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SEO + SMO = E-réputation, conseils d’un ancien

Nicolas, le druide de 50A, expert SEO, vous explique les enjeux du SEO et l’importance de sculpter son référencement !

Qu’est ce que le SEO ?

Le SEO, c’est l’art de se positionner dans les premiers résultats de Google : sur la première page, en première position!  C’est un ensemble d’optimisations et pré requis (HTML, texte …) qui amélioreront la visibilité de votre site ou de votre page dans les moteurs de recherches, ce qui permettra une meilleure compréhension du contenu de vos pages par les moteurs de recherches.

Pourquoi est ce obligatoire ? Quel est mon intérêt à sculpter mon référencement ?

« Il a plusieurs fois été démontré que les internautes vont rarement sur la deuxième page. »

Il est donc important de bien référencer ses mots clés pour se retrouver en première page et faire face à ses concurrents ! Il faut être visible ! »

C’est un des premiers moyens pour vous de trouver de nouveaux clients et faire du chiffre d’affaire.

Par ailleurs, cela va servir pour plusieurs pans de l’entreprises :

  • pour la partie développement commercial
  • pour la communication à travers l’e-réputation : les mots clés qui correspondent à votre activité, et, en priorité, le fait de vous trouver directement lorsque l’on tape le nom de votre entreprise dans Google
  • pour la partie ressources humaines : en étant bien positionné dans Google, vous aurez sans doute plus de réponses quant à vos recherches d’emploi ou de stage

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches adorent …

Les moteurs de recherches adorent le contenu. Attention, on parle de contenu original. Si vous reprenez du contenu d’actualité et qu’il est dupliqué, il va perdre de sa valeur. Tandis que si vous créez du contenu original, et que vous êtes identifiés comme le producteur de ce contenu, c’est cette fraîcheur qui va permettre aux robots de vous donner une sorte de ranking supérieur, par rapport à une page pour le même mot clé. Il est important d’écrire du contenu de qualité, soigné, riche en vocabulaire.

« Les médias sociaux sont sources de trafic »

Ce qui fonctionne aussi, c’est la popularité, c’est-à-dire le nombre de liens qui pointent vers votre site ou votre page. Cela va du nombre de clics, aux checks in et mentions, les notes et avis, et les contenus générés par les internautes.

Aujourd’hui, les moteurs de recherches aiment les liens qui proviennent des
réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram …). Les médias sociaux sont sources de trafic et Google prend en compte les indicateurs de ces médias dans ses algorithmes. Il est donc bénéfique pour vous de promouvoir votre contenu sur ses pages pour une meilleure indexation. Les « like », le nombre de fans, le nombre de « share » vont avoir un impact sur le poids des liens. L’architecture de votre site est aussi un point à ne pas négliger. Si elle répond à des critères de validation et de qualité, cela va optimiser le positionnement.

CONSEILS : ce que les moteurs de recherches détestent …

A l’inverse, les moteurs de recherches détestent les pages lourdes, celles qui se répètent, qui ont des liens morts, ou des photos qui n’apparaissent plus.
Attention, à bien insérer les bons mots clés.

Il faut se mettre à la place des internautes, comme le souligne Matt Cutts, il ne faut pas écrire, « Mt Everest Height » mais « How high is Mt Everest ? » !

 

Quels sont les avantages à être accompagné ?

Cela passe par le SEO, le SMO, l’optimisation de ses médias sociaux.

« L’avantage de faire appel à des experts du SEO va être de pouvoir mettre en place une stratégie globale de visibilité. »

On peut aussi passer par l’achat de mots clés qui peut pallier à des impossibilités d’atteindre certaines requêtes en temps réel.

Il faut aussi définir l’ensemble de la nébuleuse du site du client, et faire un plan d’action. L’entreprise qui fera appel à un prestataire SEO sera coachée en mettant des indicateurs de performances (ex. : aujourd’hui, vous en êtes là avec tant de mots clés, et demain, nous arriverons à cet endroit en ayant 30% de plus). Cela va garantir de la performance et du suivi, ainsi qu’une bonne méthode d’implantation cohérente sur l’ensemble des supports.

 P.S : On a mis des mots clés dans le titre !

Interview de Nicolas
Rédigé par Alice
Pimenté par Louis et David

 

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J-2 que disent les chiffres #BonVote

A quelques heures de la fin de campagne officielle des élections présidentielles, 50A  se livre à une interprétation du bruit généré sur la toile et les réseaux sociaux par les 6 principaux candidats. Le bruit correspond aux traces laissées sur Internet via les sites d’actualités, les blogs, facebook ou twitter.

Les graphs que nous utilisons sont générés via l’un de nos prototypes en cours de développement conçu par notre cellule de Recherche et Développement iBrain.

Il ne s’agit en aucun cas d’une analyse politique, ou d’un relais déguisé de nos convictions, il s’agit plutôt d’interprétations .

Les graphs de iBrain

Sur Twitter

Sur Facebook

3 d’entre nous se sont livrés à ce jeu d’interprétation

Vincent : mathématicien entrepreneur
Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif
Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

  • Vincent = Un mathématicien entrepreneur

Cette campagne présidentielle est surprenante quel que soit le prisme d’analyse. Après des décennies Mitterrand puis Chirac, 2007 nous avait offert le duel Ségolène Royal / Nicolas Sarkozy, des nouveaux quinquas, du sang neuf enfin, mais aussi l’espoir ! 2012, dans les esprits comme dans les chiffres est encore plus surprenante.

Alors que la crise a été intense depuis 2008 partout dans le monde, alors que finalement, cette campagne montre un rejet de Nicolas Sarkozy devenu de plus quelque peu « socialiste de droite » par bien des traits, alors qu’une forme de déni malheureux s’est installée, avec la complicité étonnante des journalistes, en ne parlant pas de dette mais de Hallal ou de permis de conduire, les chiffres des enquêtes d’opinions (qui ne sont pas des sondages) comme ceux des réseaux sociaux semblent montrer des tendances relativement lourdes pourtant : il existe deux clivages forts.

D’une part la droite et la gauche sont de retour avec respectivement Nicolas Sarkozy et François Hollande qui phagocytent une grandes parties du bruit (nombre de news, nombre de tweets, » like » Facebook) avec un centre, probablement dû du fait de la personnalité de François Bayrou, à la portion congru.

D’autre part, au sein de la gauche, 3 clivages importants se sont dessinés :

  1. François Hollande, qui sans reconnaitre formellement le capitalisme et l’économie de marché, s’installe comme le seul rempart face au triplé marchés, riches et Nicolas Sarkozy.
  2. Le Front de gauche, avec un socialisme très affirmé.
  3. Enfin, les 3 anti capitalistes qui n’ont pour programme que de « virer Sarko », « interdire les licenciements » et installer une forme aigüe d’Ochlocratie.

Il faut noter également la très bonne performance de Jean Luc Mélenchon dont les qualités de tribun y sont probablement pour quelque chose. Sur Facebook, son nombre de « Like » quotidien est supérieur de plus de 150% au couple promis au second tour.

Pour un entrepreneur, il peut être difficile de faire un choix. Si l’on suit le bruit des chiffres sur Internet, nous aurons un deuxième tour Nicolas Sarkozy / François Hollande. Cela n’aide pas pour comprendre les réalités compliquées du quotidien d’un entrepreneur…

  • Thibaut : directeur de projet digital, passionné par le marketing alternatif

Twitter semble être le réseau social de prédilection de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande, il y a désormais un budget pour ça !  Toutes les équipes de campagne semblent être au garde à vous et bien coachées. D’ailleurs cela se confirme avec la poussée de François Bayrou…Il semblerait que ce soit les 3 plus gros budgets digitaux. Marine Le Pen n’est pas très loin et remonte ces derniers jours.

Sur les medias (journaux nationaux et blogs réputés) c’est moins visible, mêmes si 2 candidats se démarquent nettement, cela est vraisemblablement du à la production d’informations et d’annonces en tout genre. En revanche derrière ça bouge et tout le monde est au coude à coude.

Concernant les billets de blogs nous observons une ferveur et une augmentation pour Jean Luc Mélanchon et François Hollande.
L’intensité sur facebook pour Jean Luc Mélanchon est assez impressionnante…Marine le Pen talonne…
Concernant les Fans de Nicolas Sarkozy, ça sent l’asceptique, mais on sent des soldats rigoureux et disposés.

Verdict pour le premier tour Nicolas Sarkozy, suivi de François Hollande, et de très très prêts par Jean Luc Mélanchon, puis Marine Le Pen à quelques voix, François Bayrou et Eva Joly…

  • Nicolas : directeur d’une agence digitale, expert en socialmedia

Nicolas Sarkozy est en tête dans les sondages même si  depuis le début de la campagne il a le plus grand nombre d’intervenants sur twitter et engendre le plus grand nombre de tweets, certainement parce qu’il cumule également la fonction de Président.
Sur les medias en ligne et les journaux nationaux nous observons que 2 candidats phagocytent l’actualité, l’équilibre n’est pas représentatif des parts d’audience par rapport aux actualités des candidats.
La meilleure campagne sur Facebook, vraisemblablement la plus intense est celle de Jean Luc Melenchon, les gens l’aiment (like) de plus en plus.
Les plus actifs sur twitter sont Nicolas Sarkozy, François Hollande et Jean Luc Melenchon.

Si je devais me fier au résultat d’Ibrain mon pronostic au premier tour serait : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jean Luc Melenchon, Marine Le Pen, François Bayrou, Eva Joly.

Bien entendu nous nous livrerons à ces interprétations entre les 2 tours, ce sera certainement riche d’enseignement.

Pour le moment à vous de vous livrer à ce jeu d’interprétation, et banzaïïiï !

ARCHITECTURE SOCIALE DIGITAL VISIBILITE

eRéputation : un barcamp pour une définition.

Définition de la Ereputation
Définition de la Ereputation

Visuel Définition de la Ereputation

En prévision du BarCamp eRéputation du 11 février (save the date !), nous vous livrons une première reflexion sur une tentative de méthodologie de travail visant à définir l’e-Réputation.

L’eRéputation (ou e-Réputation, eReputation, mais aussi réputation numérique, réputation sur le Web, réputation en ligne, réputation sur Internet, cyber-réputation… etc) est nullement définie, ne mesure on ne sait trop quoi mais si chacun sent à peu près ce qu’il veut dire (et en a sa propre définition), l’eréputation n’est finalement, en ce début 2012, qu’un concept assez fourre tout. Cela reste dommageable, alors que de nombreuses entreprises se prévalent d’une maîtrise totale du concept par exemple.

Ce billet a pour objet d’essayer de définir le concept ou tout au moins, de faire le point sur la connaissance que l’on peut en avoir et de tracer des pistes de réflexion, notamment pour le BarCamp co-organisé par 50A.

Si nous essayons de définir l’eRéputation avec les outils classiques, une première difficulté s’impose à nous : la notion d’eréputation n’est pas présente dans le dictionnaire : voir par exemple dans le Trésor de la langue Française ou dans le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. D’ailleurs, on ne sait pas très bien quand ce terme est apparu : en terme de trends, Google ne sait rien (et on en est désolé).

Si l’on cherche un peu mieux, il semble (d’après la wikipedia), que le terme soit apparu pour la première fois dans ce manuscrit de chercheurs qui s’intéressait à la notion de réputation sur internet à travers un marché d’actions en étudiant la réputation des vendeurs comme une variable indépendante du prix final :

« We investigate how seller reputation affects bidding activity in an Internet auction market. We find that bidders reward higher reputation sellers with higher prices. Sellers have incentive to invest in reputation despite noise due to the ability of participants to shed reputations using cheap pseudonyms and disincentives to report negative outcomes »

qui amène ce genre d’équation :

équation multivariables.

le cas d’Ebay est également passé en revue même si l’on ne parle pas encore de notation sociale.

Mais la publication ne parle pas encore de eReputation (en tout cas le terme n’est pas cité) : à ce stade, des publications prenant en compte la notion de réputation se trouve déjà en 1993 par exemple, avec les formes de contrats qui renforcent la réputation, et le premier terme est trouvé (par mes soins, en 2004), dans une publication du norvégien Erik Dagfinn Wisløff:

« Consider the ePharmacy once again. What is the value for the pPharmacy (physical pharmacy) of setting up an ePharmacy? Book value of the server, software and leased lines is probably not the real answer. I don’t think you will find a pot of gold by going by the replacement cost of the equipment either. eReputation is probably closer to the bull’s eye than a number crunching discounted cash flow what-if-analysis is. Sadly, there is no fixed and correct answer to the question. Finding the True Value is difficult. In my experience, a good operational risk analysis should try to explore a different line of reasoning in the Quest for True Value. »

Si on essaie de perséver dans cette voie de définition, et que Google ou l’étymologie ne nous aident pas mieux que cela, on peut essayer de se rapprocher d’autres champs sémantiques ou d’autres ontologies : la wikipedia justement, ne la définit pas mais renvoie vers la notion d’opinion qui lui même renvoie vers une forme de jugement. Et la notion de jugement, renvoie en droit, comme en philosophie soit vers une décision de justice (reposant sur un corpus de règles de droit) soit vers une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. Hum.

Sur Slideshare, on trouve quelques documents intéressants qui en parlent. On peut citer le document multiauteurs coordonné par Aref Jdey. La wiktionnary propose cependant que la définition de la cyber-réputation (/si.b’ ?e.py.ta.sj’?/) soit la réputation d’une entité (personne physique ou morale, marque, produit) en fonction des traces la concernant, trouvables sur le Web.

Bref, nous ne sommes pas très avancé ! Car en fait qui dit « eRéputation » dit « mesure », et qui dit mesure dit « indicateur(s) ». Or, les « traces sur le web », ça renvoie aussi beaucoup de flou…

Si on s’intéresse désormais à la racine, ce qui considère à expliquer que l’eRéputation est une réputation électronique (au sens de ’email’ : e-mail : electronic mail), la réputation elle, est bien définie : la réputation vient étymologiquement du latin impérial ‘reputatio’, « compte, considération, examen, réflexion ». La réputation est définie comme la renommée ou l’idée commune que l’on se fait de l’entité considérée.

Il y a tout de suite comme une notion de subjectivité qui se met en place. C’est à priori gênant car il semblerait donc que la réputation de quelqu’un ne soit pas une donnée absolue mais bien ‘quelque chose’ interprétée via un prisme personnel, que nous essayons justement de définir. Et les prismes personnels sont à priori très complexes : ils sont construits à partir de notre culture, de notre histoire, ou de notre éducation.

Mais poursuivons, car il reste éventuellement à comprendre dans quelle mesure ce prisme personnel interfère avec une réputation absolue, pour peu qu’elle existe.

D’un point de vue religieux, nous ne sommes pas beaucoup aidé non plus : on ne trouve rien dans le Coran, (je n’ai pas cherché dans les Hadiths), et dans la Bible, les quelques passages concernant la réputation envisage surtout le cas de ces femmes non vierges qui de fait portent atteinte à la réputation de leur futur mari (Deutéronome 22:13-15), voire même la surveillance de magasin qu’il faut faire de façon correcte (Néhémie 13:13) ; Quant au Tao, il en parle comme d’une vanité (Chapitre 13).

Si l’on poursuit notre recherche plus avant, sémantiquement, re penchons nous vers le dictionnaire qui nous indique que la réputation est :

(A) une opinion favorable ou défavorable attachée à quelqu’un ou à quelque chose.
(B) Le fait d’être connu pour.
(C) Honorabilité, renommée de bonne moralité.
(D) Notoriété, renom qui affecte une personne ou une chose.

Bref, encore une fois, difficile d’extraire des indicateurs fiables, stables, pertinents, …

Essayons donc une démarche scientifique. Pour cela, on peut essayer une méthode qui a fait ses preuves et qui nous permet d’installer notre réflexion et notre travail dans un cadre connu, aux régles elles mêmes biens établies : la méthode hypothético-déductive.

Et nous pouvons décliner cette méthode en deux sous méthodes : la première est une démarche plutôt inférente (c’est à dire : constructive) afin de déterminer la forme du modèle et les paramètres. Le principe est simple : on indique quels sont les indicateurs (après les avoir trouvés) et il ‘suffit’ alors de les ‘agréger’ afin de déterminer le modèle qui régit l’eRéputation.

Par exemple, si l’on sait que l’influence ‘i’ vaut deux fois plus que l’expertise ‘e’ alors notre réputation sera une fonction du genre Erep = f(i,e) avec la propriété que f(i/2, 2e) = f(i,e). On peut donc commencer à chercher quelles sont les fonctions de plusieurs variables vérifiant cette propriété. Peut être tomberons nous aussi sur un os : il n’existe peut être pas de telles fonctions.

Pour cela, il faut donc chercher les indicateurs et indiquer comment ils interagissent entre eux pour donner le résultat final qui est l’eréputation.

L’autre sous méthode est plutôt de type rétro engineering : donner les indicateurs et les résultats, et cette fois ci il faut trouver la loi à partir des résultats : une fois le modèle posé, il faut alors régler les paramètres. L’idée ici est de poser comme hypothèse quelle est l’eréputation de telle ou telle personne puis de considérer quels réglages des paramètres il faut adopter pour que le modèle soit cohérent.

Pour résumer, nous essayons :

  1. de définir l’eréputation, puis
  2. de donner un sens à une fonction pour calculer l’eréputation effectivement.

Pour ce faire, on utilise une démarche scientifique que nous prenons par les deux bouts si besoin :

  • soit nous prenons les paramètres, nous indiquons quelle loi utiliser et nous avons notre fonction de calcul, qui permet de dire que CocaCola(c) a une meilleure eRéputation que Nutella(c).
  • soit nous indiquons quelle fonction de calculs utiliser, quels résultats nous devons obtenir, et nous en déduisons quels sont les paramètres à prendre en compte. (Influence, Notoriété, …)

Voila de quoi travailler pour ce Barcamp eRéputation programmé pour être hautement intellectuel ! A vos neurones ! Il reste encore quelques places…

Article rédigé par Vincent Pinte Deregnaucourt (Directeur de Recherche de la cellule R&D 50A)

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Guide de la stratégie SEO 2011, selon Google

Parce que Google est un peu notre grand frère à tous sur le web (non je n’ai pas dit Big Brother’), cela fait maintenant deux ans que le géant américian répond aux questions des professionnels du web sur sa chaîne Youtube GoogleWebMasterCentral.

L’une des dernières questions en date est la suivante : « Si vous êtes le SEO d’une grande société, que faut-il inclure dans votre stratégie 2011 ? »

Matt Cutts, responsable de l’équipe anti-spam Google et blogeur influent auprès de la communauté SEO, répond à cette question en version originale non sous titrée et présente, selon lui, les 3 grands points à intégrer à toute statégie SEO :

1 : Optimiser la rapidité du site :

Plus le temps de latence est réduit, plus les internautes explorent les pages, réalisent des achats et restent longtemps sur le site. Selon de nombreuses études ce serait un facteur important sur les résultats du site sur les moteurs de recherche.

2 : Avoir le contrôle du système de gestion de contenu du site ou CMS (Content Management System) :

Il faut pour cela former les équipes en interne pour leur permettre de comprendre l’importance du SEO, comme par exemple pour optimiser les liens internes au site.

3 : L’importance du Social Media Marketing :

Utiliser la force des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter pour toucher une audience plus vaste. Les informations partagées sur ces réseaux seront peut être reprises par des blogueurs ou par d’autres sites qui pourront ainsi créer des liens vers votre site.

Des conseils assez simples à première vue, mais pourtant très importants : avoir un site rapide, des contenus de qualité et une très bonne gestion des réseaux sociaux sont la clé du succès pour tout site web. Chez 50A, ça fait longtemps qu’on en a pris conscience en parlant de visibilité, mais si c’est Google qui le dit…