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DIGITAL TRANSITION NUMERIQUE

La transformation numérique de l’immobilier

50A Galaxy s’intéresse pour son deuxième podcast à la transformation numérique du secteur de l’immobilier. Le podcast s’articule autour d’une première partie consacrée à l’intervention d’un expert, puis d’un débat entre des chroniqueurs. Ils disposent d’un round pour diverger, et d’un deuxième round pour converger. Notre invité Robin Rivaton et nos chroniqueurs Robert Vinet, Christophe Ducamp, Paul Richardet et Guillaume Berger nous ont permis d’avoir un aspect global sur les enjeux de ce secteur.

 

La transformation numérique dans l’immobilier impacte les étapes du parcours projet et du parcours client

Après avoir assisté à des mutations sociétales et technologiques qui affectent tous les secteurs, on entre dans un tournant majeur dans le secteur de l’immobilier. Il ne s’agit plus seulement de construire ni de livrer des bâtiments ; toute la chaîne de valeur de la filière est concernée. Recherche de biens, recherche de fonciers, procédés de conception et de fabrication, modélisation numérique des bâtiments ou encore réalité virtuelle et augmentée, ce sont autant de process qui se numérisent.

Partie 1 – Interview de l’expert Robin Rivaton

Nous avons interrogé Robin Rivaton, fondateur de Real Estech, un label ayant pour but d’inciter l’innovation et la digitalisation de l’immobilier. Il nous a éclairé sur les changements en train de s’opérer à travers le numérique dans ce secteur, mais nous a livré également son regard sur les enjeux de cette dématérialisation.

Son action a pour but d’alerter sur la lenteur vis-à-vis de l’adoption des innovations technologiques au sein de ce secteur. Si l’immobilier est en retard en France par rapport à d’autres secteurs, il l’est également en comparaison à l’échelle mondiale, et surtout à la Chine, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Cela peut se comprendre : la domestication des innovations technologiques peut prendre du temps, comme l’a été l’électricité. La transformation numérique de l’immobilier serait surtout attendue dans le matériel, le hardware et l’infrastructure lourde.

« Il n’est pas supportable que le poids de l’immobilier monte de plus en plus dans le budget des ménages sans que la qualité des produits qui est offerte ne progresse »

D’après lui, la transformation numérique permet une harmonisation de l’offre et de la demande, en construisant plus et plus rapidement, et en adaptant mieux aux usages d’aujourd’hui. Cela est en effet devenu nécessaire de réaménager les bâtiments, qui ont été construits dans une époque où les usages étaient complètement différents. Tout l’enjeu repose donc sur les coûts que cela implique et sur l’action politique, qui est indispensable pour une transformation numérique et une adaptation technologique réussies. Le foncier a ainsi un rôle fort à jouer pour convaincre les politiques. Néanmoins, ce changement doit être maîtrisé et protégé.

« Je pense que c’est la conjonction et la capacité des politiques et des individus à saisir ces technologies pour aller dans une volonté politique »

Partie 2 – Le débat des postcasteurs

Robert Vinet, projectiviste dans la blockchain, Christophe Ducamp, évangéliste dans l’indie-web et Paul Richardet, agitateur de communautés, ont disposé d’un premier round pour évoquer leurs divergences par rapport à l’interviewé. C’est ainsi que Robert Vinet indique la nécessité de détailler les éléments qui composent cette transformation numérique. Il en cite deux : la blockchain et l’impression 3D, qui ont un impact dans l’économie de l’immobilier. Christophe Ducamp pense lui, d’un point de vue sociologique, à l’innovation des nouveaux quartiers grâce au numérique, visant à une meilleure qualité de vie. Paul Richardet est plus sceptique notamment sur les enjeux environnementaux et les difficultés de plus en plus accrues pour se loger. Guillaume Berger est également intervenu et rappelle qu’il y a un rapport de force entre le marché et les consommateurs ; pour lui, l’important est que le consommateur profite de cette transformation numérique et qu’il y ait une transparence du marché.

« La blockchain est en train de changer de manière considérable les flux de l’information et la mémorisation de celle ci et cela impactera l’immobilier de manière très importante »

Au deuxième round, les chroniqueurs ont pu converger. Robert Vinet s’interroge sur l’utilisation des data dans l’économie de ce marché.  Christophe Ducamp se questionne alors sur la cartographie du traitement des données. Paul Richardet conseille d’anticiper l’utilisation des données et son économie avant d’accélérer la transformation numérique de l’immobilier. Guillaume Berger insiste lui sur les besoins du consommateur et est plus optimiste quant à son accomplissement grâce à la transformation numérique. Nicolas Bermond, chez 50A, nous a aussi livré son point de vue…

Listen to « Épisode 2 : la transformation numérique de l’immobilier » on Spreaker.

Découvrez notre éditorial sur 50A Galaxy le podcast. Le mois dernier, nous nous sommes intéressés à la transformation numérique de l’état ! Soyez au rendez-vous pour notre prochain podcast sur la transformation numérique des agences de communication le 2 mai !

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  • Nos chroniqueurs :

Robert Vinet, spécialiste de la blockchain et du marketing, il est fondateur de Blockchain Factory, consultant chez Social Media DataLab, Dr. Banner et DELVHON.
 

Christophe Ducamp, expert en stratégies d’innovation, design thinking et marketing, il est conseiller indépendant depuis 2010. Il tient un blog axé sur les pratiques du web.

Paul Richardet, cofondateur de NUMA, il est également « master of the cool » chez Neww Life. Il tient un blog sur medium.
 

Guillaume Berger, fondateur de l’application Karmapolis, réseau social culturel.
 

 


  • Pour en savoir plus :

La transformation numérique :
https://www.50a.fr/0/transformation-numerique

Robin Rivaton :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robin_Rivaton

Paris Région Entreprises :
http://investparisregion.eu/

L’immobilier demain, La Real Estech, des rentiers aux entrepreneurs :
https://www.amazon.fr/Limmobilier-demain-Estech-rentiers-entrepreneurs/dp/2100770160

La Real Estech :
realestech.eu

Qu’est-ce qu’un foncier ? :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Foncier

Le rôle du foncier dans le prix de l’immobilier :
https://www.cairn.info/revue-de-l-ofce-2013-2-page-365.htm

La blockchain :
https://www.50a.fr/0/blockchain

L’indie-web :
https://en.wikipedia.org/wiki/IndieWeb

 

DIGITAL

Bye bye Google Analytics ?

La mesure de la performance est certainement l’étape incontournable de la transformation numérique des entreprises.

Avec plus de 15 millions de sites trackés Google Analytics est actuellement l’outil le plus utilisé concernant la mesure d’audience des sites web, cependant n’avons-nous pas d’autres choix ? En effet le monopole de Google se fait énormément ressentir dans ce secteur et malgré de nombreux points positifs (gratuité, technologie..) les points noirs sur le tableau s’accumulent. Découvrez notre ressenti sur certaines alternatives à Google Analytics et l’avis de Laurent de Bar Directeur marketing corporate chez AT Internet sur le sujet.

Dates clés Google Analytics

En octobre 2005, Google lance sa première version d’Analytics. Victime de son succès, la plate-forme est rapidement fermée en raison d’une trop forte demande. En novembre de la même année, l’équipe Google Analytics (GA) publie une V1 améliorée pour laquelle l’accès est limité par un système d’invitation.

En octobre 2008, Google publie une V3 en mettant l’accent sur la confection de fonctionnalités à destination des entreprises. Pour la V3, GA propose des caractéristiques de segmentation avancée, de rapports personnalisés et d’une API externe. En 2009, Google Analytics Data Export API devient disponible pour tous les utilisateurs, ce qui ouvre la porte à lint analyses sur d’autres plates-formes.

En octobre 2009, Google Analytics lance une V4 avec un algorithme qui détecte les anomalies dans les données du site et alerte les utilisateurs. En avril 2011, GA V5 arrive sur le marché et en septembre 2011 une version premium est lancée.

En octobre 2011, GA introduit les visualisations de flux. Maintenant les utilisateurs peuvent observer les différents types de flux de visiteurs sur le site. En parallèle, Google commence le cryptage des données de recherche pour toutes les recherches signés dans un compte Google. Des restrictions sur les mot-clés pour les recherches apparaissent.

Enfin, en octobre 2012, Universal Analytics est annoncé. Il permet aux utilisateurs de suivre le comportement hors ligne et d’augmenter les données des clients avec des données démographiques externes et d’autres types de données.

Ga

Interface Google Analytics

 

L’hégémonie de Google

Aujourd’hui Google Analytics repose sur la gratuité du service afin d’acquérir la gestion de nos données personnelles mais au final pour quoi faire ? La solution joue sur un aspect marketing commercial à la limite du légal car nous ne sommes pas toujours (voire jamais) au courant de la destination et de l’utilisation de nos données.

En terme d’ergonomie, l’interface est devenue très complexe au fil des mises à jour pour les personnes n’étant pas très aguerries à la mesure d’audience. Cela soulève de nombreuses questions concernant cet outil gratuit et ouvert à tous mais qui peut être utilisé de manière optimale uniquement par un groupe restreint de personnes.

Nous sommes également confrontés à un appauvrissement des informations collectées notamment depuis la suppression de l’envoi du mot-clé de recherche le plus utilisé par l’internaute pour arriver sur votre site. Cette mesure vise donc à rendre plus complexe la mesure de performance du référencement naturel. (Cependant cela profite toujours à Adwords qui lui garde toute sa traçabilité…)

Google Analytics possède également une faille bien connue. La solution ne peut mesurer le temps de présence d’un utilisateur sur votre site  sauf si celui-ci fait une autre action, comme ouvrir une nouvelle page. L’indicateur va donc rester à 0 si il n’y a pas eu d’actions même si l’utilisateur aura passé de nombreuses minutes sur une même page.

Les alternatives

Si vous possédez un site web et que vous souhaitez analyser vos données il y a de fortes chances que vous utilisiez la solution de Google mais savez-vous qu’il existe d’autres alternatives ?

Nous avons testé plusieurs solutions pour vous et voici nos différentes conclusions :

OutilsPoints positifsPoints négatifs
Clicky (gratuit)- Outil gratuit qui permet de tracker jusqu’à 3000 pages vues par jour
- Gestion en temps réel
- Facilité de prise en main
- Application smartphone
- Disponible en marque blanche
- Interface peu attractive (mais qui fait très bien son travail)
- Pas encore totalement en Francais (mais ça ne tarderait
GoingUp (gratuit)
- Outil d’analyse + outil de référencement
- Outil fonctionnel pour les sites ayant déjà un trafic soutenu
- Beaucoup d’outils
- Interface peu dynamique
- Pas de mise à jour en temps réel
- Prise en main difficile
- Le code de suivi de la version gratuite comporte des backlinks
KISSMetrics (gratuit)
- Focalisation sur les internautes
- Bonne optimisation du taux de conversion
- Très bon outil pour les sites e-commerce
- Interface peu attrayante
Piwik (gratuit)
- Proposé dans 30 langues
- Applications
- Permet d’importer des fichiers de log
- Tableau de bord très complet
- Les données se trouvent uniquement sur vos serveurs
- Sur un site à fort trafic la charge du serveur peut être mis à mal
- La mesure du temps passé est la même que sur Google Analytics
AT Internet Web Analytics (payant)
- Service sur mesure historique
- Bonne alternative à Google Analytics
- Mesure du rich media
- Vision des campagnes e-marketing + rentabilité .
- Dashboarding
- Measure Exhaustive en temps reel
- Data Ownership
- SLA
- Interface vieillissante (mais release d’une nouvelle application de reporting le 15/07/2015)
- Outil payant..

Pour en savoir plus sur les solutions : Clicky, GoingUp, KISSMetrics, Piwik,  AT Internet.


L’avis de Laurent de Bar sur le sujet

Dans le prolongement de notre enquête nous avons contacté Laurent de Bar directeur marketing corporate de AT Internet l’un des principaux concurrents de Google Analytics.

Google Analytics est un leader incontestable du marché grâce notamment à son offre gratuite utilisée aujourd’hui par encore beaucoup de sites.

Je ne veux pas juger un concurrent, les utilisateurs ont toujours raison. Mais si on poursuit cette logique, les milliers de clients nous faisant confiance à travers le monde, démontrent qu’il y a un besoin pour une alternative à Google.  Preuve que notre offre est performante et compétitive.

 AT Internet se base sur plusieurs valeurs :
·       La performance et plus particulièrement la rapidité d’implémentation et d’exécution
·       La simplicité, dans la prise en main de la solution. Il est vrai qu’une partie de notre interface avait pris un coup de vieux, mais la nouvelle application de Reporting que nous sortons le 15 juillet vient pallier ce retard et le transformer en point fort.
·       La flexibilité, quels que soient l’industrie ou le métier de l’entreprise
·       La proximité de notre offre de service et de la relation que nous entretenons avec nos clients
·       Une approche ouverte permettant l’intégration de données externe dans notre outil mais aussi l’injection de nos données dans d’autres systèmes
·       La conformité de notre solution avec les législations européennes en vigueur en terme de respect de la vie privée et de la protection des données personnelles.
·       Un SLA qui garantit des performances uniques aussi bien en termes de data collection que de processing et d’accès à la donnée.
 
En conclusion, nous considérons que nous nous positionnons là où Google Analytics s’arrête. Nous offrons une alternative à des clients qui ont des exigences très élevées en termes de performance, de flexibilité, de service ou de sécurité (privacy, certification etc.). Plus c’est compliqué, plus les volumes sont importants et plus les clients sont exigeants, plus nous sommes contents. Et finalement Google nous aide en faisant évoluer la maturité des clients…
AT

Interface AT Internet

 

En conclusion, Google Analytics reste une solution gratuite avec des avantages certains mais il existe de nombreuses alternatives qui peuvent effectuer votre mesure d’audience. Clicky va s’avérer être une très bonne solution si vous voulez sortir de l’écosystème de Google sans dépenser trop, la gestion en temps réel va vous permettre un suivi très précis. GoingUp va vous permettre d’allier l’analyse au référencement d’une manière très simple. KISSMetrics quant à lui va vous permettre de vous focaliser sur les internautes (d’où ils viennent, acte d’achat, conversion..). AT Internet va vous permettre d’effectuer une mesure très complète avec un niveau de flexibilité et de performance que ne peut garantir GA grâce à des applications d’analyse et de reporting puissante. Le plus de cette solution est également le suivi et l’accompagnement proposé par la société. En fin Piwik reste le concurrent le plus légitime de Google Analytics et le gros plus reste le fait que les données soient sur vos serveurs, en terme de sécurité cette solution s’avère donc être la meilleure. Chaque solution a donc sa spécialité, il vous faudra donc choisir la solution la plus adaptée à vos objectifs/besoins.


Best Practice pour choisir sa solution

– Définir ses objectifs (tracker les pages, focalisation sur les internautes..)

– Définir quelle méthodologie de mesure est la plus adaptée à vos besoins (user-centric, site-centric..)

– Connaitre votre niveau de maîtrise sur la mesure d’audience (interface simple d’utilisation ou complète et complexe)

– Choisir sa solution en fonction de son budget (outil gratuit ou payant)

 

DIGITAL VISIBILITE

iBrain présente les voeux 2013 de l’agence 50A

Une année 2013 sans voeux de 2013 c’est comme un sud sans soleil !

Nous avons donc décidé de faire d’une pierre deux coups et de vous présenter nos voeux pour 2013, tout en vous présentant iBrain, un prototype développé par notre équipe de Recherche & Développement.

iBrain pourrait être qualifié de « neuro-logiciel » tant nous souhaitons qu’il s’intègre naturellement à nos vies ; en effet, iBrain, c’est la volonté de comprendre l’information en construisant de la connaissance à partir de cette information extraite, partout où elle est disponible. Et plus particulièrement sur le net et dans les réseaux sociaux.

Nous nous sommes donc amusés à personnifier iBrain pour lui faire présenter nos voeux à tous ceux qui nous suivent et nous encouragent.

50A – Voeux 2013 from agence 50A on Vimeo.

Très belle année 2013 à tous !

L’équipe 50A

DIGITAL

50A – La réalité augmentée façon Augment

La réalité augmentée .. un pas de plus vers une science fiction plus vraie que nature.
Elle est là et elle existe bel et bien aujourd’hui, la réalité augmentée surprend par son rendu et par les possibilités qui s’offrent à nous en terme d’utilisation.

Imaginez .. vous êtes dans votre salon et vous avez soudainement envie d’habiller votre mur d’une grande et belle photo.
Seulement, vous ne savez pas si la photo que vous avez choisi (celle avec les chats tous mignons) s’accordera bien avec la commode Empire de votre grand-mère…
Pour le savoir, vous allumez votre iPad, vous placez un repère à l’endroit où vous souhaitez installer votre photo puis la réalité augmentée fait le reste … Sur l’écran retina de votre tablette apparaît d’un coup la photo que vous avez choisi.
Vous pouvez alors, à l’aide de vos doigts agiles, agrandir ou rétrécir la photo, la déplacer sur le mur pour trouver l’endroit idéal où sera posée votre photo.

C’est le pari que se sont lancés Cyril Champier, Mickael Jordan et Jean-François Chianetta, co-fondateurs de Augment.

Télécharger l’application sur l’App Store ou sur Google Play

50A est allé à leur rencontre dans l’antre des start-up, Le Camping, au sein du très élégant Palais Brongniart.

C’est ici que séjourne Augment pour une durée de 6 mois afin de donner plus d’ampleur à leur projet.

Nous avons donc posé quelques questions à Jean-François Chianetta pour en savoir plus sur la réalité augmentée et sur Augment.

1/ Les bases .. qu’est ce que la réalité augmentée ?

La réalité augmentée c’est une nouvelle façon d’interagir avec le monde digital.

La réalité augmentée c’est une nouvelle façon d’interagir avec le monde digital.

Au lieu de regarder des photos ou des vidéos pour s’imaginer à quoi va ressembler un objet, on peut maintenant le voir directement intégré dans son environnement. Par exemple si vous voulez acheter une télévision, grâce à la réalité augmentée vous allez pouvoir la voir directement chez vous, à l’endroit où vous voulez la mettre.

La réalité augmentée est donc définie par l’intégration d’éléments virtuels, en 3d, en temps réel et en respectant la perspective de manière à avoir l’impression que les objets sont vraiment réels.

2/ L’origine .. comment l’idée de créer Augment vous est venue ?

Je voulais faire des agrandissements de photos. Pour pouvoir choisir la taille d’impression, je me suis dit qu’il n’existait rien permettant de visualiser chez soi ce que pourrait donner un poster sur un mur. Vue que je suivais la réalité augmentée depuis un moment je me suis dit que c’était une bonne idée d’application.

J’ai donc commencé à développer sur Android une première version d’Augment.

3/ Qui sont les utilisateurs de réalité augmentée et qui sont principalement les clients d’Augment ? 

La réalité augmentée à une portée universelle, tous ceux qui sont amenés à interagir avec le virtuel peuvent être touchés par cette révolution. L’application Augment a déjà été téléchargée plus de 90000 fois dans 163 pays. Elle est utilisée aussi bien par des vendeurs de piscines pour montrer aux clients leur futur piscine directement dans leur jardin que par des artistes pour envoyer par email une version augmentée de leur nouvelle sculpture.

Tout le monde va être touché car tout devient de plus en plus digital. L’objet ne sera fabriqué et envoyé que lorsqu’on l’aura déjà prévisualisé là ou on le veut.

4/ Quel est l’avenir de la réalité augmentée ?

On a eu les ordinateurs fixes, ensuite les portables, maintenant les smartphones et tablettes.

La réalité augmentée est la prochaine étape dans la miniaturisation de l’accés à l’information.


La réalité augmentée est la prochaine étape dans la miniaturisation de l’accés à l’information.

Avec une paire de lunette de réalité augmentée on pourra accéder à toutes les informations que l’on veut, dans le contexte ou elles sont intéressantes. En regardant un tableau électrique on verra la tension de chacun des cables, en regardant une cuisine, les plaques encore chaudes seront matérialisées par une couleur indiquant le danger, etc… Il faudra que la technologie soit maniée avec prudence pour ne pas nous envahir d’informations inutiles qui finiraient par noyer l’essentiel.

 

Mais chez 50A, nous sommes un peu comme St Thomas .. nous ne croyons que ce que nous voyons .. Nous avons donc assisté à une démonstration assez bluffante de la réalité augmentée façon Augment.

50A – Demonstration réalité augmentée par Augment from agence 50A on Vimeo.

 

Merci encore à l’équipe et en particulier à Jean-François d’avoir répondu à nos questions et de nous avoir étonné avec sa réalité augmentée.

 

Article rédigé par David / @bariou