aujourd’hui les secteurs tels que le tourisme, les transports, le commerce, la santé, la banque sont touchés par la numérisation de leurs services. Même les secteurs que l’on pourrait qualifier de « manuels » sont impactés : agriculture, les chantiers, l’industrie du luxe.
Le numérique accélère ce phénomène et les entreprises se doivent d’anticiper cette mutation.

Transformation numérique

 

À l’occasion de l’événement de networking, Opinionway a dévoilé une enquête sur la transformation numérique des entreprises françaises. Il en ressort que près de 8 pme/ETI sur 10 sont engagées dans leur transformation. Selon le baromètre, la majorité des PME/ETI a pris conscience des enjeux de celle-ci. 91% des entreprises ont engagé cette transformation, mais 19% seulement sont avancées, et 3% à la pointe. Tous ces chiffres bas sont sûrement liés au fait que 54% des entreprises n’ont pas d’équipe numérique dédiée.

« La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes « 
John Maynard Keynes

Le premier chantier de transformation numérique dans une entreprise consiste à numériser les informations.

Dans le contexte de l’entreprise, la numérisation est importante à la fois pour traiter l’information analogique et les processus « sur papier » ne sont qu’une métaphore de l’analogique. Il est important de se rappeler, cependant, que c’est l’information que l’on numérise, et non les processus c’est là que la numérisation entre en jeu.

Focus sur quelques cas concrets d’entreprises

  • Castorama

La transformation numérique

La célèbre chaîne d’électroménager a lancé sa révolution digitale sur plusieurs fronts. À l’intérieur de leurs espaces de ventes à destination des vendeurs en rayon qui sont en mesure de parcourir le catalogue en ligne. De ce fait les vendeurs peuvent répondre aux questions spécifiques des clients. Le site web ressemble également un catalogue fourni ainsi que des offres exclusives.
Une digitalisation des espaces de ventes qui renforce l’image d’expertise de l’enseigne. Une nouveauté a également été lancée un outil de conception 3D à destination de sa clientèle.
L’entreprise a également sensibilisé ses équipes aux mutations sociétales et technologiques en leur proposant une exposition pédagogique et des sessions d’acculturation.

Vous pouvez retrouver notre étude de cas sur la feuille de route de transformation numérique de l’enseigne.

  • La poste

La transformation numérique

La Poste ce n’est plus que le facteur. Cette société s’impose peu à peu comme un opérateur multicanal des échanges numériques et physiques.
Sa stratégie digitale lui permet donc de s’adapter aux nouveaux modes de consommation. C’est ainsi que les services de la poste sont de plus en plus innovants et personnalisés. Que l’on soit clients particuliers ou professionnels ces services s’adaptent à tous. Cela se découpe à travers diverses nouveautés : suivi des expéditions, egestion personnelle et administration, ainsi que l’expédition et retour colis depuis sa boîte aux lettres. En interne, l’application “Facteo” facilite le travail quotidien des facteurs. La Poste assure sa digitalisation partout où cela est possible au sein de l’entreprise.
L’entreprise a donc investi 1 milliard d’euros sur 3 ans dans sa digitalisation. Le développement des transversalités entre services, la dématérialisation des échanges, l’interconnexion des réseaux physiques et digitaux sont donc révolutionnaires.

Vous pouvez retrouver notre étude de cas sur la transformation digitale du Groupe La Poste.

  • SNCF

La transformation numérique

La SNCF poursuit son programme de transformation digitale lance en 2015. Leurs buts ? Augmenter le pouvoir de mobilité des clients et rassembler le meilleur du numérique au service de la performance ferroviaire. Dans cette perspective de transformation, les data se placent comme un levier de performance industrielle au service des clients. La SNCF possède des données historiques comme les horaires, les données industrielles archivées de toutes les interventions sur les 15 000 trains, les 30 000 kilomètres de voies et dans les 3 000 gares.

L’expertise 50A

Si vous souhaitez parfaire vos savoirs sur ce sujet nous vous proposons d’écouter notre podcast.  Tous les mois nous décryptons la transformation numérique d’un secteur d’activité.

Depuis 2004, 50A articule son savoir-faire autour de 3 expertises :

50A est un lieu d’innovation où l’on travaille sur les nouveaux usages technologiques, humains et entrepreneuriaux parce que chaque personne est le maillon d’une réflexion. Son souhait : être un acteur du changement et remettre l’humain au coeur de la technologie. Si vous souhaitez aborder avec nous la transformation numérique de votre entreprise, contactez notre agence digitale!

 

 

DIGITAL EVENEMENTIEL

Les meilleurs événements tech de 2019 en France

Vous êtes à la recherche d’événements tech de pointe pour 2019 ? Vous souhaitez conclure l’année 2018 par une conférence exceptionnelle ? Ou vous êtes tout simplement curieux ?

Parcourir tout internet à la recherche d’informations sur les différents événements peut s’avérer être fastidieux. C’est pourquoi nous avons fait le travail pour vous ! Cet annuaire de conférences soigneusement préparées présente les 17 meilleurs événements tech de 2019. 

Cette année encore, le programme des événements qui s’intéressent aux nouvelles technologies est bien rempli. Du Nord au Sud, vous trouverez votre bonheur parmi de nombreux évènements tous plus passionnants les uns que les autres.

 



• 
Le grand barouf numérique 20-mars CCI Grand Lille

 

Le Grand Barouf Numérique est de retour pour une édition plus innovante et ouverte que jamais !

Cette année le rendez-vous est fixé les 20 et 21 mars autour de trois thématiques : « la citoyenneté et la démocratie », « l’empreinte numérique et l’utilisation des données », et « la transition écologique ».

Le concept est simple et se définit en deux mots « Participatif » et « Prospectif », le grand Barouf Numérique s’organise comme une assemblée parlementaire où les participants qui deviennent députés sont réunis pour examiner et voter un projet de loi numérique d’anticipation.

Gratuit sur inscriptions



BreizhCamp 20-23 mars Rennes

Le Breizh Camp, c’est 3 jours de conférence autour du développement à Rennes, mais pas que !

Cet évènement rassemble une large communauté de développeurs et d’experts, avec près de 100 thèmes présentés. Crée en 2011 à l’initiative du BreizhJug cet évènement est de plus en plus populaire et propose du contenu à la carte sur plus de 100 thèmes présentés.

Chaque participant peut participer aux conférences qui ont retenu leurs attentions. Il est également possible d’assister à des ateliers et pour mettre en pratique les connaissances acquises.

Android, Java, PHP, C++, Go, Rust, Cloud, Ruby, .Net, GIT. Le breizh Camp est avant tout un mélange de technologies qui a réuni plus de 600 visiteurs par jour lors de la dernière édition !

 

N’hésitez pas à vous rendre sur le site officiel pour obtenir plus d’informations et accéder à la billetterie.



LavalVirtual 20-24 mars Laval

Qui a dit que la capitale de la réalité virtuelle était forcément aux États-Unis ? Du 20 au 24 mars le rendez-vous est donné à Laval !

Vous pourrez découvrir les dernières tendances technologiques, les applications les plus innovantes en réalité Virtuelle, ainsi qu’en réalité augmentée.

Laissez-vous guider par les contenus, les solutions de pointe, les techniques émergentes et les applications artistiques de VR/AR

Au cours de ces trois journées découvrez l’univers VR/AR.  Au programme : conférences, Keynotes, Cas d’utilisateurs, Conférences techniques et Masterclasses.

Rencontrez les décideurs les plus avant-gardistes dans le domaine des technologies immersives !

Tickets


Atelier d’hygiène numérique chez 50A

 

L’émergence des réseaux sociaux et du big data à modifier notre perception de la vie privée. On partage tout, n’importe où et n’importe comment sans se soucier des conséquences. Certaines entreprises, à l’affût de nouvelles données pour hyper-personnaliser leurs offres utilisent parfois ces données à l’insu de notre bon vouloir. Quelles mesures doit-on prendre pour assurer la sécurité de nos données ? Dans cette optique, le Parlement Européen a récemment mis en place un ensemble de dispositifs : droit à l’oubli, limite du profilage, plus de transparence envers ceux qui possèdent nos données…

50A vous propose le temps d’un atelier de réfléchir ensemble sur les comportements à adopter pour une avoir une bonne hygiène numérique. Notre article.

N’hesitez pas à vous inscrire ici et rendez-vous le 26 mars !



Nord conversion day 4 Avril, Lilles

Nordconversion day est un événement dédié à l’UX et à l’e-commerce.

Ce salon s’adresse aux professionnels du digital, managers et opérationnels.

Au programme vous pourrez en apprendre plus sur le e-commerce(e-banking, e-assurance, retail, etc.)  Design System, les Persona Design, la Data Vizualisation. L’IA, de la Data et encore plein d’autres choses.

L’atout majeur du nord conversion day est que le salon est entièrement gratuit ! Vous devez donc au préalable vous inscrire ici, et venir assister aux animations gratuitement.

 

Sido 10 et 11 avril, Cité Internationale Lyon

 

 

SIDO, l’événement révolutionnaire de l’industrie des nouvelles technologies ! Pour sa 5ème édition, les organisateurs annoncent un forum unique en Europe combinant IoT, AI & Robotique !

Des technologies habilitants aux solutions globales, SIDO est le moteur de l’innovation et réunit 3 écosystèmes convergents pour des projets connectés, autonomes et toujours plus intelligents.

Participez à cet événement majeur « Technologies & Marchés », qui se tiendra les 10 et 11 avril 2019 à la Cité Internationale de Lyon, France.
Une approche novatrice des nouveaux défis technologiques et organisationnels auxquels sont confrontées toutes les entreprises industrielles et des services.

Tickets 



Android marker 23-24 avril Paris

 

Android makers est bien plus qu’une conférence !

Joignez-vous à l’aventure pour aborder l’avenir d’Android avec les experts les plus en vue dans le domaine.
Au programme, sessions techniques, ateliers, débats, du réseautage, ainsi qu’une chance de dévoiler votre projet dans l’Espace Fabricants devant des centaines de visiteurs.

La 3ème édition d’Android Makers rassemble 4 événements en 1 :

Conférences :
40 min de Tech Talks par des conférenciers experts et 20 min Lightning Talks sur l’avenir d’Android.

Ateliers :
apprenez de nouvelles méthodes, découvrez et construisez votre application pendant les ateliers.

Espace Fabricants :
promenez-vous, jouez et découvrez les dernières innovations matérielles et logicielles développées par les fabricants.

Fête :
Et pour finir en beauté rencontrez des gens avec la même passion que vous, et fêtez la conférence.

Pendant 2 jours, vous pourrez :

Ticket 

 


Formation en intelligence artificielle 14-15 mars Meudon

Vous vous posez des questions sur l’IA ? Comment fonctionne-t-elle ? Dans quel domaine l’utiliser ? Puis-je pratique l’IA quotidiennement ? Vous aurez vos réponses en vous rendant à la séance de formation avancée les 14 et 15 mars !

Que vous soyez simple débutant ayant entendu parler d’IA ou que vous possediez déjà de bonnes bases en développement technologique ou en informatique cette formation s’adresse à diverses cibles : entités publiques / Entités privées / Indépendants / Informaticiens / Développeurs confirmés ou non.

N’hésitez plus et inscrivez-vous !

Pour s’inscrire https://www.eventbrite.fr/e/billets-formation-avancee-en-intelligence-artificielle-54922504690?aff=erelexpmlt

 


Viva technology 16-18 mai Paris

Viva Technology s’annonce comme LE rendez-vous mondial des startups et de l’innovation à ne pas manquer. Rendez-vous du 16 au 18 mai 2019 pour la quatrième édition qui se tiendra à Paris Porte de Versailles.

Évènement devenu incontournable en seulement 3 ans, le salon est co-organisé par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos. L’évènement rassemble plus de 100 000 visiteurs dont 9 000 startups et 1 900 investisseurs de 125 pays.

Les 2 premiers jours sont dédiés aux professionnels : startuppers, chefs d’entreprise, cadres, investisseurs et medias. Le 3ème jour est ouvert au Grand Public.

Qu’il s’agisse de conférenciers de renom, d’expositions, d’innovations ouvertes ou d’expériences vécues, VivaTech célèbre les innovations d’aujourd’hui et les possibilités de demain pour tous ceux qui croient en la puissance de la technologie pour transformer les entreprises et la société.

Tickets

 


Web2Day 5-7 juin Nantes

 

 

Humain, vibrant et intense. Le Web2day, c’est le festival des professionnels et des passionnés des nouvelles technologies qui ont envie de s’inspirer, apprendre et networker dans une ambiance détendue et décalée.

Le Web2Day c’est 3 jours qui s’annoncent inoubliables, un village de 5500 m2, des animations, un concours de startups, et plus de 300 speakers nationaux et internationaux.

Vif et intense, mais toujours à taille humaine, Web2day se tourne vers les professionnels mais également pour les passionnés de nouvelles technologies à la recherche de connaissances, d’inspiration et surtout un bon moyen de se construire un réseau dans une ambiance détendue.

Ils vous promettent un séjour inoubliable dans un lieu atypique. Avec plus de 300 intervenants venant du monde entier le programme s’annonce.

Avec plus de 250 intervenants venus de France et du monde entier, un concours de création d’entreprise, un village de 5 500 m2, des événements et des nuits inoubliables (ou non), le tout dans un lieu insolite : ils vous promettent une expérience inoubliable de trois jours.

Leurs moto : La vie est trop courte pour ne pas s’amuser au travail.

 


Atelier cybersécurité le 17 Juin chez 50

Assurer la sécurité au sein de son entreprise représente un enjeu primordial pour son bon fonctionnement. Une prise de conscience s’impose donc pour tous. Si vous êtes dirigeant d’une PME ou un membre d’une DSI, cet atelier est fait pour vous.

Utiliser les failles humaines d’un système d’information comme effet de levier, connaissez-vous les rudiments du social engineering ? Une fois l’humain formé, avez-vous entendu parler de bug bounty, de pen testing ?

Conscient de cette problématique majeure, 50A organise un atelier consacré à la cybercriminalité et à la cybersécurité pour sensibiliser ses clients aux dangers qu’ils encourent et leur donner les armes nécessaires pour combattre ce type d’attaque. Notre article.

Save the date et rendez-vous le 17 juin 2019 !

 

Atelier innovation le 16 Septembre chez 50a

 

Sautez vers l’innovation agile, ouverte et allongée !

Au sein des entreprises, innover est devenu vital. Avantage concurrentiel, levier de croissance, améliorer sa réputation, conquérir des nouveaux marchés : toutes les raisons sont bonnes pour innover. Mais qu’est-ce qu’innover aujourd’hui ? L’innovation peut se faire sous plusieurs formes (produit, service, procédé, marketing ou social) et sous plusieurs degrés (innovation de rupture ou incrémentale). Différents types d’innovation se sont développés ces dernières années comme l’open innovation ou l’uberisation.

Chez 50A nous utilisons la méthode Design Thinking : en plaçant l’humain au centre, cette approche permet d’innover autrement en s’inspirant des méthodes des designers, comprendre les besoins du client, la faisabilité technologique et la réalité économique pour créer de nouveaux produits et de nouveaux services. Cette méthode stimule la créativité et développe l’esprit collaboratif au sein d’une équipe.

Lors de son prochain atelier, 50A vous éclaire sur les nouveaux types d’innovation et comment s’en servir à son avantage pour être plus compétitif sur le marché.

Intéressé ? Rendez-vous le 16 septembre 2019 prochain !


FrenchKit 7-8 octobre Paris

FrenchKit est la première conférence iOS et macOS en France. En se concentrant sur un large éventail de sujets, des API cacao à Swift, couverts par certains des développeurs les plus importants de la communauté internationale.

Faites partie des plus de 200 personnes qui participeront à la troisième édition de FrenchKit. Passez deux jours avec les meilleurs développeurs du monde entier. Apprenez, découvrez, échangez, discutez et surtout amusez-vous !

Apprenez des plus éminents développeurs impliqués dans les technologies Apple. Attention toutes les conférences seront données en anglais.

Le rendez-vous est donné du 20 au 21 septembre 2018, passez deux jours à écouter, apprendre et partager les meillures pratiques du développement iOS et macO.

Consultez leur site pour plus d’informations sur la prochaine édition.

 


DotJs 5-7 novembre Paris

DotJs est la plus grande conférence mondiale sur la Javascript rassemblant des développeurs de haut niveau à Paris.

Leurs buts organiser de développeurs avec le format et les standards de qualité de TED ?

Ils organisent aujourd’hui près de 7 conférences de ce type par an, invitant les meilleurs développeurs du monde entier à s’exprimer sur les plus belles scènes que Paris a à offrir.

Les développeurs s’y rendent afin de découvrir des sujets pointus inédits, d’apprendre et surtout voire les différentes directions prises par ce langage informatique majeur.

La première journée est plutôt axée sur le développement Front-end, puis sur les différentes évolutions du langage et son utilisation pour le Back-end le deuxième jour.

Un événement technique mais immanquable pour tout bon développeur Javascript !

Consultez leur site pour plus d’informations sur la prochaine édition.

 


Rent Real New Tech 6-7 novembre Paris

RENT Real Estate & New Technologies est un salon dédié aux professionnels de l’immobilier.

Aujourd’hui l’innovation et les nouvelles technologies sont au coeur de l’immo, cet évènement reservé aux professionnels de l’évènement de référence du secteur.

L’inscription se fait en ligne ici  le forfait comprend une participation aux conférences et l’accès aux halls d’expositions.

 


Blend web mix 13-14 Nov Lyon

 

BlendWebMix c’est deux jours d’ateliers, workshops, conférences et rencontres s’adressant à une variété de public qui fait vivre l’écosystème web.

Entrepreneurs, business développeurs, recruteurs, investisseurs, designers, formateur, mais aussi publics type plus généralistes : étudiants, chercheurs, collectivités etc sont invitées à cet évènement !

BlendWebMix c’est aussi l’opportunité, pour les entreprises plus classiques, de rencontrer et comprendre l’écosystème web et ses acteurs. 

L’évènement est organisé par La Cuisine Du Web et se déroule à la Cité Internationale.

Tickets 

 


Salon Simi 11-13 Décembre Paris

 

Le SIMI, événement de référence pour les acteurs de l’industrie immobilière en France. Le salon rassemble plus de 30 400 professionnels et 470 sociétés et collectivité pendant trois jours.

L’évènement tient compte de l’évolution et de la mutation présente et à venir dans cet écosystème allié avec l’extension du digital dans le domaine du bâtiment.

Le salon présente donc les offres Françaises d’immobilier, de bureaux, de logistique etc…

Pour être alerté de l’ouverture de la billetterie, cliquez ici 

 


 

En espérant que cette liste vous aura convaincu d’assister à un de ces évènements plus intéressant les uns que les autres !  

Ne trainez pas trop pour prendre vos  places pour les évènements qui vous intéressent, (certains se remplissent très vite) . Gagnez de nouvelles compétences, rencontrez de nouvelles personnes et surtout amusez-vous !

Si vous avez des demandes d’information n’hésitez pas à remplir notre formulaire de contact ici.

 

 

 

TRANSITION NUMERIQUE

Interview de Cyril Fremont : .best un réseau social d’avis décentralisé

Cyril FREMONT

L’ambitieux Français Cyril Fremont a récemment racheté le tld .best.
Son challenge ? Créer un réseau social où l’utilisateur sera propriétaire et responsable de ses données personnelles car détenteur de son nom de domaine en .best (ex : toto.best). De plus il pourra être rémunéré en bestcoin (crypto monnaie du réseau social) en fonction de la visibilité de ses avis.

« Il n’y a que 300 sociétés dans le monde entier qui possèdent une extension. La particularité du .best c’est que nous sommes la première société française et la seule à en posséder une. »

Nation.best se veut être un réseau social décentralisé, les données des utilisateurs français seront stockées en France, celles des Chinois en Chine, celles des américains, aux Etats-Unis… Cela est possible grâce à la possession d’un tld et donc d’un territoire. Posséder un territoire est la seule façon de s’adresser à l’ensemble de la population sans être censuré dans certains pays comme la Chine ou la Russie.

Comment est né le projet ? Pourquoi un nouveau réseau social ? Comment attirer les utilisateurs ? Comment les rémunérer ? Comment est-il financé ? Quelles ambitions a t il ? Cyril Fremont répond à toutes ses questions dans la première interview de 50AGalaxy.

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique du tourisme

Dans ce dernier épisode de la saison, nous proposons un avant goût des vacances d’été avec le sujet de la transformation numérique du tourisme et de l’hôtellerie. Dans un premier temps notre invité expert sur le sujet nous expose son point de vue, dans un second temps il voit ses idées challengées par nos chroniqueurs. Et pour être en phase avec le thème, Nicolas est parti en congés estival ; c’est donc Fabrice Epelboin qui s’est chargé d’introduire le sujet.

Listen to « Épisode 5 : la transformation numérique du tourisme et de l’hôtellerie » on Spreaker.

[Introduction] Le secteur du tourisme face à la transformation numérique

Le tourisme est l’un des premiers secteurs qui a changé sous impulsion du numérique dans les années 90. Priceline, qui est à l’origine de Booking.com, a profondément bouleversé la façon dont on achète des billets d’avion. L’acteur Airbnb a lui changé la notion de propriété puisqu’il permet à un habitant absent des lieux de monétiser son bien immobilier en le louant ponctuellement. Pendant le séjour, ce sont les réseaux sociaux qui sont mobilisés pour partager son aventure au monde. Comment le numérique change notre façon de partir en vacances ? Tel est le sujet traité dans le 5ème épisode de notre podcast 50A Galaxy .

Partie 1 – Interview de Réda Berrehili

Selon Réda Berrehili, CTO de OneFineStay et co-fondateur de Square Break, la transformation numérique est essentielle pour améliorer notre quotidien. Et cela à travers Uber qui a permis une « remise à niveau » du marché du transport en taxi, mais aussi Deliveroo. Ces entreprises selon lui améliorent notre commodité. Il voit en eux une adaptation au numérique beaucoup plus rapide que les autres secteurs, et un changement de business-modèle efficace.

Pour lui depuis les débuts de Priceline il y a de vrais changements dans ce secteur. Il définit le modèle de booking.com qui est la désintermédiation. L’entreprise joue le rôle d’intermédiaire entre l’hôtellier et le voyageur « en prenant des commissions monstrueuses » et en rendant dépendante une grande partie du business. Avec AirBnb, cela a poussé tout le secteur hotellier à adopter cette philosophie.

Pour R. Berrehili, le secteur de l’hôtellerie réagit à ce nouveau mode économique en essayant de construire une valeur autour de la relation avec les voyageurs. C’est le CRM, le customer relationship management.

« Comment communiquer au mieux avec le voyageur pour proposer la meilleure destination ? »

Pendant la période de voyage, la problématique pour lui est de trouver comment améliorer l’expérience voyageur sans corrompre la relation de confiance ? Comment apporter plus de services sans être intrusif ?

Il s’intéresse à la domotique qui est en train de s’installer dans les chambres et maisons hôtelières et qui, à ses yeux, est ce que les gens recherchent. Il pense néanmoins que même si c’est important de faire des revenus grâce à des initiatives économiques comme la domotique, le but est d’être au service de l’être humain et respecter le client.

Le modèle économique du secteur du tourisme change avec la transformation numérique, mais l’ancien monde ne va pas disparaître avant au moins une trentaine d’années si on en croit ses projections.

Partie 2 – Le décryptage de nos chroniqueurs

Confrontons l’avis de notre expert ! C’est le moment de diverger avec Paul Richardet, Pierre Noro, Robert Vinet, Hayat Outahar, Fabrice Epelboin et Isabelle Fayolle.

Paul Richardet, agitateur de communautés et fondateur de Neww Life, pense que le marché financier du tourisme « rentre dans une rentabilité forte » et le lien entre les besoins du consommateur et du marché mérite une réflexion.

Pierre Noro, chargé d’innovation blockchain, et Isabelle Fayol n’ont pas la même vision des vacances que R. Berrehili : l’important pour eux est de vivre des expériences, découvrir des gens, aller chez eux, se connecter avec le monde, tout en se déconnectant de sa vie quotidienne et de la technologie.
Isabelle Fayolle nous parle d’économie circulaire, qui s’inscrit dans la vision d’un monde durable. Selon cette journaliste et consultante, le digital peut apporter bien plus qu’une maison mais des styles de vie, des sorties, etc. 

Robert Vinet cherche une utilité aux services digitaux, pour lui « il n’est pas question que de GAFA et de désintermédiation ».

Fabrice Epelboin rappelle que les GAFA sont en déclin. Il espère voir la fin de cette concentration d’ici peu pour voir de nouveaux modèles et acteurs émerger.

Hayat Outahar, fondatrice de Femmes Entrepreneurs, remercie les algorithmes qui permettent des séjours moins chers et personnalisés. Grâce à cela, « on est devenu des aventuriers » et on a plus peur de s’improviser des séjours. En livrant nos données, on participe certes au monopole des GAFA mais en contrepartie on a des services beaucoup plus adaptés. Elle rappelle que les pionniers des nouveaux modèles économiques du tourisme existent depuis un moment, ils n’avaient juste pas de business modèle.

 


  • Notre animateur :

Fabrice Darmon, chef de projet digital chez 50A, anime le podcast 50A Galaxy.
 

 

  • Nos chroniqueurs :

Isabelle Fayolle est journaliste tv, formatrice et animatrice. Elle anime conférences, tables rondes et est également coach en communication orale.
 

Hayat Outahar, consultante en gestion de projet numérique, est fondatrice de Femmes Entrepreneurs.
 


Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
   

 

Pierre Noro, chargé d’innovation Blockchain chez Groupe Caisse des Dépôts.

 

Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, il est cofondateur de Yogosha et professeur à Sciences Po.
  

 

 


  • Pour en savoir plus : 
DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique de la santé

Pour le quatrième épisode de notre podcast 50A Galaxy, nous abordons la transformation numérique de la santé. La première phase de notre podcast met en scène l’interview d’un spécialiste du secteur et en seconde partie nos PostCasteurs chroniqueurs divergent et convergent autour de la table et d’une bonne dégustation de vins du terroir.

[Introduction] Vers une santé prédictive

La santé connectée est apparue dès les années 90 et a chamboulé notre rapport au soin, que ce soit en tant que patient ou en tant que médecin. Nous sommes en effet acteurs de notre propre santé, on parle de « self-management ». La technologie permet d’aboutir à une médecine prédictive, préventive, participative et personnalisée. L’enjeu est de retarder la mort et cela passe par le corps augmenté. Avec 1000 000 applis de santé, les patients suivent et prennent en charge leur propre corps et les médecins deviennent plus performants dans leur diagnostic. Il reste néanmoins une crainte générale qui est la revente de nos données personnelles et médicales aux industriels ou aux assurances, mais aussi l’ubérisation de la santé. On peut également s’interroger sur la place du secret médical et sa confidentialité…

Listen to « Épisode 4 : la transformation numérique de la santé » on Spreaker.

Partie 1 – Interview de Uwé Diegel

Uwé Diegel, CEO de LifeInA, une start-up spécialiste du suivi du diabète connecté et du transport sécurisé de médicaments, nous livre sa version de la transformation numérique de ce secteur.

Selon lui, c’est avec l’apparition de l’Iphone 3 qu’on a commencé à partager nos données quotidiennes. Les solutions de santé sont petit à petit devenues personnalisées grâce à ces données. Mais il perçoit la majorité des applications connectées comme inutiles ; elles servent d’affirmation de performance par exemple pour les athlètes, mais ne permettent pas de faire de la santé préventive ou prédictive selon lui.

Le grand enjeu de la santé de demain est de la transformer en une santé positive et prédictive. Uwé Diegel rappelle que c’est un secteur porteur de moyens puisque étant un droit universel en France, la dépense d’état représente entre 15 et 20% du budget global.

Face à l’ubérisation de la santé, le système des assurances est exposé à un bouleversement majeur pour s’orienter sur des solutions ou produits d’assurance beaucoup plus personnalisés. Dans le même temps, le grand public se méfie fortement des assurances. Pour lui, la perception du grand public est trop négative car l’assurance est « essentielle » et prise « au cas où » et son rôle va changer par rapport à cela.

Le rôle de la médecine va également évoluer car il aura accès a beaucoup plus d’informations pour donner les meilleurs soins.

Partie 2 – Les chroniqueurs

Place au débat, avec nos chroniqueurs habituels, mais aussi avec de nouveaux invités, sur la terrasse du 31 Blanche.

Paul Richardet, agitateur de communautés, trouve que le discours de Uwé Diegel est révélateur de l’ambiguïté de ce secteur, dans la mesure où les données sont marchandées mais sans savoir où elles vont et ce qu’on en fait. De plus, les données nous appartiennent mais seuls les experts savent les décrypter. D’un point de vue collectif selon lui, ces données ont un intérêt si elles sont agglomérées car en devenant des données publiques, elles vont permettre de faire avancer la médecine. On a donc une difficulté de clarification de ces données.

Fabrice Epelboin, ubérisateur citoyen, voit en cette problématique posée un aboutissement du monde d’Orwell, une arnaque des données privées. Selon lui, même en les anonymisant, elles ont un impact sur chacun. F. Epelboin est alarmé quant aux problèmes des assurances : on obtient un bénéfice immédiat de notre remise de données ; en revanche, cela a un effet pervers au long terme puisque l’on se dirige vers un désert assuranciel. En effet, les malades peuvent très vite se faire refuser assurances ou prêts s’ils sont fumeurs ou porteurs de gènes défaillants…

« Malgré la RGPD, on s’apprête à vivre de grandes catastrophes »

Anne-Caroline Paucot, scénariste du futur, a une première vision positive de demain avec l’apport de la blockchain, qui, selon elle, pourrait permettre de choisir de livrer les données que l’on veut. Elle se projette aussi dans un monde où « le nom maladie n’existera plus » grâce à la médecine connectée, mais où on devra finalement « être tous chroniquement en bonne santé ». A-C. Paucot a une deuxième vision plus négative du futur, avec une liberté entravée par les assurances, nous sanctionnant à chaque excès.

Nicolas Bermond, directeur de l’agence 50A, est passionné de ce sujet puisqu’il se quantifie depuis des années. Il est adepte du « quantified self » avec notamment l’association MyDatalabs et quantifie même sa consommation de données afin d’être plus performant. Il est néanmoins réticent quant aux dérives des états sur la population.

Glenn Roland, digitaliseur de l’informatique, se demande comment garantir le secret médical lorsqu’il y a de nombreux intervenants sur la chaîne. Aussi, quels sont les impacts futurs lorsque les banques et assurances refuseront des prêts ou alors lorsque les magasins nous enlèveront des points… L’automatisation de contrats dans la blockchain l’inquiète également au niveau de notre partage de données, puisque tout va s’automatiser, il n’y aura donc pas le droit à l’erreur et pas d’intervention humaine.

Christophe Ducamp, spécialiste de l’indie web, rappelle que le partage de nos données de santé ne date pas d’aujourd’hui (fax, etc) et que cela permet une meilleure communication entre les acteurs de santé ; aussi il existe toujours des hackers pour savoir comment rendre privées ses données.

Pierre Noro, petit explorateur de l’innovation publique, adopte le point de vue dystopique de Georges Orwell, dans lequel les données privées sont utilisées pour un profilage social. Il nous explique qu’en mutualisant les risques et coûts de santé, les assurances nous font en fait payer les pré-dispositions aux facteurs de risque. Et ce n’est pas mérité car nous somme nés avec, cela est hasardeux. Pour lui le réel service public est la sécurité sociale. 

« Les données médicales caractérisent une personne dans ce qu’elle a de plus intime : le corps »

Il est le temps de converger pour nos chroniqueurs !

Pierre Noro s’accorde sur le besoin essentiel des données médicales publiques dans l’avancée de la recherche. Il imagine une solution où ces données seraient actionnables et sécurisées afin de nous rendre propriétaires de nos données : la blockchain sera peut être l’outil de demain.

Christophe Ducamp est « pro » startup, pour une collection de données par l’utilisateur.

Glenn Rolland réfléchit également aux moyens pratiques pour pourvoir s’émanciper du jugement des assurances et des marques, qui entravent à notre liberté en nous sanctionnant.

« Sous prétexte de s’empêcher de mourir, je n’aimerais pas qu’on s’empêche de vivre »

Nicolas Bermond propose de partager les données de la sécurité sociale. Il croit également en la médecine parallèle, portée sur le soin et personnalisée, dans un monde où la médecine devient standardisée.

Anne-Caroline Paucot voit beaucoup d’élans positifs du côté de l’hospitalisation. Grâce à des applications et machines connectées, les patients peuvent par exemple diminuer leur temps d’hospitalisation et être suivis à distance. Les chirurgiens pourront avoir le temps pour d’autres choses quand le robot s’occupera de faire une opération à sa place.

Fabrice Epelboin, inquiet sur la cybersécurité et le hacking des objets connectés de santé, pense qu’au moins l’adoption de ces techniques par le grand public permettra à chacun de prendre plus au sérieux les enjeux et de mieux les comprendre.

Paul Richardet conclut ce débat avec un point de vue sur les communautés : la technologie peut aider les gens à condition que les acteurs s’aident eux mêmes. Il faut un travail harmonieux entre les différents acteurs de la santé (professionnels, marchands, état). Il pense aussi qu’il y a une piste à travailler en terme de prévention médicale.


  • Notre animateur :

Fabrice Darmon, chef de projet digital chez 50A, anime le podcast 50A Galaxy.
 

 

 

  • Nos chroniqueurs :


Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Christophe Ducamp, expert en stratégies d’innovation, design thinking et marketing, il est conseiller indépendant depuis 2010. Il tient un blog axé sur les pratiques du web.
   

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
   

 

Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, il est cofondateur de Yogosha et professeur à Sciences Po.
  


Anne-Caroline Paucot est écrivaine prospectiviste pour les éditions Propulseurs.
  

Glenn Rolland est expert en systèmes d’information et co-fondateur de Gnuside.

  

Pierre Noro, chargé d’innovation Blockchain chez Groupe Caisse des Dépôts.


  • Pour en savoir plus :

Uwé Diegel : http://www.minds.fr/fiche/uwe_diegel.htm

LifeInA : https://www.lifeina.com/

« Ubérisation de la santé : réalité et fantasmes », Huffington Post : https://www.huffingtonpost.fr/frederic-bizard/uberisation-de-la-sante-realite-et-fantasmes_b_9726382.html

1984, Georges Orwell : https://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)

MyDataLabs : http://blog.50a.fr/digital/mydatalabs-quantified-self-own-your-data

« Technologies de santé connectée : l’infobésité qui va vous tuer », JDNhttps://www.journaldunet.com/solutions/expert/69034/technologies-de-sante-connectee—l-infobesite-qui-va-vous-tuer.shtml

« Le corps, nouvel objet connecté », CNIL : https://www.cnil.fr/cnil-direct/attachement/461/508

Sources citées pendant le postcast :

https://www.nebulagenomics.io/ (cité par Pierre Noro à 30:57)
https://www.lunadna.com/ (cité par Pierre Noro à 30:59)

https://myhospifriends.com/ (cité par Anne-Caroline Paucot à 36:55)
https://www.peekvision.org/ (cité par Anne-Caroline Paucot à 37:26)

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique des agences de communication


Pour son troisième podcast sur la transformation numérique, 50A Galaxy s’intéresse aux agences de communication. Le format de notre podcast s’articule autour d’une première partie avec l’intervention d’un expert, ensuite place à un débat de deux rounds entre des chroniqueurs pour diverger puis converger. 

[Introduction] La communication devient digitale

Aujourd’hui, dans un monde où la communication devient digitale, nous voyons se profiler les prochaines mutations. Parmi elles nous pensons que l’une des mutations fondamentales sera la cryptocommunication. En effet depuis l’arrivée de la blockchain et des ICO (méthode d’échange de monnaie numérique) en 2009, nous observons un véritable engouement pour cette technologie et l’avènement d’un nouveau monde. La cryptocommunication s’appuie sur la technologie blockchain, elle  permet de construire et proposer de nouveaux services transactionnels.  Il est ainsi possible de communiquer dans un environnement très hétérogène, à l’international, mais aussi de manière locale. C’est un marché instable et en perpétuel renouvellement. L’enjeu pour les agences de communication est de faire abstraction du passé pour imaginer le futur de la blockchain economy afin de s’adapter très vite.

Listen to « Épisode 3 : la transformation numérique des agences de communication » on Spreaker.

Partie 1 – Interview de Fabrien Aufrechter

Fabien Aufrechter, diplômé d’Histoire à la Sorbonne et de communication publique au Celsa, est actuellement responsable d’Havas Blockchain. Il nous permet de comprendre quels sont les changements en cours dans les agences de communication avec la technologie blockchain et comment nous pouvons imaginer la communication du futur.

Selon lui, la blockchain va faire émerger une nouvelle économie puisque cela permet de faire des transactions de pair à pair, sans intermédiaire. Cette économie c’est la token economy. En effet, les tokens sont des actifs numériques qui vont être émis par les entreprises, en général dans le cadre d’une levée de fonds pour un projet (via les ICO). Ces actifs sont achetés via de la crytpo-monnaie (bitcoin, ether…). Cela ressemble à un placement d’actions. Ces jetons peuvent aussi permettre aux utilisateurs d’accéder à un service : contrat, ticket d’entrée, points de fidélité, traçabilité, etc. Selon lui, la valeur du token s’appuie sur la réputation, et cette réputation est co-construite. C’est une opportunité pour les agences de communication puisqu’il sera possible de construire une relation transparente dépassant les enjeux du « marketing à la papa » pour engager les utilisateurs et capitaliser sur une force d’engagement.

« La blockchain permet de faire des transactions de valeur de pair à pair »

La problématique est que de nombreuses ICO aujourd’hui sont des arnaques ; l’enjeu est donc de consolider cette réputation afin de susciter la confiance, dans un monde où les annonceurs et les GAFA interdisent pour certains, notamment Twitter, les publicités à ce sujet. Il y a donc un gros besoin de pédagogie et c’est là où les agences de communication ont un rôle à jouer puisqu’elles conseillent, construisent la réputation et s’appuient sur des partenaires techniques, juridiques et stratégiques.

« Tous les secteurs peuvent être impactés par la technologie blockchain, comme hier tous les secteurs pouvaient être disruptés par internet »

Les acteurs les plus concernés par cette question d’après F. Aufrechter sont tous les secteurs de la mise en relation, on parle aussi d’intermédiation. Grâce à la technologie blockchain nous allons pouvoir redonner confiance en garantissant la traçabilité, la transparence et la sécurité. Nous pourrions assister à une véritable transformation de tous ces tiers (banques, assurances, notaires…). Bien entendu  les grandes marques et organisations n’ont pas envie de rater la vague.

La token economy permet donc de faire naître de nouveaux usages et services, à travers un système de traçabilité de l’information et surtout de traçabilité des transactions. Cette token economy fait émerger de nouvelles formes d’organisation. Avez vous déjà entendu parler des DAO ? Selon wikipedia « Une Decentralized Autonomous Organization (DAO ou en français « Organisation Autonome Décentralisée ») est une organisation fonctionnant grâce à un programme informatique qui fournit des règles de gouvernance à une communauté. Ces règles sont transparentes et immuables car inscrites dans un réseau blockchain, une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Une DAO doit disposer d’un mécanisme robuste de réputation pour identifier de manière précise et fiable la compétence et le niveau de confiance par une évaluation systématique et objective des comportements afin que chaque décision ne nécessite pas un large vote des participants. Une DAO doit permettre à ses contributeurs d’être rémunérés soit en crypto-monnaie (ETH, BTC, DAI) soit en parts de la DAO en proportion de la valeur de la contribution de chaque membre ».

Les DAO font ainsi émerger de nouvelles règles, de nouvelles typologies de contrats, et pourquoi pas de nouveaux modèles économiques ? Imaginons par exemple que nous mettions à disposition de marques ou d’entreprises nos fameuses datas personnelles. Celles-ci en échange de tokens pourraient alors nous rétribuer ou nous proposer de participer à la conception de leurs produits ou services. L’utilisateur pourrait donc réellement être impliqué en étant au coeur du produit ou du service.

Fabien Aufrechter va plus loin encore en posant la question de la gouvernance, qui peut être régulée de manière coopérative avec ce système de tokens.

Partie 2 – Les chroniqueurs

Nous avons laissé place à Robert Vinet, Christophe Ducamp, Paul Richardet, Pierre Noro, Fabrice Epelboin et Nicolas Bermond pour diverger sur la première partie de ce « postcast ».

Christophe Ducamp attend des éclaircissements sur comment va réellement être développé ce marché. Robert Vinet croit lui qu’au contraire la token economy sera dominante lorsque que les services seront développés. Il pense aussi que ce seront en réalité des processus communautaires et non mondiaux. Paul Richardet rappelle que ce modèle horizontal et décentralisé permet de bloquer des données et de les rendre officielles, mais cela peut être un danger puisque tout le monde aura accès à l’information et sans contrôle. Pierre Noro n’est pas d’accord lui avec le modèle de la réputation. Pour lui la communication doit être au service de la crypto-monnaie et non le contraire. Il aimerait également que soit développé l’aspect technique qui est assez complexe.

« On voit un poids lourd de la blockchain apparaître en France et les start-ups méritent d’être mieux connues »

Fabrice Epelboin a également du mal à appréhender la réputation dans ce contexte. C’est la confiance, qui, d’après lui, est fondamental pour permettre cette transition. Nicolas Bermond met en avant le potentiel de la technologie blockchain au profit des start-ups et des PME, qui peuvent s’appuyer sur un nouveau système de financement de projets.

Les chroniqueurs ont pu converger lors du second round. Pour Christophe Ducamp, c’est un réel enjeu de communication et de pédagogie qu’il est nécessaire de mettre en oeuvre pour faire adopter ces nouvelles technologies. Robert Vinet affirme qu’on va se retrouver, grâce à cette nouvelle vague numérique, aux fondements de ce qu’était internet, c’est-à-dire un lieu libre et démocratique. Paul Richardet se demande lui si ce ne serait pas un « habillage numérique d’un monde qui reste le même ». Il attend que soit rendu accessible l’aspect technique afin de prouver aux consommateurs en quoi cette technologie peut apporter des solutions. Pierre Noro s’accorde sur ce point, il trouve important de vulgariser et démocratiser l’accès à la technologie blockchain. Fabrice Epelboin est très optimiste sur ce retour au peer to peer et au logiciel libre. Pour lui la blockchain peut redéfinir le monde.

« L’adoption passe avant tout par la compréhension de la technique »

Nicolas Bermond conclut que la technologie blockchain est la technique du futur web décentralisé. Puisque cette technologie s’appuie sur de la cryptographie, cela va faire avancer nos droits et surtout permettre aux startupers et PME d’avoir un financement plus simple et plus global pour gérer les entreprises de manière plus moderne.

Pour aller plus loin sur les cryptomonnaies, découvrez le projet Tsari :

Découvrez notre éditorial sur 50A Galaxy le podcast. Allez écouter nos podcast sur la transformation numérique de l’Etat et de l’immobilier !

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Zoom sur la token economy


  • Notre animateur :

    Fabrice Darmon, chef de projet digital chez 50A, anime le podcast 50A Galaxy.
     

  • Nos chroniqueurs :

Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Christophe Ducamp, expert en stratégies d’innovation, design thinking et marketing, il est conseiller indépendant depuis 2010. Il tient un blog axé sur les pratiques du web.

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
 

Pierre Noro, chargé d’innovation Blockchain chez Groupe Caisse des Dépôts.

 

Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, il est cofondateur de Yogosha et professeur à Sciences Po.
 

 


  • Pour en savoir plus :

La transformation numérique : https://www.50a.fr/0/transformation-numerique

Les GAFA : https://www.definitions-marketing.com/definition/gafa/

Comprendre la blockchain : https://www.7×7.press/7-questions-pour-enfin-comprendre-la-technologie-blockchain 

La token economy pour les nuls : https://usbeketrica.com/article/la-token-economy-pour-les-nuls

Token economy et blockchain, nouveau paradigme pour les entreprises : https://blog.otiumcapital.com/la-token-economy-ou-le-nouveau-paradigme-des-r%C3%A9seaux-d%C3%A9centralis%C3%A9s-gr%C3%A2ce-%C3%A0-la-blockchain-befe6e7fbc90 

Les ICO : https://blockchainfrance.net/tag/comprendre-les-ico/

Les DAO : https://blockchainfrance.net/tag/comprendre-les-dao/

Pair à pair (peer to peer) : https://www.journaldunet.fr/web-tech/dictionnaire-du-webmastering/1203399-p2p-peer-to-peer-definition-traduction-et-acteurs/

Havas Blockchain : https://www.havasblockchain.io/

© Crédits photo de couverture : © dr – https://www.usine-digitale.fr/article/7-choses-a-savoir-sur-les-ico-ces-nouvelles-levees-de-fonds-en-crypto-monnaie.N585343 

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique de l’immobilier

50A Galaxy s’intéresse pour son deuxième podcast à la transformation numérique du secteur de l’immobilier. Le podcast s’articule autour d’une première partie consacrée à l’intervention d’un expert, puis d’un débat entre des chroniqueurs. Ils disposent d’un round pour diverger, et d’un deuxième round pour converger. Notre invité Robin Rivaton et nos chroniqueurs Robert Vinet, Christophe Ducamp, Paul Richardet et Guillaume Berger nous ont permis d’avoir un aspect global sur les enjeux de ce secteur.

 

La transformation numérique dans l’immobilier impacte les étapes du parcours projet et du parcours client

Après avoir assisté à des mutations sociétales et technologiques qui affectent tous les secteurs, on entre dans un tournant majeur dans le secteur de l’immobilier. Il ne s’agit plus seulement de construire ni de livrer des bâtiments ; toute la chaîne de valeur de la filière est concernée. Recherche de biens, recherche de fonciers, procédés de conception et de fabrication, modélisation numérique des bâtiments ou encore réalité virtuelle et augmentée, ce sont autant de process qui se numérisent.

Partie 1 – Interview de l’expert Robin Rivaton

Nous avons interrogé Robin Rivaton, fondateur de Real Estech, un label ayant pour but d’inciter l’innovation et la digitalisation de l’immobilier. Il nous a éclairé sur les changements en train de s’opérer à travers le numérique dans ce secteur, mais nous a livré également son regard sur les enjeux de cette dématérialisation.

Son action a pour but d’alerter sur la lenteur vis-à-vis de l’adoption des innovations technologiques au sein de ce secteur. Si l’immobilier est en retard en France par rapport à d’autres secteurs, il l’est également en comparaison à l’échelle mondiale, et surtout à la Chine, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Cela peut se comprendre : la domestication des innovations technologiques peut prendre du temps, comme l’a été l’électricité. La transformation numérique de l’immobilier serait surtout attendue dans le matériel, le hardware et l’infrastructure lourde.

« Il n’est pas supportable que le poids de l’immobilier monte de plus en plus dans le budget des ménages sans que la qualité des produits qui est offerte ne progresse »

D’après lui, la transformation numérique permet une harmonisation de l’offre et de la demande, en construisant plus et plus rapidement, et en adaptant mieux aux usages d’aujourd’hui. Cela est en effet devenu nécessaire de réaménager les bâtiments, qui ont été construits dans une époque où les usages étaient complètement différents. Tout l’enjeu repose donc sur les coûts que cela implique et sur l’action politique, qui est indispensable pour une transformation numérique et une adaptation technologique réussies. Le foncier a ainsi un rôle fort à jouer pour convaincre les politiques. Néanmoins, ce changement doit être maîtrisé et protégé.

« Je pense que c’est la conjonction et la capacité des politiques et des individus à saisir ces technologies pour aller dans une volonté politique »

Partie 2 – Le débat des postcasteurs

Robert Vinet, projectiviste dans la blockchain, Christophe Ducamp, évangéliste dans l’indie-web et Paul Richardet, agitateur de communautés, ont disposé d’un premier round pour évoquer leurs divergences par rapport à l’interviewé. C’est ainsi que Robert Vinet indique la nécessité de détailler les éléments qui composent cette transformation numérique. Il en cite deux : la blockchain et l’impression 3D, qui ont un impact dans l’économie de l’immobilier. Christophe Ducamp pense lui, d’un point de vue sociologique, à l’innovation des nouveaux quartiers grâce au numérique, visant à une meilleure qualité de vie. Paul Richardet est plus sceptique notamment sur les enjeux environnementaux et les difficultés de plus en plus accrues pour se loger. Guillaume Berger est également intervenu et rappelle qu’il y a un rapport de force entre le marché et les consommateurs ; pour lui, l’important est que le consommateur profite de cette transformation numérique et qu’il y ait une transparence du marché.

« La blockchain est en train de changer de manière considérable les flux de l’information et la mémorisation de celle ci et cela impactera l’immobilier de manière très importante »

Au deuxième round, les chroniqueurs ont pu converger. Robert Vinet s’interroge sur l’utilisation des data dans l’économie de ce marché.  Christophe Ducamp se questionne alors sur la cartographie du traitement des données. Paul Richardet conseille d’anticiper l’utilisation des données et son économie avant d’accélérer la transformation numérique de l’immobilier. Guillaume Berger insiste lui sur les besoins du consommateur et est plus optimiste quant à son accomplissement grâce à la transformation numérique. Nicolas Bermond, chez 50A, nous a aussi livré son point de vue…

 

Pour aller plus loin, nous avons demandé à Frédéric Motta, DG de WiredScore sa vision de la transformation numérique de l’immobilier :

Découvrez notre éditorial sur 50A Galaxy le podcast. Le mois dernier, nous nous sommes intéressés à la transformation numérique de l’état ! Soyez au rendez-vous pour notre prochain podcast sur la transformation numérique des agences de communication le 2 mai !

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  • Nos chroniqueurs :

Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Christophe Ducamp, expert en stratégies d’innovation, design thinking et marketing, il est conseiller indépendant depuis 2010. Il tient un blog axé sur les pratiques du web.

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
 

Guillaume Berger, fondateur de l’application Karmapolis, réseau social culturel.
 

 


  • Pour en savoir plus :

La transformation numérique :
https://www.50a.fr/0/transformation-numerique

Robin Rivaton :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robin_Rivaton

Paris Région Entreprises :
http://investparisregion.eu/

L’immobilier demain, La Real Estech, des rentiers aux entrepreneurs :
https://www.amazon.fr/Limmobilier-demain-Estech-rentiers-entrepreneurs/dp/2100770160

La Real Estech :
realestech.eu

Qu’est-ce qu’un foncier ? :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Foncier

Le rôle du foncier dans le prix de l’immobilier :
https://www.cairn.info/revue-de-l-ofce-2013-2-page-365.htm

La blockchain :
https://www.50a.fr/0/blockchain

L’indie-web :
https://en.wikipedia.org/wiki/IndieWeb

 

EVENEMENTIEL TRANSITION NUMERIQUE

50A Galaxy : le Podcast de la transformation numérique

50A Galaxy est le nouveau rendez-vous mensuel au format podcast à ne pas manquer.  Tous les mois pendant 10 à 15 minutes nous décrypterons la transformation numérique d’un secteur d’activité. Nous aborderons avec un expert du secteur les bonnes pratiques, les innovations et les ruptures liés aux mutations sociétales et technologiques. Le podcast 50A Galaxy a pour objectif de vulgariser ce sujet tout en abordant les solutions existantes.

Retrouvez-nous chaque 1er mercredi du mois et pour ne pas louper un épisode abonnez-vous !

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Les extraits que nous avons mis dans notre podcast ne sont pas choisis au hasard vous pouvez retrouver Elon Musk, Charles de Gaulle ou bien encore Tim Bernes-Lee. Chacun de ces hommes a changé l’histoire de diverses façons possibles par leur courage, volonté, innovation et leur acharnement.

Charles de Gaulle – “Il faut le progrès, pas la pagaille”
Tout le monde se souvient de certaines des « petites phrases » du Général Charles de Gaulle, beaucoup d’entre elles sont restées célèbres ! C’est lors de l’entretien avec Michel Droit entre les deux tours de l’élection présidentielle que Général de Gaulle en prononce une nouvelle.

Julian Assange Fondateur de Wikileaks
Suite à ses révélations le célèbre hacker est poursuivi en justice et trouve refuge à l’ambassade d’Équateur où l’asile lui sera accordé. En ayant inventé Wikileaks Julian Assange a créé le moyen de mettre en lumière des parts d’ombre que personne ne voulait voir sortir au grand jour comme il a pu le faire avec le Kenya ou bien encore au Moyen-Orient.


Richard Stallman – Le logiciel libre et votre liberté
Le logiciel libre respecte les droits de l’homme via 4 libertés essentielles :
Liberté 1 : « exécuter le programme comme tu veux »
Liberté 2 : « liberté d’éditer les ressources du programme et les changer pour que le programme face ce que tu veux »
Liberté 3 : « aider les autres et redistribuer des copies exactes »
Liberté 4 : « contribuer et diffuser des copies modifiées aux autres »

Peter Thiel – Libertarian Island
Le créateur de PayPal Peter Thiel a pour volonté de créer une île libre sans aucune contraintes ni lois.

Louis Pouzin – “La technologie va disparaitre un jour ou l’autre”
Il est celui qui a inventé le datagramme et il a contribué au développement des réseaux à commutation de paquets, précurseurs d’Internet.

Craig Wright le créateur du Bitcoin ?
Satoshi Nakaoto est celui qui a inventé le Bitcoin seulement aujourd’hui personne ne sait qui il est. Craig Wright dit être Satoshi Nakaoto.

Vannevar Bush
Chercheur au Massachusetts Institute of Technology (MIT) il est surtout connu pour être un des précurseurs d’internet et un chercheur scientifique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elon Musk – “Crazy things are possible”
Fondateur de SpaceX, PDG de Tesla Motors, inventeur de l’Hyperloop, le milliardaire Elon Musk suscite beaucoup d’interêt. Son prochain but est de réaliser des voyages spatiaux interplanétaires.

Tim Bernes-Lee – “ Le web que nous voulons”
Considéré comme le principal inventeur du Web Tim Bernes-Lee nous donne son diagnostic sur les dangers qui arrivent. Le web est devenu avec le temps beaucoup moins visuel et ajoute « C’est à nous tous, désormais, de construire le Web que nous voulons. »

Laurent Alexandre – Débat « Google fait-il main basse sur la médecine? »
Invité d’une grande émission de radio Laurent Alexandre le fondateur de Doctissimo parle du fait que Google rachète les meilleures sociétés de biomédecine. Le but du géant Google est de rallonger la vie en améliorant l’intelligence artificielle et son second but et de repousser la mort de 20 ans au 21ème siècle.

Le projet 50A Galaxy

Depuis 2004, 50A propose son savoir-faire autour de 3 expertises :

50A est un lieu d’innovation où l’on travaille sur les nouveaux usages technologiques, humains et entrepreneuriaux parce que chaque personne est le maillon d’une réflexion. Son souhait : être un acteur du changement et de remettre l’humain au coeur de la technologie.

DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

Data Driven Stratégie

Le Big Data a fortement participé à la transformation digitale des entreprises en leur offrant de nouveaux moyens pour développer leur activité, mieux comprendre leur marché ou améliorer l’expérience client. Il est essentiel de savoir interpréter et exploiter au maximum les données récoltées afin de construire une stratégie efficace et affirmer son avantage concurrentiel.

Le data-driven marketing est une stratégie orientée par les données qu’une marque collecte, analyse et utilise afin de mieux comprendre le comportement de ses consommateurs et de mettre en place un plan d’action adapté.

L’importance des données

Connues sous le nom des 3V, il existe trois caractéristiques clé pour mieux comprendre ce qu’est le Big Data, son intérêt et les problématiques que son utilisation engendre :

Volume : la quantité d’informations que nous créons ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, plus de 2,5 trillions d’octets de données sont générées par jour. Face à cette masse d’informations, les entreprises doivent utiliser les bons outils pour collecter les informations qui leur seront utiles.

Variété: Il existe deux types de données :  

  • Structurées : elles proviennent de base de données
  • Non structurées comme le contenu média, emails, publications sur les réseaux sociaux, localisation sur un GPS etc.

La difficulté peut se présenter dans l’analyse et l’interprétation de l’ensemble de ces données.

Vitesse : Traiter la donnée de manière rapide et en temps réel est primordial pour prendre une décision adaptée face au contexte d’une situation donnée. Adapter sa stratégie en fonction d’informations fraichement collectées demande une certaine flexibilité et adaptabilité de l’entreprise, ce qui n’est pas toujours possible dans certaines structures.

C’est le traitement des données et les décisions qui en découlent qui donneront de la valeur à l’information.

L’organisation de l’entreprise

Prendre une décision data-driven nécessite d’avoir une équipe qualifiée qui comprend la science de la data, afin d’analyser et d’interpréter les informations.

Le management doit-être remis en question afin que chaque membre de l’entreprise intègre la culture data et apprenne à travailler le pôle data pour mieux détecter les différentes opportunités (mise en place d’outils spécialisés, traiter des bases de données etc…). Il est aussi important de bien définir en amont ses objectifs pour bien élaborer sa stratégie data-driven et savoir quelles données collecter et exploiter.

Pour créer des opportunités business et offrir la meilleure expérience client tout en se différenciant de ses concurrents, les entreprises doivent comprendre le comportement de l’individu. Elles doivent donc apprendre à interpréter les données et les intégrer au cœur de leur stratégie.

Le marché

Le data driven ou la personnalisation de contenu.

De nos jours, nous récoltons de plus en plus d’informations à travers plusieurs outils tels que les réseaux sociaux, les moteurs de recherche ou bien encore à travers les applications.

IBM montre que 90% des données existantes ont été crée par l’humanité entre 2014 et 2016.

Les données amassées sont stockés puis triés de façon à être le plus impactant possible pour donner le bon message à la bonne cible et plus important au bon moment (Inbound Marketing). Ce sont les trois facteurs qui permettent une meilleure relation avec le client et une fidélisation personnalisé.

Tesla et Netflix sont de nouveaux grands acteurs du multimédia et montrent comment l’utilisation de la data leur ont permis de se démarquer de leurs concurrents et devenir leader dans leur domaine.

Leader dans l’industrie automobile, Tesla a su se différencier de la concurrence par son utilisation et l’appropriation de la data qu’elle a su récolter en créant une grande base de données. Tesla a été le pionnier dans l’utilisation de la data dans son secteur d’activité, aujourd’hui la récolte d’information concernant leurs clients est devenu une politique, car elle permet à l’entreprise de grandir et de continuer à faire la différence avec les autres marques.

La transformation digitale qu’apporte Netflix est majeure dans son secteur d’activité. Le contenu de sa plateforme est entièrement personnalisé. L’utilisation de la data permet de créer une expérience utilisateur unique et optimale due aussi à leur constante évolution.

Vos opportunités

L’enjeu 2018 : Data driven

L’analyse prédictive et le deep-learning aidé par l’utilisation de l’intelligence artificielle permet d’être plus réactif.

La force sera le gain de temps. Déjà en 2017 les data-analyste et les commerciaux étaient très liés et ce rapprochement continuera en 2018 car les données seront disponibles en temps réel. Tous ces changements amèneront les entreprises à s’approprier la nouvelle réglementation RGPD.

Besoin de prévoir, innover et initier une stratégie Data driven pour améliorer votre relation client et créer plus d’engagement ? 50A vous accompagne dans l’élaboration de votre stratégie. N’hésitez pas à nous contacter ici.

TRANSITION NUMERIQUE

Après votre transition numérique, l’écosystème digital arrive ! #LetsDigitalize

image d'un écosystème digital

La transformation digitale arrive à maturité et une nouvelle vision stratégique émerge aux portes d’entrée de la quatrième révolution industrielle : l’écosystème digital.

Contexte

D’après Gartner, un écosystème digital est un groupe d’entreprises, de personnes ou de choses qui sont interdépendants sur des plateformes digitales standardisées afin d’atteindre un but bénéfique à tous.
Afin de booster la croissance et l’innovation, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir construire un écosystème digital efficace : selon MIT Iniative on Digital Economy, 50% des 30 plus grandes marques mondiales ont réussi à tisser un écosystème numérique performant pour développer leur activité de manière exponentielle.

Des exemples écosystème digital

Parmi les exemples de réussite on peut citer des acteurs comme Apple, Google, Amazon, Airbnb, Alibaba ou Uber…  Les raisons de leurs succès sont dues au développement de logiciels, l’exploitation des données, ou le cloud pour créer des plateformes digitales flexibles qui elles, permettent de gérer et monétiser l’ensemble de l’écosystème.

écosystème digita

L’écosystème digital (expérience client au coeur de vos actions)

En partant d’un produit clé, ces entreprises ont réussi à se détacher de leur cœur de métier en implémentant d’autres services supplémentaires tout en conservant leurs clients grâce à un écosystème solide :

  • Les produits Apple sont faits de sorte à ce que le consommateur reste dans l’écosystème Apple
  • Uber, le service de taxi qui se transforme en service de livraison à domicile
  • Basé sur la recherche et la publicité en ligne Google a développé de nombreux services comme la géolocalisation, accès à l’internet sur différents devices, la vidéo, les outils de collaboration en ligne…

Les géants du web ont su bâtir des écosystèmes puissants mais il est tout à fait possible de créer un écosystème digital à son échelle : présence sur les réseaux sociaux (plateformes et social selling), digitalisation du point de vente, site internet, stratégie mobile etc.
Un écosystème efficace doit être cohérent et est basé sur l’expérience client : aujourd’hui les consommateurs ont beaucoup plus de choix et ils sont beaucoup plus difficile à fidéliser à cause d’une forte compétitivité et d’un meilleur accès à l’information.

 

Penser utilisateur !

« Users first, brand second » – Fred Wilson

Quelles sont les priorités d’actions afin de mettre en place son écosystème et définir sa feuille de route ?

  • Quelle est ma e-reputation en ligne ?
  • Comment est référencé mon site web ?
  • Ma stratégie social media est-elle bien déployée sur les bonnes plateformes ? Qu’en est-il de ma stratégie de contenu ?
  • Mon activité a-t-elle une approche mobile first ?
  • Mon parcours utilisateur est-il bien conçu ?

 Chez nous agence digitale 50A

Nous prenons en compte votre challenge, votre brief, votre problématique digitale ainsi que votre environnement pour réaliser votre ecosystem map, Téléphonez nous ! ou envoyez nous un formulaire ici !!

N’hésitez à consulter nos études de cas afin de comprendre comment nous travaillons avec nos clients, les dispositifs mis en place et les résultats obtenus suite à cette collaboration.

Il est important de comprendre le rôle de chacun des dispositifs mis en œuvre car l’ensemble des dispositifs permettront :
  • D’atteindre les objectifs fixés (KPI)
  • De générer des leads
  • De fidéliser ses clients
  • D’améliorer le positionnement de l’entreprise dans son secteur grâce à une meilleure visibilité

Identifiez les opportunités de votre écosystème digital

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